Tag Archives: logement

La “mixité” plombe la gestion des HLM de Loire-Atlantique

Scandale de la baisse des APL pour financer l’accueil des clandestins !

01/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le bulletin a déjà évoqué les généreuses mesures d’aides du gouvernement socialiste aux clandestins : 529 M€ débloqués par Manuel Valls pour « l’Aide aux réfugiés » — accueil, santé, hébergement —, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants…
Cette semaine, c’est la baisse des APL, aides personnalisées au logement, qui est annoncée. Dans le projet de budget pour 2016, dévoilé hier, le ministère du Logement va devoir économiser 225 millions d’euros sur ce poste.
Selon le journal le Point, ces mesures d’économies compenseront des dépenses supplémentaires : 150 millions d’euros de subventions aux bailleurs sociaux pour la construction d’HLM, et 120 millions pour renforcer les capacités d’accueil des réfugiés.


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Hébergement en France : quand les clandestins prennent la place des SDF

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’une mobilisation politique se développe pour héberger les clandestins en France, les associations alertent contre le risque que cette attention se fasse au détriment d’une population tout aussi nécessiteuse, les SDF qui dorment dans la rue.

Déjà en juin dernier, une trentaine de sans-abri, logés au centre d’accueil de Nanterre, avaient été expulsés afin d’y accueillir des clandestins expulsés d’un camp de Paris. Plusieurs associations s’étonnent ainsi de la nouvelle capacité des collectivités locales à trouver des solutions pour héberger les clandestins.

Un responsable associatif s’étonne à juste titre :

On découvre aujourd’hui des capacités d’hébergement inutilisées, qui n’existaient pas hier. Cela nous interroge sur la transparence.

Avec le développement de l’invasion migratoire, les autres sont-ils en train de remplacer les nôtres ?


 

 

 

 

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Ceux qui préfèrent aider les autres avant les nôtres – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ?

Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ? Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut sûrement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.

En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement, mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires, mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »

De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.

On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…

En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?

Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abri, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »

Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux, car cela participe à l’accélération de l’invasion…

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire. Fondateur de l’agence Novopress.info

Crédit photo : Patrick Marioné via Flickr (CC) = SDF

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Le chaos

15/09/2015 – FRANCE (Présent 8440)

Près de dix millions de personnes en France sont en situation de grande fragilité par rapport au logement selon la Fondation Abbé Pierre. 700 000 personnes n’ont pas de toit du tout et plus de 200 000 dorment dans la rue. Des centaines de milliers de Français et d’immigrés légaux sont sur liste d’attente pour des logements sociaux. Et là, la présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, Marie-Arlette Carlotti, nous sort de son chapeau 77 310 logements sociaux miraculeusement « vacants »… Précisant qu’en raison de leur statut, les « réfugiés » (comme il convient de les considérer tous) « ne se posent pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité ». Une énormité de plus, on n’est plus à ça près.

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Depuis des mois, on nous serine que l’austérité est là, que les Français doivent faire des efforts, encore et encore, qu’il n’y a plus d’argent nulle part, qu’on en cherche partout, on divise les allocations familiales par deux, on alourdit les taxes, on rogne sur tout, mais Michel Sapin l’affirme : « C’est juste une question de quelques millions, à la mesure de ce que nous pouvons faire et qui ne se fera pas au détriment du reste. »

Ils nous disent absolument n’importe quoi.
Ils nous mentent à longueur de journée, totalement débordés qu’ils sont par la violence de l’invasion, paniqués par les conséquences, ligotés par leur idéologie, totalement à genoux. À l’image de Najat Vallaud-Belkacem qui affirme tout sourire que « c’est une chance pour les communes rurales puisque leurs enfants vont permettre de gonfler les effectifs des classes évitant ainsi la fermeture des écoles ». On sait en effet comme c’est une chance pour les élèves quand 70 % des effectifs d’une classe ne parlent même pas le français. Pierre Bernard le maire de Montfermeil avait témoigné à ce sujet il y a 30 ans appelant les pouvoirs publics à l’aide. À l’époque, le problème ne concernait que quelques rares secteurs en France, dont le sien, on sait comme ça a été une réussite. Là où 100 clandestins de plus posent déjà un problème, ils en font entrer au forcing 20 000, 50 000, 100 000.

