Tag Archives: lesbiennes

8582-Chard

Le papa disparaît du nouveau Livret des parents !

Un congé de paternité ayant été instauré en 2002, l’heureux papa se voyait remettre un livret de paternité. Or, en 2015, à la suite du vote de la loi sur le « mariage » pour tous, les Caisses d’allocations familiales durent cesser de le diffuser, au motif, selon son directeur, qu’il était devenu « obsolète. » En effet, la loi Taubira prive délibérément l’enfant du droit d’avoir un père, à la place, si l’on ose dire, il pourra avoir deux mamans. Le livret en question sera remplacé, annonçait-t-on alors, par un livret de « parentalité » unisexe. Nous y sommes. Il a été présenté lundi par Laurence Rossignol, ministre « des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes ».

Il vise, dit-elle, à donner « des repères-clés » ; il est tragique et cocasse à la fois d’offrir des repères aux parents alors que l’on prive l’enfant de ce repère essentiel et structurant qu’est le père dont on ne trouve pas trace dans ce livret. « Où t’es, papa où t’es ? » chante Stromae. Nulle part, lui répond Mme Rossignol. Il est effacé. La mère, elle y est ! Mais il s’agit des « mères qui vivent seules leur grossesse. » C’est-à-dire celles, souvent homosexuelles, qui ont effectué une PMA à l’étranger. Ministre « des familles » elle veut faire de la place aux nouvelles, recomposées ou « homoparentales », au détriment de la famille traditionnelle : un père, une mère, ce n’est qu’une option parmi d’autres, sans doute « obsolète » qui ne mérite pas qu’on s’y arrête.

Le ministre en profite pour nous faire la leçon et nous indiquer comment élever nos enfants, en se faisant le chantre d’une éducation « correcte » qu’elle appelle « bienveillante ». Mais comme le dit Ludovine de la Rochère, de la « Manif pour tous » : « Avoir un père et une mère est le premier besoin de l’enfant. Alors que la ministre ne reconnaît même plus ce droit fondamental, ses conseils sur l’éducation sont malvenus. »

Au passage, le livret de Laurence Rossignol, enfonce quelques portes ouvertes : le bébé « ne crie pas pour vous énerver » ou « se fâcher après un bébé qui pleure ne sert à rien. » Cette bienveillance doit exclure l’usage de la fessée, est-il précisé au chapitre « Punitions corporelles » car « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative. Les punitions corporelles et les phrases qui humilient n’apprennent pas à l’enfant à ne plus recommencer, mais génèrent un stress et peuvent avoir des conséquences sur son développement ». C’est là une éducation malveillante. Cela étant dit et stigmatisé, Mme Rossignol ajoute, benoîtement, qu’il ne s’agit pas de « culpabiliser les parents » que serait-ce alors si elle voulait les culpabiliser !

Il faut toujours se méfier de telles « recommandations » gouvernementales. Généralement après un période dissuasive, dite encore pédagogique, sans résultat, on en appelle à la loi pour passer à la phase répressive. On peut donc redouter que la fessée ne finisse par devenir un délit, les parents étant poursuivis, éventuellement par leur chérubin devenu grand. En attendant, les « coupables » d’agression au postérieur de leur gamin pourront toujours aller s’en confesser dans « des lieux de soutien à la parentalité pour une éducation sans violence ».

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8582 daté du 7 avril 2016

Livret Parents

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PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte

Source : Boulevard Voltaire – « PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte »

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

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Quand la justice méprise la Loi (Présent n° 8127)

Quand la justice méprise la Loi (Présent n° 8127)

18/06/2014 – NIORT (NOVOpress)
Après ceux de Toulouse ou encore de Marseille, c’est donc le Tribunal de grande instance de Niort qui a validé lundi les demandes d’adoption plénière formulées par trois couples de lesbiennes « mariées », en invoquant le « principe d’égalité » avec les couples hétérosexuels. Un jugement proprement scandaleux et contraire à la Loi puisqu’il reconnaît indirectement une pratique médicale interdite aux couples homosexuels en France : la procréation médicale assistée (PMA).

