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La démesure de nos élus : les métropoles !

01/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comment se faire entendre dans un monde de plus en plus centralisé, de plus en plus global ? À l’époque où nos élus militent pour l’uniformisation des esprits, un centralisme plus dur et la perte des souverainetés nationales, nous voyons nos territoires redécoupés selon des intérêts qui souvent nous échappent. Les élections régionales sont là pour nous le rappeler.

En moins de deux ans, aussi bien pour nos régions que nos cantons, nos élus jacobins ont redessiné la carte de France selon leurs bons désirs. Ce qui aurait dû demander une large concertation fut bouclée très rapidement par une élite républicaine de plus en plus déconnectée des réalités de nos terroirs. Là où nous aurions pu faire naître une véritable coopération des élus locaux et de l’ensemble de la population, nous avons eu le spectacle lamentable de petits arrangements entre copains.

Nous avions l’occasion de réaliser une grande réforme territoriale. Une réforme qui nous aurait permis de prendre en compte les réalités géographiques, historiques, culturelles, économiques et démographiques de nos régions pour enfin en faire des provinces fortes, soudées autour d’identités enracinées dans des terroirs divers. Au lieu de ça, nous avons aujourd’hui des régions sans âme qui n’intéressent plus grand monde si ce n’est les élus qui s’en serviront le plus souvent comme des tremplins pour des ambitions personnelles ou des luttes partisanes.
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Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

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Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

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Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

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Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

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Fresque raciste en plein Paris (Présent 8381)

23/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Une « Jeanne d’Arc » version FEMEN, auréolée, casquée et portant une bannière façon Révolution d’Octobre frappé des mots « Égalité, Humanité ». Le slogan « La France aux Français » barré d’un trait et remplacé par « Les Françaises aux Africains » : voilà le genre « d’art » très particulier que les badauds peuvent « admirer » sur un mur situé à l’angle des rues Oberkampf et Saint-Maur à Paris, grâce aux abondantes subventions distribuées par la mairie socialiste à l’association « Modulable Urbain Réactif ».

Un cri de domination barbare et d’appel au viol

Fondée en 2003 par l’artiste autoproclamé Jean Faucheur, l’association MUR, dont l’objet est de « promouvoir l’art contemporain et l’art urbain en particulier », s’est vu accorder cet espace de 3 m sur 8 en 2005 pour y exposer des « œuvres » – fort heureusement éphémères – du plus mauvais goût, voire issues de cerveaux malades. Mais avec cette fresque, réalisée par un certain Combo, au culte de la laideur s’ajoutent pêle-mêle l’incitation à la haine raciale et au viol, la misogynie, la francophobie et la christianophobie.
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Un cocktail scandaleux et inadmissible qui n’a pas manqué de faire réagir l’AGRIF, qui a immédiatement annoncé son intention de déposer plainte. Car, rappelait très justement l’association dans un communiqué, il s’agit là « d’une revendication provocatrice de prédation sexuelle doublement raciste, d’abord à l’égard des femmes françaises ravalées au rang de butin, et à l’égard des Français en général ». « Les Françaises aux Africains ! », souligne en effet l’AGRIF, « c’est tout simplement un cri de domination barbare et d’appel au viol ».

Avec l’argent des contribuables

« Un cri de domination barbare et d’appel au viol » d’autant plus scandaleux, qu’il se fait avec le concours financier – entre autres – du Conseil municipal de la mairie de Paris. Autrement dit avec l’argent des contribuables. C’est ainsi que l’association Modulable Urbain Réactif a perçu en 2009 la coquette somme de 15 000 euros. En 2014, pas moins de 17 000 euros !
De quoi encourager tous ceux qui, ici et là, peinent à réunir quelques milliers d’euros pour restaurer notre patrimoine, à se reconvertir dans « l’art » antifrançais.

Franck Delétraz

Ramadan : la Mairie de Paris va nous vendre un grand moment de "vivre ensemble"

Ramadan : la Mairie de Paris va nous faire payer un grand moment de « vivre ensemble »

07/07/2014 – PARIS (Novopress via Kiosque courtois)
La Mairie de Paris (photo) va bientôt nous vendre un grand moment de « vivre ensemble ».
« A l’occasion du Ramadan, la Mairie de Paris invite les agents dans les salons de l’Hôtel de Ville, le mercredi 9 juillet 2014 à 20h, à la soirée « La lila de Paris », événement aux senteurs du jasmin et aux couleurs des gnaouas du Maroc. Au programme : le groupe Zorna, la chanteuse Oum, et un spectacle de musique et de danse Gnaoua »

Ce n’est pas tout : à 21h59 tapantes, « rupture du jeûne » ! Autrement dit, célébration d’un rite religieux dans les murs de l’Hôtel de Ville, avec la bénédiction, si l’on ose dire, de Mme le Maire. Coût pour les Parisiens : 70 000 euros. C’est pas beau ?

Le même jour, à 17h30, les Français patriotes seront place Igor Stravinsky, dans le 4ème arrondissement, à 200 mètres de l’Hôtel de ville, pour la « rupture du saucisson », à l’invitation de Riposte laïque et Résistance républicaine !

Crédit photo : Benh Lieu song, via Wikipédia, (cc).

Belfast en proie aux émeutes loyalistes

Belfast en proie aux émeutes loyalistes

23/12/2012 – 18h00
BELFAST (NOVOpress Breizh) –
Depuis la décision prise le 3 décembre dernier par la municipalité de Belfast de retirer l’Union Jack de son fronton (photo ci-dessus du fronton avec l’Union Jack), les émeutes se succèdent dans la capitale de l’Ulster. Les militants unionistes, qui veulent le maintien de l’Irlande du Nord au sein du Royaume-Uni, estiment que cette décision porte atteinte à leur identité culturelle.