Le gouvernement nous entraîne à court terme vers le chaos social, sécuritaire, terroriste, humain. Avec la complicité de l’intox médiatique quotidienne. Mais la propagande marche de moins en moins. À tel point qu’il se trouve aujourd’hui une courte majorité de Français, 51 % selon OpinionWay, pour déclarer que le Front national a raison dans sa position ferme face aux migrants. Comme le fait justement remarquer un internaute, 51 % osent le dire, mais 90 % sont d’accord. Sur cette question, une consultation nationale est une urgence.
Hollande qui connaît déjà la réponse, s’en gardera bien.

Caroline Parmentier

Vu sur Twitter

L’Allemagne se prépare à réquisitionner des maisons privées pour loger des immigrés !

27/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En raison de l’afflux massif de demandeurs d’asile, le maire de Salzgitter, Frank Klingebiel (CDU) a l’intention de réquisitionner des maisons privées vides. Déni de démocratie et de droit d’autant plus scandaleux qu’une fois de plus, nous assistons à une préférence étrangère caractérisée, les citoyens pauvres ou précaires de nos pays ne bénéficiant pas de telles mesures.

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Suède : Les propriétaires de garages doivent les transformer en logements pour immigrés

16/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pour faire face à l’afflux d’immigrés, la Suède envisage d’inciter les habitants à transformer leur garage en habitation… avant de les y forcer ?

Les clandestins ne cessent d’affluer et il devient matériellement impossible de leur trouver un toit. On le constate dans tous les États d’Europe, mais au premier chef en Suède, dont les gouvernants ont mis en œuvre une politique d’« accueil » illimitée. C’est au point que le pape François l’a donnée en modèle, dans son fameux entretien de juillet 2014 au supplément Viva du quotidien argentin El Clarín. Déplorant que l’Europe « ait peur des immigrés », le pape a fait l’éloge de « la Suède qui, ces dernières années, a accueilli 800 000 migrants [sic] pour une population de 9 millions et demi d’habitants ».

Mais où loger ces frères migrants ? Le député suédois Fredrik Schulte a trouvé la solution, qu’il a exposée au Parlement le 5 juin dernier. La vidéo de son intervention, sous-titrée en anglais par The European Guardian est disponible ci-dessous. On notera au passage, à en juger par le nombre de fauteuils vides, que le Riksdag, en fait d’absentéisme, n’a rien à envier à notre Chambre des députés.

Le député est passablement bégayant, mais son propos est sans ambiguïté.
« Nous avons, fait-il observer, un gros problème avec le manque de logements. L’Autorité pour les migrations a, je crois, en ce moment 9000 personnes qui ont obtenu un permis de séjour permanent, mais n’ont aucun endroit où vivre et ne peuvent pas être installées dans des logements municipaux ». Si l’on veut maintenir « l’ouverture suédoise », il faut « faire en sorte que les gens ordinaires, comme on dit, s’impliquent dans l’accueil des nouveaux arrivants dans la société suédoise ». Pour ce faire, il faut mettre en place des incitations fiscales. « Par exemple, si vous avez un garage que vous reconstruisez pour en faire… euh… quelque chose de semblable à un appartement, que vous pouvez louer à une personne qui vient d’arriver ». « Les gens ordinaires » retireraient ainsi « un profit économique » de l’afflux des immigrés et « pourraient aussi servir de pilotes pour les gens qui sont en fuite et sont arrivés en Suède et y ont trouvé refuge ». « Les gens qui sont arrivés ici auraient les meilleures chances pour s’y installer ».

Il faut souligner que cette proposition n’est pas une lubie d’un député Vert ou d’extrême gauche. Le député Fredrik Schulte appartient aux Moderaterna, le Parti du rassemblement modéré, équivalent suédois de l’UMP (Les Républicains), à laquelle elle est associée au sein du Parti populaire européen. Les Moderaterna étaient au pouvoir encore très récemment, sous la direction de John Fredrik Reinfeldt, Premier ministre suédois de 2006 à 2014, qui avait mis en œuvre une politique dite « libérale-conservatrice », qui combinait privatisations massives et immigrationnisme débridé.

À ce stade, il ne s’agit que d’inciter les particuliers à accueillir des clandestins chez eux, en leur faisant miroiter des allégements fiscaux. Mais nul doute que la prochaine étape consistera à rendre cet accueil obligatoire, par exemple en taxant lourdement tous les garages qui n’auront pas encore été transformés en logements pour immigrés.

