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Minute le révèle : le cousin français de Donald Trump vote Le Pen !

minute-trump16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute le révèle ce matin : le cousin français de Donald Trump vote Le Pen ! Le journal a retrouvé, en Normandie, Jean-Jacques Trump, tout à fait heureux de ce cousinage et de l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis : « J’espère que ça va permettre de donner un grand coup dans la fourmilière en France ! Il est plus que temps. »

Car « J. J. Trump », un chef d’entreprise de 71 ans, est un ancien militant du Front national, puis du MNR de Bruno Mégret, dont il avait même été responsable cantonal :

« J’ai connu la grande époque des Stirbois, des Jean-Marie. Je militais beaucoup », raconte-t-il.

Il avait même voulu prendre Marine Le Pen, alors avocate, « comme conseil pour mon activité d’entrepreneur » : « Et puis ça ne s’est pas fait. Dommage… »

S’il n’a jamais rencontré Donald Trump, Jean-Jacques Trump s’est rendu à New York peu après le 11 septembre et s’est rendu à la Trump Tower, où le portier était manifestement heureux de rencontrer un autre membre de la famille ! (photo)

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La curieuse Charte de déontologie de l’Agence France Presse

20/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’Agence France Presse s’est dotée d’une Charte des bonnes pratiques éditoriales et déontologiques « dont certains passages sont pour le moins étonnants », écrit l’hebdomadaire Minute, qui s’est arrêté sur la notion de « médias respectés ». Extrait :

« Le problème de l’AFP, c’est [sa] prétention à être meilleure que les autres et même, à être supérieure aux autres. Le passage le plus révélateur de cette arrogance porte sur l’éventualité qu’un journaliste de l’AFP soit interviewé par un de ses confrères. Lui qui est payé pour faire parler les témoins, peut-il s’exprimer ? Peut-il, par exemple, expliquer à d’autres son métier, si envié ?

« A cette question apparemment anodine, la charte apporte une réponse qui vaut son pesant de politiquement correct. Les journalistes de l’AFP, est-il écrit, “ne doivent accepter les demandes d’interviews que de médias respectés“. Pardon ? Et c’est quoi un “média respecté“ ? Et “respecté“ par qui d’abord ? On a beau chercher, la notion de “média respecté“ n’existe nulle part. Et pour cause : elle a été créée pour l’occasion. A l’AFP, où l’on se pense comme un “média respecté“, on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

« Aussitôt après, la Charte explique que ce qu’il importe d’éviter, ce sont “les situations dans lesquelles [les journalistes de l’AFP] peuvent être interrogés par des polémistes ou dans lesquelles leurs propos peuvent être exploités aux fins de propagande“. On a compris. Le “média respecté“, c’est celui qui est jugé respectable aux yeux de l’establishment. Celui qui ne posera jamais de questions qui fâchent. Celui qui acceptera, sans sourciller, que la voix de l’AFP propage, à travers lui, ses vérités, les seules qui vaillent. Et pas celui dont les critiques éventuelles sont, par avance, qualifiées de “propagande“…

« Autrement dit, Eric Zemmour peut toujours demander un entretien à un journaliste de l’AFP, il ne l’aura jamais. Il a beau être respecté par des millions de Français, il a beau travailler pour des médias a priori respectés, comme RTL ou Le Figaro, il n’est qu’un “polémiste“. Etrange “déontologie“ qui crée deux catégories de journalistes : ceux qui écrivent pour des médias “respectés“ et les autres – qui ne sont pas respectables ? »

Minute 30 mars 2016

Dominiek Lootens-Stael (député Vlaams Belang) : « Le pouvoir a toujours été du côté de ces « nouveaux Belges » »

30/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans un entretien à l’hebdomadaire Minute, Dominiek Lootens-Stael, unique député du Vlaams Belang au Parlement régional de Bruxelles, revient sur la responsabilité des élus socialistes dans l’islamisation de Bruxelles et des communes voisines. Extrait.

Dominiek Lootens-StaelMinute : Il y a vraiment autant d’étrangers que ça à Molenbeek ?

Dominiek Lootens-Stael : Honnêtement, aujourd’hui, dans le vieux Molenbeek, il n’y a que des étrangers.

En 1991, sur le parvis Saint-Jean-Baptiste, il y avait encore un bistrot européen. Après les émeutes de Molenbeek et de Forest (une autre commune de l’agglomération bruxelloise, Ndlr), cette année-là, les propriétaires du bistrot ont été chassés. C’est désormais une banque qui occupe les lieux : la Chaabibank, du Maroc ! Il n’y a plus rien pour les Molenbeekois de souche. Ils ont été chassés de leur quartier, parfois même de façon organisée.

Le pouvoir politique a toujours été du côté de ces « nouveaux Belges ». Il n’y avait guère que le Vlaams Blok, aujourd’hui Vlaams Belang, pour les aider. Ce qui n’est pas facile quand on est dans l’opposition.

Molenbeek n’est d’ailleurs pas la seule commune concernée. Cette situation se retrouve dans toutes les villes gérées par le Parti socialiste : Anderlecht, Saint-Gilles, Forest, etc. Dans toutes ces communes, il y a une forte immigration et une forte criminalité.

