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Evêques IVG

Délit d’entrave à l’IVG : les évêques en colère

Il fallait que le gouvernement aille loin pour réveiller ainsi la colère de la conférence des évêques de France, d’habitude si discrète… En 1974, Simone Veil elle-même avait reconnu que si les évêques s’étaient mobilisés – et leurs ouailles derrière eux – le texte n’aurait jamais pu passer l’Assemblée nationale. L’opposition avait été bien trop discrète et les quelques courageux réunis autour du professeur Jérôme Lejeune n’avaient pas été entendus.

Quarante ans plus tard, le sujet n’est pas clos et les conséquences désastreuses de cette loi continuent à se multiplier. Mais cette fois-ci, les « cathos » ne comptent pas laisser faire, trop c’est trop.

C’est d’abord le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, qui a posé une question ayant le mérite de la clarté : « Quelle est l’obsession qui pousse le gouvernement à choisir le point précis de l’avortement comme point d’intervention plutôt que les sites de radicalisation terroriste, ça, je ne sais pas. » Le constat est aussi factuel que glaçant, et renforcé par une remarque de Jean-Frédéric Poisson, député et rapporteur d’une étude sur les moyens de l’Etat islamique, qui affirmait sur le plateau de BFM TV, en face de Laurence Rossignol : « Lorsque j’ai demandé l’interdiction des sites djihadistes, on m’a répondu qu’il était impossible de les bloquer en raison de la liberté de l’information. » Au moins les choses sont claires : on peut donc islamiser tranquillement, mais s’opposer efficacement à l’avortement, certainement pas.

Un tel entêtement – sans réaction majeure de l’opposition politique – relève évidemment d’un acharnement qui flirte dangereusement avec le totalitarisme.

En effet : après avoir fait de l’avortement un « droit fondamental », supprimé la notion de détresse puis le délai de réflexion obligatoire avant un tel acte, le gouvernement s’attaque cette fois-ci à ses opposants, ceux qui continuent – sur internet – à dire la réalité de l’avortement, à prévenir des conséquences psychologiques qu’il peut engendrer et à proposer des alternatives.

C’est la raison pour laquelle Monseigneur Pontier, porte-parole de la CEF a directement écrit une lettre à François Hollande, lui demandant clairement de supprimer purement et simplement cette proposition de loi, décrite comme une « grave » atteinte aux libertés. Le ministre répond qu’il s’agit de faire taire ceux qui dissuadent en faisant peur : gênant, puisque c’est la simple description de l’avortement qui est dissuasive, et donc la vérité…

Le Cardinal Vingt-Trois a lui aussi pesé ses mots d’ordinaire si modérés pour s’opposer frontalement au projet : c’est un projet « très grave » dont l’objectif est « de faire la promotion de l’avortement comme l’issue normale d’une grossesse. » En clair, la « culture de mort » dénoncée il y a déjà des années par Saint Jean-Paul II, puis Benoît XVI et le pape François après lui.

La loi sera discutée à l’Assemblée nationale ce jeudi après-midi et l’ambiance risque d’être… animée. Huit députés ont déposé des amendements contre le texte, et certains sont prêts à ne rien lâcher. Puisqu’en politique les courageux sont rares, il convient de les citer : Jacques Bompard, Véronique Besse, Jean-Frédéric Poisson, Patrick Hetzel, Philippe Gosselin, Marion Maréchal Le Pen, Hervé Mariton et Yannick Moreau.

Marie Pommeret

Article paru dans Présent daté du 2 décembre

alerte-sante

Migrants : alerte sur la santé publique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, aurait-elle engagé des actions préventives qui paraissent aujourd’hui indispensables face à l’invasion migratoire que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années ? Alors que la tuberculose a été pratiquement éradiquée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, on découvre aujourd’hui des cas, isolés certes mais significatifs. […]

En septembre 2016, BFM TV nous apprend que des cas de tuberculose ont été diagnostiqués au lycée professionnel Cantau d’Anglet (64). Début novembre, France Bleu Pays Basque révèle que le premier cas, traité au printemps, concerne un lycéen ayant voyagé en Afrique… et, qu’à la rentrée, six nouveaux cas s’étaient déclarés. Devant l’ampleur du dépistage (1.800 personnes) et la gravité du problème, l’A.R.S (Agence Régionale de la Santé) mettait à disposition un camion (30.000 €) pendant 3 semaines.

