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La chaîne iTélé condamnée pour avoir viré abusivement Eric Zemmour

23/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La chaîne d’information en continu iTélé, filiale de Canal +, a été condamnée hier pour « rupture abusive » du contrat qui la liait à Eric Zemmour selon une décision du tribunal de grande instance de Nanterre, dont l’AFP a obtenu copie. « Le tribunal reconnait le manquement contractuel d’iTélé qui a rompu de manière brutale et abusive le contrat », soulignent les avocats d’Eric Zemmour dans un communiqué : « Ce faisant, ajoutent-ils, le tribunal condamne l’acte de censure exercé par la direction de l’époque d’iTélé à l’encontre d’Éric Zemmour. »

En décembre 2014, iTélé avait annoncé mettre fin à l’émission Ça se dispute, dans laquelle Zemmour débattait depuis plus de dix ans, à la suite de propos… qu’il n’avait absolument pas tenus ! Un traduction malheureuse – et malhonnête – d’un entretien accordé au Corriere della Sera lui attribuait la volonté de « déporter » les musulmans. Le journaliste italien qui l’avait interviewé avait lui-même reconnu que le mot « deportare » n’avait jamais été prononcé !

La chaîne d’information a été condamnée à payer 50 000 euros de dommages et intérêts à la société qui gère les intérêts du chroniqueur, et 8 000 euros au titre des frais de justice.

Raphaël Cohen

Les Panama Papers sont-ils le « coup de maître » des Etats-Unis annoncé dès mars ?

10/04/2016 – SUISSE (NOVOpress) : Avec la publication des « Panama Papers », un article publié en mars dernier par le professeur à l’université de Genève Raphaël H. Cohen et signalé par l’éditeur suisse Slobodan Despot dans sa lettre hebdomadaire Antipresse prend des allures de prédiction.

L’article, intitulé « Le coup de maître des USA », est paru le 14 mars 2016 sur le site de l’Agefi, l’Agence économique et financière, à Genève. Raphaël H. Cohen y explique que, à son « humble analyse, les Américains sont en train de déployer un plan diabolique qui va renflouer le trésor américain. La beauté du plan est que, sa finalité ne sautant pas aux yeux, la plupart des gens ne s’en méfient pas. De plus et surtout, il est presque imparable ».

Selon l’économiste suisse, lui-même homme d’affaires, ce « plan diabolique » a déjà connu trois actes. Acte I : la signature du Facta (Foreign Account Tax Compliance Act), par lequel les grandes banques – notamment suisses – se sont engagées à livrer aux Etats-Unis les noms des citoyens américains ou simples résidents aux Etats-Unis détenant des avoirs chez elles. La première conséquence est de soumettre à l’impôt les actifs qui n’avaient pas été déclarés, la deuxième est que « ces détenteurs, n’étant plus bienvenus auprès des établissements étrangers, sont très tentés de rapatrier leurs fonds dans des banques américaines. Cela a bien sûr renforcé ces dernières en augmentant leur profitabilité tout en affaiblissant leurs concurrents étrangers ».

Acte II : par un accord bilatéral avec la Suisse, les banques helvétiques sont désormais contraintes d’acquitter une pénalité sur les actifs des Américains qu’elles ont imprudemment hébergés depuis 2008. Ce n’est pas tant le montant des sommes recueillies par le Trésor US qui compte que le message que reçoivent toutes les banques du monde : il ne devient plus très raisonnable d’accueillir des citoyens ou résidents des Etats-Unis d’Amérique…

L’acte III s’est joué à l’OCDE : « Tous les pays, sauf les Etats Unis, se sont engagés à mettre en œuvre la Norme d’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers en matière fiscale de l’OCDE (EAR) », sachant que « le hasard faisant bien les choses, le seul pays signataire de l’EAR qui bénéficie d’une exception au devoir de transmission est… les Etats Unis. Cela en fait la star des rares pays pouvant accueillir les actifs qui fuient les pays engagés à transmettre les informations dans le cadre de l’EAR ».

