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Primaires citoyennes gauche

Primaire de la gauche : les dix propositions les plus folles

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les « sept nains » que sont, selon l’hebdomadaire Minute, les sept candidats aux « primaires citoyennes » – la primaire de la gauche – sont tous d’accord sur un point : il faut accorder le droit de vote aux étrangers non européens pour les élections locales. Ceux-ci pourront d’ailleurs voter à cette primaire, ainsi que Novopress l’avait relaté. Mais que proposent d’autre les candidats socialistes, radicaux et écologistes ? Dans son édition de cette semaine, Minute a dressé la liste de quelques-unes de leurs propositions. Florilège.

Primaire gauche Minute CouvLa brigade de lutte contre les discriminations. C’est une idée de Benoît Hamon. Il s’agit pour ces policiers d’un nouveau genre de contrôler « les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination ». Alors dénonçons-nous tout de suite : à « Minute », il n’y a aucun journaliste de gauche, ni issu de la « diversité » extra-européenne. L’amende serait élevée ?

Les autoroutes de l’immigration. En proposant un corridor humanitaire pour « accueillir directement les réfugiés depuis les pays voisins de la Syrie », Vincent Peillon veut lui, tout simplement, faciliter l’immigration. Une sorte d’autoroute, donc, mais sans péage…

Retour à la démocratie grecque. L’élection, c’est dépassé. Arnaud Montebourg veut 100 « citoyens tirés au sort au Sénat » et créer la VIe République ! Au moins lui reconnaîtra-t-on qu’il défend cette idée – dans le vide, certes… – depuis 2001.

« Faire de la condition animale une des grandes causes du quinquennat ». C’est la proposition choc de François de Rugy, qui serait envisageable s’il n’avait abandonné l’idée qui nous intéresse un peu plus : faire des Français la première grande cause du quinquennat…

Une fac pour les imams. Manuel Valls souhaite en effet « permettre aux futurs imams d’avoir dans les universités un accès gratuit à un enseignement sur le droit des cultes, les institutions nationales et locales de la France, la laïcité ». Faire l’islamisation de la France sur le budget national, voilà une idée qu’elle est bonne !

La diversité jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Manuel Valls veut officiellement « respecter la diversité dans les nominations de l’État ». En d’autres termes, la discrimination positive plutôt que le mérite ! C’est le même qui voulait « des white, des blancos » sur le marché d’Evry.

« L’inscription de la laïcité au patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco » Membre du Parti radical, Sylvia Pinel n’a peur de rien en matière de laïcité. Elle veut d’ailleurs également créer « une Maison de la Laïcité dans chaque région », ainsi qu’une « réglementation de la présence des fonctionnaires en service dans les cérémonies religieuses ». A quand le retour des fiches ? Mieux encore, Pinel souhaite la « fin de la reconnaissance mutuelle des diplômes entre la France et le Vatican ». Ça doit être son côté vintage…

Le retour des Chantiers de Jeunesse ! Pour lutter contre la radicalisation, Sylvia Pinel plaide pour la création « des Chantiers républicains destinés aux jeunes de 15 à 18 ans ». Tous les jeunes sont-ils concernés ? On ne sait pas. Quoiqu’il en soit, « pendant trois ans, à raison d’un mois par an, ces jeunes devront défendre un projet cohérent avec les valeurs de la République et qu’ils auront choisis ». Les recruteurs de Daech en tremblent d’avance.

« Un vaste plan de jumelages inter-établissements scolaires ». C’est la proposition très sérieuse de François de Rugy pour « lutter contre les stéréotypes et les Frances qui s’ignorent » ! Chaque collège ou lycée devra se jumeler avec « autre établissement, situé dans une autre région, et dans un contexte socio-économique différent. […] Les échanges entre les élèves permettront de confronter chacun à la diversité sociologique de la France, et de lutter contre les préjugés et les communautarismes de toutes sortes ». On peut appeler ça le choc des cultures !

Une seule séance de questions au gouvernement par semaine. Sylvia Pinel propose cela en guise de réforme institutionnelle. On appelle cela avoir le sens des priorités.

Quand Manuel Valls passe son temps à attaquer le bilan de Valls Manuel

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
S’il y a un homme que déteste Manuel Valls, c’est bien Manuel Valls, et sa décision d’utiliser 6 fois l’article 49.3 en deux ans. Mais il n’est pas seul, et ça se bouscule au portilon de la primaire de gauche. Passage en revue des effectifs par Tanguy Pastureau.

