Tag Archives: migrations

theo-francken réfugiés

Le ministre belge des Migrations : « Cette crise des migrants n’est qu’un début »

12/11/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : Pour Théo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations dans le gouvernement belge, « cette crise des migrants n’est qu’un début ». Dans un entretien à Knack, repris par Le Vif, le ministre (N-VA) explique en effet :

« Si on regarde le développement climatique, la désertification de l’Afrique, les guerres et les conflits partout dans le monde, on ne peut que constater que la pression sur les frontières extérieures de l’Union européenne ne fera qu’augmenter. Cette crise n’est qu’un début. »

Aussi vient-il de proposer une application beaucoup plus stricte de l’accord de Dublin, afin d’en limiter le nombre :

« Nous devons faire comprendre aux réfugiés que prendre un bateau n’offre aucune garantie à un séjour en Europe. »

« À moment donné, explique Théo Francken, huit mille Irakiens ont demandé asile. Ils pensaient vraiment qu’on leur donnerait deux mille euros, une belle voiture et un appartement, et qu’ensuite ils pourraient faire venir leurs familles. Cette illusion leur a été vendue par les passeurs et circulait aussi sur la Toile. En réalité, ils se sont retrouvés dans une caserne au Limbourg ou en Flandre-Occidentale. Mais ils n’avaient évidemment pas payé les passeurs pour ça et donc leur déception s’est répandue comme une traînée de poudre sur internet : “Vous ne devez pas venir, car ce n’est vraiment rien ici. » »

En mai dernier, visitant un centre pour réfugiés, Théo Francken avait s’était vivement agacé du peu de reconnaissance que ceux-ci manifestaient à la Belgique de les avoir accueillis :

« Vous êtes des dizaines de milliers à être entrés dans notre pays en quelques semaines. Ce n’est pas évident pour notre pays, ni pour l’opinion publique. Nous faisons de notre mieux, nous essayons d’assurer un accueil digne. Avoir un peu de reconnaissance serait opportun. »

migrants-refugies-autriche

Officiel : le « flux de migrants » permet bien d’infiltrer des terroristes islamistes

07/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est RTL qui l’affirme ce matin, dans le cadre de révélations sur les attentats de novembre 2015 à Paris, dont celui du Bataclan : « Un homme répondant au nom de Abou Ahmed aurait piloté les attaques depuis la Syrie, en envoyant en France des djihadistes cachés dans les flux de réfugiés. » Avant le 13 novembre, cet Abou Ahmed « aurait envoyé vers la France plusieurs terroristes dans le flux de migrants syriens ».

S’appuyant sur les déclarations d’un terroriste islamiste arrêté en Autriche, la radio ajoute : « Au moment de son départ de Raqqa, le fief syrien de Daesh, ce terroriste a reçu un téléphone, de faux papiers, de l’argent et des instructions par SMS, en langage codé. Où se trouve ce donneur d’ordre aujourd’hui ? En Syrie ? En Irak ? A-t-il lui aussi rejoint l’Europe ? Les enquêteurs l’ignorent précisément. »

Les commandos islamistes ayant opéré à Paris et à Bruxelles avaient d’autres projets : « activer d’autres cellules en France, ou même kidnapper des personnalités contre la libération de certains membres de Daesh, comme Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat contre le musée juif de Bruxelles.

migrants

Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

Lire la suite

distribution_de_nourriture_a_menton

Migrations. Nadine Morano a dit ce qu’il fallait

Source : Polémia

Nadine Morano s’est fait vivement critiquer par le maire de Calais (Les Républicains) quand elle s’est demandé pourquoi les centaines de milliers de migrants qui sont arrivés depuis le début de l’année en Europe ne prennent pas les armes pour se défendre chez eux contre les quelques milliers d’islamistes qui les terrorisent, de même que les résistants durant la Seconde Guerre mondiale avaient pris les armes contre l’occupant allemand.

Nous ne sommes pas nécessairement ici du bord politique de la députée européenne, mais il faut bien reconnaître qu’elle a parfaitement raison. Il semblerait que ces migrants trouvent le moyen de verser des sommes de plusieurs milliers d’euros aux passeurs qui les conduisent jusqu’aux portes de l’Europe ; on se demande pourquoi, s’ils disposent de telles sommes, ils ne se procurent pas des kalachnikovs pour se défendre contre les islamistes qui les terrorisent, comme l’ont fait en leur temps les Kurdes dont on ne saluera jamais assez le courage. Les Kurdes ont des femmes et des enfants, néanmoins ils se battent chez eux, y compris avec femmes et enfants, pour rester maîtres de leur territoire.