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Mosquée de Vannes : la municipalité UMP retoquée par le tribunal administratif

Mosquée de Vannes : la municipalité UMP retoquée par le tribunal administratif

18/12/2012 – 14h00
VANNES (NOVOpress Breizh) –
Le bail emphytéotique pour le terrain de la future mosquée de Vannes a été annulé par le tribunal administratif de Rennes. Une mauvaise nouvelle pour la municipalité UMP qui, de François Goulard (photo ci-dessus) à David Robo, soutient à fond ce projet.

Résolument décidé à ce qu’une grande mosquée soit édifiée dans sa ville, le maire de Vannes de l’époque, François Goulard (UMP), avait proposé un terrain appartenant à la commune situé à Kercado, au sud-ouest de la ville. Ce terrain, d’une superficie de 1 500 m2, était mis à disposition de l’Association cultuelle des musulmans de Vannes dans le cadre d’un bail emphytéotique de cinquante ans, moyennant un loyer symbolique d’un montant annuel de 4.000 euros. Un prix d’ami.

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Racisme anti-blanc à Dijon : le cabinet du Maire de Dijon botte en touche !

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : le Maire de Dijon botte en touche ! [audio exclusif]

02/09/2011 – 14h30
DIJON (NOVOpress) –
Novopress a déjà rapporté le lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Comme l’indique le quotidien  Le Bien Public le jeune homme de 15 ans, de type européen, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a indiqué qu’il a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] ! ».

Etonnés par l’absence totale de réaction des responsables politiques les Identitaires Bourguignons ont d’abord interpellé le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP) par l’intermédiaire de son secrétaire (enregistrement audio ici sur Novopress), puis hier ils ont appelé la Mairie de Dijon pour interroger le Maire.

Ci-dessous jusqu’à 1min42 l’enregistrement de l’appel pour poser la question, ensuite (séparé par des bips) l’enregistrement de la réponse du cabinet du Maire. L’interlocutrice, qui appartient à l’Antenne municipale de lutte contre les discriminations, est manifestement très mal à l’aise. Elle est chargée de répondre que le maire n’intervient pas car l’enquête est en cours (l’agression date quand même du 19 août !).

Un enterrement de première classe, quoi ! Comme dans la réponse du secrétariat du député de Côte d’Or, Bernard Depierre (voir ci-dessus).

Quelle différence avec le tintamarre politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain ou juif !

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[box] Photo : François Rebsamen – Maire de Dijon (PS) [/box]

Franck Louvrier se met à son compte

Franck Louvrier se met à son compte

[box]Franck Louvrier (42 ans) prend place petit à petit dans la vie politique nantaise. Membre du premier cercle présidentiel, il dirige à l’Elysée le service communication (presse, internet, audiovisuel), soit une cinquantaine de personnes.[/box]

On l’a vu effectuer un tour de chauffe lors des dernières élections régionales en se faisant élire dans les Pays de la Loire. Simple amusement lorsqu’on a affaire à une élection à la proportionnelle ; il suffit de se trouver en position éligible sur la liste.

C’est en 2012 que les choses sérieuses vont commencer. En effet, monsieur Louvrier à l’intention de se jeter à l’eau en mettant un terme à sa carrière de communicant – après l’élection présidentielle. Fin de l’aventure élyséenne. On devrait donc le voir poser sa candidature dans une circonscription de l’agglomération nantaise aux élections législatives de juin 2012.

Etape indispensable pours se faire connaître du grand public et s’imposer à la droite locale. Avant la grande bataille de 2014 : les élections municipales à Nantes. « Il y a un mandat qui me plait énormément, c’est celui de maire », aime-t-il raconter aux journalistes qui l’interrogent sur ses ambitions.

Une certitude, Franck Louvrier est un professionnel de la politique et de la communication – au plus haut niveau. Donc un concurrent dangereux pour Jean-Marc Ayrault. Pour ce dernier les élections municipales ressemblaient fort – jusqu’à ce jour – à une promenade de santé puisque les locomotives choisies par la droite (Daniel Augereau, Elisabeth Hubert…) ne brillaient pas par leur efficacité. Des petites pointures incapables de battre Ayrault.

La prochaine fois, le facteur usure jouera contre M. Ayrault, maire depuis mars 1989. Il sera facile à l’équipe Louvrier de lancer à l’intention du sortant : « 25 ans, ca suffit ! ». Et de dénoncer son état de cumulard : maire de Nantes, président de la communauté urbaine, député, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Quatre métiers pour un seul homme…donc un élu absent, indisponible et inapprochable par le nantais de base.

Notons également qu’en cas de victoire de la gauche en 2012, Jean-Marc Ayrault deviendra forcément ministre. Ce qui le rendra encore un peu moins présent. D’où un inévitable affaiblissement sur le plan électoral.

Le programme socialiste pour la présidentielle de 2012 ambitionne, timidement, de limiter le cumul des mandats. Il est ainsi indiqué que « la modernisation de la vie politique ne peut faire l’économie de l’interdiction du cumul d’un mandat exécutif local avec un mandat parlementaire ». Si ces bonnes intentions devenaient réalité, Jean-Marc Ayrault, ministre ou pas, devrait choisir entre Paris et Nantes. Parions que sa préférence ira à la capitale. Ce qui arrangerait bien les affaires de Franck Louvrier…

*** Photo : La mairie de Nantes.