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Prison Italie

Un tiers des détenus des prisons italiennes sont des étrangers

19/04/2016 – ROME (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le journal Il Giornale publie  les données du rapport annuel de l’association italienne Antigone, une ONG qui se préoccupe de la population carcérale. Le pourcentage de détenus étrangers dans les prisons italiennes est de 33,4 %. Sur 53 000 détenus, 18 000 sont des étrangers. Ces chiffres prennent en compte la nationalité des délinquants et criminels. Les Italiens d’origine étrangère et naturalisés ne sont donc pas comptabilisés dans ces statistiques.

Les premiers pays à remplir les prisons italiennes sont le Maroc (16,9 % du total des étrangers incarcérés), la Roumanie (15,9 %), l’Albanie (13,8 %) et la Tunisie (11 %).

L’association Antigone établit notamment que ces étrangers ont commis 8 192 crimes contre les biens et 6 599 crimes contre les personnes.

Cessons de nous repentir !

Cessons de nous repentir !

23/08/2014 – AIX-EN-PROVENCE (NOVOpress) – Pendant plus d’un siècle, de la fin du IXème jusqu’à la fin du Xème, suite aux grandes incursions du VIIIème siècle, les musulmans ravagèrent la Provence. Solidement installés dans le massif des Maures, ils saccagèrent les principales villes et abbayes de la région en toute impunité. Antibes, Fréjus, Vence, Toulon, Marseille, Aix, Embrun, Apt, Riez, Senez, Manosque, Sisteron furent toutes pillées et détruites. Il fallut l’action d’Hugues d’Arles et du comte de Provence Guillaume pour mettre fin à ces violences. Pourtant, l’expulsion des Sarrasins du massif des Maures n’arrêta pas leurs incursions. Sur les côtes de Provence et d’Italie, elles durèrent jusqu’au XVIIIème siècle !

L’évêque de Crémone Liutprand écrivit vers 950 une histoire de son temps intitulée Antapodosis. Il nous décrit ce que subît la Provence pendant cette période difficile. René de Beaumont nous en donne un extrait dans son livre Les croisades franques d’Espagne. « La nation barbare des Sarrasins ayant attaqué la métropole d’Aix, et l’ayant prise, la dépouilla entièrement, emmenant une grande quantité de prisonniers. Tout le reste périt par le fer et le feu. Ils écorchèrent vifs plusieurs hommes et plusieurs femmes, comme les Sarrasins ont coutume de faire aux hommes de notre nation, et comme nous l’avons vu nous-mêmes depuis. Après ce désastre ils retournèrent chez eux. » Cette dure réalité (qui nous renvoie à l’Irak d’aujourd’hui) va durer pendant plus de cent ans. Avons-nous demandé des excuses à l’islam pour ces nombreux crimes commis sur notre territoire contre nos ancêtres ? Bien sûr que non, à quoi cela servirait-il ? Est-ce que cela aurait un sens ? De leur côté, les Espagnols ont subi cette situation de pillage et de guerre permanente pendant plus de sept siècles. Aucune ville de la péninsule ibérique ne put échapper à la destruction. Nous oublions trop souvent de dire que tout ceci commençât près de quatre siècles avant la première croisade ! Est-ce que les Espagnols ont exigé des excuses ? Pas plus que les Provençaux, ils n’ont pas accablé de reproches les descendants de ceux qui avaient martyrisé leurs provinces. Nous pourrions compléter cette liste avec l’Italie, la Grèce, la Serbie… et bien d’autres pays.