Commentaire de Raphaël H. Cohen : « Il apparaît donc que les Américains ont, jusqu’à présent, fait un parcours sans faute. Ce sont même les seuls à tirer leurs marrons du feu en profitant d’un transfert massif d’actifs vers leurs paradis fiscaux (Delaware, Nevada, Wyoming et autres) en profitant notamment du fait que leurs institutions ne sont pas soumises à l’obligation de transmettre les informations de l’EAR. Pendant ce temps, les banquiers suisses, bientôt suivis par leurs concurrents non-américains, se consument avec moins de revenus et des charges de compliance astronomiques, auxquelles les banques américaines échappent joyeusement. »

L’économiste suisse fait alors cette prédiction – son article, rappelons-le, a été publié le 14 mars 2016 :

« Le prochain round consistera pour les Américains à intensifier la pression pour faire en sorte que le seul refuge vraisemblable pour les actifs non déclarés soient les banques des paradis fiscaux américains (sauf pour les Américains qui sont déjà faits comme des rats, du fait qu’ils sont déjà devenus persona non grata presque partout). Pour bétonner leur attractivité, il suffira aux Américains de répliquer les méthodes mises au point avec les Suisses et peut-être même d’en inventer de nouvelles. La clé étant évidemment de décourager les titulaires d’actifs non déclarés de les laisser ailleurs qu’aux Etats Unis. La convention de l’OCDE agit ici comme un magnifique cheval de Troie : sauf si quelques grandes puissances dessaoulent, son application aboutira à faire fuir les actifs non déclarés vers les paradis fiscaux américains. A ce stade, il n’y aura plus d’autre alternative.

Quand l’étau se sera resserré autour de ceux qui ont encore des actifs non déclarés en dehors des Etats-Unis et que l’essentiel de ces actifs seront hébergés aux USA, bien sûr dans des banques essentiellement américaines, l’heure sera venue pour le coup de grâce : faire en sorte que les détenteurs étrangers d’actifs hébergés aux USA deviennent des… sujets fiscaux américains. Ceci permettra évidemment de les taxer et de toucher le jackpot. »

Drapeau Panama

Un consortium occidental opaque derrière les révélations des papiers de Panama

06/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis quelques jours, l’affaire dite des papiers de Panama occupe tout l’espace médiatique. Elle correspond à la révélation de données concernant la création de sociétés dans des paradis fiscaux. Ces données auraient été obtenues par piratage du cabinet spécialisé Mossack Fonseca.

Ces données n’ont pas été directement révélées au grand public, qui ne peut rien vérifier. L’accès à cette immense quantité d’informations a été autorisé à 108 rédactions dans 76 pays, dont le journal Le Monde en France et des journalistes de France 2. Tout cela s’est fait sous l’égide du Consortium international des journalistes d’investigation, existant depuis 1997. Il s’agit d’un collectif de journalistes réunis en un groupement qui dépend lui‑même d’une autre institution, le Center for Public Integrity, fondé par le journaliste américain Charles Lewis, en 1989.

Son but est de « dévoiler les abus de pouvoir, la corruption et les manquements au devoir des institutions publiques ou privées ». Côté financement, ce sont des fondations caritatives et des mécènes privés qui permettent le bon fonctionnement de la structure. On trouve par exemple le milliardaire George Soros, connu également pour son soutien aux Femen et son rôle dans les révolutions de couleur en Europe orientale.

Le porte‑parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dénonce lui une opération américaine : « Nous connaissons bien cette soi‑disant communauté journalistique. Il y a parmi eux de nombreux journalistes dont le journalisme n’est pas l’activité principale. Beaucoup sont d’anciens employés du Département d’Etat, de la CIA, d’autres services secrets ». Dmitri Peskov a dénoncé une enquête pleine d’« inventions » et de « falsifications ».