Or, à Saint Bauzille de Putois (34), le maire écrivait le 28/10 que des Soudanais étaient bien arrivés et que  la « tradition d’accueil du village » continuait. Par contre, d’autres médias indiquaient qu’avec les Soudanais se trouvait un Érythréen et un Pakistanais qui a été immédiatement hospitalisé dés son arrivée. Alors, en tant que mère de famille je me pose quelques questions. Sachant que les cas de tuberculose en vertu du règlement sanitaire international doivent être déclarés, je m’étonne du silence médiatique devant l’affaire d’Anglet. Le ministère de la Santé a-t-il été associé à l’évacuation de Calais ? Des mesures prophylactiques ont elles été envisagées puisque l’on sait que les invasions migratoires mettent en danger la santé publique des Français.

Les migrants, dont le gouvernement impuissant à contrôler et à endiguer le flux, dispersent à travers le pays des maladies contagieuses, endémiques dans leurs pays d’origine et les amènent avec eux. Il convient de les dépister, les traiter pour les prévenir :

1°) Ce sont des affections parasitaires qui peuvent provoquer des bilharzioses urinaires et intestinales, des amibiases. Les docteurs Larivière (*) et Rousset (*) signalent que ces pathologies se répandent par voie génitale et contact buccal direct. Quant aux parasites du tube digestif, ils se développent dans le sol, l’eau, les milieux humides et restent infectants une vingtaine de jours. Aussi, il convient de veiller aux eaux de baignades et à la qualité des réseaux d’assainissement. Les moustiques peuvent transmettre le paludisme, la maladie du sommeil, la leishmaniose (les souches importées peuvent se recombiner avec celles présentes en France), la borréliose, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya…

2°) Ce sont aussi des maladies tropicales, lèpre, mycoses, des maladies sexuellement transmissibles comme la syphilis. Le docteur André Basset (*) fait observer que la lèpre, chez un migrant, peut demeurer sous forme latente ou inapparente et rester plusieurs années avant de se déclarer. Il préconise le dépistage aux frontières. Chez un migrant, la sérologie positive, séquelle de l’enfance n’est pas contagieuse, elle l’est en provenance d’un contact récent.

3°) C’est aussi la tuberculose, surtout sous la forme pulmonaire qui est la plus contagieuse. Le docteur Gentilini (*) indique que « chez le noir, elle est caractérisée par son polymorphisme, sa survenue entre le sixième et le vingtième mois de séjour en France ». Le docteur Coudrau (*) souligne lui aussi qu’elle touche surtout les africains noirs.

Les migrants, le plus souvent africains, que l’on impose dans nos villages constituent donc un groupe à haut risque. Le Docteur Gentilini (*) tout comme l’O.M.S en 2016 préconise un dépistage systématique dés l’arrivée, et, au minimum tous les six mois, sur une durée de 18 à 24 mois. IL déclarait indispensable l’établissement d’un carnet de santé national pour tout immigré ainsi que la vaccination obligatoire par B.C.G bien qu’elle ait une protection limitée en raison de la sur contamination.

L’Institut Pasteur recommande de surveiller les eaux et les aliments pour éviter d’exposer la population locale à des risques inutiles d’hépatites A, ainsi que diffuser l’information aux populations sur les risques d’hépatites B, laquelle se transmet par le sang et le sexe.

L’OMS demande un dépistage systématique des cas de Coronavirus (Mers-Cov) et la prévision de salles d’isolement car il peut engendrer des pneumopathies sévères. De même pour les porteurs de VIH et hépatites virales. Le réseau « sentinelles » avec Fanette Blaizeau, dés 2013 recommande la vaccination des migrants de plus de 16 ans par DT Polio, ROR et Méningo C.

