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Eric Zemmour

Pour Eric Zemmour, « le PSG, c’est Gugusse of Benetton »

14/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Eric Zemmour s’est fait tonton flingueur ce matin sur RTL pour commenter la défaite du PSG en Ligue des champions : « C’est le terminus des prétentieux, le retour à la maison mère des gugusses de Montauban, les gugusses les mieux payés du monde, des gugusses de tous les pays du monde », a-t-il ironisé, ajoutant : « Le Paris Saint-Germain, c’est gugusse of Benetton ; »

Ce passionné de football a tout particulièrement soigné Zlatan Ibrahimovic, « en tête de gondole des gugusses » et qui est « arrogant avec les faibles du championnat de France et minable avec les grands d’Europe », mais qui n’est finalement « que l’arbre qui ne cache pas la forêt : tous les autres sont à mettre dans le premier autocar pour Montauban » – Laurent Blanc inclus.

Car le PSG qui a failli, c’est « le PSG avec son équipe sans joueur français ou presque, le PSG avec son argent qatari et son panel cosmopolite » : « Le PSG, assène l’éditorialiste, c’est la revanche ironique du droit du sol sur le droit du fric. » A comparer avec ces équipes françaises qui, autrefois, perdaient aussi, mais qu’on aimait parce que « c’étaient nos petits gars : ils étaient de notre chair et de notre sang »…

Tueries de Toulouse et de Montauban : patatras !

Tueries de Toulouse et de Montauban : patatras !

[box class = »info »]Article repris avec l’aimable autorisation du site Polémia[/box]

Le choc émotionnel créé par les assassinats de Montauban et de Toulouse promettait de donner un nouveau tour à la campagne présidentielle : des assassinats dont le caractère raciste et antisémite, immédiatement relevé par Nicolas Sarkozy et les médias, devait inciter chacun à une introspection politique profonde. Car « l’ensemble de la République française est touchée par ce drame abominable », selon l’expression de M. Sarkozy (Le Monde du 20 mars 2012).

La machine à diaboliser se mettait déjà en marche

Passée la retenue du premier jour de recueillement, la machine à diaboliser, toujours bien huilée dans notre pays, se mettait déjà en marche : « Tragédie nationale, réflexion nationale », titrait doctement l’éditorialiste-procureur du Monde du 21 mars.

Car qui est derrière ces crimes horribles ?

Bien sûr, « le poison de la haine » pour M. Hollande ; « un climat d’intolérance croissant » pour M.Bayrou qui ajoutait : « Il faut que ce sujet du racisme et de l’antisémitisme soit traité et que cela cesse » (Le Parisien du 21 mars 2012). « Voilà un passage à l’acte extrêmement important dans un climat de libération de la parole raciste et antisémite », affirmait le président de l’union des étudiants juifs de France (Le Monde du 21 mars 2012).

M. Mélanchon avait remisé sa cravate rouge pour participer aux manifestations de recueillement organisées à Paris dimanche soir et invité « d’aucuns à mesurer mieux le poids des mots » (Le Monde du 21 mars 2012), manifestation déjà qualifiée de « républicaine » par certains médias télévisés.

Les armées fouillaient les dossiers d’anciens militaires « néonazis » (Le Monde du 21 mars 2012). « Les miasmes de l’antisémitisme sont toujours là et il faut nous en protéger », ajoutait le ministre de l’Intérieur, M. Guéant (Les Echos du 23 mars 2012).

L’affaire prenait tournure.

Le climat de haine

Car, bien sûr, le coupable ou les coupables – un coupable sadique, en outre, qui aurait filmé ses forfaits – ne pouvait relever que de la bête immonde et du fameux « climat de haine » et de « stigmatisation » provoqué par la terrible extrême droite, celle qui aurait « lepenisé les esprits » et après laquelle, dit-on, courrait Nicolas Sarkozy pour se faire réélire.