Serait‑ce la raison pour laquelle aucune grande personnalité américaine n’est impliquée dans cette affaire ? Aucune personnalité publique américaine n’apparaît dans ces révélations, alors que le Panama est un quasi‑protectorat américain… Les données publiées ont manifestement été filtrées.

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I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

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M6 pris en flagrant délit de désinformation sur Béziers

16/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Dimanche soir, M6 diffusait un reportage sur la ville de Béziers, gérée par le maire nationaliste Robert Ménard. De nombreux Biterrois ont dénoncé un choix partisan des témoins interrogés qu’ils ne trouvent pas du tout représentatifs de la population. Ainsi, dans un texte reproduit par la mairie de Béziers, on peut lire, je cite : « Ces choix de témoins qui n’habitent pas là, qui n’ont rien à dire, qui sont en prison, viennent d’en sortir ou ne vont pas tarder à y aller, pour parler d’une ville de 75 000 habitants sont une honte et une insulte au métier de journaliste ». Pour cet habitant, M6 a volontairement passé sous silence les mesures populaires de Robert Ménard.

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Endoctrinement sur le Grand Remplacement

15/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
En moins de 160 caractères, l’endoctrinement sur le Grand Remplacement et quelques autres fléaux magnifiquement résumé !

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Aude de Kerros : « Il faut aimer être libre ! »

15/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Sous la chape de plomb de l’Art Contemporain, art officiel et financier, bouillonne le monde de l’art véritable. Ils vivent difficilement et font partie de la résistance à l’AC, tout comme nous tous, pour peu que nous nous en donnions la peine.

NOVO : L’AC existe par la médiatisation, le scandale dont le blasphème anti-chrétien fait partie. L’Église pourtant insultée, collabore activement à la « sacralisation » de l’AC dans ses lieux de culte : Comment expliquez-vous cela ?
A. de Kerros : Il y a au départ une raison historique et juridique, la loi de 1905 prévoit pour les églises construites avant cette date l’appartenance des murs à l’État qui doit les restaurer. Cela a été la porte d’entrée pour l’installation de vitraux aux contenus non religieux ou blasphématoires dans les lieux sacrés dès la fin des années 70. Le clergé aurait pu protester où refuser s’il n’avait été pris dès les années 80 dans une opération de séduction de la part du clergé d’État. Colloques, rencontres ont été organisées. Les fonctionnaires ont habillé leur discours nihiliste des atours de la théologie apophatique et cela a convaincu. Le clergé catholique, devenu très hostile aux images, a été gentiment subverti. La supercherie fonctionne encore malgré une escalade dans l’outrance.

NOVO : — Ou sont et comment vivent les artistes que vous appelez « invisibles » qui ont une conception autonome de leur création ?
A. de Kerros : C’est un monde infiniment divers que celui des artistes non labélisés par l’État…
Certains arrivent à vivre de leur art, grâce à des galeries situées à l’étranger, peu ont en France des collectionneurs qui achètent encore par goût personnel, à un prix conséquent, sans se préoccuper du marché. Ces cas sont devenus exceptionnels depuis vingt ans environ.
De façon générale, peu d’artistes vivent de leur art. 33 % d’artistes vivant et travaillant en France sont au RSA. Beaucoup quittent Paris, connaissent un exil urbain et trouvent refuge dans des villes en crise industrielle qui accueillent des artistes dans les vieux quartiers abandonnés, les friches industrielles, et sont censés « animer » les quartiers difficiles par leur présence. Depuis peu, ce sont les villages qui les accueillent pour compenser le vieillissement de la population toutes sortes d’initiatives, de collectifs, de marchés sauvages s’ouvrent… ce monde est devenu effervescent. Par ailleurs, un système de vente par Internet, y compris aux enchères, à des prix très bas, mais sans intermédiaires, instaure un bas marché aventureux et sans frontières.
C’est la grande débrouille ! Les intermédiaires du milieu de l’art disparaissent : les galeries qui ne louent pas leurs murs ne peuvent pas résister à la double concurrence de l’État et d’Internet. De même, les critiques d’Art non institutionnels n’ont plus de journaux comme support et donc d’émoluments. L’artiste devient son propre promoteur.
Le monde de l’art, d’État ou non, est en pleine métamorphose.