On impose au cœur de nos villages, comme à Arzon (56) ou à Sainte Marie (66) des populations de clandestins, réservoirs infectieux contaminants et rien n’est prévu pour la prophylaxie. Ces « sacs à maladie » sont de plus en plus difficiles à soigner car tout dépistage ou traitement leur paraît discriminant. En l’état actuel de l’autorité de l’État, il semble improbable d’imaginer une quelconque contrainte.

Or la situation est criminelle car il faut savoir que le crachat d’un homme atteint de tuberculose contient des bacilles pouvant survivre plusieurs mois dans la terre. De plus les animaux, porteurs de souches proches, peuvent les transmettre aux aliments… sans évoquer certaines pratiques avec les animaux… Le 19/03/16, l’ O.M.S signalait le risque très élevé de la tuberculose multi résistante chez les migrants. Il faut savoir que la résistance aux anti-microbiens rend mortelles des maladies devenues incurables telles que pneumonies, V.I.H, tuberculose et paludisme etc, mortelles aussi pour les populations d’accueil.

Pour rappel, les eaux, la terre, les aliments, peuvent être contaminés même en évitant le contact direct. Alors, est-il prévu de décontaminer les locaux, les moyens de transport de ces gens, interdire les baignades en rivière ou en piscine ? C’est une bien cruelle responsabilité qui échoit aux maires des communes d’accueil alors qu’ils n’y ont pas été préparés et ils auront pourtant à rendre des comptes. Ont ils demandé une décharge aux préfets ? Sont ils bien conscients de leurs responsabilités ?

Eric Obso

Texte repris de la Fondation Polémia

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Mis devant ses contradictions, Christian Estrosi se couche

20/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Pour plaire aux manifestants de la Manif pour tous, Christian Estrosi avait nommé Catherine Grenier au conseil général sur les questions de famille. Son engagement pro-famille et contre l’avortement ayant été révélé par le lobby LGBT, le nouveau président de la région PACA rétropédale. On l’aurait mal compris, elle ne sera chargée que des questions intergénérationnelles et pas de la famille.

Faire de la politique semble donc réservé à certains courants d’opinion malgré le cri du réel et l’anniversaire contesté de la loi Veil.

Les 41 ans de la loi Veil ? c’était le 17 janvier 1975
La loi Veil a dépénalisé l’avortement.
Elle fut une véritable « boîte de Pandore », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

L’IVG a un impact démographique considérable…
220 000 IVG ont lieu chaque année. Un avortement pour 4 accouchements. En 41 ans, c’est près de 9 millions d’enfants qui n’ont pas vu le jour… À cela s’ajoute la douloureuse réalité du traumatisme post-avortement que connaissent d’innombrables femmes.
On ne peut pas ne pas mettre en parallèle les 200 000 immigrés qui, chaque année depuis 40 ans, entrent en France. Ce double phénomène permet le « Grand Remplacement », selon l’expression de Renaud Camus.

Néanmoins, la culture de mort continue son offensive
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vendredi 15 janvier que l’intégralité des actes liés à un avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100 % à partir du 1er avril.
Cela n’est pas le cas, par contre, pour les femmes qui poursuivent leur grossesse. Par exemple, les 2 premières échographies ne sont remboursées qu’à 70 % !
Aucune véritable mesure de prévention de l’avortement n’est envisagée. Au contraire, la ministre va supprimer d’ici l’été le délai de réflexion de sept jours exigé pour une femme souhaitant un avortement.

Note positive, selon un sondage IFOP, 25 % des Français restent hostiles à l’avortement sans limites
Et ce malgré le matraquage progressiste quasiment quotidien.
Enfin, ce que ne disent pas ces sondages, ce sont les protestations de jeunes filles pauvres contraintes d’avorter sous la pression de leurs parents ou de leur « copain ». Ce que ne disent pas non plus les sondages, c’est le recul du nombre de médecins acceptant de pratiquer un avortement.


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Les homosexuels autorisés à donner leur sang

06/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé mercredi que les homosexuels pourront maintenant donner leur sang comme tout le monde. Ceux-ci étaient exclus d’une telle démarche depuis 1983 en raison du risque de contamination du VIH. Maintenant, à condition de vivre dans l’abstinence pendant un an, tous les hommes homosexuels auront la liberté de donner leur sang.
Cet accroissement de liberté permettra 37 000 dons supplémentaires. Le président de SOS homophobie se réjouit évidemment de ce nouveau droit acquis. Mais il déplore toutefois que « ce soit assorti d’un ajournement de 12 mois ». Cette décision idéologique du ministre est d’autant plus ridicule que personne n’est concerné par cet élargissement de la loi.