On ne la citait pas encore franchement mais elle était déjà dans les esprits médiatiques et ceux de la classe politique institutionnelle. Après la Norvège, la France était donc une nouvelle victime de l’ultra-droite raciste et xénophobe.

Les sociologues improvisés nous donnaient à leur manière l’explication du drame, comme ce bon docteur Bayrou, par exemple : « Les hommes publics ont le devoir de veiller à ce que les tensions, les passions, les haines ne soient pas à chaque instant entretenues. Le fait de montrer du doigt les uns et les autres, c’est faire flamber les passions et on le fait parce que dans ce feu-là il y a des voix à prendre » (Le Monde du 21 mars 2012).

On rappelait perfidement que c’était Marine Le Pen qui avait lancé « un débat sur les étrangers et sur la place de l’islam en France » (Le Monde du 21 mars 2012). Sans parler de la question du halal, bien sûr.

Nicolas Sarkozy s’empressait de recevoir pour les rassurer les représentants des « communautés » juives et musulmanes. La peau de l’ours politicien

Car chacun voyait déjà le profit politique qu’il pourrait tirer de la situation, tout en s’en défendant haut et fort, bien sûr :

  • – Le président sortant pouvait espérer se poser comme le champion intransigeant de la « traque » impitoyable des criminels racistes, en lançant un dispositif policier sans précédent en temps de paix dans notre pays ;
  • – Les centristes et les socialistes trouvaient de leur côté un nouvel argument pour contrer le candidat Sarkozy, accusé d’avoir aussi entretenu ce « climat de haine » ;
  • – M. Mélanchon allait pouvoir jouer à la Bastille le couplet « républicain » face à Marine Le Pen, son ennemi principal. Les candidats du Système se partageaient déjà la peau de l’ours toulousain…

Patatras !

Mais on apprend maintenant que le criminel est « un Toulousain français d’origine maghrébine qui semble s’être entraîné au djihad » (Lefigaro.fr du 21 mars 2012), qu’il se revendiquerait d’Al-Qaïda et qu’il s’appellerait Mohamed (d’après RTL) !… et qu’il était bien surveillé par la Direction centrale du renseignement intérieur pour ses activités « d’ancien » du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui ne l’a d’ailleurs pas empêché de commettre ses crimes. Voici une nouvelle catastrophique pour l’oligarchie !

Car un « Français d’origine maghrébine » est pour le Système un intouchable, même s’il est criminel. Car vis-à-vis de cette délinquance, c’est le principe de l’absence d’amalgame et de stigmatisation qui s’impose. D’ailleurs, le recteur de la mosquée de Paris a immédiatement rappelé la ligne : il faut se garder de « tout amalgame entre la religion musulmane à 99% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans notre pays et puis ces mini-petites franges de gens décidés à faire un mal atroce » (sur iTélé le 21 mars 2012).

Finies les envolées bizounours sur le « climat de haine » ! Mohamed n’est qu’un soldat perdu, un criminel minoritaire et endoctriné. Mais pas question de mettre en cause le fait qu’il aurait pu être influencé par un « climat » islamique. Adieu la mise en cause de « l’extrême droite » : il ne semble pas que ce Mohamed soit adhérent du Front national ni d’un comité de soutien à Nicolas Sarkozy !
Adieu la dénonciation de la « xénophobie » : car que dire quand le criminel est « français d’origine maghrébine » ? Qu’il n’est pas bien intégré ?
Adieu la condamnation du racisme ! Car un musulman, même djihadiste, ne saurait se voir appliquer ce qualificatif qui ne sied qu’aux Européens de souche. Adieu les superflics, qui n’arrivent pas à empêcher un homme qu’ils « surveillent » de passer à l’acte !

La caste politique se partageait déjà avec délices les dépouilles du futur Anders Behring Breivik toulousain ; mais face à Mohamed elle est brusquement devenue aphone.

Espérons que bientôt elle sera vraiment sans voix, dans tous les sens du terme.