Après ces attentats, sentez-vous une prise de conscience chez les Belges ?

Une prise de conscience ? Dans la population, j’en ai vraiment l’impression. On le constate d’ailleurs au siège du Vlaams Belang, où nous recevons beaucoup de contacts. Je pense que beaucoup de gens vont se réveiller. L’autre jour, un journaliste m’a dit que nous allions « recueillir les fruits » de cette situation. Je lui ai répondu que pour moi, il était surtout très désagréable d’avoir eu raison trop tôt.

En revanche, je ne vois pas de changement dans la classe politique. Au Parlement de Bruxelles, nous avons eu une minute de silence, puis nous avons eu… les mêmes discours qu’après les attentats de Paris. Dans un mois, tout le monde aura tout oublié… jusqu’aux prochains attentats. Cette fois c’était Bruxelles, après Londres, Madrid, Paris, etc. Pendant ce temps, la politique continue…

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Fleur Pellerin : Minute lui dédie le droit de la presse pour la nulle

11/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fleur Pellerin avait annoncé qu’elle souhaitait voir l’Etat verser des aides publiques à un nombre plus important de journaux tout en excluant des titres comme Valeurs actuelles ou Minute. Comment justifier une telle discrimination ? Pour la ministre de la Culture, il n’était pas question de soutenir un journal ayant été condamné pour racisme, incitation à la haine raciale ou à la violence lors des cinq dernières années.

Le ministère de la Culture a donc publié son fameux décret le week-end dernier. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir Minute qui titre « Aides à la presse, cette gourde s’est trompée dans son décret. Allez Fleur, envoie l’oseille ! ».


 

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Fleur Pellerin veut aider Charlie Hebdo mais priver Valeurs actuelles et Minute des aides à la presse

05/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fleur Pellerin aimerait profiter de sa réforme des aides à la presse pour filtrer les titres qui pourront toucher les subsides de l’Etat. Si la ministre de la Culture compte aider Charlie Hebdo ou Le Monde diplomatique, elle aimerait bien – en revanche – couper les vivres à des journaux tels que Minute ou Valeurs actuelles.

Quelle est l’astuce ? Pour Fleur Pellerin, cette réforme serait « mise en œuvre avec une condition qui est l’absence de condamnation pénale pour incitation à la haine raciale » (sic)…


Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

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Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

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Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

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Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

[Entretien Novopress] Anne Le Pape : "Brigneau n’a jamais été autonomiste" (2/2)

[Entretien Novopress] Anne Le Pape : « François Brigneau n’a jamais supporté aucune censure » (1/2)

03/10/2014 – PARIS (NOVOPRESS)
La journaliste Anne Le Pape vient de publier François Brigneau dans l’excellente collection Qui suis-je ? des Editions Pardès. Conformément à la loi de cette collection, c’est une biographie ramassée en 120 pages qui est offerte aux lecteurs. Anne Le Pape réussit pleinement l’exercice en rendant un travail dense et très vivant qui ressuscite le grand journaliste « de la droite de la droite », qui aura couvert les plus grands événements de la deuxième partie du XXème siècle, lorsqu’il n’était mêlé directement à plusieurs d’entre eux. Un très grand journaliste, qui rehausse une profession souvent marécageuse. Une leçon de courage avec l’ambiance délicieuse de la France de Michel Audiard.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


François Brigneau est décédé il y a seulement deux ans, pourtant son nom est quasiment inconnu du grand public et parfois même de sa famille politique. Votre ouvrage n’est donc pas seulement une biographie mais aussi un geste fort pour raviver la mémoire de celui que vous décrivez comme un des plus grands journalistes de sa génération ?

Du grand public, cela fait déjà quelque temps que le nom de François Brigneau est inconnu. Il n’a plus été question de lui dans les grands médias officiels depuis son entrée à plein temps à Minute, alors tout jeune hebdomadaire, en 1964. Auparavant, journaliste dans la « grande presse », il donnait des articles qui étaient repris par les agences et revendus aux journaux de province, à des magazines historiques ou même à l’étranger.

Dans sa famille politique, les lecteurs fidèles de Minute et de National Hebdo, qui sont encore nombreux – Dieu merci ! – se souviennent de ses articles avec émotion et enthousiasme, je le constate lors des signatures.

En 1965, un sondage de l’Ifop le classe encore comme deuxième journaliste de France. Puis c’est le grand silence, brisé seulement par le bruit des bombes (à Minute ou chez lui) et des procès… à l’exception d’une invitation de Jacques Chancel sur France Inter, à sa fameuse émission Radioscopie, en novembre 1974. Les auditeurs s’étonnent alors (en s’en réjouissant) d’entendre sur les ondes le témoignage d’un véritable homme de droite, fort de ses convictions. Mais Brigneau fait remarquer que cela fait plus de dix ans qu’il n’a pas été invité à la radio ! Et il ne le sera quasiment plus, sinon à Radio Courtoisie quelques années plus tard.