Crédit photo : capture d’écran de AFPTV : don de sang


 


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Le projet de loi sur la fin de vie adopté au Sénat

30/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Sénat adopte la proposition de loi Claeys-Léonetti sur les personnes en « fin de vie », en deuxième lecture.
Il avait rejeté une première version du texte en juin dernier. L’esprit assumé de la proposition de loi est de faciliter l’arrêt des soins médicaux, en organisant une sédation profonde et continue jusqu’au décès ; il s’agit également de laisser plus ou moins le patient choisir sa date de mort ; celui-ci a la possibilité de laisser des directives anticipées. Ainsi, la loi française se rapproche insensiblement de l’euthanasie.

Cependant, les sénateurs sont allés contre l’avis du gouvernement ; ils ont décidé notamment que l’on devait donner à boire aux malades jusqu’à leur mort.
Une des mesures phares de cette proposition de loi était la qualification à donner à l’hydratation et l’alimentation artificielles. Selon le texte, donner à boire et à manger artificiellement à un malade, c’est lui donner un traitement, et non un soin ; or, on peut arrêter un traitement qui maintient artificiellement en vie le malade ; donc, on peut couper l’eau et les vivres donnés par voie artificielle.

Les sénateurs ont affirmé au contraire que l’hydratation artificielle constitue un soin : elle « peut être maintenue jusqu’au décès de la personne ». Il n’est jamais disproportionné de donner de l’eau à un malade.
Cela constitue un net recul pour Marisol Touraine : pour le ministère de la Santé, il est nécessaire qu’on puisse arrêter l’hydratation : cela « abrège les souffrances ».
En revanche, les sénateurs ne disent rien de l’alimentation artificielle : on peut donc être contraint de donner à boire à une personne, mais pas de la nourrir.

D’une manière générale, au travers de plusieurs dispositions, le Sénat diminue l’automaticité de l’arrêt des soins au malade.
Cependant, ce texte n’est pas définitif. Une commission paritaire composée de sept sénateurs et sept députés va se réunir afin de déterminer le texte de loi final. Le gouvernement a annoncé son intention d’agir afin de libéraliser l’accès à la mort, et de veiller à ce qu’on considère l’hydratation comme un traitement, susceptible d’être arrêté.
Les écologistes, eux, se sont abstenus de voter pour le texte de loi défini par les sénateurs. Ils ont bien l’intention d’aller plus loin, plus tard, dans la libéralisation de la mort médicale. Un sénateur écologiste, Corinne Bouchoux, a notamment regretté que ce texte s’adresse encore à ceux qui vont mourir, et non à ceux qui veulent mourir.

Son intention est claire : pour elle, l’euthanasie est au bout du chemin.

Crédit photo : Rob! via Flickr (CC) = veinsarebetterthanthespinalcanal


L'Assemblée nationale a voté l'expérimentation des salles de shoot

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation de salles de shoot

08/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées «salles de shoot», pendant six ans maximum.

Ces salles sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d’hygiène précaires. Elles ont aussi pour objectif de réduire les nuisances dans l’espace public. L’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24.

« Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire», a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, « si on osait, on pourrait même les appeler des [antichambres de la mort] ».

Eric Ciotti a également réagi dès mardi soir :

Les socialistes votent la création de salles de shoot. Désastreux signal envoyé aux Français et particulièrement à la jeunesse !

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien.


Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)

Salle de shoot à Paris, Touraine n’en démord pas !

04/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Avec l’examen de la loi Santé entamé mardi à l’Assemblée nationale, le projet d’implantation d’une salle de shoot expérimentale au 39 boulevard de la Chapelle à Paris, si cher à Marisol Touraine et aux partisans de la légalisation des drogues, est revenu au-devant de la scène. Au grand dam notamment des riverains de la gare du Nord, qui manifestent depuis plusieurs jours leur inquiétude devant les nuisances liées à ce type de salle. Une inquiétude bien légitime, mais qui a tendance à occulter le véritable enjeu de ce projet : la légalisation, à terme, des drogues en France.

Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)Des espaces de non-droit

Mensongèrement baptisée « salle de consommation de drogue à moindre risque », cette salle de shoot, gérée par l’association pro-drogues Gaia, nous est vendue comme un moyen de « permettre à un public marginalisé de consommer ses drogues sous supervision de personnels de santé », de « réduire les overdoses, la propagation de maladies transmissibles par seringues contaminées, et les troubles à l’ordre public ». Or, comme l’explique très justement dans son dernier ouvrage Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue, « dans la pratique, les salles de shoot sont des espaces de non-droit où les lois et les conventions internationales sur les stupéfiants, en vigueur partout ailleurs dans la société, sont abolies ». Et il ajoute : « L’ouverture de telles salles, comme toute initiative qui “positive” la consommation de drogues, est un signal pour les dealers (1) ».

Vers la légalisation

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Les médecins français bientôt sous tutelle des financeurs et des politiques ?

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Le gouvernement s’en prend aux familles françaises - par Gabriel Robin

Le gouvernement s’en prend aux familles françaises – par Gabriel Robin

03/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Cette semaine, le gouvernement socialiste a dévoilé ses réelles intentions. Jusqu’à présent, seuls les observateurs attentifs de la vie politique avaient compris ce que signifiait la gauche “Terra Nova”, désormais tous les Français peuvent prendre la mesure de ce que cette idéologie implique.

La pièce s’est jouée en deux temps. En premier lieu, le gouvernement a annoncé, ce lundi, une batterie de mesures, sensées combler le trou dans le budget de la Sécurité sociale qui est de 11,7 milliards d’euros pour l’année 2014. Ce déficit devait initialement passer sous les 10 milliards d’euros. Marisol Touraine n’a pas tenu les objectifs fixés, comme l’on pouvait sans douter.

Pour sauver la Sécurité sociale, la ministre de la Santé a trouvé la solution : s’en prendre aux familles !

Il est normal de chercher à réduire les trous dans le budget de la Sécurité sociale, mais certaines mesures interrogent, surtout quand elles visent les familles. La France a un atout par rapport aux autres pays européens, et particulièrement l’Allemagne. Cet atout est notre natalité, et il est le résultat d’une politique volontariste, notamment d’aides aux parents. Pour sauver la Sécurité sociale, la ministre de la Santé a trouvé la solution : s’en prendre aux familles !

Quelques économies de bout de ficelle comme la diminution de la prime de naissance à partir du deuxième enfant, ou la réduction du congé parental (pourtant récemment réformé), ne changeront rien au déficit et auront par ailleurs des conséquences très néfastes, tant sur la natalité que sur le pouvoir d’achat et la confiance des ménages ! Bref, ces réformettes anti-sociales envoient un très mauvais message aux Français et montrent que le gouvernement ne cherche pas à appuyer une politique nataliste.

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Des étrangers utilisent des réseaux pour se faire soigner gratuitement en France

Des étrangers utilisent des réseaux pour se faire soigner gratuitement en France

03/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Nous vous vous l’avons déjà indiqué, le gouvernement socialiste a décidé d’être généreux avec les clandestins en augmentant le budget de l’Aide médicale d’Etat. Cette augmentation passe mal alors que le gouvernement socialiste ne cesse de demander aux Français de se serrer la ceinture et décide ainsi de réduire la prime de naissance et de rendre plus contraignant le recours au congé parental. Cette décision déjà anti-familles est surtout complètement irénique quand nos confrères de Valeurs actuelles nous indiquaient déjà en juin dernier que des malades étrangers s’organisaient pour se faire soigner gratuitement en France.

