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Le sabotage de l’élection officielle de Trump : c’est raté

Trump NoëlA trois reprises, ils auront avidement cherché à barrer la route de la présidence à Donald Trump en démonétisant le personnage, en torpillant sa campagne. Ce fut d’abord durant les semaines précédant la convention républicaine, en juillet, dans l’Ohio, pour l’empêcher de monter sur le podium en vainqueur des primaires. Ce fut ensuite lors de l’ultime ligne droite avant l’élection du 8 novembre, en lâchant à ses trousses une presse haineuse qui dépassa toutes les bornes de la désinformation et de l’intoxication. Ce fut enfin, lundi 19 décembre, pendant la dernière opération de ce long processus électoral qui consista à permettre à chacun des « grands électeurs » de se prononcer en son âme et conscience pour le candidat républicain, la candidate démocrate ou pour tout autre individu. Trois tentatives de sabotage : trois échecs. L’establishment gaucho-libéral, les spadassins patentés du globalisme et les apatrides de Wall Street ont cette fois définitivement perdu la partie. Elle aura duré un an, presque jour pour jour.

Lundi dernier, le Collège électoral, une création qui remonte à 1787, s’est réuni au grand complet à travers tout le pays. Il y eut, répartis et mobilisés dans les enceintes législatives des cinquante Etats – ainsi que dans le District of Columbia qui recouvre la capitale, Washington – 538 notables que l’on appelle en la circonstance des grands électeurs et qui appartiennent aux deux principales formations politiques. Chaque Etat et le District furent très précisément dotés du nombre de ces grands électeurs correspondant à leur poids spécifique dans l’Union fixé une bonne fois pour toutes : à titre d’exemple, Washington en a trois, le Maine quatre et la Floride vingt-six. Mais pourquoi 538 grands électeurs ? C’est le nombre total des représentants (435) et des sénateurs (100) au Congrès, auquel on ajoute trois de plus pour Washington. Lundi, ils ont voté. En temps normal, ce vote n’aurait été qu’une formalité. Mais, l’exceptionnalisme couronnant cette année électorale 2016, le suspense dura jusqu’au soir.

En principe, les grands électeurs se doivent de voter pour le candidat ayant remporté l’Etat auquel ils sont liés. Logique : ces notables n’apparaissent après tout que comme les hérauts de l’expression populaire. En théorie, on ne les crédite d’aucun état d’âme, d’aucun choix personnel. En théorie seulement, et c’est bien là le problème. Ni la Constitution, ni la loi fédérale ne les obligent à se soumettre aux résultats, Etat par Etat, de l’élection présidentielle. Devant ces urnes typiques du fédéralisme américain, ils sont libres de redistribuer les cartes et de faire d’un vainqueur un vaincu.

C’est dans cette originalité, voulue par les Pères fondateurs, que se sont engouffrés les ennemis de Trump. Celui-ci a obtenu, le 8 novembre, 306 grands électeurs alors que 270 lui auraient suffi pour entrer à la Maison Blanche. La tentative de sabotage dont il fut victime consista à convaincre 37 grands électeurs républicains de voter pour toute personne autre que lui. Dans cette opération indigne d’un grand pays mais très adaptée à « leur » démocratie, la plus infecte panoplie fut déployée : intimidations, menaces de mort, corruption, manifestations… Tout parut bon pour délégitimer Trump. Durant cette épreuve, la confiance du New-yorkais resta de bronze. Il perdit deux grands électeurs seulement dans cette misérable offensive. Comble d’ironie : Hillary Clinton en perdit deux fois plus.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2016

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Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis

09/11/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : C’est désormais une certitude : Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis. Le « Brexit puissance 3 » qu’avait annoncé le milliardaire a eu lieu. Trump a balayé Hillary Clinton, symbole de cette classe politique usée dont les Américains ne veulent plus, et fait mentir – une fois de plus ! – les sondages qui assuraient, hier encore, que l’épouse de l’ancien Président Bill Cinton disposait d’une avance confortable.

En juin 2015, lorsque Donald Trump avait annoncé sa candidature à la primaire des Républicains avec le slogan « Make America Great Again ! » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ! »), il était crédité de moins de 5 % des intentions de vote ! Le séisme électoral, immense, est semblable à celui qui, en 1980, avait porté Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis.

Donald Trump entrera à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.


Primaires américaines : Clinton et Trump sortent vainqueurs du « super mardi »

02/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, un grand nombre d’États des États-Unis voyaient les sympathisants des partis démocrates et républicains voter pour savoir qui serait leur candidat pour les prochaines élections présidentielles.
Chez les démocrates, Hillary Clinton dispose de sept États contre quatre pour Bernie Sanders.
Côté républicain, Donald Trump en récolte sept, Ted Cruz deux et Marco Rubio un.

