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Sadiq Khan MP at Westminster, London, Britain  - 11 Oct 2012

Le prochain maire de Londres sera-t-il musulman ?

03/05/2016 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
Le prochain maire de Londres sera-t-il musulman ? La réponse tombera jeudi prochain.

Sadiq Khan, candidat travailliste, est en tête dans les sondages. Ce fils d’un père chauffeur de bus et d’une mère couturière, originaire du Pakistan, pourrait succéder à Boris Johnson. En cas de victoire, il deviendrait le premier maire musulman d’une capitale occidentale…



Moureaux

L’ancien maire socialiste de Molenbeek s’était-il converti à l’islam ?

29/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Le socialiste Philippe Moureaux, qui fut durant vingt ans maire de Molenbeek (1992-2012), s’était-il converti à l’islam, par amour d’une Marocaine, durant son mandat ? C’est la question que l’on peut se poser à la lecture d’un article de l’hebdomadaire belge Le Vif/L’Express, paru en juin 2010.

Le 26 juin 2010, Philippe Moureaux, 71 ans, divorcé de la politicienne socialiste Françoise Dupuis, se remarie, à Anderlecht, avec Latifa Benaicha, 35 ans, collaboratrice de Charles Picqué, le ministre-président socialiste de la Région bruxelloise. Latifa Benaicha est marocaine. Elle souhaite que son mariage soit reconnu dans son pays.

Problème : en vertu de l’article 39 du Code marocain de la famille, le Maroc n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Celui « prohibe » en effet « le mariage d’une musulmane avec un non-musulman » ! « La procédure serait toujours en cours, écrit l’hebdomadaire, faute de fourniture pour le moment d’un certificat de conversion à l’islam certifié pour Philippe Moureaux. » Et depuis ?

lyon

La démesure de nos élus : les métropoles !

01/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comment se faire entendre dans un monde de plus en plus centralisé, de plus en plus global ? À l’époque où nos élus militent pour l’uniformisation des esprits, un centralisme plus dur et la perte des souverainetés nationales, nous voyons nos territoires redécoupés selon des intérêts qui souvent nous échappent. Les élections régionales sont là pour nous le rappeler.

En moins de deux ans, aussi bien pour nos régions que nos cantons, nos élus jacobins ont redessiné la carte de France selon leurs bons désirs. Ce qui aurait dû demander une large concertation fut bouclée très rapidement par une élite républicaine de plus en plus déconnectée des réalités de nos terroirs. Là où nous aurions pu faire naître une véritable coopération des élus locaux et de l’ensemble de la population, nous avons eu le spectacle lamentable de petits arrangements entre copains.

Nous avions l’occasion de réaliser une grande réforme territoriale. Une réforme qui nous aurait permis de prendre en compte les réalités géographiques, historiques, culturelles, économiques et démographiques de nos régions pour enfin en faire des provinces fortes, soudées autour d’identités enracinées dans des terroirs divers. Au lieu de ça, nous avons aujourd’hui des régions sans âme qui n’intéressent plus grand monde si ce n’est les élus qui s’en serviront le plus souvent comme des tremplins pour des ambitions personnelles ou des luttes partisanes.
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julien sanchez

Julien Sanchez dépose plainte contre le préfet qui avait voulu l’empêcher de parler

17/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Julien Sanchez dépose plainte contre le préfet qui avait voulu l’empêcher de parler lors de la réunion des maires de France consacrée à l’accueil des « migrants ». Alors qu’il défendait la position de suaires ne souhaitant pas accueillir de clandestins dans leur commune, Julien Sanchez avait été pris à partie par le préfet du Languedoc Rousillon, qui avait tenté de lui prendre le téléphone portable sur lequel le maire FN de Beaucaire avait enregistré son discours.