Devant une Commission du Sénat, la ministre de la Santé Marisol Touraine ne peut que dire la vérité. Sans retenue, elle déclare : « C’est incontestable, nous avons constaté en 2013 un fort dépassement par rapport à l’objectif de ces dépenses puisque nous avions prévu une dépense de 588 millions d’euros et que les dépenses constatées seront à l’arrivée de 744 millions d’euros ». Ces dépenses ? L’AME, ou Aide Médicale d’Etat, destinée aux étrangers en situation irrégulière et précaire. Sur le site internet de l’Assurance maladie, les conditions sont simples : « Tout enfant mineur de parents en situation irrégulière est d’office éligible. L’AME est attribuée sans condition aux mineurs dont les parents sont en situation irrégulière même lorsque ces derniers n’en bénéficient pas encore ou dépassent le plafond de ressources».

Le budget alloué à l’AME a donc explosé, passant de 744 millions d’euros en 2013 au lieu des 588 prévus au budget. La raison ? Marisol Touraine, là encore, ne la cache pas : elle a indiqué sa « préoccupation » face à « des filières de personnes étrangères venant se faire soigner dans certains hôpitaux français (…) cela amène à la nécessité d’enclencher très rapidement un travail diplomatique de coopération internationale avec les pays d’origine ». En clair, la ministre a reconnu l’existence de filières de patients venus d’autres pays qui abusaient de l’AME. Cette constatation est rappelée aujourd’hui par Le Parisien qui consacre une enquête à ces filières.

Pour lire l’article dans son intégralité

Ce qui est en indiqué en gras l’est par nous, Novopress

Photo Une : « Laennec » Théobald Chartran via Wilipédia (cc).

Dossier médical personnel : 500 millions d’euros jetés par les fenêtres

Dossier médical personnel : 500 millions d’euros jetés par les fenêtres

05/01/2014 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – À la base, l’idée semblait bonne : le dossier médical personnel (DMP) était destiné à répertorier sur support informatique les antécédents d’un patient, ses allergies, ses résultats d’examens et toute information susceptible de faciliter sa prise en charge par un praticien ou un établissement hospitalier. Sécurisé et confidentiel, ce document ne pouvait être consulté qu’avec l’accord du patient.

Mais, comme souvent quand de grosses sommes d’argent public sont en jeu, les choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu… Initié par Philippe Douste-Blasy en 2004, le projet est resté en jachère jusqu’à ce que Roselyne Bachelot (qui allait démontrer un an plus tard son art du gaspillage en dilapidant un milliard d’euros pour la grippe H1N1), le ressorte des tiroirs en 2008.

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« Salles de shoot » : le Conseil d'État dit non

« Salles de shoot » : le Conseil d’État dit non

11/10/2013 -22h15
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Saisi du projet d’ouverture d’une salle dite « de shoot » dans le 10e arrondissement de Paris, le Conseil d’Etat a renvoyé hier le gouvernement devant ses responsabilités

« On était prêt à ouvrir mi-novembre. Les travaux devaient être lancés, on était en train de recruter des gens, on doit tout arrêter », a déploré « atterrée » la directrice de la salle dite « de shoot » qui devait bientôt voir le jour aux abords de la gare du Nord. Le gouvernement pensait pouvoir imposer ce projet par simple décret, sur le modèle des lieux d’accueil pour toxicomanes. C’était sans compter avec une association de riverains qui a déposé un recours devant le conseil d’Etat. Les magistrats du Conseil ont estimé hier que l’installation « d’une salle de consommation de drogues » n’est pas conforme juridiquement à la loi de 1970 sur les stupéfiants, laquelle interdit tout usage de drogues en France.

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L’aide médicale d’Etat ne sera plus conditionnée au paiement d’une franchise

L’aide médicale d’Etat ne sera plus conditionnée au paiement d’une franchise

03/07/2012 — 13h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — C’est un nouveau coup que la ministre des Affaires Sociales, Marisol Touraine porte contre la citoyenneté. En effet, Mme Touraine a annoncé que les clandestins ne seront plus obligés de s’acquitter d’une franchise de 30 € par an afin de bénéficier de l’AME ou aide médicale d’Etat. Cette aide a bénéficié, en 2011, à 220.000 personnes, un chiffre en hausse de 185 % depuis 2000. Le coût de cette mesure a aussi grimpé passant de 75 millions d’euros en 2000 à 588 millions d’euros aujourd’hui. Une mesure qui en devrait pas améliorer le trou de la sécurité sociale.