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Colombes : un banditisme « made in » Marseille

Colombes : un banditisme « made in » Marseille

05/09/2013 – 08h00
COLOMBE
S (NOVOpress) – Soixante-dix policiers ont été déployés en renfort dans la nuit de mardi à mercredi à Colombes (Hauts-de-Seine). La ville a été le théâtre de deux fusillades entre bandes rivales en moins de 24 heures. Mardi, vers 19 heures, un groupe de délinquants a tiré sur le conducteur d’un véhicule. Il a pris la fuite et n’a pas été retrouvé par la police. Une source policière évoque « une recrudescence des règlements de compte entre bandes rivales ». La veille, déjà, un homme d’une trentaine d’années avait été blessé par balles dans le quartier multiculturel de Petit-Colombes, gangréné par les trafics de stupéfiants depuis de nombreuses années.

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Italie : Des maghrébins pillent un patronage et défèquent sur l’autel de l’église

Italie : Des maghrébins pillent un patronage et défèquent sur l’autel de l’église

25/07/2013 – 12h00
MANTOUE (NOVOpress) –
C’est un nouveau coup dur pour la paroisse. Libiola appartient à la ville de Serravalle a Po, dans le Mantouan, en Lombardie. Elle a été durement frappée par le tremblement de terre de mai 2012 et l’église baroque est toujours fermée pour travaux. On se souvient que le séisme qui avait ravagé le Nord-Est de l’Italie avait aussi eu pour effet de faire éclater les problèmes de cohabitation avec les immigrés musulmans. Un plat avec de la sauce bolognaise, servi par erreur à une jeune musulmane dans un camp pour réfugiés, avait ainsi déclenché une véritable émeute.

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Mariage maghrébin : sanction légère pour avoir paralysé le périphérique parisien

31/08/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Les mariages maghrébins sont une véritable plaie pour la tranquillité et la sécurité des Français. Pourtant, un homme qui avait bloqué fin juin avec un cortège de véhicules le périphérique parisien, a bénéficié d’une peine très légère jeudi. Il a été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à verser une amende de 1 400 euros et a écopé seulement de quatre mois de suspension du permis de conduire. Il risquait jusqu’à deux ans de prison et 15 000 euros d’amende.

L’affaire remonte au 29 juin dernier. En fin d’après-midi, la police repère cinq véhicules, dont trois sportives de luxe, arrêtées en pleine voie : les occupants sont en train de danser sur le bitume et bloquent des centaines d’automobilistes en cette veille de week-end. Interrogé sur Europe 1, le commissaire Rault, en charge de la circulation dans la capitale, témoigne :  « Ce sont plusieurs véhicules de luxe qui sont loués pour l’occasion. Ces gens qui font ralentir sont plutôt agressifs et peuvent menacer les autres usagers. Enfin, quand les véhicules de police interviennent pour les intercepter, ces personnes n’hésitent pas à prendre des risques en zigzaguant et en adoptant une conduite dangereuse ». Sur la route aussi, les racailles veulent faire la loi.

Crédit photo : DR.

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Italie : pillards et charognards volent les métaux

Italie : pillards et charognards volent les métaux

29/07/2012 – 13h00
PLAISANCE (NOVOpress) —
Dévastée par le tremblement de terre, et largement abandonnée par le gouvernement Monti, qui a d’autres priorités, l’Émilie est par surcroît la proie des charognards – les chacals, comme disent les Italiens.

Jeudi après-midi, à Medolla, dans la province de Modène, un couple de Roms a été surpris par des ouvriers, alors qu’il quittait avec son fourgon une zone industrielle où de nombreux entrepôts ont été durement frappés par le séisme. Les Roms avaient volé plusieurs quintaux de câbles électriques, ainsi qu’une nacelle araignée (une mini-grue). La femme a été laissée en liberté « parce qu’elle devait s’occuper de son fils », l’homme a été arrêté pour vol aggravé.

