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Le Grand Remplacement est aussi à l’œuvre à Lyon

04/04/2016 – LYON (NOVOpress) : Le Grand Remplacement de la population de la France, une vue de l’esprit ? Un fantasme ? Un mythe ? Hélas pas. Le Grand Remplacement est une réalité. La preuve en images sur le marché forain Saint-Antoine-Célestins à Lyon.

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Une église de Villeurbanne démolie pour faire place à un centre d’hébergement d’urgence

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Musée du textile de Lyon : l’État laisse détruire la mémoire industrielle française

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’histoire d’un hold-up
L’État a pris 15 millions d’euros dans les caisses de la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon. Cela menace le musée des textiles, une référence mondiale et un lieu de mémoire essentiel dans une ville connue pour ses tissages de soie et l’histoire ouvrière des canuts.

Et rien n’a été fait pour sauver ce musée
Les Chambres de commerce disent qu’il est plutôt bien géré pour un musée. Un rapport indigent du ministère suggère des économies qui ne résoudront pas l’essentiel du problème. Le Louvre est intéressé, mais n’a pas d’argent et l’idée de nationaliser le musée n’a pas été suivie par le ministère. La ville de Lyon a dépensé des millions pour construire un bâtiment laid et prétentieux autour de son musée des sciences naturelles. Elle n’a plus d’argent pour son héritage culturel.

En quoi est ce révélateur ?
Les hommes politiques disent qu’ils luttent contre le chômage, mais quand il s’agit de sauver ce qui peut nourrir la mémoire et la créativité d’une industrie majeure, ils se défilent, alors que les touristes viennent du monde entier pour voir les tissages de Lyon sur les murs du château de Versailles et que la mode est un secteur essentiel de l’industrie française.

Qui réagit ?
Le site la Tribune de l’art dénonce ce scandale. Par ailleurs, des étudiants de Sciences-Po relancent cette année l’opération leplusgrandmuséedefrance.com pour la sauvegarde du petit patrimoine français.

Crédit photo : patrick janicek via Flickr (CC) = METIER A LA GRANDE TIRE, Musée du textile, Lyon

chaque 8 decembre a lyon

Interview exclusive de Julie Astic à propos de l’ouvrage « Chaque 8 décembre à Lyon »

08/12/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Maintenir vivace la tradition et ne pas se contenter d’un folklore vide de sens et mercantile, tel est le combat de toute personne soucieuse son identité locale ou régionale. C’est dans cet esprit que Julie Astic a écrit « Chaque 8 décembre à Lyon », pour donner à nos enfants le sens profond de cette tradition.

— Votre ouvrage « Chaque 8 décembre à Lyon » est sorti il y a quelques semaines aux Éditions Idées. Pourquoi avoir voulu écrire sur cette fête religieuse et populaire lyonnaise ?
Je me suis rendu compte en discutant avec différentes personnes de mon entourage que beaucoup ne connaissent pas les origines de cette fête religieuse et populaire lyonnaise. Qu’ils soient ados ou bien adultes, certains n’ont jamais entendu parler de l’origine de cette tradition. Pour eux, illuminer les fenêtres semble une mode. Pire, d’autres « l’ont su passé un temps puis ils ont oublié ». Comment peut-on oublier une tradition ? Entendre cela me fend le cœur. Les autres ne prennent même plus la peine d’illuminer leurs fenêtres. J’ai écrit ce livre dans le but que tous ceux qui illuminent leurs fenêtres à Lyon et ses alentours sachent pourquoi ils le font et qu’ils n’oublient pas. Aussi, j’aimerais que ce livre soit un réveil pour ceux qui ne le font, mais sont d’ici.
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— Même si les parents prendront du plaisir à le lire, ce livre est à destination des enfants. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous adresser prioritairement à ce jeune public ?
Je voulais pouvoir l’expliquer avec des mots simples et de jolis dessins. Je pense que nous sommes là pour transmettre les traditions à nos enfants. Étant moi-même maman d’une petite fille de 3 ans, j’avais envie d’écrire un livre destiné aux enfants et à elle plus particulièrement.
Je pense aussi que les parents fiers de leur tradition seront heureux de pouvoir partager ce livre avec leurs enfants. Il est évident que les enfants se posent au moins une fois la question que l’héroïne de mon livre se pose, et je pense que des parents n’ont pas forcément la réponse adéquate, la véritable histoire. Plusieurs écoles l’ont déjà acheté pour le mettre dans leur bibliothèque.