Crédit photo : DR

Élections : le troisième tour a déjà commencé…

Élections : le troisième tour a déjà commencé…


12/05/2012 – 15h30
PARIS (NOVOpress via le Kiosque Courtois de Radio Courtoisie) — Le troisième tour, c’est-à-dire les prochaines élections législatives. 460.000 électeurs du premier tour de la présidentielle ont choisi de ne pas faire le déplacement vers leur bureau de vote pour le deuxième tour. D’autre part, toujours pour ce deuxième tour, le nombre de bulletins blancs et nuls se situe autour des deux millions, un record pour une élection présidentielle. Les électeurs de Marine Le Pen ne sont manifestement pas restés insensibles aux « conseils de vote » donnés par la présidente du Front national au cours du discours qu’elle a prononcé le 1er mai, lors du grand rassemblement patriote, place de l’Opéra à Paris.

Pour les élections législatives de juin prochain, les positions de l’UMP restent inébranlables, même si on sent poindre quelques inquiétudes du côté de certains responsables ou élus de terrain : pas d’accords, même locaux, ponctuels et circonstanciés, avec le Front national.

Chantal Jouanno - Crédit photo : Global Sports Forum via Flickr (cc)

Chantal Jouanno : "Ma position sur ce sujet est très claire. Tout rapprochement avec le Front national serait la mort de l’UMP". Crédit photo : Global Sports Forum (cc)

Ainsi de Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris, ancienne ministre des sports, qui, jeudi, a une nouvelle fois repoussé la moindre tentative de rapprochement entre l’UMP et le Front national. « Ma position sur ce sujet est très claire. Tout rapprochement avec le Front national serait la mort de l’UMP. Nous avons des positions radicalement différentes, non seulement sur le plan économique mais aussi sur la vision de la société ». Un a priori à proprement parler suicidaire pour l’ex-parti présidentiel puisque le nombre de triangulaires avoisinerait les 350 selon des projections communément admises. Autant de circonscriptions qui verront vraisemblablement la victoire d’un candidat de gauche. Inutile, donc, de savoir lire dans le marc de café pour pronostiquer que l’UMP sera laminée en juin prochain. Lorsqu’elle parle de la mort de l’UMP, Mme Jouanno ne croit pas si bien dire.

Du côté du Front national, les positions sont tout aussi claires…

Marine Le Pen - Crédit photo : Ernest Morales via Flickr (cc)

Marine Le Pen a affirmé que son parti « ne fera pas d'accord avec l'UMP, pour une raison simple : nous n'avons pas les mêmes opinions ». Crédit photo : Ernest Morales via Flickr (cc)

« Évidemment que l’on se maintiendra » en cas de triangulaire, a affirmé ainsi vendredi matin sur l’antenne d’Europe 1 la présidente du Front national. Marine Le Pen a affirmé que son parti « ne fera pas d’accord avec l’UMP, pour une raison simple : nous n’avons pas les mêmes opinions ». Une réponse du berger à la bergère, donc… Marine Le Pen a ironisé sur l’auberge espagnole UMPesque, selon elle un simple « syndic d’intérêts électoralistes, au sein [duquel], il y a des gens qui pensent tout et l’inverse de tout ». Et la présidente du Front national de lancer un appel « à des élus de base, qui se rendent compte que la ligne qui est défendue par les dirigeants UMP – qui est une ligne prosocialiste – n’est pas admissible. Ceux là, qu’ils quittent l’UMP et qu’ils viennent nous rejoindre. » Avant de lancer : « Nous sommes un rassemblement qui a vocation à dépasser la droite et la gauche ».

En cas de duel UMP-PS, le Front national « regardera au cas par cas », a t elle par ailleurs expliqué.

Mais un appel généralisé à l’abstention ou au vote blanc est plus vraisemblable. Difficile en effet d’imaginer que le Front national puisse se compromettre avec des représentants d’un parti qui méprise ouvertement les patriotes. Pour Marine Le Pen, « le seul combat, c’est à l’assemblée nationale qu’il faut le mener, avec des députés qui savent où ils vont », soulignant que la droite nationale constitue « la véritable opposition » aux « social communistes ».