Michel Geoffroy

[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

Avant-propos et mise en garde de l’auteur :

La tribune libre qui va suivre ne cherche pas à remettre en cause les souffrances réelles endurées par les familles des victimes de la folie furieuse d’un homme cette semaine, dans le sud-ouest de la France. Elle n’évoque d’ailleurs qu’à peine les faits. J’ai simplement la volonté d’exprimer un point de vue différent de celui qui est jeté en pâture depuis deux jours aux Françaises et aux Français. En ces heures de recueillement pour chaque famille touchée, c’est vers la classe dirigeante qu’il s’agit de diriger sa colère et son dégoût devant la récupération qui est faite de ces drames.

 La France n’a rien à envier à l’Union soviétique et les Français semblent être des veaux ! C’est ce qui pourrait ressortir, à chaud, des évènements meurtriers survenus dans le sud-ouest.

Au-delà des larmes et de la tristesse, de la compassion qu’ont pu entraîner ces assassinats, que ce soit à Toulouse ou à Montauban, il semblerait qu’il y ait, aujourd’hui en France, une hiérarchie dans les crimes et surtout, une volonté politique de récupérer un drame pour distiller une propagande insupportable.

 En effet, à l’heure où un homme abattait des enfants à Toulouse, une semaine après avoir fusillé des militaires à Montauban, un autre homme, Angolais, condamné en 2010 à 5 années de prison, mais libéré (avec bracelet électronique) en 2011, massacrait une jeune femme, en Bretagne, à Vertou, et blessait grièvement deux autres hommes à coup de couteau.

Pendant ce temps, Marcel, retraité de 81 ans, était abattu froidement d’une balle dans la tête à Ris-Orangis par un inconnu.

 Mais pour Marcel, tout comme pour les victimes bretonnes, aucun déplacement présidentiel, aucune conclusion hâtive sur les origines des assassins, aucune condamnation et à peine quelques lignes seulement dans les journaux.

Étonnant non ? Y aurait-il une hiérarchie des victimes ? Il semblerait, si on suit l’écho donné à ces évènements, qu’un enfant  assassiné à Toulouse ou qu’un militaire abattu à Montauban soit plus important pour la République française et ses représentants qu’une jeune femme exécutée en Bretagne un qu’un retraité fusillé en Région parisienne. La médiatisation et le traitement des affaires serait elle différente en fonction des origines et de la religion des victimes ?  Cela n’est pas tolérable. La hiérarchie de la souffrance n’est pas tolérable. Et pourtant, elle est fabriquée de toute pièce, ce qui équivaut à dégoupiller une grenade en ces temps de tensions communautaires exacerbées.

Cette conclusion n’est pas réfutable : c’est le constat de deux journées faites de centaines, de milliers d’articles de presse et de commentaires, d’interventions politiques, de prises de position d’associations.

 Avez-vous entendu Dominique Sopo dénoncer la criminalité chez les Africains suite au meurtre de Bouguenais ? Pourtant, il ne s’est pas gêné pour s’ériger en juge antiraciste, avant même qu’un suspect ait été arrêté dans l’affaire de Montauban.

Avez-vous écouté Nicolas Sarkozy réclamer une minute de silence dans tous les villages de France, suite aux meurtres odieux de Bouguenais et de Ris-Orangis ? Pourtant, c’est ce qu’il a imposé, avec Luc Châtel, dans toutes les écoles de France mardi matin, en mémoire des 4 victimes de Toulouse (et étrangement d’ailleurs, pas un mot non plus, ce matin sur les trois militaires abattus. Cette hiérarchie de la souffrance est vraiment étonnante…)

Avez-vous vu des candidats aux élections présidentielles exiger l’ouverture immédiate du débat sur l’immigration, sur la double peine, sur l’expulsion des délinquants étrangers, suite au meurtre de la banlieue nantaise ?