— Emma, la fenotte héroïne de cet ouvrage, « s’endort les yeux pleins d’étoiles » de voir sa ville illuminée par les lumignons. Ce sont vos souvenirs d’enfance ?
Il est vrai qu’aussi loin que ma mémoire puisse remonter, je me souviens de ces petites bougies qui brillaient sur le rebord de la fenêtre de ma chambre. C’était toujours une grande fête. Certainement comme d’autres, je choisissais les couleurs de mes lumignons. Je pense que nous avons tous essayé de rester éveillés plus longtemps que les bougies ne s’éteignent, sans succès. Et chaque matin, la première pensée était et reste : vivement l’année prochaine !

— Que pensez-vous justement de la fête des Lumières organisée par la mairie de Lyon ?
Les Lyonnais ne sont pas heureux lors de ces quatre jours de fiasco. Ils attendant de longues minutes pour prendre le métro alors qu’ils sortent du travail.
8_decembre_lyon_02 La plupart d’entre eux ne participent pas à cette fête. Ma grand-mère a 88 ans et vous savez, cette fête l’embête énormément. D’une part, la grande affluence de personnes la gêne dans ses déplacements et d’autre part, elle ne comprend pas du tout le sens de toute cette mascarade. Pour elle « c’est une tradition religieuse alors pourquoi illuminer tous ces bâtiments et faire tout ce bazar ? »
La fête des Lumières organisée par la mairie de Lyon me semble de la plus grande hypocrisie qu’il soit. Je veux dire par là que le seul but de cette fête est purement commercial et sert uniquement à l’économie de la ville. En revanche, elle dessert les Lyonnais dans le sens où elle leur vole une partie de leur identité. C’est avec des évènements comme celui-ci que l’on manipule et formate la société. Je ne suis pas pour la globalisation de l’identité. Sinon ce n’est plus une identité.
Chacun peut avoir son point de vue, mais mon point de vue est le suivant : entre l’argent et la tradition, je ne suis riche que de mon identité. Je me rappelle avoir posé la question de « pourquoi ? » à ma grand-mère. Sa réponse fut « c’est pour la Vierge Marie, elle nous a sauvés de la peste ». Voilà ma conception du 8 décembre, celle que mes grands-parents ont voulu laisser derrière eux, celle que mes parents m’ont transmise, et celle que je veux transmettre à ma fille et à tous les petits gones.

À commander : La Traboule, 5 montée du Change, 69005 Lyon

Crédit photo : LUDOVIC. R via Flickr (CC) = 8 décembre immaculée conception fete des lumieres
Crédit photo : Septentria via Flickr (CC) = 8 décembre 2009

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Lyon : la procession catholique du 8 décembre organisée par les Identitaires annulée par le préfet