Quid de François Bayrou ?

François Bayrou - crédit photo : pierremeunie via Flickr (cc)

Le MoDem risque fort d’être totalement déconnecté du réseau en juin prochain - crédit photo : pierremeunie via Flickr (cc)

Sans alliance, le MoDem risque fort d’être totalement déconnecté du réseau en juin prochain. Depuis son ralliement, que d’aucuns qualifieront de contre nature et d’opportuniste, à François Hollande, le Béarnais est en effet devenu l’homme à abattre dans les rangs de l’UMP, laquelle opposera un candidat de l’ex parti présidentiel à tous les candidats du parti centriste, en particulier à François Bayrou lui-même, dans la 2ème circonscription des Pyrénées Atlantiques. Hélas pour lui, Bayrou ne devra pas compter sur les remerciements du Parti socialiste. Alors que la députée PS Marisol Touraine proposait de faire un geste en faveur du président du Modem, en ne présentant aucun candidat PS face à lui, la candidate socialiste locale, Nathalie Chabanne, fermement soutenue par le député maire PS de la circonscription voisine, refuse de se retirer, malgré les appels de Ségolène Royal et Pierre Moscovici. La candidate a appris la proposition de Marisol Touraine lundi soir par le biais d’un sympathisant qui l’avait lue dans un média.

L’élection de Hollande a au moins eu le mérite d’illustrer la réalité du communautarisme en France

Dans les grandes villes de France, de nombreux drapeaux maghrébins, maliens, guinéens, palestiniens, etc., ont flotté tard dans la nuit du 6 au 7 mai dernier pour fêter la victoire de François Hollande. Des burqas se sont également joyeusement exhibées, au mépris de la loi, en particulier sur les Champs‑Élysées, ainsi que le prouvent des photos d’agences de presse. Une étude réalisée par l’institut de sondages OpinionWay le jour du deuxième tour révèle une adhésion massive des musulmans au parti socialiste : 93 % des musulmans ont ainsi voté François Hollande.

La cartographie des votes est sans ambiguïté

Élections : le troisième tour a déjà commencé…

La cartographie des votes est sans ambiguïté. Crédit : DR

Dans le fameux « 9-3 » par exemple, Hollande fait mieux qu’en Corrèze, département dont il présidait jusqu’à ces derniers jours le conseil général, avec des pointes à 77 % à Bobigny et 78 % à Saint Denis. Dans les Yvelines, Les Mureaux et Trappes, deux villes à forte densité musulmane, le candidat socialiste atteint respectivement 70 et 77 %, et “monte” même à 89 % dans le quartier dit “sensible” du Val Fourré, sur la commune de Mantes la Jolie.

Le nouveau président ne peut donc qu’entendre les avertissements que lui lance entre autres le collectif ethnique « AC le feu »

« AC le feu » (sic), un collectif ethnique basé précisément dans le 93 a clairement posé les règles du jeu auxquelles devra se soumettre le nouveau chef de l’État. Ce dernier est sommé « d’envoyer des signes forts en direction des quartiers populaires [lire : quartiers ethniques] de l’ensemble des territoires de France, notamment en ce qui concerne la représentativité qui devra transparaître dès la mise en place de son gouvernement provisoire ». Une vidéo tournée par Khoutspa TV à la Bastille le soir du 6 mai, intitulée « La Palestine à la Bastille », actuellement visible sur le site François de Souche, montre l’adhésion sans ambiguïté de nombre de jeunes supporteurs musulmans de François Hollande aux thèses du Hamas ou du Hezbollah.

Le Hamas a d’ailleurs officiellement invité François Hollande à Gaza

Après Martine Aubry qui, le 10 mars dernier, était allée à la rencontre d’Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement marocain et ancien membre de la Jeunesse islamique, qualifié sur le site Slate Afrique « d’ennemi juré des laïcs, des athées, des homosexuels et de la culture occidentale », c’est au tour du Hamas d’inviter François Hollande à Gaza. Dans un communiqué publié mardi, le Hamas déclare « Nous appelons le président français élu François Hollande à mettre la question palestinienne en tête de ses priorités et à corriger l’approche française de la question palestinienne ».