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Echec retentissant des manifestations contre le racisme

Échec retentissant des manifestations contre le racisme

30/11/2013 – 19h00
PARIS (Novopress) –
Malgré la propagande médiatique, malgré la mobilisation des « intellectuels », les marches organisées aujourd’hui contre le racisme ont connu un échec retentissant.

Et pourtant toutes les associations antiracistes ont sonné le tocsin afin de mobiliser les foules. Las, elles ont dû se contenter de peu de marcheurs mais surtout de leur public habituel de retraités ou de fonctionnaires au comportement moutonnier…

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[Tribune Libre] L’étrange passion des élus français pour les pavés et granites du bout du monde

[Tribune Libre] L’étrange passion des élus français pour les pavés et granites du bout du monde

14/02/2012 – 09H30
PARIS (NOVOpress) –
La première fois qu’un édile local a privilégié le granite chinois ou indien sur la production locale, bretonne notamment, pour la construction des quais de son tramway ou pour la réfection de ses rues piétonnes, on aurait pu croire à une simple maladresse, une regrettable mais ponctuelle erreur de gestion, le fruit d’un mauvais conseil ou d’un dossier trop hâtivement bouclé…

Mais devant la répétition, partout dans l’Hexagone, de Nantes à Vincennes en passant par Tours, de ce genre de faits, on ne peut désormais que s’interroger non sans une certaine inquiétude et un très légitime mécontentement.

A l’heure où nos politiques, de gauche et de droite, soutenus par le concert des grandes orgues médiatiques, nous hypnotisent à grands coups de partitions publicitaires vantant le « made in France » et le « patriotisme économique », ce genre de pratique paraît d’autant plus incompréhensible et scandaleux.

Une fois encore, le grand écart entre les discours démagogiques à visées électoralistes et la réalité des faits apparaît de façon tristement éclatante.

Mais qu’est-ce qui pousse donc des élus de toute coloration politique à privilégier des granites et pavés du bout du monde sur la production nationale, participant ainsi à une aberration multiforme, de la fragilisation de l’emploi local au coût écologique global de l’opération ?

Même d’un point de vue purement économique, ce délire mondialiste n’est pas défendable puisqu’il a été constaté que les matériaux français étaient parfois proposés à des conditions quasiment équivalentes à celles de leurs concurrents chinois, indiens ou angolais. Ainsi, Jean-Marie Bégoc, président du Syndicat des granitiers bretons pouvait-il légitimement s’indigner à propos du marché du tramway de Tours : « Prétendre que seuls les Chinois sont capables de garantir les volumes nécessaires avec une qualité irréprochable du produit pour un chantier comme celui de Tours est erroné. Les élus laissent crever les granitiers français« .

D’ailleurs, quand bien même les productions nationales seraient légèrement ou sensiblement plus onéreuses, l’argent ainsi dépensé étant réinjecté dans l’économie du pays, l’éventuel surcoût n’appauvrirait nullement la communauté qui en tirerait au contraire à moyen et long terme des bénéfices via la consommation des salariés locaux, les taxes salariales et professionnelles et autres revenus fiscaux dérivés de l’activité de production de ces biens.

Face à cette politique à courte vue, à ce déni de bon sens, à l’heure où le protectionnisme économique apparaît pourtant comme l’une des ultimes bouées face au grand naufrage libéral, et à un tel mépris de la qualité et du savoir faire locaux, on n’en viendrait presque à imaginer des causes sonnantes et trébuchantes comme motivations des décisions absurdes de nos élus… Mais bien entendu, dans notre probe république, cela est totalement inimaginable… Alors, nous, citoyens, contribuables et travailleurs français, exigeons, comme l’ont déjà fait les militants du Bloc Identitaire notamment à Vincennes, que ces élus expliquent de façon claire et transparente les raisons de ces choix amoraux (Quelles sont les conditions de travail, de rémunération et de protection sociale des ouvriers du tiers-monde ?) et anti-nationaux qui n’ont rien d’anecdotiques !