NOVO : — Alors que faire ? Comment réintroduire une alternative à un art unique ? Comment défendre une pluralité de courants, une liberté artistique ?
A. de Kerros : Il faut aimer être libre !
Il faut distinguer sémantiquement Art et AC, choisir sa pratique. Si l’on est amateur. Exclure celui qui ne fait pas le même choix est une pratique totalitaire, il faut restaurer une concurrence.
Ainsi se reconstituera un milieu de l’art libre, où les relations individuelles sont privilégiées, évoluent hors de la médiation des institutions monolithiques d’Etat et du marché financier. Il s’agit de ne plus pratiquer le principe d’exécration qui a prévalu pendant plus d’un demi-siècle dans ce pays, il a détruit le milieu de l’art, isolé l’artiste face à l’État. Il faut accepter la concurrence et s’affronter aux autres courants. Il reste aussi à reconquérir le public en le respectant. Tant que l’artiste conserve l’arme des formes, rythmes et couleurs, pour donner du sens, il peut résister et même vaincre, l’excès de mal, la mort, le diable.
Frédéric Martel note au tournant de l’an 2000 : « Nous avons assisté à une alliance historique passée entre les intellectuels et les marchands ». En effet, elle est plus dangereuse que celle jadis passée entre le Prince et l’artiste, car elle a exclu « l’Art ». La seule activité humaine, avec la pensée, qui dépasse les contingences de l’économie et de la politique.
C’est le moment opportun où tout est possible !

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La presse se déchaîne sur Michel Onfray

15/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)

En novembre 2015 le philosophe avait fermé son compte Twitter en déclarant : « commenter les commentaires, ça ne m’intéresse pas ». Pour la sortie de son nouveau livre Penser l’islam disponible dès demain, la presse a quasiment unanimement critiqué l’hédoniste dont la figure d’homme de gauche est de plus en plus remise en question. Daniel Lindenberg lui reproche dans le point d’utiliser la victimisation comme stratégie de valorisation, Le Figaro le juge « pétri de contradictions » et Challenge pousse la déraison en osant la comparaison avec Cyril Hanouna. Michel Onfray qui s’était offert jusqu’alors une diète médiatique doit s’attendre à une promo difficile. Décidément certains sujets semblent vraiment inabordables.

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Aude de Kerros : « l’AC est devenu un dogme quasi religieux »

Aude de Kerros 11/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Suite de l’entretien avec le graveur et essayiste Aude de Kerros. Son ouvrage, « L’imposture de l’Art Contemporain », dénonce les méfaits d’une forme d’expression qui n’a plus d’artistique que le nom. Elle revient aujourd’hui sur la soumission de l’État français à cette supercherie et sur la toute-puissance totalitaire qu’a acquise le discours autour de « l’art contemporain ».

NOVO : Votre livre décrit les diverses fonctions remplies par l’AC : Est-ce une expression de l’ultralibéralisme global ou un de ses outils ? Pourquoi l’État français participe-t-il à ce choix culturel depuis un tiers de siècle ?
A. de Kerros : L’AC a été d’abord entre 60 et la chute du système soviétique en 1991 une stratégie de la guerre froide culturelle servant à destituer Paris, capitale des arts, au profit de New York. Puis l’AC a porté les couleurs de l’idéologie fondatrice de l’hégémonie américaine, le multiculturalisme, qui a remplacé le marxisme soviétique.
L’administration culturelle française quand elle se dote en 1983 d’institutions à même de diriger l’art s’est curieusement alignée sur les diktats de New York. L’AC est devenu alors l’art officiel de la République. Ses « inspecteurs de la création » décident de ce qui est de l’art ou ne l’est pas. L’art official français a adopté les critères du marché américain.
NOVO : L’AC en France est étatisé, dirigé par un corps de fonctionnaires, les « inspecteurs de la création ». Pourquoi n’y a-t-il pas de débat public ? Pourquoi les élus n’abordent-ils pas ou peu le sujet ?
A. de Kerros : L’art d’État en France est une nouveauté en France, elle date de 1983, il intervient après un siècle de désengagement de l’État dans ce domaine, une liberté exceptionnelle dans l’Histoire qui a fait de Paris la ville de référence pour le monde, car y coexistaient tous les courants, de l’académisme aux plus folles avant-gardes. On accourait de la planète entière pour cela.
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Préventes encore ouvertes pour Les Bobards d’Or