04/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Plusieurs de nos bulletins de réinformation vous ont parlé du récent guide de l’Association des maires de France (AMF), prônant l’interdiction des crèches de Noël dans les mairies. Rappelons que l’AMF est présidée par François Baroin, ancien ministre de Sarkozy et par ailleurs fils de Michel Baroin, ancien Grand-maître du Grand Orient. Dernier épisode en date de l’offensive laïciste contre notre pays : le préfet de la région Rhône-Alpes, Michel Delpuech, vient d’interdire la traditionnelle procession en l’honneur de la Vierge Marie organisée par les Identitaires le 8 décembre prochain.
Selon le préfet, « Les organisateurs véhiculaient des messages contraires aux valeurs républicaines et incitaient au rejet, voire à la haine d’une partie de la population ». Cette interdiction arrive après l’annulation par le maire de Lyon, le Frère Gérard Colomb, de la Fête des Lumières proprement dite, dans la capitale des Gaules. Par ailleurs, suite aux « conseils de prudence » de la préfecture de police de Paris, les Parisiens devront se passer du traditionnel sapin qui trônait chaque année devant Notre-Dame. Les francs-maçons ont tout lieu de se féliciter de la tournure que prennent les événements dans notre pays depuis les attentats du 13 novembre.


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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)
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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

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Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

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IFCM : un institut de la civilisation musulmane payé avec nos impôts ?

20/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bernard Cazeneuve avait récemment fait le déplacement pour célébrer les 20 ans de la Grande Mosquée de Lyon. Le ministre de l’Intérieur avait alors déclaré à cette occasion :

Le gouvernement soutient votre projet (d’Institut français de civilisation musulmane, IFCM) : la richesse de la civilisation musulmane doit être connue et mieux diffusée en France.

La plupart des collectivités locales (Ville de Lyon, Région, Département) semblent prêtes à verser une subvention si l’Etat fait de même. L’IFCM devrait alors abriter notamment un musée des Arts islamiques, une grande bibliothèque et des salles de conférence.

Les Identitaires lyonnais a décidé de mener une campagne pour dénoncer ce projet islamique financé par nos impôts.


"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

Vénissieux : la haine anti-française se déchaîne en toute impunité

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress) Le Bloc Identitaire Lyon a été le premier mouvement politique à parler de cette affaire. Pour donner un éclairage nouveau, voici une liste non exhaustive d’actes de haine anti-française à Vénissieux (69)

A Vénissieux, un boulanger exerçant dans le quartier du Moulin-à-vent fait l’expérience douloureuse du mirage du « vivre-Ensemble » cher à nos dirigeants politiques. Face au racisme anti-Français d’une bande de racailles, sa boulangerie est obligée de fermer à 15 h. Une situation qui l’empêche de développer son chiffre d’affaires et de pouvoir embaucher du personnel !
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Le quotidien du personnel de la boulangerie est fait de menaces, d’insultes et de coups, car selon le boulanger les racailles « lui reprochent de mettre du porc dans certains produits. » (Le Progrès, 23/08/2015)
Pour l’instant, ni la mairie de Vénissieux, ni la préfecture, ni les associations antiracistes n’ont souhaité apporter leur aide ou dénoncer ces violences anti-françaises.

Pourtant, cette haine à l’encontre des Français est devenue une réalité banale à Vénissieux.
Déjà en 1981, après des émeutes aux Minguettes, ce quartier enregistrait « un départ massif des Français » fuyant l’insécurité et la promiscuité avec une population immigrée multipliée par trois, passant de 15 % à 45 % des habitants !

Las d’être pris à partie du fait de la couleur de leur peau, les « Gaulois » ont préféré fuir Vénissieux. En 1981, pour Mokrane Kessi – aujourd’hui conseiller municipal à Vénissieux et adolescent aux moments des faits —, les tensions raciales étaient l’une des motivations principales des émeutiers :

On avait parfois le sentiment que l’on ne pouvait pas descendre dans le centre de Vénissieux. On sentait une certaine animosité entre les deux quartiers. C’était, en quelque sorte, la cité des immigrés contre la ville des Blancs.

Et cette situation n’a cessé d’empirer avec les années. L’ancien maire communiste de Vénissieux (de 1985 à 2009), André Gerin, l’a d’ailleurs avoué, «

dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti-blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème.