 La réponse est non. C’est un non dur, un non grave. Un non qui signifie qu’aujourd’hui en France, certaines communautés ont plus d’importance que d’autres. Cela signifie qu’aujourd’hui, certaines communautés sont plus protégées que d’autres également quand on voit les moyens policiers, militaires et civils impressionnants (et rassurants) déployés pour retrouver un assassin. Cela signifie que la jeune Marion, retrouvée dans des toilettes publiques le corps lardé de coups de couteau, ne mérite visiblement pas autant d’hommage que les victimes de Toulouse.

Marion, désolé, mais le président de la République française n’a pas jugé bon de déclarer que « la France entière est touchée par cet acte de barbarie ».

Derrière ces politiciens, toujours à la recherche du paraître et des appels du pied non dissimulés en période électorale, il y a aussi les médias, la quasi-totalité des médias qui depuis deux jours, reprennent les mêmes dépêches, les mêmes rumeurs, portent les mêmes suspicions.

Ces mêmes médias qui, à l’heure où le journalisme d’enquête, de terrain semble disparaître, intentent des procès sans être au courant, sans avoir étudié, sans avoir cherché à élucider, se contentant simplement de reprendre ce que le collègue d’école de journalisme a lui-même repris via les agences de presse.

 Mais les dindons de la farce, ce sont bien les Français. Ces « veaux » comme dirait le Général de Gaulle. Les audiences des journaux TV sont montées en flèche ces deux derniers jours, les mobilisations citoyennes « contre le racisme » se préparent dans toute la France (manipulées par les professionnels de l’antiracisme, subventionnés par les collectivités publiques et donc par les contribuables) et dans tous les foyers, on se laisse prendre au jeu de la recherche d’un assassin dont tout le monde se laisse à penser qu’il serait néonazi ou islamiste, les Français voulant bien se laisser influencer par les discours ambiants et conformistes qui sont diffusés sur toutes les ondes, sur toutes les télévisions, sur une grosse partie de la toile Internet.

 Quelle aubaine à un mois des élections présidentielles de réussir à réconcilier le peuple avec le système au complet, de droite ou de gauche, de toutes confessions, qui est uni (ils ont même mis l’élection entre parenthèses le temps de deux journées) dans la douleur.

Quelle aubaine de pouvoir, par des grands écarts nauséabonds, essayer d’écarter les questions qui fâchent du débat présidentiel, réclamant que chacun « pèse ses mots », et « ne parle plus de ce qui divise les Français »

Traduction : « débattons du sexe des anges, bien que la barbarie soit à nos portes et allons inventer une bête immonde là où rien ne laisse à penser qu’elle soit »

 Certains y verront sans doute une simple coïncidence. D’autres un complot. Quoi qu’il en soit, mieux vaut douter en permanence que d’être spectateur abruti d’une société française, politique et médiatique, qui se plaît à vouloir imposer une pensée unique, un message unique et au final, un pouvoir absolu.

 Une minute de silence sincère hier matin aurait été faite en hommage à toutes les victimes de la folie meurtrière qui a frappé cette semaine en France.

Et elle n’aurait pas été imposée dans les écoles comme s’il y avait une volonté d’embrigader encore et toujours les enfants (le propre des dictatures d’ailleurs).

 Cela n’a pas été fait. Rien n’a été fait. Il s’agit désormais d’en tirer les conséquences et vite ! Pendant ce temps, deux assassins courent toujours !

Gageons que cette histoire permettra au moins de relancer le débat sur la peine de mort pour ces crimes odieux …

 « C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien.

Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »

M.Kassovitz – La Haine

Yann Vallerie

Tueur fou à Montauban et Toulouse : Deux livres prémonitoires de Roger Tebib

Tueur fou à Montauban et Toulouse : Deux livres prémonitoires de Roger Tebib

[box class = »info »]Communiqué de Francephi[/box]

Deux livres prémonitoires de Roger Tebib nous permettent de comprendre les drames criminels dont viennent d’être victimes militaires français et écoliers toulousains (disponible sur www.francephi.com).