Dans sa famille politique, les lecteurs fidèles de Minute et de National Hebdo, qui sont encore nombreux – Dieu merci ! – se souviennent de ses articles avec émotion et enthousiasme, je le constate lors des signatures. Mais pour ce qui est de la jeune génération, vous avez raison, son nom est oublié. C’est même une des principales raisons qui m’ont donné envie d’écrire ce livre, pour que de jeunes lecteurs le situent et découvrent sa personnalité hors du commun et son œuvre.

Comment Brigneau est-il « entré en journalisme » et quelles furent les plus fameuses étapes de son itinéraire ?

François Brigneau lors d'une séance de dédicace.

François Brigneau lors d’une séance de dédicace.

Le jeune Emmanuel Allot – son vrai nom – a créé son premier journal à l’âge de 12 ans. Son titre en était David (influence de Dickens, pour Copperfield, et souvenir du jeune adversaire de Goliath). Il en a fabriqué un lorsqu’il était soldat, de 1939 à 1942. Puis un autre en prison (Le Passe-Muraille). Devenir journaliste était donc une idée bien ancrée en lui.

Ses premiers articles imprimés parurent en juin 44 ; l’époque n’était pas propice au lancement d’un jeune talent littéraire… Puis, aussitôt après-guerre, il est entré à Paroles françaises, dirigé par Pierre Boutang. Ce fut le premier d’une longue liste de titres où il passa, parfois brièvement, parfois plus longuement. Mais son talent lui permit de s’imposer à France-Dimanche (qui était alors un grand quotidien), de Pierre Lazareff, à Semaine du Monde, de Robert Hersant, à Paris Presse, ou encore à L’Aurore, de Robert Lazurick.

Il a été la figure phare de Minute, ce journal qui claquait « comme un drapeau et une paire de gifles » et qui passa d’un local rue du Croissant (dans le quartier qui était alors celui de la presse à Paris) à l’avenue Marceau, près de l’Etoile. Minute y est devenu propriétaire d’un immeuble, tirait à 300 000 exemplaires et employait une centaine de salariés.

Parallèlement à ces titres connus, il a toujours donné des papiers à de petits journaux défendant ses idées, ce qui lui a valu bien des déboires (La Dernière lanterne, La Fronde ou Minute, pour lequel il a quitté L’Aurore). Il a été la figure phare de Minute, ce journal qui claquait « comme un drapeau et une paire de gifles » et qui passa d’un local rue du Croissant (dans le quartier qui était alors celui de la presse à Paris) à l’avenue Marceau, près de l’Etoile. Minute y est devenu propriétaire d’un immeuble, tirait à 300 000 exemplaires et employait une centaine de salariés.

François Brigneau n’a jamais supporté aucune censure : cela non plus ne lui a pas rendu la vie facile ! Il a quitté des places en or pour sauvegarder sa liberté d’esprit.

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Taubira / Banania : le statut Facebook d'une élue UMP à la une

Taubira / Banania : le statut Facebook d’une élue UMP à la une

15/11/2013 – 16h45
PARIS (NOVOpress) –
Symptomatique d’une gauche sur la défensive n’ayant plus que la tyrannie du politiquement correct pour se défendre, et d’un parti d’opposition ayant peur de son ombre et incapable de soutenir ses élus au moindre faux pas, rien ne va plus à l’UMP depuis cet après-midi. Claudine Declerck, élue municipale de Combs-la-Ville et vice-présidente de la communauté d’agglomération de Sénart, a commis le tort irréparable de partager sur son compte Facebook privé un détournement de publicité Banania représentant Christiane Taubira… Une procédure d’expulsion de son parti est en cours.

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L'article qui fait scandale : "Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane !"

L’article qui fait scandale : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ! »

13/11/2013 – 16h40
PARIS (NOVOpress) – Depuis hier, c’est la polémique, la Une qui met en danger la République et ses valeurs. L’Hebdomadaire Minute a osé s’attaquer à la nouvelle sainte laïque, Christiane Taubira. Qui plus est en ressortant la blague potache de la banane.  Participant à un enfumage qui permet au gouvernement de faire oublier tous ses échecs et ses lois néfastes, les autorités morales et les belles consciences crient au loup sans se soucier nullement du contenu de l’article. C’est la raison pour laquelle, par volonté de défendre la liberté d’expression et de réinformation, Novopress, avec l’accord de la rédaction de Minute vous propose l’article scandale, afin que vous puissiez juger sur pièces.

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Affaire "Minute" : encore un enfumage gouvernemental

Affaire « Minute » : encore un enfumage gouvernemental

13/11/2013 – 14h30
PARIS (NOVOpress) –
Quelques semaines après l’affaire Leonarda, le gouvernement Flanflan s’agite à nouveau pour créer un écran de fumée devant les vrais problèmes de la France et des Français. Ainsi la Une de cette semaine de l’hebdomadaire Minute, relevant du plus traditionnel humour potache est devenue le sujet numéro un de l’équipe gouvernementale. Le déficit abyssal ? Secondaire. Le chômage en croissance continue ? Secondaire. L’insécurité galopante et ses conquêtes territoriales ? Secondaire !

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