Ça y est, la primaire à gauche, c’est bel et bien parti, avec tout plein de candidats, il y en a autant que de MST au mois d’août au Desire, la boite échangiste du Lavandou, lors de la soirée « Puce de mer et bistouquette ».
Il y a bien sûr Manuel Valls, qui a passé la semaine à attaquer le bilan de Valls Manuel, selon lui un type pas à la hauteur, un nul. Il est schizophrène, le soir, à table, il crie : « Je vais te défoncer, Manu ! », ce à quoi il répond « Ah bon, ben vas-y, essaye, Manu ! », puis il se tape dessus, sous les yeux horrifiés de sa femme qui n’ose pas lui demander le sel. Valls a même annoncé la suppression, s’il est élu, du 49.3, processus démocratique dit de Fidel Castro (Royal est donc effondrée). Il a dénoncé la brutalité du 49.3, qu’il a sorti six fois dont trois cette année, c’est donc aussi crédible qu’un habitué des donjons SM qui se mettrait à prêcher l’amour candide dans les champs de pâquerettes.


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Zemmour sur Valls : « On se serait cru dans une publicité Benetton défraîchie »

09/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « On se serait cru à la mairie d’Evry dans une publicité Benetton défraîchie », s’est moqué Eric Zemmour hier matin sur RTL, reprenant ainsi l’appréciation portée la veille par le journal Minute, en évoquant la déclaration de candidature de Manuel Valls à la présidentielle. Ses autres appréciations : « Un slogan à coucher dehors et un candidat à contre-emploi. Un Manuel Valls rassembleur et réconciliateur, et une fonction de prélat bénisseur qui lui allait comme des lunettes roses à un canard. »

Eric Zemmour a relevé aussi que Manuel Valls a « bâti sa carrière médiatique et politique sur la transgression par rapport à son camp », ajoutant : « Et le voilà désormais qui veut le réunir derrière son panache black-blanc-beur ! Il souhaitait, il n’y a pas si longtemps, changer le nom du Parti socialiste en Parti démocrate, et rejoindre au centre une droite modérée dans un combat républicain contre le Front national. »

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L’hebdomadaire Minute voit en Manuel Valls le « candidat Benetton »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro daté d’aujourd’hui, l’hebdomadaire Minute se moque – et s’indigne – de l’image du peuple français qu’a voulu donner Manuel Valls lors de l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle, lundi soir à Evry. Pour Minute, il se fait le « candidat Benetton » et, puisqu’il veut rassembler, cela devrait avoir pour effet de surtout rassembler… les électeurs de droite contre lui ! Extraits.

minute-couv-islamistes-valls« Derrière lui, comme posant déjà pour l’affiche de campagne et symbolisant cette France qui se résume à la gauche, […], du Black, du Rebeu, du Niaquoué à foison, montrant ce qu’entend Valls quand il parle d’Evry comme d’une “ville jeune, populaire“ et d’une “école de la vie“. C’est bien simple : il ne manquait que Leonarda. Retenue par d’autres obligations ?

Au milieu de cette “France d’après“ – celle d’après le Grand Remplacement –, quelques Blancs semblaient jouer le rôle qui est dévolu aux peuples en voie de disparition, discrets, penauds, presque coupables d’être encore là. “On n’a pas un Peau-Rouge à montrer ?“ “Ben si, on a les Blancs !“ “Ah, suis-je bête…“

Comme l’a écrit un journaliste d’un quotidien de gauche […] :

“Ce n’est pas une déclaration de candidature, c’est une pub Benetton sans le talent d’Oliviero Toscani.“

Manuel Valls sera donc le candidat Benetton de la prochaine élection présidentielle – si Jean-Luc Mélenchon, étant revenu de son erreur stratégique de la présidentielle 2012, ne vient pas lui disputer le rôle – et c’est Jacques Bompard, le député-maire d’Orange, qui a eu le mot juste : “Ce que ‪Valls ne comprend pas, c’est que la France n’a aucune envie de devenir Evry.“

