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Face au développement de l’immigration, l’Allemagne s’interroge sur l’intégration

02/12/2014 – BERLIN (NOVOpress)
Selon une étude de l’OCDE, l’Allemagne est devenue la première destination d’immigration en Europe. En 2012, le pays a accueilli 400.000 migrants et la tendance devrait se poursuivre.

Alors que l’Europe s’inquiète d’une radicalisation religieuse d’une frange de sa population, deux responsables de la CDU, le parti d’Angela Merkel, ont posé la question d’une interdiction de la burqa dans les espaces publics. « La burqa ne fait pas partie pour moi de la diversité religieuse mais d’une image négative des femmes », a déclaré lundi l’une des vice-présidentes de la CDU, Julia Klöckner, au Rheinischen Posten se prononçant «pour une interdiction» du voile intégral.

La Flandre en route vers le modèle bavarois ?

La Flandre en route vers le modèle bavarois ?

23/08/2014 – ANVERS (via le site de Lionel Baland)
Le parti national-centriste flamand – la Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA) -, dirigé par Bart De Wever (photo), entend désormais grignoter la Belgique de l’intérieur. Alors que le parti dirige, au sein de coalitions réunissant la N-VA, les sociaux-chrétiens et les libéraux [de droite], Anvers (Antwerpen) et la Flandre ; les négociations en vue de former un gouvernement belge incluant ces trois partis néerlandophones et les libéraux francophones [de centre-droit] progressent. Le Premier ministre belge devrait être un social-chrétien flamand (CD&V), mais le vrai maître de ce gouvernement sera la N-VA. Cette dernière a le mérite d’avoir chassé du pouvoir à Anvers, en Flandre et [bientôt ?] au sein du gouvernement belge les socialistes du pouvoir et d’avoir constitué des coalitions sans avoir recours à des partis de gauche (comme les écologistes).

Mais surtout Bart De Wever et la N-VA offrent une vision de société, celle de créer une « Bavière flamande » : conservatrice et patriotique pour sa région.

La N-VA, qui a conquis Anvers (Antwerpen) en 2012 et exporté son modèle à la Flandre et bientôt désormais au sein du gouvernement belge, place ses pions : l’administration au sein de la municipalité d’Anvers, en Flandre et désormais au sein de l’État belge comptera de plus en plus de membres de la N-VA.

Crédit photo : Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA) via Wikipédia (cc).

Identité et décroissance – par Guillaume le Carbonel

Identité et décroissance – par Guillaume le Carbonel

26/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Il est une évidence qu’on ne martèle guère suffisamment dans les rangs identitaires : notre combat politique est une guerre à mort contre le capital et la société marchande. C’est une chose dont il faut être intimement convaincu. Ceux qui pensent qu’un réformisme de la logique capitaliste est possible se trompent. On ne réforme pas un système viscéralement mortifère.

Certains penseurs radicaux ont très bien défini ces phénomènes. Notre société postmoderne est minée de l’intérieur par une économie de croissance qui ne tourne plus que sur elle-même. Il y a longtemps déjà que la valeur d’usage a laissé place à la valeur d’échange, que le système génère l’accumulation de marchandises non utiles et seulement destinées à être vendues. Ce système, fondé sur la démesure, ne connaît plus aucune limite dans aucun domaine. Nous sommes entrés dans l’ère de la croissance pour la croissance, de l’accumulation illimitée du capital que le phénomène de globalisation ne fait qu’accentuer.

Serge Latouche(1) (photo) a montré que la société de croissance se base sur toute une série d’illimitations : dans la production (destruction des ressources), dans la consommation (créer artificiellement des besoins) ou encore la production de déchets. Il en est une qui pourrait passer pour secondaire et pourtant : l’illimitation politique et culturelle revêt une importance capitale. C’est la destruction méthodique de toutes les cultures, l’arasement des frontières et des barrières qui forment les identités, au nom de l’homogénéité planétaire.

Toutes les coutumes et traditions, nous dit Hervé Juvin(2), toutes les frontières et structures sociales ne sont que des « empêchements à commercer librement ». Le capital allié au progressisme effréné nous entraîne vers un marché mondial des hommes. L’immigration de masse n’est pas un hasard. La croissance repose sur une création anthropologique : l’homo economicus, sorte de consommateur illimité par addiction consumériste. Seuls ses intérêts le portent, il est le fruit de ses seules volontés et désirs. Notre époque est celle de l’avènement d’un homme nouveau, sans racines, sans origines, sans liens communautaires, rappelle Hervé Juvin. C’est tout l’intérêt du capital que de déplacer les individus là où il y a du travail et là où ils seront utiles.

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[Tribune libre] « L’Aube dorée Italie » : copiers-collers, allumés et journalistes

[Tribune libre] « L’Aube dorée Italie » : copiers-collers, allumés et journalistes

03/12/2012 — 08h00
ROME (NOVOpress) — Le procédé immanquable pour obtenir son quart d’heure de célébrité ? Flatter les fantasmes des journalistes du Système. Ils croient ou font semblant de croire, veulent en tout cas faire croire, que l’Europe est sous la terrible menace d’une « vague brune », d’un retour aux heures les plus sombres, etc. Or toute croyance, même absurde, a de temps en temps besoin de « faits » pour s’alimenter. Aussi les médias se sont-ils jetés sur l’Aube dorée grecque, qui leur fournit, depuis des mois, un filon inépuisable de « reportages » horribles, en bonne partie fantaisistes, mais quand même un petit peu plus plausibles, en fait de « néo-nazisme », que les manifestations de l’English Defence League ou l’invasion d’un Quick halal.

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[Exclusivité Novopress] Christophe Stirbois répond à Benjamin Biolay

[Exclusivité Novopress] Christophe Stirbois répond à Benjamin Biolay

Christophe Stirbois, fils de Jean-Pierre Stirbois, répond à Benjamin Biolay (NOVOpress).

Bonjour Christophe et merci d’avoir accepté de répondre à NOVOpress. Par une phrase très déplacée dans son dernier album (« La vengeance est un plat que certains mangent froid comme Stirbois s’est mangé son cèdre »), le chanteur bobo Benjamin Biolay vient de réveiller chez vous un souvenir douloureux. Comment expliquez-vous que votre père soit encore ainsi traîné dans la boue par les gardiens du temple du politiquement correct, près de 25 ans après sa tragique disparition ?

Il a été une figure emblématique du combat national notamment à travers le fameux « tonnerre de Dreux ». Il fit alors réellement entrer le FN dans la vie politique nationale, faisant alliance avec le RPR de l’époque pour battre le Parti socialiste. Cet événement est resté en mémoire, et nombreux sont encore ceux qui font référence à son engagement, sa façon de travailler, son dévouement. Il était au contact de ses compatriotes et de leurs préoccupations, toujours disponible pour les militants et ses proches. J’ai du mal à comprendre que 24 ans après son décès un chanteur bobo décide de salir le nom des Stirbois pour faire un bon mot… Peut-être veut-il faire parler de lui, créer le « buzz » ? C’est simplement pathétique.
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