Tag Archives: manifestants catholiques

Les chrétiens dans la rue contre les insultes et les provocations [vidéo]

Les chrétiens dans la rue contre les insultes et les provocations [vidéo]

30/10/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Lassés d’être la seule religion que l’on peut insulter, agresser et souiller sans risque ni danger et même sous les applaudissements de la « bien pensance », les chrétiens ont défilé hier samedi pour exprimer leur refus de cette « christianophobie » rampante.

Dans la lignée de la mobilisation contre la pièce de théâtre jugée blasphématoire de l’italien Romeo Castellucci actuellement jouée au Théâtre de la Ville, ils étaient près de 3000 à s’être rassemblés autour de la statue de Jeanne d’Arc, derrière une banderole proclamant « La France est chrétienne et doit le rester. »

Vidéo de la manifestation

Le cortège s’est ensuite dirigé vers la place André Malraux, à proximité du Palais Royal, et environ 200 catholiques se sont ensuite rendus devant le théâtre de la Ville, place du Châtelet, pour y prier devant un cordon de CRS en tenue anti-émeutes les empêchant d’atteindre les abords du théâtre.

Pièce de théâtre perturbée et poursuites judiciaires : les militants de l'Action française lancent un appel aux dons

Pièce de théâtre perturbée et poursuites judiciaires : les militants de l’Action française lancent un appel aux dons

30/10/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) —
Les jeunes militants royalistes de l’Action française, qui ont été à l’origine des manifestations contre une pièce de théâtre jugée blasphématoire par de nombreux catholiques (« Sur le concept du visage du fils de Dieu », de Roméo Castellucci, jouée au Théâtre de la Ville jusqu’au 30 octobre), font désormais face, après la répression physique (un jeune homme a même eu la jambe écrasée par un camion de police), à celle des tribunaux.

S’ils commencent à disposer de soutiens parmi quelques personnalités (dont le père Guy Gilbert, l’essayiste et écrivain Patrick Gofman, mais aussi l’évêque du diocèse de Vannes Mgr Raymond Centene), les frais engendrés par les procès (plus de quinze comparutions immédiates) et la perte d’emploi pour 4 militants ont rendu nécessaire la mise en place d’un fond de soutien pour les aider.

[box class=warning]Novopress relaye l’appel aux dons lancé par l’Action française. Chèques libellés à l’ordre du « CRAF » à envoyer à l’Action française, 10, rue Croix-des-petits-Champs, 75001 Paris.[/box]

Photo en Une : cars de police place du Châtelet à Paris. Crédits : Action française

Guerre sémantique : des manifestants catholiques désignés comme terroristes

« Fondamentalistes chrétiens » : opération de guerre sémantique contre des manifestants catholiques

27/10/2011 – 18h10
PARIS (NOVOpress) — Depuis ce jeudi 27 octobre, les jeunes manifestants catholiques venus protester contre la pièce de théâtre « Sur le concept du visage du fils de Dieu » sont désormais assimilés à des « fondamentalistes chrétiens » – entendez par là des terroristes – dans le cadre de ce que l’on peut appeler une opération de guerre sémantique ouverte, venue de la presse de gauche.

Tout au long de l’après-midi, par un bandeau défilant d’informations, la chaîne d’information BFM.TV a désigné les opposants à la pièce scatologique blasphématoire de Romeo Castellucci par le terme de « fondamentalistes chrétiens ». Ce même terme est repris par Libération, Le Monde, L’Humanité ou les Inrocks.

"Fondamentalistes chrétiens" : opération de guerre sémantique contre des manifestants catholiques

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Cette appellation n’est pas neutre ni innocente. C’est en effet celle qui fut utilisée par les médias « mainstream » pour qualifier le responsable de la tuerie de 77 jeunes sur l’île d’Utoya le 22 juillet 2011. Ce jeune homme appartenait à la franc-maçonnerie et à une église dite fondamentaliste, selon l’usage local. En effet ce mot désigne généralement ceux qui ont une lecture primaire de la Bible, fondement de nombreux cultes chrétiens protestants. Il ne renvoie pas à l’acception actuelle par laquelle on désigne bien souvent les fidèles qui ont une attitude sans concession envers les dogmes de base ou les principes d’une doctrine ou d’une religion.

Assimiler les jeunes chrétiens venus prier devant le Théâtre de la Ville à des fondamentalistes revient à les désigner dans l’imaginaire collectif comme des terroristes probables ou en devenir, à faire l’amalgame avec le geste fou d’Anders Behring Breivik.

L’usage de ce terme envers des gens pacifiques qui n’ont attaqué ni blessé personne est d’autant plus scandaleux que si violence il y a, c’est bien de la pièce envers les chrétiens et, comme ce fut le cas contre les jeunes militants royalistes de l’Action Française, le fait de la Police à l’égard des manifestants sur place.

Photo en Une : le Théâtre de la Ville, place du Châtelet à Paris, qui accueille jusqu’au 30 octobre une pièce jugée blasphématoire par de nombreux chrétiens. Crédits : Terry Dun, via Flickr (cc)