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Incendie Paris Casseurs

L’adjointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo priée de se taire face aux casseurs

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril, les manifestations « pacifiques » organisées ont dégénérées près de Nation : mobilier urbain saccagé, vitrines de banques dévastées, des Autolib’ brûlées. Des lycéens instrumentalisés par l’extrême gauche n’ont pas hésité pas à caillasser des CRS jusqu’à en blesser.

Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris, chargée de la Sécurité, avait l’intention de déposer plainte contre X : le cabinet d’Anne Hidalgo lui a demandé de ne rien faire !

Or, tout le monde se souvient de l’hystérie de l’ancien maire de Paris face au succès de la Manif Pour Tous : Bertrand Delanoë avait réclamé 100 000 € aux organisateurs pour une pelouse piétinée, alors que l’itinéraire et le point d’arrivée avaient été validés par la préfecture de police.

A l’époque, une grande partie des médias avait évoqué la présence de casseurs durant la Manif pour tous, alors qu’aucun magasin n’avait été vandalisé, aucune voiture brûlée… Il n’y avait eu qu’une pelouse… piétinée, c’est-à-dire une pelouse sur laquelle les manifestants avaient marché ! Les manifestants casseurs, « en marge » de « Nuit Debout », ou « en marge » de mouvement lycéen contre la loi Travail, font, eux, à chaque fois, des dizaines de milliers d’euros de dégâts, sans parler des lycées incendiés…

 

 

Petition Cope

Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

21/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

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Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

Qu’attendent tous ces jeunes ?
Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.