Crédit photo : capture d’écran de la retransmission des débats au parlement suédois : député « Moderaterna » Fredrik Schulte



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Logement social : le vivre-ensemble au forceps

25/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Transformer de bureaux en logements sociaux, Anne Hidalgo y tient. Par pragmatisme – il n’y a pas tellement d’autre moyen de créer du logement dans Paris — et aussi parce que cela sert son idéologie du vivre-ensemble à marche forcée.

D’un côté, selon l’APUR, il y aurait 800 000 m2 de bureaux vides dans la capitale, dont 300 000 d’obsolètes. De l’autre, ce ne sont pas moins de 135 000 postulants qui attendent un HML. Pire, l’Île-de-France, qui représente 20 % de la population française, ne représente plus que 10 % de la construction totale de logements. Il faut dire que Paris est l’une des villes les plus denses d’Europe, difficile donc d’y trouver de la place pour construire de nouveaux logements (ce qui n’est pas le cas de la petite et grande couronne).

L’équation est donc simple : il suffit de puiser dans ce parc de bureaux vides pour les transformer en logements. C’est le choix de la mairie de Paris, qui prévoit d’utiliser 250.000 m² de bureaux vides d’ici 2020 pour créer de nouveaux logements. Selon la mairie, plus de 378.000 m² de bureaux ont déjà permis la réalisation de 5 400 logements entre 2001 et 2012.
Anne Hidalgo va donc aller plus loin et souhaite pousser les promoteurs vers la conversion des bureaux en habitat. La carotte, ce serait qu’ils puissent être « exonérés de taxes d’aménagement et aussi, de manière temporaire, de taxe foncière », explique Ian Brossat, l’adjoint respopnsable du Logement (PCF). Le revers de la médaille pour eux, ce seront les 25 % de logements sociaux que prévoit la loi pour tout programme immobilier, la Ville de Paris ayant l’objectif de financer 7.000 à 7.500 logements sociaux par an. Et cela sert de plus l’idéologie du vivre-ensemble, puisque la majorité des bureaux visés sont situés dans le VIIIe et IXe arrondissement de la capitale.

C’est un levier majeur pour introduire de la mixité sociale dans les arrondissements au cœur de Paris », se félicite Ian Brossat.

Le prétexte est que les immeubles haussmanniens visés seront les plus faciles à réhabiliter. La réalité, c’est que le taux de refus de logements sociaux atteint 40 %. La situation concerne les « PLS », ces logements sociaux réservés aux classes moyennes, lesquelles refusent d’habiter dans des quartiers à forte mixité sociale… et/ou culturelle. Les refus concernent d’ailleurs aussi bien des appartements rénovés que des habitations flambantes neuves, particulièrement dans les arrondissements nord et est de la capitale. « Cela se produit aussi dans le XVIIe. », confirme le conseiller UMP de Paris Jérôme Dubus. L’élu les comprend : « Les gens trouvent les loyers trop élevés pour des secteurs dégradés en termes de sécurité. »

Bref, le vivre-ensemble ayant échoué dans les quartiers populaires, il est urgent de l’implanter dans les quartiers bourgeois afin qu’il y échoue également.

Crédit photo : Giovani Racca Via Flickr (cc)


Reportage de William Van Qui avec Audrey Natalizi pour France 3 Paris Ile-de-France

90 enquêtes : expulsions, saisies, enquête sur les huissiers de justice

14/06/2014 – VIDÉO – Saisies, expulsions, factures impayées, surendettement, retards de loyers : chaque année en France, les huissiers de justice signifient près de 11 millions d’actes et recouvrent pas moins de huit milliards d’euros de créances. S’ils exercent le métier le plus détesté des Français, ils sont aussi parmi les premiers témoins de la détresse sociale. Malmenés, agressés et même menacés de mort, les huissiers appliquent les décisions de justice dans des contextes humains très difficiles ; la confrontation peut parfois être très violente. Qui sont ces hommes et ces femmes qui ont choisi d’exercer cette profession souvent ingrate et mal connue ? Quel est leur véritable pouvoir ?