Quelles sont les indications politiques données par ces résultats ? v
Pour les démocrates, Bernie Sanders se déclare ouvertement socialiste et reçoit des soutiens de jeunes et des blancs pauvres du nord des États-Unis. Clinton l’a emporté parmi les minorités, en particulier chez les noirs du sud des États-Unis. Elle représente aussi le pouvoir des élites financières qui ont soutenu la présidence Obama. Elle se place aussi dans sa continuité pour ce qui est de la politique internationale, tout en étant encore plus agressive qu’Obama contre le gouvernement syrien de Bachar El-Assad.
Chez les républicains, Donald Trump semble beaucoup plus réaliste en politique internationale. Les journaux bien-pensants de France et des États-Unis lui taillent un costume de populiste et de fasciste. Ils soulignent que sa ligne anti-immigration était bien moins nette dans le passé, par exemple quand il employait des immigrés pour construire ses tours de promoteur immobilier.
Le conservatisme de Donald Trump étant récent et peu crédible, le juriste Ted Cruz est bien mieux vu chez les conservateurs chrétiens. Ils veulent un président qui fasse de bonnes nominations à la Cour suprême. L’enjeu sera de savoir s’il pourrait rassembler tous les anti-Trump des républicains.

Syrie : les rebelles « modérés » équipés par les USA et l’UE rejoignent les terroristes Syriens

Vers un cessez-le-feu en Syrie

23/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Un accord entre Moscou et Washington pourrait débloquer la situation syrienne
Ce lundi, Barack Obama et Vladimir Poutine se sont longuement entretenus par téléphone pour discuter de la question syrienne. L’enjeu de cet appel initié par le Kremlin était de trouver un début de solution à la crise que traverse la Syrie afin de permettre à tous les acteurs de se concentrer sur la menace que représente l’État islamique. Cet entretien téléphonique vient entériner un accord qui s’est construit sur un travail commun intense entre experts étatsuniens et russes. Selon le président russe, cet accord et le travail qui l’a précédé ont été rendus possibles, facilités et renforcés par le précédent de l’accord de 2013 sur le démantèlement de l’armement chimique syrien.

Qu’implique cet accord ?
L’accord vise à instaurer un cessez-le-feu entre toutes les parties prenantes au conflit d’ici samedi prochain. Ainsi, toutes les factions gouvernementales et rebelles sont invitées à observer une trêve et à faire savoir vendredi au plus tard, soit à Moscou, soit à Washington, si elles comptent respecter ce cessez-le feu. L’État islamique et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, sont bien sûr exclus de cet accord. Si le cessez-le-feu est un succès, les efforts des groupes combattants et des différents acteurs étatsuniens, russes et européens pourront se concentrer sur la lutte contre l’État islamique et le Front Al-Nosra, une bénédiction après les attentats meurtriers qui ont frappé Homs et Damas hier.

,Mais le succès de cet accord est loin d’être acquis
En effet, le succès d’un tel accord repose sur la bonne foi de tous les acteurs impliqués, et cette bonne foi pourrait faire défaut. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont pour leur part déjà commencé à invoquer à nouveau la question ukrainienne dans la discussion autour de la Syrie. La Russie quant à elle a affirmé son souhait de voir le cessez-le-feu mis en place tout en espérant que les États-Unis partagent ce point de vue.
Le plus gros facteur d’incertitude reste les combattants syriens eux-mêmes. En définitive, cet accord est un pas en avant vers la résolution de ce conflit où tout le monde est perdant, espérons simplement que les acteurs impliqués fassent le bon calcul.

Éric Zemmour sur la Syrie : “En se retirant, Obama rend service au monde”

18/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’offensive russe en Syrie et la montée des tensions dans la région, certains attendent une intervention américaine et critiquent l’inaction du locataire de la Maison Blanche.

Éric Zemmour revient sur les critiques qui visent Obama :

Barack Obama a les oreilles qui sifflent. Partout, on ne parle que de lui. Et pas en bien. Obama manque de leadership, Obama est naïf, Obama se fait rouler par Poutine, Obama est pacifiste, Obama est indécis, Obama a abandonné l’Irak, Obama a abandonné l’Europe : l’Occident est un grand bureau des pleurs et Obama est devenu le mur des lamentations.

Éric Zemmour explique qu’en se retirant, “Obama rend service au monde en général et à l’Occident en particulier : il permet aux autres de vivre”. Et de conclure : “Mais les Européens veulent-ils vivre ?”