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Rome : Assassinat d’une famille chinoise, un des tueurs marocains retrouvé pendu

Rome : Assassinat d’une famille chinoise, un des tueurs marocains retrouvé pendu

17/01/2012 – 10h
ROME (NOVOpress) –
Deux Marocains. Cela va faire dix jours qu’on sait que Zhou Zeng, un commerçant chinois de 31 ans, et Joy, sa fillette de 6 mois, n’ont pas été assassinés à Rome par des Italiens racistes, comme les gros médias l’avaient seriné à l’envi [ci-dessus copie d’un des deux plus importants journaux italiens “Les Italiens toujours plus racistes”], mais par deux immigrés maghrébins. Déjà bien connus des services de police, ils s’étaient spécialisés dans les vols avec violences aux dépens des immigrés chinois. La société multiethnique est une société d’amour…

Les forces de l’ordre ont lancé une vaste chasse aux tueurs. Faute de résultats jusqu’à aujourd’hui, malgré les moyens mis en œuvre, les enquêteurs en étaient venus à penser que les maghrébins avaient réussi à passer la frontière pour se réfugier à l’étranger, « peut-être en France, un pays, explique La Repubblica, où la communauté marocaine est fortement enracinée ».

Hier après-midi, pourtant, un des deux assassins, Mohamed Nasiri, 30 ans, a été retrouvé dans une cabane de la campagne de Rome. L’endroit est fréquenté par des amateurs de « soft air » : ce sont eux qui ont découvert Mohamed Nasiri et ont prévenu les carabiniers. Son cadavre était pendu à un crochet.

Le parquet de Rome et les carabiniers sont certains qu’il s’agit d’un suicide. Mohamed Nasiri a été formellement identifié. Son téléphone portable était resté dans sa poche. Les enquêteurs espèrent que son examen pourra fournir des indications pour retrouver le second tueur, toujours en fuite.

Rome : Un Chinois assassiné avec son enfant, on recherche deux Maghrébins

Rome : Un Chinois assassiné avec son enfant, on recherche deux Maghrébins

09/01/2012 – 16h
ROME (NOVOpress) –
C’est un crime qui a bouleversé l’Italie. Le soir du mercredi 4 janvier, dans  le quartier romain de Torpignattara, un commerçant chinois de 31 ans, Zhou Zeng, a été assassiné avec Joy, sa fillette de 6 mois, qu’il tenait dans ses bras. La balle a traversé le crâne de l’enfant pour atteindre le père en plein cœur. Selon les premières déclarations de la mère, seule survivante, la famille venait de fermer son commerce, un bar qui sert aussi de succursale à une agence de transfert d’argent, quand elle a été agressée par deux jeunes gens en scooter, qui ont réclamé la recette de la journée (5 000 euros) en brandissant un pistolet au visage du bébé. Le père ayant protesté, ils ont tiré avant de s’enfuir, en emportant le sac de la femme et une sacoche vide que tenait le mari.

D’après la mère, les assassins étaient des Italiens, qui parlaient « avec l’accent romain ». Cela a suffi aux gros médias pour ethniciser l’affaire. Sous le titre, « La rage de Chinatown : “Les Italiens toujours plus racistes” », La Repubblica (image en Une : copie d’écran de l’article) a publié des témoignages censés avoir été recueillis dans le quartier chinois de Rome. Dans un restaurant, « les serveurs arrangent des plats de riz cantonais et répètent en chœur derrière leur comptoir : “Racistes, oui, Italiens racistes” ». Dans le quartier, « il n’y a plus un commerce qui soit possédé ou géré par un Romain. Depuis quelques années, les Chinois ont chassé aussi les Maghrébins. La jeune fille du bar du coin, « Il Piccolo Caffè », qui vend des sandwiches à 1 euro 50 est aussi chinoise: “Je savais que tôt ou tard il arriverait quelque chose de grave, ici en Italie on nous déteste, tout le monde nous traite mal”. Hait-elle l’Italie? “Peut-être que oui, peut-être que ce soir je hais l’Italie”, répond-elle. “Je hais l’Italie”, c’est ce que dit aussi une voisine du pauvre Zhou, l’une des 20 ou 30 mille Chinois qui habitent dans la capitale italienne. Personne ne connaît leur nombre exact. Mais tous tremblent dans la Rome “jaune” ».