On peut trouver 300 000 raisons de critiquer la Creuse, mais, quand on a vu Evry, on aime Guéret. Et Aubusson. Et Saint-Sulpice-les-Champs. Surtout Saint-Sulpice-les-Champs avec ses 377 habitants au dernier recensement, un préfet de la République qui sait à peine où c’est, et, surtout, pas de gare : c’est plus difficile d’en partir mais c’est surtout beaucoup plus difficile d’y venir. Autrefois, on s’installait dans les villes qui étaient desservies par le chemin de fer, c’était plus pratique pour se déplacer. Aujourd’hui, on cherche celles qui n’ont pas de gare : c’est moins pratique mais on y est plus tranquille…

Manuel Valls veut rassembler la gauche, ce qui est une noble ambition, mais il ne veut pas que la France “revive ce traumatisme, celui de 2002, d’une extrême droite au second tour de l’élection présidentielle“. Alors là, faudrait choisir. Parti comme c’est, il faudrait même rétropédaler tout de suite. Parce que si, pour rassembler la gauche, il lui faut donner à sa France – qu’il aime, on n’en doute pas – ce visage de village du monde, c’est d’abord la droite qui va se rassembler, et même la gauche de la France profonde, autour du premier candidat qui lui tombera sous la main et qui lui semblera le plus à même d’empêcher que la France ne devienne comme Evry.

Aux Etats-Unis, la Constitution fait obligation aux candidats à la fonction suprême d’être nés sur le territoire américain. Nous qui aimons tant changer notre Constitution, nous devrions y songer. »

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Le ministre des Attentats devient Premier ministre

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : François Hollande a choisi : il a nommé Premier ministre son ministre des Attentats, Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur succède à Manuel Valls, démissionnaire pour cause de candidature à la présidence de la République. Pour inaugurer les chrysanthèmes durant les cinq mois qui restent, c’est parfait.

Manuel Valls annonce sa candidature à l’élection présidentielle. À coups de 49.3 ?

05/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls a donc annoncé, comme prévu, sa candidature à l’élection présidentielle.

Les réactions, notamment sur Twitter, ne se sont pas fait attendre. À Manuel Valls qui déclare « Je veux associer les citoyens et je crois à la démocratie sociale« , Nicolas Bay lui rétorque : « À coups de 49.3 contre la volonté des Français ?« .

De son côté, Jacques Bompard écrit : « Ce que Valls ne comprend pas c’est que la France n’a aucune envie de devenir Evry« . Et Stéphane Ravier de rappeller certaines vérités : « Lesté d’un très lourd bilan, Valls joue les hommes nouveaux : très mauvaise comédie à laquelle personne ne peut décemment croire !« .



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Le réquisitoire d’Eric Zemmour contre la primaire de la droite

17/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour s’est livré à un véritable réquisitoire contre la primaire « de la droite et du centre », dont le dernier débat aura lieu ce soir sur France 2, et dont le premier tour aura lieu dimanche. « La primaire, explique-t-il, c’est une course de chevaux où les montures se prennent pour les jockeys sous des commentaires de journalistes qui ne distinguent pas les casaques et arbitrée par des juges sondeurs qui croient que c’est une compétition automobile. »

Eric Zemmour enchaîne :

« Le général De Gaulle voulait arracher l’élection présidentielle aux partis pour la donner au peuple. Les primaires ont rendu la présidentielle aux partis qui la confient aux médias et aux sondeurs, qui ne savent pas quoi en faire. »

Pour l’éditorialiste, « l’électeur de droite est un anarchiste qui aime l’ordre : il n’en fait qu’à sa tête », d’autant que « personne ne sait quel électeur de droite viendra voter ». Tout juste les sondeurs affirment-ils que l’électeur-type sera « un cadre retraité » et qu’il y aura peu de jeunes et peu d’ouvriers, ce qui fait dire à Zemmour que « la primaire est éminemment moderne » en ce qu’elle « réinvente de suffrage censitaire » : « Louis-Philippe, nous voilà ! »

Et Zemmour d’ironiser :

« Quand les ouvriers et les hommes non diplômés se déplacent, cela ne donne que des catastrophes : le Brexit et Trump ! »

A gauche, explique-t-il encore, la primaire fut un « accélérateur de carrière » puisque Manuel Valls devint premier ministre et Arnaud Montebourg ministre, malgré ou grâce aux scores qu’ils avaient obtenus. Pour la droite, elle tend à devenir « une machine d’ingratitude », et le phénomène va bientôt toucher la gauche.