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Aude de Kerros : l’Art contemporain, « un double hold-up sémantique »

11/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Le graveur et essayiste Aude de Kerros a bien voulu partager avec NOVOpress quelques réflexions issues de son dernier ouvrage « L’imposture de l’Art Contemporain ». Un entretien d’une grande richesse que nous publions en trois parties.

NOVO : votre dernier livre « L’imposture de l’Art Contemporain » semble dénoncer une tromperie, ou réside l’imposture ? De quel ordre est-elle ?
A. de Kerros : Le mot « imposture » signifie tromperie, ce qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas — et le mot « utopie » veut dire : construction imaginaire ou conception qui paraît irréalisable — si l’on en croit le « Larousse »
L’appellation « Art contemporain » est le résultat d’un double hold-up sémantique : il ne désigne pas « l’Art », c’est-à-dire le langage non verbal, délivrant un sens au-delà des mots par l’accomplissement de la forme, de la matière, de la couleur. Il désigne une procédure conceptuelle dont le but est la critique ou la déconstruction d’une œuvre déjà existante ou d’un contexte. Par ailleurs, I’AC n’est pas comme son nom l’indique « tout l’art d’aujourd’hui », mais uniquement un de ses courants : le conceptualisme.

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L’imposture de l’Art contemporain – Une utopie financière
Editions Eyrolles

Il n’y a rien de commun entre les deux pratiques. L’Art s’évalue d’après des critères esthétiques et de correspondance de la forme et du fond. L’AC se juge selon des critères moraux, d’efficacité, d’utilité. En effet, la très morale finalité de l’AC est de tendre un piège au « regardeur » afin de le déstabiliser et le remettre en question, pour son bien. En détruisant toute certitude, il se veut facteur de paix et de renouvellement permanent. L’humanitarisme de ce dogme, enseigné dans les écoles dès le jardin d’enfants, cache les autres « applications » et utilités financières, monétaires plus triviales.
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Le bobard du jour est le bobard calculette

09/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)

La 7e cérémonie des Bobards d’or, qui récompense les mensonges médiatiques, aura lieu le 14 mars 2016. En compétition parmi les 10 nominés, le bobard « calculette » du journal Le Monde du 24 septembre 2015. Le vespéral quotidien a délibérément interprété des chiffres de manière idéologique.
Ce jour-là, le SIEL, mouvement allié au FN, avait appelé à manifester contre la déferlante migratoire et réunissait un petit millier de personnes à Paris. L’AFP nous informait que la préfecture de police avait estimé les manifestants à « quelque 500 personnes ». Le Monde, quant à lui, a déclaré sans complexe qu’étaient présents « environ 200 militants » !
Vous aussi lecteurs, vous avez jusqu’au 13 mars minuit pour voter pour votre bobard d’or préféré sur le site Internet bobards-dor.fr. Les 6 bobards ayant reçu le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase.

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Une journaliste dénonce les bobards autour de la disparition du vol MH370

09/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 8 mars 2014, le vol MH370 Malaysia Airlines a officiellement mystérieusement disparu. Ce Boeing 777 reliant Kuala Lumpur à Pékin transportait 12 membres d’équipage et 227 passagers, majoritairement chinois.

