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Migrants désespérés ou combattants organisés ?

La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

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Face au tsunami migratoire, le « capitaine de pédalo » à la dérive

08/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8435 )

L’annonce de nouvelles fausses baisses d’impôts, de la réforme du Code du travail et même de l’extension des vols militaires français au territoire syrien n’y auront donc rien fait. Ce que nos compatriotes, à fort juste titre, auront surtout retenu de la sixième « grande conférence de presse » du « Président normal » depuis son arrivée à l’Élysée en 2012 c’est que, contre leur volonté et pour ne pas compromettre la sacro-sainte amitié franco-allemande, la France devra accueillir au moins 24 000 clandestins supplémentaires dans les deux ans à venir.

24 000… Pour commencer
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Alors que notre pays, depuis longtemps déjà, n’arrive plus à gérer l’installation massive sur son sol de populations immigrées pour la plupart inassimilables, alors que des milliers de clandestins continuent de débarquer chaque jour sur les côtes italiennes, François Hollande, en annonçant lundi que la France « prendra sa part » des 120 000 migrants « accueillis » par l’Europe, en acceptant de recueillir pas moins de 24 000 de ces derniers, vient d’envoyer un signal fort aux masses humaines en transit de l’autre côté de la Méditerranée.
Et le Président, qui nous prend visiblement pour des imbéciles, de nous expliquer que cette crise « dramatique (…) grave (…) peut être maîtrisée et (…) le sera ». Alors que nous savons d’ores et déjà que, la suppression des frontières et la libre circulation des biens et des personnes au sein de l’espace Schengen aidant, les réfugiés affectés dans les pays de l’Union un peu moins généreux auront tôt fait de venir s’installer sous nos cieux plus cléments. De sorte que ce chiffre de 24 000 clandestins n’est que l’avant-garde d’une gigantesque marée humaine.

« Voulez-vous être remplacés ? »

En fait, comme le rappelait très justement lundi Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, « le président faible d’un pays affaibli fait pâle figure dans la tempête qui se lève. Il pourrait bien sûr désigner l’aveuglement de ses prédécesseurs : Georges Pompidou, qui a joué la carte des immigrés bon marché contre les travailleurs français ; Valéry Giscard d’Estaing, l’homme du regroupement familial ; François Mitterrand, qui ne voyait de salut que dans l’Europe de Maastricht ; Jacques Chirac, champion des repentances destructrices des valeurs françaises ; Nicolas Sarkozy, si versatile, si décevant même pour ses amis. Tous voulaient d’un monde à la Bernard-Henri Levy, qu’ils se réjouissent, le voilà qui frappe à notre porte. Comme la géographie, la démographie commande : les réalités humaines submergent et submergeront toujours les constructions utopiques qui n’aboutissent qu’au malheur. Petits ou grands, les remplacements de populations par d’autres ont marqué tous les siècles. Cette question est brutalement posée aux Français d’aujourd’hui : “Voulez-vous être remplacés ?” »

Franck Delétraz