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Photo du jour : un appartement inoccupé depuis 1942 découvert à Paris

Photo du jour : un appartement inoccupé depuis 1942 découvert à Paris

Insolite : le temps s’est arrêté pendant plus de 70 ans dans cet appartement parisien situé dans le quartier de Pigalle, juste à côté de l’église de la Trinité. Ce magnifique logement de 140m² appartenait à Madame de Florian qui l’avait quitté lors de la Seconde Guerre Mondiale pour fuir l’arrivée des Allemands dans la capitale. Elle n’y sera jamais revenue… Source : buzz.seloger.com

Cécile Duflot islamophobe ! Par Georges Gourdin

Cécile Duflot islamophobe ! Par Georges Gourdin

« J’ai bon espoir qu’il n’y ait pas besoin de faire preuve d’autorité. Je ne comprendrais pas que l’Église ne partage pas nos objectifs de solidarité », a annoncé, lundi, Cécile Duflot, qui compte appliquer aux bâtiments vides [de l’Église catholique] appartenant à des personnes morales le dispositif de réquisition.

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Italie : nouvelle occupation de Casapound à Milan

Italie : nouvelle occupation de Casapound à Milan

28/09/12 – 21h10
ROME (NOVOpress)
– Ce matin, les militants de la section milanaise de Casapound Italia ont pris possession d’un bâtiment municipal abandonné afin de le soustraire à la négligence et à la spéculation et en faire un espace social.

Ce bâtiment qui appartient à la communauté devait être vendu prochainement aux enchères et ainsi se retrouver dans les mains d’un particulier pour un prix dérisoire.
En l’occupant, les militants de Casapound en ont décidé autrement, souhaitant pour leur part en faire un avant-poste de la justice sociale dans le quartier.
Après avoir pris possession de l’immeuble, rebaptisé « Espero », la cinquantaine de militants du mouvement CPI s’est immédiatement mise au travail pour nettoyer la zone et le transformer en un espace qui pourra servir de lieu de référence et d’agrégation aux habitants d’un quartier abandonné à lui-même depuis trop longtemps.
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La “mixité” plombe la gestion des HLM de Loire-Atlantique

La « mixité » plombe la gestion des HLM de Loire-Atlantique

12/06/2012 – 11h00
CHATEAUBRIANT (NOVOpress Breizh) – La mixité et les incivilités posent des problèmes à l’office de HLM de Loire-Atlantique, révèle entre les lignes un rapport de la Chambre des comptes. Mais derrière les frais occasionnés à la collectivité, il y a de vraies nuisances subies au quotidien par les habitants…

La Chambre des comptes des Pays de la Loire a publié ce lundi ses observations concernant la gestion d’Habitat 44, office public chargé de gérer les logements sociaux de Loire-Atlantique.

Parmi ses remarques critiques, on note le dérapage des dépenses de personnel, qui ont augmenté de 28 % entre 2006 et 2010. Elles atteignent « un niveau significativement supérieur aux autres offices ». La principale cause alléguée est le recrutement de 22 agents par Habitat 44 en 2007 pour « renforcer sa gestion de proximité », expression de novlangue administrative qui désigne en général l’embauche de gardiens face à la montée de l’insécurité et des incivilités.

La Chambre note surtout que l’office est confronté à deux problèmes qui concernent essentiellement le Nord du département, et plus spécialement la ville de Châteaubriant. D’une part, beaucoup de candidats refusent les logements qu’on leur propose. D’autre part, la rotation des locataires est forte car les gens ne restent pas longtemps. Il en résulte une « hausse significative de la vacance », c’est-à-dire de la proportion de logements inoccupés, qu’il faut quand même entretenir alors qu’ils ne rapportent aucun loyer. « L’office ne dispose pas des moyens nécessaires à une analyse plus précise des causes de la vacance », ajoute la Chambre.

Il semble qu’elle en ait quand même une petite idée puisqu’elle note dans son rapport : « L’office a analysé les causes des refus par les candidats retenus en 2009. Une partie de ceux-ci tiennent à ses tentatives pour améliorer la mixité de ses programmes de logement. » La « mixité », bien entendu, fait aussi partie de la novlangue : il ne s’agit évidemment pas de faire cohabiter des habitants des deux sexes…

Habitat 44 a entrepris de faire le ménage radicalement en détruisant les immeubles où la situation est la plus difficile. Un collectif de la rue Jacquard a ainsi été rasé au début de cette année sous prétexte de « vétusté » alors qu’il datait d’une quarantaine d’années seulement. Mais cela ne suffit pas toujours. Malgré sa « gestion de proximité », l’office s’est résolu à porter plainte voici quelques semaines contre un couple d’Ivoiriens accusé de pourrir la vie du voisinage.