La version officielle des événements vient de recevoir un cinglant démenti
La journaliste Florence de Changy a mené pendant deux ans une enquête sur ce qui constitue l’une des disparitions les plus mystérieuses de l’aviation civile. Son livre, qui s’intitule Le Vol MH370 n’a pas disparu, sort aujourd’hui en librairie. Pour la correspondante du Monde à Hong Kong, la version officielle des faits, selon laquelle l’avion aurait disparu sans laisser de traces est « une insulte à l’intelligence humaine ».

La désinformation aurait été orchestrée par les gouvernements eux-mêmes
On a d’abord tenté par voie de presse de faire porter la responsabilité au pilote, invoquant par exemple des problèmes conjugaux ou des motifs politiques. Le Premier ministre malaisien avait ainsi évoqué un acte délibéré, invoquant un prétendu parcours irrégulier de l’appareil laissant croire à un détournement, sans la moindre preuve.

Plus étrange encore, les recherches ont commencé dans l’Océan Indien alors que l’avion a disparu au-dessus de la mer de Chine
Dans le même temps, la presse chinoise publiait une dépêche concernant une demande d’atterrissage en urgence de la part de l’appareil, qui aurait été captée par une base américaine située en Thaïlande. Mais la dépêche fut ensuite retirée sans jamais recevoir de confirmation. La journaliste estime pourtant qu’elle n’a pas pu être inventée…

Le ministère vietnamien de la Défense avait pour sa part annoncé connaître le lieu et l’heure exacts du crash
Des débris avaient même été retrouvés, avant que les Américains déclarent que ceux-ci n’avaient rien à voir avec le vol MH370. Malgré ces informations, les recherches n’ont jamais été poursuivies en mer de Chine. L’attention du public a été détournée vers l’Océan Indien.

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Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Pour David Doukhan d’Europe 1, la France a accueilli 300 « migrants »

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Florian Philippot était au « grand rendez-vous » Europe 1 Le Monde Itélé. Il y a notamment rappelé les positions du Front National sur l’immigration. David Doukhan, Chef adjoint du service politique d’Europe 1 a tenté de le contrer en affirmant que la France avait accueilli 300 « migrants » (à voir à partir de 0 : 35’). Certes, mais en combien de temps ? Un jour ? deux jours ? nous ne vivons décidément pas sur la même planète ou ce monsieur rentre dans la catégorie de ceux qui osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.


Le Grand Rendez-Vous (partie 2) par ITELE

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Selection de la rédaction à lire sur marianne.net

03/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Marianne publie les résultats d’une très intéressante étude sur l’immigration vue par les manuels scolaires. Sans grande surprise, sauf de lire ces conclusions dans un organe de la presse officielle, le phénomène est peint en rose. Limité en volume et dans ces conséquences négatives, il est surtout montré comme « une chance pour la France »… Le bourrage de crâne doit commencer jeune ! Extraits.

Le ton est optimiste, la vision idyllique. Les livres scolaires dépeignent un monde tel que l’on voudrait qu’il soit.

Par conséquent, on aboutit à une représentation idéologiquement épurée, celle de l’immigration bienfaisante, utile, profitable, rassurante, enrichissante. Hélas, le contraire du faux n’est pas nécessairement le vrai.

Jusqu’où peut-on aller dans la défense de valeurs très estimables sans perdre le contact avec la réalité quotidienne de la vie sociale ?

C’est pourquoi ils s’enlisent constamment dans des contradictions entre les thèses qu’ils croient devoir avancer et les données qu’ils citent.

On peine à croire que la vision enseignée aux enfants puisse former des citoyens d’un pays démocratique, pourvus d’esprit critique.

Deux chercheurs en anthropologie de l'EHESS ont épluché 21 manuels d'histoire-géographie pour reconstituer la conception de l'immigration proposée aux collégiens français. Leur conclusion : ces ouvrages en rela... Lire la suite »