Conclusion : « La présidentielle était un sacre, la primaire est une guillotine. »

Etat d’urgence : vers une prolongation jusqu’à la présidentielle

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le Premier ministre Manuel Valls en déplacement au Royaume Uni a évoqué les mesures d’exception en vigueur depuis les attentats de l’année dernière : « Il est difficile aujourd’hui de mettre fin à l’état d’urgence. D’autant plus que nous allons nous engager dans une campagne présidentielle dans quelques semaines avec des meetings, avec des réunions publiques. Donc, il faut aussi protéger notre démocratie ». Une prolongation qui devrait être effective en janvier.

Comment a réagi la classe politique à cette annonce ?

L’opposition n’est pas unanime quant à cette annonce. Georges Fenech, député du Rhône et président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats 2015 a exprimé ses doutes : « L’état d’urgence a montré toutes ses limites et ne permet plus d’avoir des enquêtes approfondies sur les réseaux djihadistes ». Jean Luc Mélenchon s’est montré, lui aussi sceptique : « Si c’est tout le temps l’état d’urgence, ça veut dire qu’il n’y en a plus. Qu’est ce que ce sera après ? La super urgence ?». En revanche, Bruno Le Maire a salué la décision de Manuel Valls.

A quoi sert réellement l’état d’urgence ?

Son bilan est effectivement controversé. S’il a facilité les perquisitions administratives, permettant la saisie de nombreuses armes à feu, le dispositif n’a pas empêché l’attentat de Nice, où le meurtre du père Hamel, par exemple.
En revanche, il est probable que cet état d’urgence soit un instrument servant les intérêts de l’Etat profond. Un scénario improbable consisterait en l’annulation des élections en cas de force majeure, débouchant sur un gouvernement d’union nationale face à la montée populiste représentée en France par le Front National.

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Comment François Hollande a réalisé l’unité nationale

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Contrairement à ce que prétendent de méchantes langues, frondeuses, réactionnaires ou populistes, François Hollande a bien réalisé l’unité nationale. Tel est le sens de ce dessin de Kak, paru à la une du quotidien L’Opinion de ce lundi, qui affirme que Manuel Valls va être candidat à la primaire de la gauche.

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Éric Zemmour : « C’est la gauche toute entière qui est en train de mourir »

28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un sondage donne Manuel Valls perdant en cas de candidature à l’élection présidentielle. Pour Éric Zemmour, François Hollande est en partie responsable.

Pour Éric Zemmour, le Premier ministre a fait une « hollandite aiguë dont il n’est pas prêt de se remettre« . Car selon lui, Manuel Valls a été entraîné dans la chute du président de la République, à 4% d’opinions favorables (résultat d’un autre sondage, Cevipof pour Le Monde).

Hollande a été avec Valls encore plus cruel que Mitterrand avec Rocard : au bout de trois ans de Matignon, Rocard demeurait très populaire. (…) Manuel Valls, qui a voulu être le Tony Blair à la française ne s’est pas aperçu que son Tony Blair était devenu ringard.

Pour Éric Zemmour :

C’est la gauche toute entière qui est en train de mourir.

Les menaces de Valls à ceux qui rejetteraient les migrants de leur ville

Source : Boulevard Voltaire – « Les menaces de Valls à ceux qui rejetteraient les migrants de leur ville « 

Manuel Valls se moque des possibles ou vraisemblables affrontements entre migrants et concitoyens français.

Renaud Pila, journaliste politique à LCI, a tweeté une phrase prononcée samedi à Tours par Manuel Valls, qu’aucun de ses confères présents dans la salle où s’était rassemblée une assistance très clairsemée n’a reprise. « Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’État devant eux. »

Le ton était plutôt menaçant. Sa figure sans doute écarlate, comme lorsqu’il s’enflamme devant l’Assemblée nationale. Mais à qui s’adressait-il, notre cher Premier ministre ? À Robert Ménard en particulier ou aux nombreux maires qui ne veulent pas abriter des groupes de migrants sortis de la sordide jungle où ils n’ont pu qu’apprendre les mauvaises manières ? Aux policiers rebelles ? Au Front national ? Cette mise en garde promet-elle des lendemains difficiles aux communes qui se refusent à mettre leurs administrés devant un fait accompli et devant le risque de graves incidents ?

Mais encore faut-il qu’il y ait un État ? Notre cher Président par intérim nous a montré, à de multiples reprises, que cet État n’était plus régalien. Que la rue des racailles venues des banlieues ou des sections d’antifas n’était plus sous domination française mais sous le règne des trafiquants, des islamistes ou des extrémistes de gauche.