philippe_kaltenbach

Extension du domaine de la corruption

25/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sénateur socialiste des Hauts-de-Seine, Philippe Kaltenbach, a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un ferme pour corruption passive, par le tribunal correctionnel de Nanterre. Maire de Clamart au moment des faits, il avait accepté de la part d’un de ses adjoints, M. Mohamed Abdelouahed, de l’argent liquide contre une promesse d’attribution de logement social. Après avoir argué d’un remboursement de prêt, l’élu socialiste s’est dit victime d’un coup monté. Une vidéo tournée à son insu montre le contraire…

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

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Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

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Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

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Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

cantine

Perpignan : menus confessionnels, l’alternative végétarienne

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plutôt que d’affronter les polémiques sur les repas confessionnels, Jean-Marc Pujol, maire « Les Républicains » de Perpignan a choisi l’alternative végétarienne.

Alors que le maire « Les Républicains » de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, venait de déchaîner une vive polémique en annonçant la suppression du menu de substitution dans les cantines scolaires de sa ville, son collègue Jean-Marc Pujol a choisi de botter en touche.

Chacun sait que les menus de substitution avaient un caractère confessionnel et, au-delà du porc, des enfants ne mangeaient pas parce que la viande n’était pas halal : on jetait 300 kilos de viande par semaine.

Explique le maire. Ce serait donc par souci d’économie qu’il a choisi de supprimer les menus de substitution et de proposer un menu végétarien, pour lequel il n’y a pas de prescription religieuse halal ou casher.
C’est également pour éviter les polémiques, qui font rage au sein de son parti – Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à la suppression des menus confessionnels, une position contestée — aussi bien que dans les médias.
Les municipalités sont de plus soumises à de fortes pressions des communautés religieuses pour l’adoption de ces menus confessionnels, qui représentaient plus d’un quart des 4 700 repas servis l’an dernier dans les écoles de la ville. Le maire indique que 15 % environ des parents inscrivant actuellement leurs enfants à la cantine pour la rentrée prochaine ont fait le choix du menu végétarien.

La décision a été prise il y a plus de trois mois et nous n’avons eu aucune contestation

Affirme le maire, malgré la contrainte imposée aux parents de choisir ce menu végétarien pour tous les jours, par période de 8 semaines (ente deux vacances scolaires).

Crédit photo : Service photo, photothèque du Conseil départemental du Val-de-Marne via Flickr [CC] = restauration scolaire


 

Pessac (Gironde) : Le maire UMP a-t-il promis une mosquée à des intégristes ?

Pessac (Gironde) : Le maire UMP a-t-il promis une mosquée à des intégristes ?

14/02/2015 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Nous avions déjà évoqué en avril 2014 la nouvelle mosquée (156 avenue Jean Jaurès) gérée par le Rassemblement des Musulmans de Pessac (présidé par Abdourahmane Ridouane) et qui a pour imam Mohamed Barry (photo).

Nos confrères de WIT FM ont mené l’enquête sur les relations troubles qu’entretiendrait le maire UMP de Pessac (Franck Raynal) avec des musulmans intégristes « ll y a quelques jours, nous avons été alertés par des élus, des représentants de l’Autorité sur une promesse de campagne municipale qui aux vues des récents évènements peuvent prendre une tournure inquiétante… ça ne se passe pas en Seine Saint Denis, ni à Genevilliers… ça se passe ici, chez nous… à Pessac ! ».

Selon les journalistes, le candidat UMP (devenu maire depuis) se serait « engagé auprès d’associations musulmanes pour leur octroyer un site sur lequel elles pourront y construire un lieu de culte ». La démarche de Franck Raynal aurait été faite afin de « gagner quelques votes ». Mais selon WIT FM, parmi ses associations musulmanes, il y aurait « des salafistes ».

mohamed-barryPar ailleurs, selon le conseiller municipal socialiste Charles Zaiter, l’imam Mohamed Barry (ci-contre) prêche « des choses pas très républicaines », notamment que « les hommes qui n’obligent pas leurs femmes à porter le hidjab iront en enfer ».