Ce sacro saint « principe d’égalité »

Lors de l’audience du 12 mai, le TGI de Niort, présidé par Françoise Andro-Cohen, qui fut conseillère technique pour le droit des mineurs au cabinet de Rachida Dati, avant d’en claquer la porte en 2007, examinait en effet trois demandes de lesbiennes « mariées », âgées de 24 à 54 ans, désirant adopter les enfants de leur épouse. Dans les trois cas, les enfants n’avaient de filiation légale établie qu’à l’égard de leur mère. Leur acte de naissance ne portait ainsi pas trace de filiation paternelle. Et dans les trois dossiers, aucun renseignement sur les conditions de leur conception ne figurait au dossier. Mais qu’importe pour le TGI de Niort !

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UE : "droits" sexuels et génésiques, le rapport Estrela sorti par la porte, revient par la fenêtre

UE : « droits » sexuels et génésiques, le rapport Estrela sorti par la porte, revient par la fenêtre

26/11/2013 – 13h00
STRASBOURG (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le 22 octobre, Edite Estrela, député européen du Portugal, soumettait au Parlement européen (photo) sa proposition de « résolution sur la santé et les droits sexuels et génésiques ». Promotion à outrance de l’avortement, accès à la contraception facilité, éducation sexuelle dès la petite enfance, droit à l’enfant pour les couples de lesbiennes et les femmes célibataires, liberté de conscience mise à mal, égalité des genres, tout ce qui contrevient à la dignité humaine s’y trouve. Grâce à Bruno Gollnish, député Front national, le rapport dit, Estrela a été renvoyé en commission, ce qui laissait penser à son enterrement pur et simple, la législature européenne se terminant prochainement.

Et pourtant le voici de retour.

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La PMA pour tous... en catimini !

La PMA pour tous… en catimini !

28/07/2013 – 09h30
PA
RIS (NOVOpress) – Bien entendu, ce n’est pas une surprise, et l’on épiait le moment où le gouvernement se dédirait (comprendre mentirait) et tenterait de nous faire avaler le morceau.

Le 19 juillet, le sénat enregistre donc une proposition de loi pour ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux doubles de femmes. C’était totalement prévisible, joué d’avance. La seule chose, c’est qu’on ne pouvait s’imaginer que cela arriverait si rapidement.

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Etre lesbienne tout en étant un homme

10/04/2013 – 16h10
PARIS (NOVOpress) –
Comment être lesbienne tout en étant un homme ? Ce problème dont la recherche de la solution hantait l’humanité est maintenant résolu grâce à la théorie du genre comme nous l’explique Patrice André dans la vidéo ci-dessus.

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Publié le
2013 : Le spectre du communautarisme plane sur Marseille

2013 : Le spectre du communautarisme plane sur Marseille

27/02/2013 – 08h00
MARSEILLE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Avec le festival annuel du film lesbien Cineffable, subventionné par la ville de Paris et interdit aux hommes, on croyait avoir touché le fond. Eh bien non. L’EuroLesboPride (ci-dessus) organisée à Marseille l’été prochain fera sans doute mieux, enfin, pire. Organisé, « par des lesbiennes pour des lesbiennes », il affiche la couleur sans complexe et promet « une cité universitaire réservée aux lesbiennes ».

Une cité universitaire, vous avez dit ? Qu’est ce qu’un établissement public à caractère administratif viendrait faire dans cette histoire ? Est ce lié au soutien du conseil général (PS) des Bouches-du-Rhône, présenté comme un partenaire institutionnel sur le document annonçant la manifestation ? On ne sait pas vraiment.

En revanche, on se demande toujours pourquoi le communautarisme et le sectarisme de ces groupes sont tolérés voire encouragés par nos politiques. Eux toujours si vigilants face à d’autres communautés.

LGBT c'est ringard, bienvenue au LGBTQIA

LGBT c’est ringard, bienvenue au LGBTQIA

Ci-dessus, l’édition 2011 de la Gay Pride de Toulouse. Crédit photo : Guillaume Paumier via Flickr (cc).

11/01/2013 — 10h00
PARIS (NOVOpress) — Vous connaissez sans doute le fameux sigle « LGBT » soit “Lesbienne Gay Bi Transgenre”, qui réunit tout ce que le lobby à la sexualité « non-conformiste » peut compter en associations et autres mouvances.  Vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

En effet, les amis du nouveau mariage préparent déjà le terrain de la France post-réformée, “post-gay” en quelque sorte. Une fois celui-ci acquis, ainsi que la PMA et l’adoption par les homosexuels bien-sûr, il va bien falloir trouver de nouveaux thèmes pour continuer la destruction morale et civilisationnelle de l’Occident : ne cherchez plus, cela existe déjà grâce au tout nouveau sigle LGBTQIA.

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