La révolte des policiers n’est que le dernier exemple de cette démission de l’État à qui ils réclament justice et moyens. Et, par-dessus tout, ces policiers veulent recevoir des ordres qui leur permettent de faire respecter la Loi. Est-il admissible que notre ministre de l’Intérieur soit toujours en place après tant et tant de drames ? Est-il admissible même que notre Président soit toujours en place alors que, comme l’a demandé Pierre Lellouche devant les députés en séance plénière (mais pratiquement vide !), il devrait être destitué au titre de l’article 68 de la Constitution qui est très clair : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. » Et Pierre Lellouche de citer quelques confidences livrées à Fabrice Lhomme et Gérard Davet dans Un Président ne devrait pas dire ça qui devraient entraîner la mise en œuvre de cet article 68…

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Deux France

Oui, deux France : celle de Vincent, 28 ans, qui était fier de porter l’uniforme et qui le paye de sa vie. Et celle de la Grande Borne, l’un des endroits les plus dangereux du pays, 3 600 logements pour environ 12 000 habitants, le quartier d’enfance d’Amédy Coulibaly, notamment, le tueur de l’Hyper Cacher.

Vincent est entre la vie et la mort. Brûlé à 30 % au visage, aux mains et aux poumons, ce jeune adjoint de sécurité a été grillé vif dans son véhicule de police samedi par des assaillants de la cité de la Grande Borne qui ont bloqué les portières tandis qu’il hurlait à l’intérieur. Ces tueurs hyperviolents, aux mœurs de barbares, Cazeneuve les a qualifiés de « sauvageons », il est dans les aventures de Fripounet et Marisette. Toujours cette volonté de minimiser, ce déni, ce handicap à ne jamais nommer ni identifier l’ennemi et finalement à ne jamais le combattre à la hauteur de ce qu’il est. Que fait-on de « sauvageons » ? On les renvoie chez eux après leur avoir tiré les oreilles ?

Vincent travaillait chaque jour pour passer son concours de gardien de la paix. Ses collègues disent qu’il était particulièrement fier de porter l’uniforme de la police française. Face à lui une autre France : celle des cités, gangrenées par les trafics et l’islamisme. La France de la Grande Borne.

« Ces individus ont voulu tuer vos collègues, je vous l’atteste », a déclaré Manuel Valls sur les lieux de l’agression, comme pour contrebalancer l’effet désastreux des déclarations de Cazeneuve. Avant d’avancer cette réplique digne du Père Noël est une ordure : « Il n’y a pas de zone de non-droit, il y a des territoires particulièrement difficiles » (cf. : « Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile. »)

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Une étudiante voilée à Nanterre : « C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement »

15/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié le mercredi 13 avril, dans Libération, Manuel Valls avait déclaré qu’il est favorable à une loi pour interdire le voile à l’université.

Mais pour Jean-Jacques Bourdin, « le port du voile n’est ni un tabou, ni un problème à l’université de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine » (sic).

Dans l’émission Bourdin Direct, une étudiante voilée de Nanterre déclare :

C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement.

Message reçu par François Hollande qui a exclu jeudi soir – au cours de l’émission Dialogues citoyens sur France 2 – toute interdiction du voile à l’université. Pour le chef de l’État, « l’université est un lieu de liberté, avec des règles qui ont toujours été celles de la liberté politique, syndicale, religieuse« …



Une étudiante voilée : "C'est une chose que je… par rmc

Éric Zemmour : « Saint Pasdamalgam priez pour nous ! »

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les récentes déclarations de Manuel Valls, appelant les Français à réagir contre le salafisme, continuent à provoquer des réactions outragées au sein de la gauche et des organisations musulmanes.

Éric Zemmour s’en prend alors au dogme du Pasdamalgam :

On n’avait pas le droit de dire que le salafisme était en train de gagner la bataille idéologique au sein de l’islam de France, et le Premier ministre Manuel Valls le dit. On n’avait seulement le droit de communier autour du mensonge sacré d’une infime minorité, une poignée de terroristes salafistes, à demi-débiles, qui ne représentaient rien et ne connaissaient rien à leur propre religion, tandis que des millions de musulmans modérés, étaient l’incarnation vivante de l’islam des lumières, le cœur battant de l’islam républicain.


