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La chaîne iTélé condamnée pour avoir viré abusivement Eric Zemmour

23/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La chaîne d’information en continu iTélé, filiale de Canal +, a été condamnée hier pour « rupture abusive » du contrat qui la liait à Eric Zemmour selon une décision du tribunal de grande instance de Nanterre, dont l’AFP a obtenu copie. « Le tribunal reconnait le manquement contractuel d’iTélé qui a rompu de manière brutale et abusive le contrat », soulignent les avocats d’Eric Zemmour dans un communiqué : « Ce faisant, ajoutent-ils, le tribunal condamne l’acte de censure exercé par la direction de l’époque d’iTélé à l’encontre d’Éric Zemmour. »

En décembre 2014, iTélé avait annoncé mettre fin à l’émission Ça se dispute, dans laquelle Zemmour débattait depuis plus de dix ans, à la suite de propos… qu’il n’avait absolument pas tenus ! Un traduction malheureuse – et malhonnête – d’un entretien accordé au Corriere della Sera lui attribuait la volonté de « déporter » les musulmans. Le journaliste italien qui l’avait interviewé avait lui-même reconnu que le mot « deportare » n’avait jamais été prononcé !

La chaîne d’information a été condamnée à payer 50 000 euros de dommages et intérêts à la société qui gère les intérêts du chroniqueur, et 8 000 euros au titre des frais de justice.

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Islamisation : une jeune fille lynchée pour avoir bronzé en maillot de bain dans un parc à Reims

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Tabassage d’un jeune rom : signe des temps barbares

Tabassage d’un jeune rom : signe des temps barbares

Les sociétés multi-ethniques sont par essence multi-conflictuelles. Le tabassage en règle de Darius, jeune rom de 16 ans soupçonné de cambriolages, illustre crûment cette réalité que s’acharne à nier le « camp du bien », depuis trop longtemps au pouvoir. Tout comme l’arrivée massive de migrants chaque jour à Lampedusa (et les drames humains des deux côtés qui l’accompagnent) est de leur responsabilité directe, cette ignoble agression est aussi la leur.

Darius a été retrouvé à demi mort, abandonné dans un caddie de supermarché, non loin de chez lui, près de la route Nationale 1, aux abords de Pierrefitte-Sur-Seine dans le département de la Seine-Saint-Denis. Une photographie du jeune garçon, glaçante, circule depuis avant-hier sur le web. La presse, s’appuyant sur les propos de Sylvie Moisson, procureur de Bobigny, évoque comme motif des représailles faisant suite à des vols dans la Cité des Poètes (sic), soulignant que le conflit n’était pas réductible à un « antagonisme entre deux communautés » et « souhaitant éviter toute stigmatisation ». Evoquant les agresseurs, elle parle d’un « groupe d’un nombre indéterminé de jeunes », probablement des Charles-Edouard et des Pierre-Emmanuel… Pas d’amalgames ! Tout va bien dans le meilleur des mondes !

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"Les autres enfants traitaient ma fille de sale fille de Blanche", un témoignage exclusif et effrayant

« Les autres enfants traitaient ma fille de sale fille de Blanche », un témoignage exclusif et effrayant

Bien que la justice ait refusé de le reconnaître, Madame Leterme a été victime en 2010 d’une persécution raciste. Son avocat, Me Stéphane Maitre, s’est indigné sur le site Atlantico de l’indifférence des médias face à cette injustice, qui aurait à coup sûr reçu un tout autre traitement si la victime de cette persécution raciste n’avait pas été… blanche ! Madame Leterme a accepté de raconter son histoire à « Minute ».

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Violeurs tabassés en prison : mythe et réalité

Violeurs tabassés en prison : mythes et réalité

12/03/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Règle tacite d’une prison, « la chasse aux violeurs » entre détenus est une coutume bien souvent fantasmée par les médias. Si elle est effectivement appliquée dans les maisons d’arrêt, cette pratique doit pourtant être relativisée. Un ancien détenu nous éclaire sur ce qu’il se passe réellement derrière les murs.

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Italie : La gauche appelle au lynchage contre CasaPound

Italie : La gauche appelle au lynchage contre CasaPound

05/12/2011 -19h30
ROME (NOVOpress) – Après l’arrestation d’Alberto Palladino (« Zippo »), représentant du Blocco studentesco et responsable de CasaPound Italia dans le IVème arrondissement de Rome , la gauche exulte. Les photographes de presse ont été autorisés à prendre Palladino menotté et son image a été massivement reproduite par les mêmes qui, il y a quelques mois, avaient reproduit en traduction italienne les déclamations de Bernard-Henri Lévy contre les photographies de Dominique Strauss-Kahn en menottes. « Aucune loi, s’indignait notre BHL d’exportation, n’autorise à faire d’un suspect un monstre ».

Alberto Palladino (« Zippo »)

Alberto Palladino (« Zippo »)

Ces beaux principes ne valent plus quand il s’agit d’un pauvre étudiant de 23 ans, membre de CasaPound. Un député italien du centre droit a quand même eu le courage de présenter une interrogation parlementaire pour demander « si les modalités de l’arrestation de Palladino et de son transfert en prison n’avaient pas porté atteinte à la dignité du détenu ».

L’accusation contre Palladino ne repose que sur le témoignage de trois militants du Parti Démocrate (plus ou moins l’équivalent du PS français allié aux vieux restes de la démocratie chréteienne version Modem de François Bayrou), qui affirment avoir reconnu en lui un de leurs agresseurs: le seul, à les en croire, qui aurait eu l’amabilité d’agir à visage découvert. Pour leur prêter main forte, une pétition a été lancée sur Facebook : « Moi aussi, j’ai dénoncé Palladino ». Ses promoteurs ne craignent pas d’avancer : « Quiconque croit dans les valeurs de la justice a le devoir de signer cet appel et de déclarer avoir dénoncé Alberto Palladino ». Un véritable appel aux faux témoignage !

