Tag Archives: mensonges

Dégradations à Lyon : les casseurs gauchistes mentent

Dégradations à Lyon : les casseurs gauchistes mentent

10/12/2014 – LYON (information exclusive Bloc Identitaire Lyon)
Dans une tribune libre publiée sur le site Lyon Capitale intitulée « Nous détruisons pour passer un message », des militants d’extrême gauche tentent de justifier politiquement les violences commises (une quinzaine de policiers blessés, des dizaines de vitrines brisées, etc.) lors de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex le 29 novembre dernier dans le centre-ville de Lyon (photo).

Selon les auteurs anonymes, « les cibles avaient une signification politique » et « aucun pillage n’a eu lieu et aucun commerçant “ordinaire” n’a été touché. Non. Seulement les banques, les panneaux publicitaires, les abris-bus, les agences d’intérim, les agences immobilières et McDo ont été touchés. »

FAUX ! Puisque des militants du Bloc Identitaire Lyon ont pu constater les dégâts et discuter avec le soir même avec les commerçants attaqués dans la rue du Plâtre, et sont allés à la rencontre des victimes le week-end dernier avec un accueil très favorable de leur part.

Liste non exhaustive :
– Un magasin de vêtements pour femme : la porte vitrée a été brisée et quelques individus se sont introduits pour voler des affaires.
– Boutiques ayant subi des coups de marteau dans leurs vitrines : un magasin de caleçons, une boucherie et un commerce d’ustensiles de cuisine !
– Vitrines brisées pour un magasin de vêtement dans le secteur de Saxe-Gambetta.

On est donc bien loin des « gentils militants » qui choisissent leurs cibles pour des considérations politiques… Les membres violents de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex ressemblent plutôt à des casseurs incapables de la moindre réflexion politique. Une mouvance hétéroclite qui bénéficie d’une quasi-impunité judiciaire depuis plusieurs années, d’une coupable bienveillance journalistique et menaçant clairement de s’en prendre au local des Identitaires, « La Traboule ».

Crédit hoto : DR.

« Syrie, une guerre sans nom ! / Cris et Châtiments » de Geneviève et Jean-Claude Antakli

« Syrie, une guerre sans nom ! / Cris et Châtiments » de Geneviève et Jean-Claude Antakli

« Mais on peut toujours lire, et l’ouvrage des Antakli fournit en munitions ceux qui ne supportent plus “les mensonges qui nous ont fait tant de mal”… »

Lors de la présidentielle syrienne du 27 mai 2007 à laquelle avaient participé 11,2 millions de citoyens, Bachar al Assad avait été plébiscité par 97,62% des votants. Sept ans plus tard, dont près de trois années de guerre civile, le chef d’Etat syrien a recueilli, le 3 juin, 88% des suffrages : 11,6 millions de personnes s’étaient déplacées sur les 15,8 millions d’inscrits dans les zones sécurisées.


« Une mascarade », ont tonné, unanimes, les chancelleries occidentales cependant que le dissident Michel Kilo ironisait dans Le Monde « C’est comme si Hitler avait organisé une élection en 1944 », avant de « remercier M. Hollande pour tout ce qu’il fait pour nous car c’est un devoir moral, pour la communauté internationale, de nous sauver des griffes de ce sauvage ».

Il est possible que ce scrutin n’ait été qu’une farce – mais comme beaucoup d’autres. Se poser en arbitre des élégances politiques et en gardienne de l’éthique est singulièrement malvenu de la part de la France, qui vit se dérouler en mai 2002 une caricature d’élection : « l’escroc » Chirac l’emportant avec le score stalinien, ou « assadien » si l’on préfère, de 82% sur « le fâcho » Le Pen au terme d’une hystérique « quinzaine de la haine » orchestrée par la gauche et mobilisant jusqu’aux enfants des écoles.