On dira que l’on ne devient pas combattant expérimenté sans disposer de la longue expérience acquise par les djihadistes. Néanmoins, il n’est pas possible de prétendre que, sur les centaines de milliers de migrants qui fuient lâchement, il ne pourrait pas se trouver quelques milliers d’hommes courageux capables de tenir tête aux quelques milliers d’islamistes qui les égorgent comme des moutons.
Lire la suite

World War Z : « soyez prêts à faire face » aux invasion migratoires

World War Z : « soyez prêts à faire face » aux invasions migratoires

15/07/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Avec plus d’un million d’entrées, le film World War Z se place en tête du box-office du cinéma en France. World War Z est sans doute le meilleur film de zombies jamais porté à l’écran. Mais d’une pierre deux coups, le film réalisé par  Marc Forster véhicule un message d’actualité : la mondialisation est mortelle pour l’homme. Il place Gerry Lane, interprété par Brad Pitt, ancien membre de l’ONU, face à une pandémie qui se répand à toute vitesse aux quatre coins de la planète.

Lire la suite

Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

23/02/11 – 15h00
MOSCOU (NOVOpress)
– Contrairement à l’inconscience repeinte en « humanisme » de plusieurs pays occidentaux, au premier rang desquels la France, la Russie impose des contrôles sanitaires et des tests de dépistage aux immigrants venant travailler sur son sol.

Ce principe de précaution et de protection de la population locale a permis de dépister plus de 1.200 séropositifs en 2011, selon les chiffres révélés par le directeur du Service fédéral russe de contrôle sanitaire, Guennadi Onichtchenko.

« Selon nos données, 38.000 migrants atteints de maladies infectieuses ont été signalés en 2011, ils sont passibles d’expulsion. A notre avis, une telle mesure est justifiée. Sur la période comprise entre janvier et décembre 2011, plus de 6.000 personnes atteintes de maladies dangereuses et transmissibles, dont 1.200 séropositifs et plus de 2.000 tuberculeux, ont été dépistées« , a-t-il déclaré lors d’une réunion du Service fédéral russe des migrations.

Crédit photo : Gates Foundation via Flickr (cc)

La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

06/02/12 – 17h45
ATHENES (NOVOpress)
– Au-delà des discours démagogiques sur le « village global » et le « sans-frontiérisme », les murs frontaliers qui contrôlent et protégent semblent redevenir à la mode face aux périls des flux migratoires.

Après les Etats-Unis et Israël, c’est au tour de la Grèce d’entamer la construction d’une clôture destinée à barrer la route aux immigrés clandestins sur une portion de sa frontière terrestre avec la Turquie. Cette zone est en effet devenue l’une des principales portes d’entrée clandestine en Europe, avec une moyenne de 300 entrées irrégulières par jour.

« Il s’agit d’un ouvrage à valeur pratique et symbolique pour décourager la migration clandestine et envoyer le message que l’on ne rentre pas en Grèce comme dans un moulin« , a déclaré le ministre Christos Papoutsis, qui s’est prévalu d’une « coopération gréco-turque » sur ce dossier.

L’ouvrage sera une double barrière barbelée de 2,5 mètres de haut, couvrant un peu plus de 10 kilomètres. Son coût est estimé à environ 5,5 millions d’euros.

Crédit photo : zigazou76, licence CC.

Invasions migratoires : les zombies sont à la mode

Invasions migratoires : les zombies sont à la mode [vidéo]

29/10/2011 – 08h00
ATLANTA (NOVOpress) –
Comme un signe des temps. Cinéma, télévision, livres… l’avalanche de créations culturelles autour du thème des zombies est-elle le reflet d’une réalité des peuples ? Celle où s’affrontent l’identité et l’immigration sauvage ? Car en luttant contre les hordes de morts vivants, les héros de ces fictions se défendent contre une invasion migratoire mortelle. Face à cette agression étrangère, une seule réponse : la légitime défense et la solidarité de communautés de destins. Une question de survie.

Ces thèmes sont clairement au cœur du futur film à gros budget World War Z  dans lequel Brad Pitt et les siens devront faire face à une invasion mondiale de morts vivants. Tandis que la peur d’un virus mortel pour les peuples est au centre du film Contagion, dans les salles le 9 novembre. Dans le domaine des jeux vidéo, le récent Dead island  dépeint une île de tourisme de masse ravagée par une attaque de mutants métissés.

Au chapitre bandes dessinées, la série française Zombies fait aussi un malheur. Une fois encore, on retrouve dans les deux premiers tomes de cette BD, le thème de la fin des sociétés modernes, submergées par une menace extérieure périlleuse. Mais c’est sans doute le succès du téléfilm The Walking dead qui est le plus emblématique. La saison 2 a démarré le 16 octobre aux Etats-Unis. Plus de 7 millions de personnes ont suivi le premier épisode. Un record jamais égalé par la chaîne AMC.  Une troisième saison est déjà programmée. La bande annonce de la saison 2 (voir ci-dessous) fait référence à la fin de la civilisation américaine. Le groupe de survivants trouvera refuge à la campagne. Une autre façon aussi d’exalter le retour à la terre ? Décidément, la mode des zombies gagne sur plusieurs tableaux…

Lampedusa : la guerre a éclaté [vidéo]

Lampedusa : la guerre a éclaté [vidéos]

21/09/2011 – 18h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) – Une poudrière dont les mèches sont allumées d’un bout à l’autre de l’Italie : c’est ainsi que Novopress, il y a dix jours, décrivait l’état d’émeute permanente dans les centres d’accueil italiens. Comme il était prévisible, la poudrière a fini par sauter.