Xavier Eman

Geórgios Andréas Papandréou, premier ministre grec

Les Grecs s’attendent à la faillite, mais restent attachés à l’euro

06/10/2011 – 15h30
ATHÈNES (NOVOpress) — La Grèce est en proie au désespoir. La grande majorité de ses habitants s’attendent à la faillite. Les mêmes, pourtant, ne veulent pas retourner à la drachme.

La plupart des Grecs estiment, selon une enquête récente, que la faillite de leur État est inévitable. C’est ainsi que 67,3 % des personnes interrogées s’attendent à un défaut de paiement de leur pays, comme l’a montré une enquête représentative de l’institut de sondage Kapa Research dans le journal athénien paraissant le dimanche, To Vima.

Et pourtant : 70 % d’entre eux ne veulent pas quitter la zone euro dans ces conditions. A peine un Grec sur cinq est en faveur d’un retour à la drachme. Les citoyens sont, selon l’enquête, majoritairement favorables à des licenciements dans le secteur public. 58,9 % s’y sont déclarés favorables. 40 % se sont prononcés contre. Neuf personnes interrogées sur dix sont favorables à une cure d’amaigrissement de l’État par fusion de différentes administrations.

60 % sont également prêts à payer le nouvel impôt immobilier exceptionnel de quatre euros par mètre carré en moyenne pour leurs appartements – en dépit du fait que 75 pour cent des personnes interrogées considèrent que ce prélèvement est injuste. Dans une autre enquête publiée par le tabloïde Ethnos dimanche dernier, 56,4 % des personnes interrogées craignent que le pays ne puisse éviter un écroulement complet de son économie.

Quelques 50 pour cent des personnes interrogées se sont par conséquent exprimées en faveur d’une coalition des deux grands partis, les socialistes derrière le Premier ministre Giorgos Papandreou et l’opposition de droite Nea Dimokratia dirigée par Antonis Samaras. Ce gouvernement d’état d‘urgence serait éventuellement mieux à même de tirer le pays hors de la crise.

Les Grecs considèrent qu’une des causes de leurs malheurs – en dépit de l’aide provenant des autres pays européens – réside dans le « manque de courage » du gouvernement Papandreou. En outre, 57 % des personnes interrogées appellent les syndicats à préserver la paix sociale afin que le pays puisse éviter la faillite.

Les actifs fournissent plus de 60 % de l’effort

Ce sont les actifs les plus âgés qui supporteront l’essentiel des sacrifices en termes de suppressions de postes dans le service public en Grèce. Un point sur lequel le gouvernement d’Athènes et les experts financiers de la troïka se sont mis d‘accord, a rapporté la chaîne de télévision privée Mega en se référant à des sources gouvernementales.

Les représentants de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI) auraient donné leur accord sur le fait que l’essentiel des baisses devaient toucher les anciens serviteurs de l’État proches de la retraite.

Le cabinet doit encore y donner son accord, une session étant prévue à cet effet ce dimanche soir. La proposition a été élaborée par le ministre des Finances Evangelos Venizelos et le ministre des Réformes du secteur public, Dimitris Reppas.

30.000 postes doivent être supprimés dans le service public grec d’ici la fin de l‘année. Jusqu’à 23.000 fonctionnaires âgés et proches de la retraite seraient transférés dans une espèce de position de réserve avec une rémunération réduite, 7.000 autres réductions de postes résulteraient de leur suppression ou de la fusion d’environ 150 administrations.

Les fusions ont déjà été décidées l’an dernier, mais rarement mises en œuvre jusqu’à présent. Personne n’a été licencié dans les rares cas où des fusions se sont effectivement produites.

Photo : Geórgios Andréas Papandréou lors de la conférence de presse du 24 juin dernier à Bruxelles, qui a suivi la réunion du Conseil de l’Europe. Crédit : Service de communication du Premier Ministre de Grèce, via Flickr (cc)