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Vu sur Twitter

Certains propagandistes laissaient supposer que « l’extrême droite » était à l’origine de la tuerie du Musée Juif de Bruxelles la veille des élections européennes…

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Cumul des mandats : Noël Mamère ne respectera pas sa promesse

Cumul des mandats : Noël Mamère ne respectera pas sa promesse

16/04/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Voici ce que déclarait en juin 2013, le député maire de Bègles, bien connu pour être le premier à avoir « marier » des homosexuels en 2004 : « Je pense que la priorité doit être donnée à Bègles où l’on peut agir sur la pâte à modeler et faire changer sa ville. Sur le cumul des mandats, moi, j’ai dit que je m’appliquerai la loi. Ce qui va être décidé, c’est que le cumul des mandats sera effectif mais à partir de 2017, je considère que c’est trop tard. Et que l’on aurait pu le faire dès 2014 (…) Donc, quoi qu’il arrive, en juin 2014, je ne serai plus député ».

A l’instar de beaucoup d’hommes politiques, ce dernier a finalement décidé de ne pas tenir sa promesse. Le 14 avril dernier, Noël Mamère déclarait sur Radio Classique : « Je ne me vois pas très bien remettre en cause le groupe écologiste en renonçant à mon mandat de député (…) Cela m’apprendra à parler trop vite ».

Ce n’est pas la première fois que l’ancien journaliste ment publiquement (vidéo ci-dessous).

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L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

13/04/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) 
« Malheur à celui par qui le scandale arrive »… Mais Cahuzac, l’homme par qui le scandale est arrivé, ne semble pas du tout désarçonné.

« On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ?» Ainsi, selon le Canard Enchaîné, s’interroge le député du Lot‑et‑Garonne. Et Cahuzac (photo) de préciser sa pensée : « Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? A ce compte‑là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013 ».
Le 13 février dernier, Jérôme Cahuzac qui était encore ministre du Budget, avait en effet affirmé en plein hémicycle que le gouvernement fondait son action sur cet objectif, alors même que l’on sait maintenant qu’en privé, il n’en croyait pas un mot, pas plus que le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. C’est précisément ce que Cahuzac appelle un « mensonge sur ordre »

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Bobards d’Or 2013 : le 19 mars à Paris

Bobards d’Or 2013 : le 19 mars à Paris

« Ils mentent au nom du politiquement correct. » La quatrième édition des Bobards d’Or organisée par la Fondation Polémia se déroulera le 19 mars 2013 à 20 heures, comme les années précédentes à la Salle Athènes service, 8 rue d’Athènes, 75009.

Pour la quatrième année consécutive, Polémia, le think-tank dirigé par Jean-Yves Le Gallou, organise les Bobards d’Or le mardi 19 mars 2013. Vous pouvez déjà voter sur le site internet pour choisir le meilleur Bobard.

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« Complément d’enquête » (France 2) bidonne son reportage : Philippe Vardon aurait-il des dons de divination ?

Vidéo réalisée par les contributeurs de Fdesouche.

23/11/2012 — 09h00
NICE (NOVOpress) — Alors que cela ne semblait pas gagné d’avance, les journalistes de l’émission ayant déclaré dans un journal niçois : « Nous ne sommes pas là pour faire de la pub à Vardon », la bande-annonce de « Complément d’enquête » (France 2) présentait quelques images des incidents ayant eu lieu devant une mosquée de Nice entre Philippe Vardon (membre de la direction du mouvement identitaire et président de Nissa Rebela) et un certain nombre de musulmans. Des faits rappelés par l’intéressé dans une vidéo mise en ligne hier matin.

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[Lu sur le net] L’ONU (re)portraiture Bachar en bourreau d’enfants

[Lu sur le net] L’ONU (re)portraiture Bachar en bourreau d’enfants

13/06/2012 – 12h00
DAMAS via infosyrie.fr Les Nations-Unies, en tous cas une de leurs nombreuses subdivisions, ont produit mardi un nouveau rapport dirigé contre le régime syrien, accusé – ce n’est d’ailleurs pas une nouveauté – d’avoir fait torturer voire exécuter par ses sbires des centaines d’enfants, en utilisant d’autres comme bouclier humains dans les opérations de l’armée.