Il ne reste à Vénissieux, comme dans beaucoup de villes de banlieue, que très peu de Français de souche. Une situation particulièrement difficile à vivre pour les Françaises de souche, qui se retrouvent de fait en première ligne face au Grand Remplacement. Le témoignage de Laëtitia, habitante de la cité des Minguettes, dans un reportage du journal de 20 h de Tf1 donne un aperçu de la vulnérabilité de ces jeunes femmes. Elle déclare avoir peur d’être « victime d’une tournante », car elle s’estime « être une proie facile » en tant que « Française », avant d’ajouter « qu’elle aurait aimé être une Maghrébine et avoir un grand frère » pour « avoir du respect ».

Plus de quarante ans de silence, d’aveuglement et de mensonges des pouvoirs publics ont conduit à cette situation, dont chacun sait qu’elle mènera à une issue dramatique.

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L’État Islamique revendique la décapitation de Hervé C. dans la région « croisée » de Lyon

16/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Le Bloc Identitaire Lyon a relevé que la presse du groupe terroriste État Islamique (Daech) s’attribue la décapitation de Saint-Quentin-Fallavier et évoque Lyon comme une région peuplée de « croisés ». Extrait de Dabiq (n ° 10), version anglophone de leur journal :

Il y a deux semaines, le vendredi marquant le 9e jour du mois béni du ramadan, les croisés et les rafida [terme péjoratif désignant, chez les salafistes, ceux qui rejettent le vrai islam, notamment les chiites, NdT] ont été frappés par une série d’attaques dans trois régions différentes, dont l’une était la ville croisée de Lyon. Le jour des attaques a été renommé « vendredi sanglant », un jour qui a apporté en abondance du baume au cœur des musulmans et des moudjahidines et qui a rempli le cœur de leurs ennemis de terreur et de colère.

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Dabiq (n°10), version anglophone du journal de l'Etat islamique

Dabiq (n°10), version anglophone du journal de l’Etat islamique


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Lyon : cette mosquée avec minaret noyautée par les salafistes

15/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À Lyon, la nouvelle mosquée de la Duchère qui disposera d’un minaret, de 8 salles de cours et d’une salle de prière, ouvrira ses portes cet automne. Certains responsables musulmans expliquent vouloir opérer un « redressement » pour reprendre le contrôle de la mosquée aux prises avec les salafistes.

Mais comme l’explique Abdelkader Laïd Bendidi, président du CRCM (Conseil régional du culte musulman) :

A la Duchère, on a toujours baigné dans une mouvance salafiste. L’ancienne direction de l’association était laxiste et ne mesurait pas la portée de ce type de propos. Elle laissait faire.

En attendant, ne semblant plus vraiment croire au Vivre ensemble, les responsables de la synagogue voisine ont préféré déménager…


 

Joie du vivre-ensemble : des Africains attaquent un camp de roms à saint-Denis

Le Bloc identitaire dénonce la présence de campements sauvages à Lyon

18/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
[Campement sauvage La Feyssine, Villeurbanne] – Depuis plusieurs années maintenant, des campements sauvages s’installent dans l’agglomération lyonnaise occasionnant des troubles importants pour le voisinage. Les terrains sont transformés en véritables décharges publiques.

Le Bloc Identitaire Lyon a souhaité dénoncer la complicité des pouvoirs publics face aux multiples dangers que font courir à la population ces bidonvilles : insécurité (cambriolages, violence, prostitution, mendicité agressive) et insalubrité.

Malgré les mesures d’évacuations mises en place par la préfecture, les camps se reforment presque immédiatement dans d’autres lieux.

Devant le campement sauvage La Feyssine (Villeurbanne), le Bloc Identitaire a rappelé que la seule solution pour stopper ce phénomène portait un nom : la REMIGRATION.


Gerin (PCF) : « islamistes et mafieux se retrouvent de manière objective pour contrôler les territoires »

André Gerin (PCF) : « Islamistes et mafieux se retrouvent de manière objective pour contrôler les territoires »

11/04/2015 – LYON (NOVOpress)
André Gerin a été le maire (PCF) de Vénissieux, la ville tristement célèbre pour son quartier des Minguettes à la délinquance fertile.