Le chiffre du jour : + 22%

Le chiffre du jour : + 22%

18/11/2011 – 20h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) –
+ 22 % ! c’est le pourcentage de l’augmentation de la taxe foncière entre l’an 2005 et l’an 2010, soit trois fois l’inflation sur la même période.

Les taxes foncières n’ont en effet cessé d’augmenter depuis 5 ans, et c’est à Paris que la hausse a été la plus forte (+72 %). Alors que Rennes subit une augmentation de 35 %, en moyenne, Bordeaux, Angers, Orléans et Nîmes subissent une faible augmentation.

La taxe foncière est calculée sur la valeur locative des propriétés bâties, sur laquelle sont perçues des parts régionale, départementale, municipale voire pour les communautés de communes. Or, les cotisations régionales et départementales pour la taxe ont flambé de presque 30 % en 5 ans, et celles du bloc communal de près de 20 %. Les transferts de compétence de l’Etat aux collectivités territoriales est une des causes de la hausse de cet impôt qui finance les communes. Tout comme la suppression de la taxe professionnelle.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

19/10/2011 – 09h25
VIENNE (NOVOpress) — Les candidats à l’accession au logement doivent apporter la preuve de leur maîtrise de la langue allemande : cette loi, récemment promulguée en Carinthie (Autriche), commence à faire des vagues.

C’est un rôle de précurseur très contesté que vient d’endosser la Carinthie dans le domaine des aides sociales : seules les personnes « disposant d’une maîtrise suffisante de la langue allemande » pourront bénéficier d’aides pour leur logement. Une loi dans ce sens entre en vigueur le 1er novembre de cette année.

Le secrétaire d’État à la construction de logements pour le land, Christian Ragger (photo ci-dessus), du FPK (Freiheitliche Partei in Kärnten, parti libéral de Carinthie), a ainsi déclaré il y a quelques jours que « la maîtrise de l’allemand est indispensable à une intégration réussie et à l’instauration de bonnes relations de voisinage dans un immeuble d’habitation. »

Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie

Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie. Crédit photo : Johann Jaritz (cc)

Le bureau du conseil constitutionnel du land estime que la loi est conforme à la constitution et au droit européen. Celle-ci a été examinée par la chancellerie fédérale et a été votée le 7 juillet avec les voix du FPK et de l’ÖVP (Österreichische Volkspartei, parti populaire autrichien).

La « connaissance élémentaire de l’allemand » est contrôlée d’après ce qu’on appelle le niveau A2. Autrement dit : l’aspirant à un logement doit être en mesure de donner des renseignements sur sa personne, sa famille, son origine et sa formation et être capable de se débrouiller dans son activité professionnelle et son environnement.

Des certificats doivent attester de la réalité de ces connaissances. Ce qui est exigé, c’est d’avoir accompli pendant au moins cinq ans un cursus de scolarisation obligatoire en Autriche conclu par un examen réussi en allemand, ou bien encore des examens concluant un cursus de formation en alternance. Les candidats à des logements doivent en outre avoir séjourné sans interruption en Autriche depuis au moins cinq ans. Il faut apporter la preuve de l’attribution de l’appartement respectivement de la conclusion du contrat de location.

Un modèle pour toute l’Autriche ?

Ragger va encore plus loin. Il souhaite étendre ce modèle dans toute l’Autriche et veut maintenant en discuter avec le secrétaire d’État à l’intégration, Sebastian Kurz.

Le SPÖ (Sozialistische Partei Österreichs, parti socialiste autrichien) considère évidemment cette loi comme extrêmement problématique : « Avec l’évolution que connaît notre population, cette ordonnance menace carrément notre existence. Sept jeunes gens quittent notre land chaque jour, et nous commençons à ressentir un manque de travailleurs qualifiés. » La Haute Autriche a quant à elle déjà fait part de son veto : le bureau de la constitution du land a qualifié ce projet – contrairement à la Carinthie – de discrimination indirecte.