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Nouvelle provocation de Jacques Boutault, maire écolo du 22ème à Paris

Nouvelle provocation de Jacques Boutault, maire écolo du 2ème à Paris

18/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Jacques Boutault (photo), le maire écologiste du 2ème arrondissement de Paris, s’était déjà illustré en juillet 2014 en participant à une manifestation pro-palestinienne interdite, dans les rues de Paris, manifestation où des slogans antisémites ont été scandés, et où étaient fièrement arborés des drapeaux islamistes. Le Premier ministre Manuel Valls l’avait alors recadré lors d’une prise de parole à l’Assemblée nationale.

Fort de cette première provocation, cet élu vient encore de se faire remarquer au lendemain des attentats islamistes qui ont secoués la France en lançant une pétition pour interdire la manifestation anti-islamisation prévue ce dimanche à Paris et organisée par Riposte Laïque. Sur Twitter, Jacques Boutault s’est réjouit de l’interdiction du “rassemblement xénophobe de Riposte Laïque”.

Sur son site, il va plus loin en qualifiant de “raciste” cette manifestation qui n’avait pour but que de dénoncer une islamisation massive devenue incontrôlable sur notre territoire, et même dans nos écoles où “certains élèves” n’ont pas respecté la minute de silence. De quel coté est la xénophobie dénoncée par cet élu indigne, qui bafouait la République en juillet dernier, en manifestant avec son écharpe, au cotés de ceux qui aujourd’hui font le terreau de l’islamisme radical sur notre territoire ? Sur Twitter, de nombreux internautes ont vivement réagit à la provocation de Jacques Boutault :

Franck Guiot pour Novopress

Crédit photo Une : Joseph Paris via Wikipédia (cc).


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Ce maire UMP qui danse sur une musique du groupe de rap NTM

26/11/2014 – ROCHEFORT (NOVOpress)
Hervé Blanché, maire UMP de la commune de Rochefort (Charente-Maritime), souhaitait faire la promotion de sa ville. Pour cela, il a choisi de s’associer à deux danseurs de hip-hop – Aziz et Tony M – pour faire des figures acrobatiques dans son bureau au son du groupe NTM (Nique ta mère).

Hervé Blanché a lui-même reconnu « ne pas être un maire normal »…

Le maire de Wissous bientôt exclu de l’UMP pour des propos anti-islam ?

Le maire de Wissous bientôt exclu de l’UMP pour des propos anti-islam ?

13/09/2014 – WISSOUS (NOVOPress)
En juillet 2014, Richard Trinquier, maire UMP de Wissous dans l’Essonne, interdisait la présence de femmes voilées à Wissous-Plage. Immédiatement, les associations qui défendent l’islamisation en France – tel le CCIF – aidées par des associations locales (Abdelkrim Benkouhi, président de l’association Al-Medina),  obtiennent à deux reprises la suspension des arrêtés du maire. Le même CCIF avait pris soin de faire des copies d’écran de la page Facebook du maire, relevant ainsi des commentaires d’administrés mais aussi d’élus qui soutenaient la décision du maire avec des propos parfois« bruts ».

C’était sans compter sans la ténacité bien-pensante de la journaliste du Parisien, Florence Méréo, qui a publié 2 articles pour jeter en pâture Richard Trinquier, le maire de Wissous  (ici et ).

Richard Trinquier s’est insurgé immédiatement des accusations portées contre lui en revenant sur des phénomènes inquiétants d’islamisation relevés à Wissous : « Ils cherchent à nous imposer une religion. Ils veulent une école coranique à Wissous, des tribunaux islamiques. Pourquoi 60 des 100 logements HLM ont-ils été attribués à des familles maghrébines ? »

Georges Tron, président de la fédération UMP de l’Essonne, a mis en garde le maire de wissous : « Si Richard Trinquier ne se désolidarise pas et ne désavoue pas ces élus, s’il assume leurs propos ou réitère ceux qu’il aurait lui-même tenus, une exclusion sera demandée », à propos des commentaires postés sur la page Facebook de l’élu. Ce à quoi Richard Trinquier a rétorqué : « Je ne suis pas responsable des propos des autres, et je défends quiconque de me traiter de raciste comme cela a été fait. J’ai moi-même été assez victime de racisme pour savoir ce que c’est ».