L’ancien élu de cette banlieue lyonnaise a accordé une interview au journal Le Progrès où il dénonce la collusion entre islamistes et mafieux pour contrôler les territoires.

Il faut s’attaquer aux trafiquants de drogue, aux mafias qui se retrouvent de manière objective avec les intégristes pour contrôler les territoires, accuse l’ancien député communiste, aujourd’hui âgé de 69 ans. Selon lui, les trafics dans les quartiers, sans les nommer ou le situer dans les colonnes du quotidien régional, donnent aux trafiquants et aux fondamentalistes des ressources financières.

« On utilise la vie de nos gamins, on pourrit la vie de nos quartiers. Il faut s’attaquer à cette gangrène qui allie mafieux et islamistes en s’appuyant sur le terreau de la misère », alerte l’ancien maire de Vénissieux.

Les Minguettes est un quartier connu pour les violentes émeutes des années 80, « la marche de Beurs » qui s’en est suivie. Mais, c’est aussi pour y avoir abrité des islamistes radicaux. Une douzaine de salles de prière, dont certaines proches des salafistes, y est implantée.

L’essor d’un islam radical et de la criminalité mafieuse joints, évoqué par l’ancien élu communiste, a-t-il vraiment pour cause la précarité ?

L’excuse sociale n’est-elle pas une œillère que se mettent certains yeux qui ne veulent pas encore tout à fait voir ?

Crédit photo : Suzanne via Flickr (cc)

La Traboule

Tentative d’incendie criminel à la Traboule : Impunité totale pour l’extrême gauche à Lyon ?

23/03/2015 – LYON (NOVOpress)
Dans la nuit de vendredi à samedi, aux environs de 3h30 du matin, trois personnes cagoulées ont tenté d’incendier la Traboule, la maison de l’identité lyonnaise, en plaçant une poubelle incendiée devant l’entrée. Cette tentative intervient après une longue série de dégradations auxquelles nous avons dû faire face ces derniers mois.

Cette tentative d’incendie, revendiquée par le groupe GALE (Groupe Antifasciste Lyon et ses Environs), montre le vrai visage de l’extrême gauche, prête à éliminer ses opposants politiques par tous les moyens afin de les faire taire. Il est important de rappeler que plusieurs familles, qui n’ont pas de lien avec notre mouvement, habitent au-dessus de notre maison de l’identité et auraient pu être tuées dans cet incendie criminel.

Dans un communiqué de presse, Génération identitaire appelle à la dissolution du groupe GALE :

Suite à la plainte que nous avons déposée, nous demandons au préfet de prendre ses responsabilités et de dissoudre ce groupe extrémiste qui appelle publiquement au meurtre de policiers et qui a tenté cette nuit de commettre l’irréparable. Notons que cela intervient à la veille des élections départementales, et que de plus, ce samedi 21 mars, ce groupe défile aux côtés de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), proche des Frères Musulmans, classée comme organisation terroriste par certains pays comme par exemple les Émirats Arabes Unis.

Face à l’union des islamistes et des milices d’extrême gauche, Génération Identitaire ne recule pas et ne se taira pas.


Lyon terre de djihad : deux agressions en une semaine !

Lyon, terre de djihad : deux agressions en une semaine !

24/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Le Bloc Identitaire Lyon souhaite que le préfet Carenco mette la même énergie à enrayer la vague de violence motivée par le djihadisme que pour empêcher la tenue d’un rassemblement organisé par de jeunes identitaires.

Car nous avions dans un précédent communiqué annoncé que la France était entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité.

Malheureusement, deux faits divers dans l’agglomération lyonnaise sont venus illustrer nos propos.

