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3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

27/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire des gaspillages)
Dans son édition du 15 janvier, « Complément d’enquête » (France 2) s’est penché sur le cas de Djamel Beghal (photo), qui entre mai 2009 et mai 2010 avait été assigné à résidence en pension complète dans un hôtel trois étoiles du Cantal… aux frais des contribuables.


Il y a des territoires que l’État considère comme tout juste bons à reléguer des personnages indésirables. C’est le cas du Cantal, département d’Auvergne où a été assigné à résidence entre mai 2009 et mai 2010 Djamel Beghal, terroriste islamiste et mentor des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les trois auteurs des attentats meurtriers de Charlie Hebdo, de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris.

En mai 2009, Beghal arrive à Murat, 2.200 habitants, dans l’attente de son expulsion vers l’Algérie, expulsion qui n’interviendra jamais.

Le préfet du Cantal requiert une chambre dans un hôtel trois étoiles, « Les Messageries ». Depuis 2001 et jusqu’alors, Beghal avait passé son temps en prison, après avoir été condamné pour avoir projeté un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris, en 2001.

Non content d’être logé, nourri et blanchi aux frais du contribuable, à vos frais, Beghal mégote sur la nourriture qui lui est servie. Dans ce département connu pour ses charcuteries, Beghal se verra servir des repas halal. Il se trouve également à l’étroit dans sa chambre d’hôtel, et obtient progressivement un studio, puis un deux pièces de 70m² où il peut recevoir sa femme et ses enfants.

Coût pour les Français : 3000 euros par mois. La plaisanterie s’est interrompue en mai 2010 lorsqu’il a été découvert que Beghal projetait avec les frères Kouachi et Coulibaly de faire évader l’Algérien Smaïn Aït Ali Belkacem, auteur des attentats de 1995 qui avaient fait 8 morts en France.

Ce scandale s’ajoute à celui du djihadiste qui avait obtenu des services sociaux une allocation handicapé après avoir perdu son bras et son œil gauches en Irak, en 2004.