Silvia Costa

Silvia Costa

Le Parti Démocrate a publié sur son site officiel une liste des premiers signataires : une députée, un sénateur, la députée européenne Silvia Costa (grande figure de la Démocratie chrétienne), toute une bande de conseillers municipaux, le « responsable immigration des Jeunes Démocrates de Rome »… À en croire les promoteurs de l’initiative, « le nombre d’adhérents à l’initiative “Moi aussi j’ai dénoncé Palladino” augmente d’heure en heure ». Autant de gens qui se portent donc accusateurs du jeune étudiant de CasaPound sans l’avoir même jamais vu : non pour ce qu’il a ou aurait fait, mais pour ce qu’il est.

Enzo Foschi

Enzo Foschi

La gauche est confiante dans le fait que la banque Goldman Sachs, maîtresse du nouveau gouvernement italien, lui servira de bras séculier. Dans un communiqué, Enzo Foschi, conseiller régional du Parti Démocrate, ne craint pas d’appeler à l’interdiction de CasaPound : « Il est désormais clair à tous que Casapound n’est plus un sujet à traiter politiquement mais est une pure et simple question d’ordre public, qui doit être traitée comme telle. Nous demandons donc aux forces de l’ordre d’agir de manière appropriée contre ceux qui agissent contre la démocratie elle-même ».

Gianluca Iannone, président de CasaPound Italia, a protesté contre « le lynchage médiatique orchestré par le Parti Démocrate et l’extrême gauche ». « Rome, a déclaré Iannone, ne peut que réagir avec mépris face à quelque chose d’aussi méprisable que des manifestations de joie pour l’arrestation d’un garçon de 23 ans, qui est en prison sur la base des seules affirmations de certains de ses adversaires politiques ». À l’appel de CasaPound, 500 personnes ont participé dimanche soir à une marche aux flambeaux (vidéo ci-dessous) sur le Janicule, devant la prison Regina Coeli où « Zippo » est toujours placé en détention provisoire. « Nous sommes ici, a expliqué Andrea Antonini, vice-président de CasaPound Italia, avec la Rome qui se révolte contre la délation et le mensonge. […] Avec la Rome qui n’accepte pas qu’un garçon qui rentre d’une mission humanitaire en Birmanie, où il a travaillé pour construire des hôpitaux et des rizières, et où il s’est rendu en utilisant un billet acheté bien avant l’agression dont il est accusé, soit arrêté comme s’il était un nouveau Toto Riina, menotté et porté en prison devant des dizaines de photographes ».

[box class= »info »]Crédit photos : DR[/box]

Entretien avec Jean-Baptiste Santamaria, professeur mis au placard pour opinion [audio]

Entretien avec Jean-Baptiste Santamaria, professeur mis au placard pour opinion [audio]

19/09/2011 – 15h30
LUNEL (NOVOpress) –
Nous vous relations précédemment les mésaventures d’un professeur de philosophie pris en grippe par des syndicats de professeurs et de parents d’élèves du côté de Lunel (Hérault), manifestement pour simple délit d’opinion.

Depuis la rentrée et le traitement médiatique réservé à M. Santamaria (article à sens unique dans le Midi Libre et reportage à charge sur France 3 Languedoc, sans laisser la parole au mis en cause), les choses ont en effet évolué très rapidement : il n’aura ainsi fallu que quelques jours à l’administration pour signifier à M. Santamaria sa « mise au placard ». Les raisons invoquées sont d’ordre médical, ce qui semble étrange au vu notamment de la condition physique du professeur de philosophie, tri-athlète régulièrement sur les podiums des courses locales.

Étonnamment, après avoir allumé la mèche, les médias locaux ne font plus état des suites de cette affaire. C’est donc tout naturellement que nous avons cherché à en savoir plus sur ce qui s’est passé à Lunel et sur les problèmes que peuvent rencontrer des professeurs qui sont en non conformité avec les idéologies dominantes dans l’Éducation nationale.

Comment le professeur vit-il la situation ? Que s’est-il réellement passé ? Avec la déferlante médiatique autour de cette affaire, la rentrée n’a-t-elle pas été trop agitée pour lui ? Quelles suites vont être données à cette « mise au placard » ? Quels soutiens a-t-il reçus ?

Rencontre avec Jean-Baptiste Santamaria, qui nous livre ses sentiments pendant 20 minutes.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Paris : Nouveau tabassage pour une cigarette

13/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvel épisode de barbarie urbaine : un jeune homme de 19 ans qui avait refusé de donner une cigarette à un enfant de 12 ans, a été lynché par cinq jeunes voyous en plein cœur de Paris, dans le XIIIe arrondissement.

La violence de l’agression et du tabassage a été telle que la victime, apprenti pâtissier, risque de perdre un œil. Le jeune homme a dû subir une opération en urgence et s’est vu prescrire une ITT de 30 jours.

Après un dépôt de plainte, les policiers sont parvenus à identifier l’adolescent de 12 ans à l’origine du lynchage. Interpellé celui-ci a été placé en « retenue judiciaire » (l’équivalent d’une garde à vue pour les mineurs, ).

Interrogé par la police, je jeune voyou a désigné aux policiers les auteurs des coups dont quatre ont été interpellés les 8 et 9 juillet. Les quatre néo-barbares sont âgés de 14, 15, 17 et 18 ans.