Fin de l’épisode ? Non, le secrétaire départemental de l’UMP, Jacques Lebigre, qui a déjà traité Jean-Marie Le Pen de nazi,  s’en mêle en jetant lui aussi en pâture l’élu de Wissous sur sa page Facebook en précisant qu’il serait convoqué pour s’expliquer…

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"Les vrais réfugiés, ce sont les Italiens sans travail qui n’arrivent pas à la fin du mois" : le non des maires aux clandestins de Lampedusa

« Les vrais réfugiés, ce sont les Italiens sans travail qui n’arrivent pas à la fin du mois » : le non des maires aux clandestins de Lampedusa

22/02/2014 – VENISE (NOVOpress)
« Non en chœur ». C’est ainsi que le Corriere del Veneto résume la réponse des maires (copie d’écran en Une) à la préfecture de Vicence, qui leur a demandé d’accueillir une partie des « réfugiés » toujours plus nombreux qui débarquent d’Afrique du Nord. Les encouragements incessants donnés aux clandestins par le ministre Kyenge Kashetu y ont-ils été pour quelque chose ? Et l’ostentatoire visite du pape François à Lampedusa ? Les « demandes d’asile » en Italie se sont en tout cas élevées à 43.000 en 2013, plus de trois fois le chiffre de 2012.

Le flux n’étant pas parti pour se tarir – puisqu’on est décidé à ne rien faire pour l’arrêter –, le gouvernement italien cherche à organiser d’avance la dissémination des nouveaux arrivés sur tout le territoire.
Fin janvier, le ministre de l’Intérieur a fait écrire par les préfets à toutes les communes d’Italie pour leur demander d’accueillir des clandestins « pour les trois années 2014-2016 ». En jargon administratif, il s’agit de « bien vouloir signaler l’éventuelle disponibilité de structures […], de préférence non-hôtelières, à destiner au possible accueil de ressortissants étrangers demandant une protection internationale. On privilégiera des structures avec une capacité d’accueil moyenne de 20 à 50 personnes, et en tout cas pas supérieure à 100 ».

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Mariage homosexuel : le maire de Mésanger (Loire-Atlantique) lance un appel en faveur du droit à l’objection de conscience

Mariage homosexuel : le maire de Mésanger (Loire-Atlantique) lance un appel en faveur du droit à l’objection de conscience

02/07/2013 – 14h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
« Je réclame le droit de ne pas être obligé d’agir en tant que maire contre ma conscience. » Opposant résolu au mariage homosexuel, Jean-Yves Clouet (ci-dessus), maire de Mésanger (Loire-Atlantique), vient de publier la lettre qu’il adresse à tous les maires de France pour demander pour les maires et  leurs adjoints le bénéfice du statut d’objecteur de conscience à l’égard de la loi Taubira.

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Les gens du voyage font la loi en France

Les gens du voyage font la loi en France [MàJ]

Mise à jour du 4/6/13 – 12h00 – L’article du Midi Libre que nous citons a été mis à jour hier après-midi. Le terme « leçon » y a été supprimé et le journal fait état d’une déclaration de la sous-préfète « Nous l’avons juste invité [le maire] à une réunion en préfecture. ». Invité ! Qu’en termes diplomatiques cela est dit quand c’est un sous-préfet assisté d’un commandant de police qui vous « invitent » !

Par ailleurs dans une interview vidéo le maire, Cyril Meunier, a déclaré « La sous-préfète ainsi que le commandant de police préfèrent m’extraire du lieu pour que j’aille rencontrer le préfet ». Ils m’ont « mis dans une voiture pour m’extraire du lieu ». Il indique ensuite que le motif était aussi de l’exfiltrer pour le protéger, mais ça le politiquement correct ne permet pas de l’écrire.

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