Le maire de Rome, Gianni Alemanno, ayant milité dans sa jeunesse au Mouvement Social Italien, le quotidien ex-communiste L’Unità a saisi cette occasion pour le mettre en cause, dénonçant « l’ombre noire qui s’étend sur Rome », « aux confins entre extrémisme de droite et criminalité ». En France, un forum a publié tout un fil de discussion sous le titre « Meurtre raciste en Italie ». Un utilisateur écrit catégoriquement : « Quand on connaît un tantinet l’Italie et qu’on suit son actualité, on sait très bien que ces meurtres sont racistes ».

Les médias ont ainsi passé trois jours à attiser la haine raciale en stigmatisant – comme on dit volontiers en d’autres circonstances – les Italiens de souche. Puis, sans que cela enlève évidemment rien à l’horreur de l’affaire, les choses ont pris une autre allure. Grâce au téléphone portable de la pauvre Chinoise, les carabiniers ont retrouvé sac et sacoche, dans un cabanon abandonné, à deux kilomètres du lieu de l’agression : la sacoche contenait 16 000 euros en billets de banque, tachés de sang. D’où provenait cet argent ? À qui était-il destiné ? Et pourquoi a-t-il été abandonné ? Il est en tout cas hautement probable que les agresseurs n’ont pas agi au hasard et qu’ils étaient bien renseignés sur les activités du malheureux commerçant. Le cabanon se trouve de surcroît dans une zone essentiellement fréquentée par des immigrés nord-africains.

Politiquement correct oblige, le Corriere della Sera a sérieusement supposé que les assassins avaient délibérément laissé leur butin (ou peut-être une partie de celui-ci) « dans une zone où habitent des étrangers pour faire retomber la faute sur ceux-ci ». Il a quand même dû reconnaître que le témoignage de la mère sur l’origine des agresseurs n’était guère probant, puisqu’elle sait elle-même mal l’italien : « elle pourrait donc ne pas être en mesure de comprendre s’il s’agissait effectivement d’Italiens ou simplement d’étrangers parfaitement intégrés, peut-être des immigrés de seconde génération ». On en était là samedi matin. La mère a ensuite précisé que les assassins « parlaient italien mais étaient peut-être des Européens de l’Est ».

Les carabiniers ont ensuite retrouvé le scooter et les casques des assassins. Samedi en fin d’après-midi, grâce aux traces biologiques sur les casques, aux empreintes digitales sur la sacoche, ainsi qu’aux images des caméras de surveillance, les deux tueurs ont été identifiés comme deux jeunes Maghrébins déjà connus des services de police. Même La Repubblica parle désormais des assassins comme de « deux immigrés, qui avaient évidemment planifié leur coup depuis plusieurs jours et connaissaient donc les activités de transfert d’argent des époux Zeng ». Après le drame, ils se sont enfuis vers « un de leurs principaux lieux de rendez-vous » : un cabanon « où les immigrés qui le fréquentent déchargent souvent le butin de leurs vols et rapines, pour le récupérer dans un second temps».

Seule l’arrestation des tueurs permettra de savoir si, comme le supposait le Corriere della Sera, il s’agit effectivement d’étrangers « parfaitement intégrés ».

Les mariages maghrébins sous surveillance en France

Les mariages maghrébins sous surveillance en France

06/07/2011 – 09h30
VERSAILLES (NOVOpress) – L’appel de Novopress a peut-être été entendu par l’Etat. Le 26 juin, nous relations comment un mariage maghrébin avait dégénéré en émeute, cette fois au Vésinet (Yvelines). La dépêche se terminait ainsi : « Avec leur cortège d’actes délictueux, les mariages maghrébins deviennent un problème d’ordre national ». Message reçu enfin cinq sur cinq par les autorités. Du moins, dans les Yvelines.
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