Le renseignement dans la lutte contre le terrorisme : Des violences urbaines à la guerre masquée, Roger Tebib, Éditions de L’Æncre, 120 pages, 13 euros.
Tous les observateurs s’accordent pour penser que la guerre subversive qu’ont connue – et que connaissent encore – beaucoup de pays du tiers monde, s’est étendue, sous des formes diverses, aux sociétés de l’Amérique du Nord et de l’Europe. Une armée de marginaux peut ainsi viser l’effondrement d’un pays grâce à des techniques mises au point lors des guerres dites de décolonisation et adaptées maintenant aux sociétés hautement industrialisées.
Les exemples actuels – en particulier aux États-Unis – montrent malheureusement le développement de ce type de guerre masquée. Il appartient donc aux forces de l’ordre de faire la guerre à ces violences irresponsables en assurant une surveillance constante du territoire, dans le temps et l’espace.
En pénétrant les populations, elles en fortifient le moral, connaissent tous les faits qui se passent dans les zones troublées, décèlent la présence, le potentiel et l’organisation de l’adversaire.

Les services de renseignement dans le monde islamique, Roger Tebib, Éditions de L’Æncre, 86 pages, 10 euros.
Dans les services de renseignement du monde islamique, le militaire a une place importante, en principe pour deux raisons : d’une part, les officiers des pays musulmans sont souvent issus d’une petite bourgeoisie et l’armée constitue pour cette classe sociale une chance de promotion ; d’autre part, les conflits dans le Proche-Orient et l’Afrique du Nord font que renseignement politique et renseignement militaire vont de pair.
Certains de ses services sont de haut niveau et ont de bonnes relations avec les pays européens. Mais dans le futur ordre mondial bipolaire, ils risquent d’être utilisés par les impérialistes qui tentent d’asseoir leur puissance sur des États où les communautés étrangères sont importantes. Il convient donc de se protéger contre les tentatives de subversion dues à une diplomatie souvent du gazoduc.
Ce livre a été écrit pour le grand public, mais également pour les services français du renseignement qui sont, quoiqu’en pensent certains, parmi les meilleurs du monde et les plus démocratiques.

L’auteur, Roger Tebib, est docteur en droit, docteur ès sciences religieuses, docteur d’État ès lettres. Il fut d’abord instituteur, élève de l’École normale supérieure de Cachan, inspecteur de l’Éducation nationale, puis professeur des Universités (sociologie). Il est auditeur à l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, président de la section Champagne-Ardennes du Haut Comité Français pour la Défense civile, président de la même région de l’association Renaissance française et directeur du Centre d’Études de Défense et de Sécurité Civile (à Troyes et Chaumont). Il a obtenu pour ses travaux les prix de la Société des Arts et Lettres de France, de l’Académie de droit de Toulouse et du Conseil Général de la Haute Marne.

Vive les mariés ! [vidéo]

Vive les mariés ! [vidéo]

08/07/2011 – 15h30
MONTAUBAN (NOVOpress) – Le juge des référés a condamné le maire de Montauban, Brigitte Barèges, à prononcer le mariage d’une Française et d’un Tunisien en situation irrégulière en France. Union à laquelle le maire continue de s’opposer en raison de la « vulnérabilité » et de la « fragilité » de la future épouse.
Le futur époux, lui, s’est déjà marié une première fois en France, mais n’a pas pu obtenir la nationalité française du fait du décès de sa première épouse par défenestration 2 mois après le mariage. Une enquête est toujours en cours sur cette mort.

Le conseil de Brigitte Barèges, Me Laurent de Caunes, a indiqué que le maire allait faire appel. Il est « surpris » du délibéré et a déclaré : « Un officier d’état civil, dans le cadre de sa mission, doit sauvegarder l’ordre public et protéger les intérêts des personnes. Nous attendons toujours les résultats de l’enquête du parquet sur la vulnérabilité de la conjointe. Ma cliente ne pouvait pas faire autrement, pour protéger cette personne, que de différer le mariage ».

Mais qu’y a t-il en France de plus urgent que de permettre d’être légalisé à un immigré délinquant aux lois sur l’immigration ?