L’ÖVP estime cependant que cette approche est à la fois incompatible avec la loi anti-discrimination et avec la directive UE sur les États tiers. Le landtag du Vorarlberg a pris en mai une décision en faveur d’un projet pilote appelé à durer un an (qui a bénéficié des voix du FPÖ et de l’ÖVP). Mais elle n’est pas encore en vigueur parce que le gouvernement du land doit d’abord décider à l’automne d’amender les directives d’attribution des appartements. Le bureau de l’intégration estime toutefois que quelques 25 personnes, tout au plus, seront concernées par cette mesure dans tout le Vorarlberg.

Crédit photo : DR

Rome : les militants de Casapound interpellent la Mairie sur le logement

Rome : les militants de Casapound interpellent la Mairie sur le logement

14/10/11 – 14h00
ROME (NOVOpress)
– Action coup de poings des militants du mouvement Casapound dans l’enceinte du palais des Sénateurs, le siège de la mairie de Rome, place du Capitole.

Une centaine de personnes, des militants mais également une vingtaine de familles italiennes expulsées récemment d’une occupation effectuée par Casapound, ont réussi à faire irruption dans le bâtiment sénatorien pour protester contre la Commune de Rome qui n’a pas respecté ses engagements pris au moment des fermetures des occupations de la rue Val d’Ala et de Casalmonastero.

En effet, malgré les promesses faites et les accords conclus, la Mairie de Rome n’a pas assuré le relogement des familles en situation de précarité.

Une délégation des manifestants a été reçue par le chef de cabinet du maire afin de tenter de trouver une solution à la situation.

Crédit photo : Casapound Italia.

Israël va construire plus de 4000 logements à Jérusalem-Est

Israël va construire plus de 4000 logements à Jérusalem-Est


11/08/11 – 12h30
JERUSALEM (NOVOpress)
– Confrontées à une crise sociale sans précédent (plus de 80% de la population soutiendrait la contestation selon un récent sondage), les autorités israéliennes ont une nouvelle fois décidé d’accélérer la colonisation de Jerusalem-Est.

Ainsi, le ministère israélien de l’Intérieur a annoncé avoir donné son feu vert final pour la construction de 1600 logements dans le quartier de colonisation de Ramat Shlomo, à Jérusalem-Est et plus de deux mille autres logements sont également prévus.

Selon un porte-parole du ministère de l’Intérieur, le ministre Eli Yishaï a également l’intention d’approuver «dans les prochains jours» 2000 autres logements dans le quartier de colonisation israélien de Givat Hamatos et 600 autres à Pisgat Zeev également à Jérusalem-Est.

Même si cette nouvelle phase de colonisation est présentée comme étant « économique et non politique », elle suscite la polémique et a provoqué un nouveau très sérieux coup de froid diplomatique avec les Etats-Unis, la communauté internationale ne reconnaissant pas l’annexion de Jérusalem-Est par Israël en juin 1967.

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

09/08/11 – 14h30
ROME (NOVOpress)
– C’est une victoire politique concrète pour le mouvement Casapound et une notable avancée dans la lutte contre la précarité du logement en Italie.

En effet, la région Lazio vient d’adopter une nouvelle législation reprenant la proposition de Casapound de « Mutuo sociale », un système d’accès à la propriété pour les classes populaires.

À l’origine de cette initiative, Casapound, le mouvement politique et social de la droite radicale italienne anticapitaliste qui s’est notamment fait connaître par ses « occupations non-conformes » de bâtiments publics laissés en déshérence pour y loger des familles italiennes en situation de précarité.

C’est grâce à l’engagement de l’adjoint aux Politique pour la Maison, Teodoro Buontempo, et du président de la commission Urbanistique, Roberto Buonasorte, que cette nouvelle loi va désormais être appliquée dans la région Lazio.

Le nouveau texte, intégré au « Plan Maison » de la région, permet une acquisition de logements accompagnée par les pouvoirs publics, avec des versements mensuels ne pouvant excéder 20% du revenu du noyau familial du bénéficiaire et qui sont suspendus en cas de chômage ou autre empêchement de payement justifié et vérifié.

Pour ses promoteurs, le « Mutuo sociale » est une réponse à une urgence sociale et d’ordre public. Ce texte s’adresse tout particulièrement aux jeunes couples et aux familles qui pourront ainsi se voir assignés des maisons qui deviendront leur propriété en remboursant à l’administration publique le coût de l’édification de celles-ci.