Rhadikaa Coomaraswamy

La représentante spéciale de l’ONU pour les enfants impliqués dans les conflits armés, Rhadikaa Coomaraswamy, a même assuré que rarement au cours de sa carrière elle avait vu un pays commettre autant de brutalités. Photo : United Nations Information Service - Geneva (cc) via Flickr

La représentante spéciale de l’ONU pour les enfants impliqués dans les conflits armés, Rhadikaa Coomaraswamy, a même assuré que rarement au cours de sa carrière elle avait vu un pays commettre autant de brutalités. Et cette « performance » vaut au pays de figurer en « pool position » sur la liste établie par cette branche de l’ONU, liste dite « de la honte ». Décidément, on peut dire que la Syrie aura eu droit à toutes les attentions médiatiques et diplomatiques depuis 16 mois !

Ça sent le témoignage « militant »…

Coomaraswamy cite à l’appui de ses dires un exemple survenu à la mi-mars, dans le village d’Ayn l’Arouz, dans le gouvernorat d’Ibleb : pour attaquer les rebelles qui y était retranchés, militaires et membre des services de sécurité, sans oublier les incontournables chabihas, auraient poussé devant eux, devant leurs autocars pour être précis, des « dizaines » de garçons âgés de huit à treize ans, et au moins trois d’entre eux auraient péri dans les échanges de tirs consécutifs.

Nous n’étions pas, Madame Coomaraswany non plus d’ailleurs, sur place. Tout est possible dans une guerre impliquant guérilla et contre-guérilla. Tout est possible, mais de là à dire que c’est probable, ou mieux avéré, c’est aller trop vite en besogne. D’abord on serait curieux – sinon forcément surpris – de connaître les sources du rapport Coomaraswany. N’émaneraient-elles pas, par hasard, de témoignages labellisés opposition ? L’AFP, Reuters et bien sûr les représentants des Nations-Unies ont été gâtés, depuis le début des troubles, en histoires horrifiques sur la brutalité du régime et de ses troupes. Souvent, c’est la corde très sensible des enfants tués et maltraités qu’ont fait vibrer l’OSDH, les Comités locaux de coordination (CLC) sans oublier les cyber-propagandistes genre Syrian Revolution 2011.

Bachar el-Assad

Bachar el-Assad à Paris en juillet 2008. Photo : Ammar Abd Rabbo (cc) via Flickr

Il y a dans ce systématisme et dans cette surenchère constante sur la barbarie supposée du régime quelque chose de suspect. Surtout en ce qui concerne les cas de torture d’enfants emprisonnés, subissant brûlures de cigarettes et décharges électriques sur les parties génitales, histoire d’ajouter l’horreur à la cruauté. En 1914, les soldats allemands ont pu être accusés de couper les mains d’enfants, en1989, la Securitate de Ceaucescu de carnage de nouveaux nés à Timisoara, en 1990, les soldats irakiens de débrancher les couveuses de bébés koweitiens. La Syrie mise au banc de la planète (enfin de la partie occidentale de celle-ci) ne pouvait donc pas échapper à ce classique propagandiste disqualifiant.

Encore une fois, nous ne savons pas pour Ayn l’Arouz, mais ce que nous savons en revanche des mensonges et bidonnages de l’opposition, et de la perméabilité des média et d’institutions internationales comme l’ONU à ces fausses nouvelles nous conduit, tout bacharisme ou anti-américanisme mis à part, au scepticisme.

Une dernière chose : nombre de photos ou de vidéos diffusées par l’opposition syrienne attestent que celle-ci n’hésite pas à enrégimenter en grand nombre les enfants dans ses manifestations du vendredi. Pour étoffer les rangs bien sûr. Mais peut-être aussi pour dissuader les forces de l’ordre de les disperser trop rudement. Dans ce cas, ces enfants-là ne sont-ils pas aussi des « boucliers humains » ? Mais peut-être Rhadikaa Coomaraswany préfère dans ce cas parler de « boucliers citoyens » ?

Image en une : capture d’écran d’infosyrie.fr – légende : L’opposition manifeste à Deraa, le 12 mai : vous avez dit « boucliers humains enfantins », Madame Coomaraswamy ?