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theorie genre

L’Union européenne saisie par la théorie du genre

11/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Parlement européen a adopté cette semaine le rapport Rodrigues intitulé « l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne »

Comprendre : « promotion de l’égalité des genres à l’école ». Le texte forme une série de recommandations, sous couvert de lutte contre le sexisme et de réflexion sur le genre. Dans les faits, il s’agit de nier la différence sexuelle. Œuvres d’art, pratiques sportives, littérature, rien ne devra être épargné. Il faut supprimer les « stéréotypes » et encourager les garçons et les filles à « expérimenter de nouveaux rôles »…
Cerise sur le gâteau, le texte évoque, « Des stratégies nationales d’inclusion des Roms » et « invite les États membres à mettre au point des programmes spécifiques pour que les filles et les jeunes femmes roms restent à l’école ». Le rapport fait naturellement la part belle à la novlangue : il y est recommandé

De soutenir l’inclusion d’informations objectives (sic) concernant les questions LGBTI (comprendre : lesbiennes, gays, bi, trans et intersexe ») dans les programmes scolaires.

Le Parlement a t il les compétences pour statuer quant à la validité ou non de la théorie du genre ?

Évidemment, non. Le rapport se base sur des considérations purement idéologiques et nie de manière ascientifique le caractère sexué du corps. Le genre est en effet défini comme un « construit social », résultant d’une « culture ».

Faut il donc comprendre par là qu’il n’existe pas de genre ?

Mais alors, on se demandera pourquoi le Parlement se fixe comme but,

De mettre en place une véritable parité entre hommes et femmes, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée.

Comment parler de parité lorsque tout est indifférencié ? Les professeurs appelés à enseigner ces bizarreries sauront ils s’y retrouver ?…

Quelle est la portée réelle de ce texte ?

Heureusement, le Parlement européen n’a pas encore adopté une résolution pour apprendre aux parents la manière d’élever leurs filles. Si l’efficacité de cette nouvelle résolution semble douteuse sur le court terme, la sonnette d’alarme est néanmoins tirée. Le lavage de cerveau est en effet lancé, et l’instruction recule encore une fois face à la dés‑éducation.


famillle russie

La Russie célèbre la fête de la Famille, de l’amour et de la fidélité

13/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pendant que « l’occident » célèbre les « Gay Pride », que les États-Unis légalisent le mariage homosexuel dans tout le pays, la Russie met à l’honneur la Famille traditionnelle.

Le 8 juillet la Russie a fêté la journée de la famille avec un drapeau fortement inspiré de celui de la « Manif Pour Tous » française et où l’on peut lire le hashtag « la vraie famille ».
Cette manifestation populaire survient après que la Cour suprême des États-Unis ait statué pour légaliser le mariage homosexuel dans tout le pays à la fin juin et quand la Maison-Blanche a été illuminée aux couleurs du drapeau arc-en-ciel traditionnellement associé à la communauté homosexuelle.

C’est notre réponse au mariage homosexuel, à cette parodie des valeurs de la famille. Nous sommes fiers des valeurs traditionnelles de notre pays

a déclaré Andrei Lisovenko, député du parti de la Russie Unie à Moscou au journal Izvestia.
Newsweek de son côté qualifie cette marche des « fiertés conservatrices » en référence aux marchez des fiertés homosexuelles organisées en juin dans plusieurs pays occidentaux.

Le contraste sur Tweeter est assez saisissant, voyez plutôt :
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8374 Chard

L’Europe veut la PMA pour tous (Présent 8374)

12/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Le 8 juin, le Parlement européen a voté par 321 voix pour et 281 contre, une résolution qui entre autres, vise à « encourager les états membres à promouvoir la PMA » (procréation médicalement assistée) en l’étendant à tous, dont les homosexuelles. L’assemblée de Strasbourg apparaît une nouvelle fois comme le principal foyer de subversion des mœurs et de la loi naturelle dans l’espace européen.
La résolution Noichl, du nom de l’élue sociale-démocrate qui l’a déposée, viole également le principe de subsidiarité qui, officiellement du moins, est celui de l’Union européenne. La famille, l’éducation, la santé, restent de la compétence des États, la PMA ne devrait donc pas être traitée par l’Europe, mais celle-là le fait quand même grâce au cheval de Troie de l’égalité entre les sexes et au nom de la lutte contre les discriminations. Le rapport s’intitule : « la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour 2015-2020. »8374-P1
En réalité, ce que l’on veut imposer, c’est l’égalité de genres. Le mot « genre » revient 83 fois dans la résolution qui exhorte les États à développer « une stratégie anti-discrimination plus vaste et à établir une feuille de route distincte pour les personnes LGBTI », c’est-à-dire homosexuelles et transsexuelles. En conséquence, elle incite « à promouvoir la procréation médicalement assistée et à mettre un terme à la discrimination dans l’accès au traitement favorisant la fertilité et à l’aide à la procréation ».
Certes, une résolution parlementaire n’est pas contraignante juridiquement, mais elle est fortement incitative, elle indique aux États ce qu’ils devraient faire, sous peine de déroger à l’égalité et à se rendre coupables de « discrimination » : c’est le chantage au politiquement correct. C’est aussi un appui pour fonder les réclamations éventuelles de particuliers devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Le gouvernement français, lui, est acquis ! Il soutient à Strasbourg ce qu’officiellement il refuse à Paris ! En effet, Manuel Valls, par l’intermédiaire du Secrétariat général du gouvernement, a demandé, dans un courriel du 30 mars, aux députés européens français de voter en faveur de la résolution de Maria Noichl, alors que François Hollande a annoncé qu’il attendait, pour se prononcer sur la PMA pour les célibataires, l’avis du Comité consultatif national d’éthique !
La résolution demande également de « remettre en question les stéréotypes et les structures, ainsi qu’à partager les exemples de bonnes pratiques visant à vérifier si le matériel pédagogique utilisé jusqu’à présent représente les rôles des femmes et des hommes de manière stéréotypée ». Les bonnes pratiques ayant remplacé les bonnes mœurs, il s’agit sans doute de censurer, d’expurger, d’interdire les livres scolaires qui ne seraient pas conformes à l’idéologie du genre. L’Église catholique ayant renoncé à l’index, les élus européens vont-ils en restaurer un autre qui condamnera les instruments pédagogiques jugés sexistes ? Là-dessus, Marie Noichl peut compter sur Najat Vallaud-Belkacem qui est déjà à l’ouvrage.

Guy Rouvrais