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Mercredi 16 avril, Fabien Engelmann, nouveau maire FN d’Hayange, présente son livre "Du gauchisme au patriotisme"

Mercredi 16 avril, Fabien Engelmann, nouveau maire FN d’Hayange, présente son livre « Du gauchisme au patriotisme »

12/04/2014 – HAYANGE (NOVOpress)
Fabien Engelmann (photo) du Front national est arrivé en tête des élections municipales, le dimanche 30 mars 2014, et a été élu maire d’Hayange une semaine plus tard. Il y a plusieurs mois, les éditions Riposte Laïque l’avait sollicité pour écrire un livre qui expliquerait l’itinéraire d’un militant qui, dix ans plus tôt, postulait aux élections locales sous l’étendard de Lutte ouvrière. Dans « Du gauchisme au patriotisme, itinéraire d’un ouvrier devenu maire d’Hayange », Fabien Engelmann explique ses premiers engagements militants, les raisons de son attirance pour le parti d’Arlette Laguiller, puis celui d’Olivier Besancenot. Confronté, au quotidien, à une réalité qui dément certaines orientations de ces organisations, il exprime ses doutes, ses remises en cause, et les raisons pour lesquelles il a décidé de rejoindre le parti présidé par Marine Le Pen. Sans langue de bois, il décrit les réactions, souvent violentes et sectaires, auxquelles il a été confronté, de la part de ses anciens camarades, dans le milieu syndical – il fut exclu de la CGT – et politique.

Mercredi 16 avril, à 15 heures 30, à Paris, Fabien Engelmann présentera son nouveau livre, dans lequel il explique, dans un langage clair, les conséquences catastrophiques de l’immigration, en période de chômage de masse, pour les salariés, et les inquiétudes que l’islamisation de la France suscite, chez un amoureux de la France laïque et républicaine. Nouveau maire d’Hayange, il expliquera ce qu’un élu, dont le parti défend la préférence nationale, peut faire, concrètement, sur le terrain, dans le respect des lois de la République, pour être fidèle à ses promesses de campagne, et à une vision patriotique de son mandat.

Nathalie Arthaud en meeting à Nantes : l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous

Nathalie Arthaud en meeting à Nantes : l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous

08/03/2012 – 12h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière, était à Nantes mardi pour présenter son programme. Alors que les sondages la concernant restent désespérément proches de zéro, celle qui a succédé à la célébrissime Arlette a obtenu sans difficulté ses cinq cents parrainages. Preuve, s’il en était besoin, de sa parfaite intégration dans un système qu’elle prétend dénoncer.

300 personnes environ avaient fait le déplacement mardi soir à la Manufacture des tabacs pour entendre la candidate du mouvement trotskyste. Majoritairement « de souche », assez jeune, plus féminine que la plupart du temps lors des réunions électorales, la salle fût « chauffée », si l’on peut dire, par Eddy Le Beller, un nazairien qui dressa un sombre tableau de la situation économique et sociale locale.

La dernière communiste ?

Nathalie lui succéda et marqua aussitôt sa différence avec Arlette en complétant le légendaire « travailleuses, travailleurs » par un chaleureux et souriant « camarades et amis ». Une révolution. Ce sera bien la seule.

Après avoir affirmé être le seul candidat « communiste » et rappelé que son combat est celui de la lutte des classes, elle brocarda ses concurrents, réservant l’essentiel de ses flèches à François Hollande (« Il ne fera rien pour les travailleurs ») et Jean-Luc Mélenchon (« C’est la cinquième roue du carrosse socialiste ») qui ne sont, selon elle, que « des serviteurs du pouvoir bourgeois ». Marine Le Pen ne fut pas oubliée, qualifiée pour sa part de « poison pour les travailleurs ». Un poison qui, vu la cote élevée de la candidate du FN dans les milieux populaires, semble effectivement assez redoutable.

Sans surprise, la lutte des classes est au cœur de sa position sur l’immigration. Marquant une fidélité sans faille au vieux slogan communiste « sans patries ni frontières » – qui convient aussi fort bien aux partisans de la mondialisation libérale – Madame Arthaud estime que tout immigré, légal ou non, doit bien sûr avoir le droit de vote à toutes les élections. Contrairement à ses concurrents de gauche – qui sont du même avis mais n’osent l’avouer publiquement – sa position a au moins le mérite de la franchise.

Parmi les propositions originales, elle demande la suppression de la TVA et de l’impôt sur le revenu du travail pour ne garder qu’une fiscalité sur les revenus financiers et le capital. La candidate trotskyste propose de régler la question du manque de logement par la création d’une société publique de construction. Curieusement, à aucun moment elle ne parlera de la nationalisation des entreprises, affirmant seulement ne pas respecter le droit de propriété.

Son intervention se conclura par un appel à la mobilisation sur le terrain après les élections, afin d’arracher des améliorations pour les travailleurs à la bourgeoisie. Consciente de son faible impact électoral, Nathalie Arthaud profite en réalité de la campagne électorale pour tenter de recruter des militants et renforcer Lutte Ouvrière.

Symptomatique d’un public guère enthousiaste, un militant, après avoir rappelé qu’il était sur le terrain depuis des années, lui demandera à la fin de la réunion quel en est le résultat… en dehors de se faire matraquer par la police. Manifestement, le beau temps des illusions communistes semble bien appartenir à un passé révolu.

Crédit photo : fepasma, licence cc.