Hier après-midi, les Tunisiens de Lampedusa ont mis le feu au Centre d’accueil. Les dégâts au bâtiment, qui avait déjà été gravement endommagé par un premier incendie allumé par les clandestins en février 2009, sont considérables. Une dizaine de personnes ont été intoxiquées, y compris des pompiers et des policiers, mais le pire reste à venir. Selon le maire, Dino De Rubeis, « c’est la pire catastrophe environnementale de toute l’histoire des îles pélagiennes. Lampedusa est envahie par une fumée nauséabonde qui pénètre dans toutes les maisons. C’est de la dioxine à l’état pur que sont en train de respirer nos enfants ».

Dino De Rubeis, le maire de Lampedusa

Dino De Rubeis, le maire de Lampedusa

Le Centre d’accueil abritait 1.200 Tunisiens débarqués ces dernières semaines, qui entendaient ainsi obtenir leur transfert sur le continent – plus près de la France. Beaucoup ont profité de la confusion pour s’enfuir. Les forces de l’ordre les ont en partie rassemblés à l’intérieur du stade municipal. D’autres se sont massés à proximité du port.

Dans la nuit, une centaine de clandestins ont été transférés en avion militaire sur la base aérienne de Sigonella en Sicile. Il reste 1.040 Tunisiens à Lampedusa et l’île est le théâtre depuis ce matin de vraies scènes de guerre, dans la plus totale confusion. 300 Tunisiens se sont répandus dans les rues de la ville en hurlant « Liberté, liberté ! ». D’autres se sont emparés de plusieurs bombonnes de gaz qu’ils ont transportées dans une station-service sur le vieux port et qu’ils menacent de faire exploser. En réaction, et devant l’incapacité de la police à contrôler la situation, des rondes citoyennes se sont mises en place. Des dizaines d’habitants exaspérés ont attaqué des Tunisiens à coups de pierres. D’autres Lampedusans s’en sont pris à des équipes de télévision, d’abord de la chaîne Sky puis de la Rai, auxquelles ils reprochaient apparemment leur complaisance pour les clandestins : « Allez-vous en! », ont-ils hurlé aux journalistes. Aux dernières nouvelles, des policiers en tenue anti-émeute ont chargé les Tunisiens du port. D’autres affrontements ont eu lieu à l’intérieur de ce qui reste du centre d’accueil : les clandestins ont lancé des pierres et d’autres projectiles sur la police. Les premiers policiers blessés sont en train d’affluer à l’hôpital.

Le maire, que les derniers événements semblent avoir définitivement guéri de son immigrationnisme, en appelle désormais au président de la République, Giorgio Napolitano : « J’ai essayé, explique-t-il, de parler avec le Premier ministre Berlusconi et le ministre Maroni mais cela n’a pas été possible. Ce n’est plus le temps des papotages et des bons sentiments. Que le ministère de l’Intérieur renvoie chez eux tous les Tunisiens ! »

Interrogé par l’agence Adnkronos, Dino De Rubeis a en outre dénoncé la mollesse de la police : « Nous sommes las de cette ligne molle adoptée par les forces de l’ordre vis-à-vis des immigrés tunisiens. On ne comprend pas pourquoi, lorsqu’il y a des désordres dans les stades, policiers et carabiniers emploient la manière forte contre leurs propres compatriotes. À Lampedusa, c’est tout le contraire qui se passe. Il y a besoin ici aussi de la manière forte pour renfermer les centaines de Tunisiens qui campent depuis hier dans les rues ».

Mais Monsieur le maire, si les policiers ont tellement peur de la moindre apparence de bavure lorsqu’il s’agit d’immigrés clandestins, alors qu’ils savent que tout leur sera pardonné contre des supporteurs de football, à qui la faute ?

Le maire affecte d’autant plus la fermeté qu’il sait la colère de ses administrés prête à se retourner contre lui. Ce matin, trois Lampedusans ont tenté de l’agresser, en lui reprochant sa faiblesse sur l’immigration. Épouvanté, il s’est barricadé dans son bureau, où il est non seulement gardé par trois policiers mais où il s’est muni d’une batte de baseball. « Je dois me défendre et je suis prêt à m’en servir, écrivez-le », a-t-il dit à l’édition locale de La Repubblica. Plusieurs dizaines de personnes sont actuellement rassemblées devant la mairie : certaines crient des slogans anti-immigrés, d’autres critiquent le maire.