Renaud

Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »

Minute Méric

Enquête sur la mort de Clément Méric : la justice désavoue Manuel Valls

31/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Après la mort du militant antifasciste Clément Méric, le 5 juin 2013 à Paris, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait dénoncé un « assassinat », c’est-à-dire un meurtre avec préméditation. L’enquête judiciaire, qui s’est récemment achevée, pulvérise la thèse de l’actuel premier ministre.

Selon l’AFP, qui a pris connaissance des conclusions de la justice – et des zones d’ombre qui demeurent –, « les juges d’instruction se sont orientés vers la thèse d’une bagarre qui tourne au drame » et ont « écarté une intention de tuer ». Le scénario du drame a pu être en partie reconstitué et « selon plusieurs témoins, les invectives [sont parties] des militants d’extrême gauche » !

De même, l’utilisation des poings américains n’est pas avérée. Toujours selon l’AFP, « les expertises médicales n’ont pas aidé à y voir plus clair. Selon l’une d’elles, les blessures constatées chez les antifascistes, dont Clément Méric, “ne sont pas évocatrices et en faveur de coups portés avec un “poing américain“. »

A ce stade, quatre personnes demeurent cependant mises en examen, dont deux encourent la cour d’assises, mais « la fin de l’enquête judiciaire ouvre un délai théorique de trois mois durant lequel les parties peuvent faire des observations ou demander de nouveaux actes d’enquête. Ensuite, il appartiendra au parquet de Paris de prendre ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de renvoyer ou non les protagonistes en procès ».

L’Agence France Presse ajoute aussi cet élément qui éclaire un peu plus les violences d’extrême gauche : « Signe des tensions récurrentes entre ces militants, l’un des skinheads mis en examen avait été violemment agressé le 12 avril 2015 dans le XIIIe arrondissement de Paris. Un jeune homme et une jeune femme, proches de la mouvance antifasciste, ont été mis en examen pour cette agression, à coups de planche, visiblement préparée. » La préméditation n’était décidément pas là où Manuel Valls prétendait l’avoir vue…

Polémique sur la revalorisation du salaire des fonctionnaires

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le ministre de la Fonction publique, Annick Girardin, a annoncé une hausse de 1,2 % du point d’indice servant à calculer les rémunérations des fonctionnaires. Cette déclaration survient après une réunion de négociation des syndicats, réunion prévue de longue date, mais repoussée à cause des remaniements.

Que revendiquaient les syndicats ?
Ils réclament, après ces six années de gel, une augmentation importante du salaire des fonctionnaires. Leur point d’indice est gelé depuis trop longtemps, dans un contexte, disent-ils, où le gouvernement n’a cessé de faire l’éloge des policiers et du personnel hospitalier, largement mis à contribution au moment des attentats. « Il y a donc urgence à traduire dans la rémunération la reconnaissance de l’action quotidienne des fonctionnaires ».

Quelle était la situation salariale des fonctionnaires depuis 2010 ?
En réalité, le salaire moyen brut des agents de l’État a augmenté en moyenne de 0,2 % par an en termes réels. Cette faible évolution doit être relativisée, car elle est liée aux nombreux départs à la retraite. Mais ce chiffre cache d’importantes disparités. Les agents en poste depuis deux années de suite, par exemple, ont connu une légère augmentation, mais le pouvoir d’achat des retraités n’a cessé de baisser.

La nouvelle est accueillie bien fraîchement
Inutile de dire que les syndicats auraient espéré mieux. Les fonctionnaires, eux, n’apprécient pas d’être les boucs émissaires de leurs compatriotes vindicatifs pour quelques dizaines d’euros supplémentaires par mois. De son côté la droite ne perd pas l’occasion de s’engouffrer dans la brèche pour dénoncer la majorité, pointant une mesure infinançable. Cette revalorisation représentera un surcroît de dépenses de quelque 2,4 milliards d’euros par an pour l’État, les collectivités locales et les hôpitaux publics. Pour rappel, en 2014, la masse salariale publique s’était élevée à 278 milliards d’euros pour 5,64 millions de personnes, soit près du quart de la dépense publique, selon la Cour des comptes.

La gauche voudrait-elle racheter son électorat de fonctionnaires ?
Une remarque que l’on ne peut s’empêcher de faire.

Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

Qu’attendent tous ces jeunes ?
Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.