Mardi 17 février : Dans le quartier de Gerland, un homme a violemment frappé, sans raison apparente, une dame de 70 ans. Elle est toujours entre la vie et la mort, son pronostic vital étant engagé. Lors de cette agression, l’homme a évoqué l’Etat Islamique (DAECH). Une source citée par Le Progrès (18/02/2015) explique que « ce n’était pas quelque chose de préparé. Cette personne qui n’est pas équilibrée intellectuellement peut avoir été abreuvée par tout ce qu’elle a vu ou entendu ces dernières semaines. »

Vendredi 20 février : A Givors (photo en Une), dans la métropole de Lyon, un homme de 37 ans a agressé et menacé avec un tournevis deux chauffeurs de bus, « proférant des insultes antisémites et anti-françaises (Le Progrès 21/02/2015), et se félicitant des attentats à Paris. »

Comme en décembre dernier avec les attaques menées à la voiture par des « déséquilibrés », ces deux agressions illustrent la montée en tension de beaucoup d’individus dans les quartiers de l’agglomération lyonnaise.

Il est temps de prendre conscience que ce type d’attaque de djihadisme de moyenne intensité précède toujours les attaques terroristes de grande envergure.

Le spécialiste extrême droite de l'AFP frappé par des "ultras" à Lyon ? Un bobard

Le spécialiste extrême droite de l’AFP frappé par des « ultras » à Lyon ? Un bobard

11/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Pour comprendre le bobard : les ultras lyonnais (supporteurs de football) sont plutôt de tendance « natio-patriote ». Donc forcément, c’est encore l’extrême droite qui agresse les gens.

Revenons sur les faits : un journaliste de l’Agence France presse (AFP), qui fêtait un événement familial samedi soir dans une discothèque du quai Victor-Augagneur, à Lyon (3ème arrondissement), a été gravement blessé lors d’une agression.

Souffrant d’une fracture de la mâchoire, qui a nécessité une opération, il a subi quarante jours d’incapacité. Sur les réseaux sociaux, une rumeur a mis en cause la mouvance d’extrême droite, dont ce journaliste est spécialiste.

Depuis dimanche soir et la rencontre OL-Paris, une rumeur se propage donc sur Internet et Twitter. Elle avait été lancée par le journaliste de l’AFP à Paris Marc Preel, qui annonçait qu’un de ses confrères avait été tabassé par des supporters ultras lyonnais et que sa mâchoire avait été brisée, rajoutant que le journaliste avait obtenu 41 jours d’ITT.

Mais le bureau de l’AFP à Lyon a tenu à démentir les conditions de l’agression. Car le journaliste a bien été mêlé à une bagarre, mais samedi soir sur les quais de Saône. Alors que des personnes se battaient, il a été violemment pris à partie, peut-être parce qu’il avait gardé son appareil autour du cou. Ce dernier servait plus tôt à immortaliser l’anniversaire de son enfant selon 20 Minutes. Frappé à coups de pieds dans la tête, il souffre d’une fracture de la mâchoire et d’un traumatisme crânien et doit être opéré ce lundi.

Une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances exactes de l’agression, notamment pour savoir si la victime était suivie ou si le drame est uniquement lié au hasard.

Quant à Marc Preel, il a effacé son premier tweet et a depuis reconnu qu’il n’avait « pas le niveau nécessaire d’info » avant de s’exprimer sur le passage à tabac de son confrère de l’AFP.

Photo Une : siège de l’AFP, place de la Bourse à Paris. Crédit : Arnaud 25 via Wikipédia (cc).

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Une journée du voile islamique dans les rues de Lyon

06/02/2015 – LYON (NOVOpress)
La journée World Hijab Day, une initiative d’origine new-yorkaise, s’est notamment développé depuis 3 ans dans les pays anglo-saxons. Il s’agit pour les musulmans de « sensibiliser » la population sur la question du voile islamique.

Cette année, dans les rues de Lyon, des femmes voilées ont ainsi proposé à des femmes non-musulmanes de porter le hijab. Cette initiative intervient quelques jours après la distribution gratuite de coran par des salafistes dans les rues parisiennes.