Tag Archives: Le Siècle

Faits et Documents n°365 du 1er au 15 novembre 2013 : Le club Le Siècle mouture 2013 (nouveaux inscrits)

Faits et Documents n°365 du 1er au 15 novembre 2013 : Le Siècle mouture 2013 (nouveaux inscrits)

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 novembre 2013 va bientôt paraître, avec (entre autres) les portraits des nouveaux membres du club « Le Siècle ». Extrait.

Principale centrale occulte de France depuis plus de cinquante ans, le club Le Siècle continue à recruter les élites d’aujourd’hui et à pousser celles de demain, de manière à pouvoir contrôler, par cet incroyable réseau unique en son genre, l’essentiel des pouvoirs politique, financier, économique, intellectuel et culturel. Voici, en exclusivité évidemment, la biographie détaillée des nouveaux entrants.

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Faits et Documents n°363 du 1er au 15 octobre 2013 : "Portrait : Pascal Lamy"

Faits et Documents n°363 du 1er au 15 octobre 2013 : « Portrait : Pascal Lamy »

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 octobre 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait de Pascal Lamy. Extrait.

Parfaite incarnation des élites socialistes mondialisées, Pascal Lamy est pressenti au poste de premier ministre (ou de ministre des Finances) en remplacement de Jean-Marc Ayrault, dès que, comme avec François Mitterrand en 1983, il faudra véritablement pratiquer une politique de rigueur. Libéré de sa fonction de président de l’OMC (2005-2013) ce « haut fonctionnaire international, archétype de la tête d’œuf hyperdiplômé » (Libération du 19 décembre 2005) appartient à ce que Jean-Claude Michéa appelle la « Gauche Kérosène ». En effet, en 8 ans, il a parcouru chaque année 450 000 km, soit 10 fois le tour du monde.

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Faits & Documents n°345 du 1er au 15 ovembre 2012. Portrait : Le Siècle (suite)

Faits & Documents n°345 du 1er au 15 novembre 2012. Portrait : Le Siècle (suite)

Crédit photo : Bruno Cordioli/CIBVS via Wikimédia (cc) – Alain Ducasse : Faut-il que Le Siècle soit d’influence pour que cet homme de goût, pressé, très souvent à l’étranger, ait accepté d’entrer en un lieu où la qualité des dîners est d’une médiocrité inégalée depuis plus de cinquante ans ?

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 novembre 2012 vient de paraître, avec les biographies des nouveaux membres du club Le Siècle (deuxième partie). Extrait.

Unique club d’influence réelle en France, le club le Siècle a recruté au cours de ces derniers mois une vingtaine de membres d’après les listes secrètes que nous avons récupérées. Voici donc les biographies de ces nouveaux membres et membres invités qui appartiennent désormais au « cœur du pouvoir ».

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Faits & Documents n°344 du 15 au 31 octobre 2012. Portrait : Le Siècle

Faits & Documents n°344 du 15 au 31 octobre 2012. Portrait : Le Siècle

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 au 31 octobre 2012 vient de paraître, avec les biographies des nouveaux membres du club Le Siècle (première partie). Extrait.

Unique club d’influence réelle en France, le club le Siècle a recruté au cours de ces derniers mois une vingtaine de membres d’après les listes secrètes que nous avons récupérées. Voici donc les biographies de ces nouveaux membres et membres invités qui appartiennent désormais au « cœur du pouvoir ».

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Faits & Documents n°337 du 1er au 15 juin 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (I)

Faits & Documents n°337 du 1er au 15 juin 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (I)

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 juin 2012 vient de paraître. Au sommaire, les portraits du gouvernement Ayrault. Extrait.

Faits & Documents n°337 du 1er au 15 juin 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (1)Le nouveau gouvernement est à la fois « boboïsé », social-démocrate, mondialiste et largement issu de l’extrême gauche. Un étrange cocktail libéral-libertaire. Sa composition correspond très largement à celle que nous avions prévue (y compris pour le Premier ministre) dans F&D 335, bouclé le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Une fois de plus, nos prévisions se sont révélées exactes. Voici la biographie des membres de ce gouvernement pléthorique (34 ministres, aucun secrétaire d’État, des postes aux fonctions totalement ridicules). En réalité, il s’agit d’un gouvernement éphémère, qui durera jusqu’aux élections législatives. Il devrait donc être remanié dès la mi-juin. Nous reviendrons sans doute par la suite sur tel ou tel dont la biographie n’est pas développée ici, ayant déjà été traitée précédemment (1).
1 – Ces personnalités politiques ont été traitées dans les deux tomes de l’Encyclopédie politique française d’Emmanuel Ratier (chaque tome, de plus de 850 pages, est disponible auprès de Faits & Documents à 60 € port compris) et dans Au cœur du pouvoir, consacré au club d’influence Le Siècle (41 € port compris).

Ne sont retenus que quelques éléments marquants pour les personnalités dont les biographies ont déjà été détaillées précédemment.

Jean-Marc Ayrault. Premier ministre. Biographie détaillée dans F&D 336. En mai 68, il a dirigé le Comité d’action lycéen, à majorité trotskyste-pabliste de Cholet. Peut-être franc-maçon (liens étroits avec la Sages de Michel Reyt et avec son mentor Jean Poperen). S’est abstenu lors de la ratification du Traité de Lisbonne et de l’adoption du Mécanisme européen de stabilité. Membre d’honneur du Cercle Léon Blum qui regroupe les socialistes juifs.

Laurent Fabius. Ministre des Affaires étrangères. Biographie détaillée dans l’Encyclopédie politique française d’Emmanuel Ratier (tomes I et II), Au cœur du pouvoir et dans F&D 202. Descendant d’une famille juive implantée en Lorraine, qui transforma son nom (Lion) en Fabius le 26 septembre 1808 à la suite du décret impérial de 1808 qui obligeait les Israélites à choisir un nom définitif. Membre du Siècle, de la Commission trilatérale, du Groupe de Bilderberg (1995), du Forum économique mondial de Davos, etc. L’affaire du sang contaminé a largement plombé la carrière de ce multi-millionnaire (son père, André Fabius, était l’un des plus grands antiquaires parisiens). Incarnation du blairisme fabien, social-démocrate mondialiste. Artisan du passage à la monnaie unique. « Nos enfants profiteront pleinement de cette construction monétaire d’anticipation (9 avril 2001). » A défendu le « non » au Traité de Lisbonne. Longtemps adversaire de François Hollande, il a été le principal soutien de Martine Aubry lors des primaires socialistes : « Vous imaginez François Hollande président ? On rêve ! » (avril 2011).

Manuel Valls. Ministre de l’Intérieur. Biographie détaillée dans l’Encyclopédie politique française d’Emmanuel Ratier (tome II), Au cœur du pouvoir et dans F&D 320. Fils d’un artiste peintre catalan exposé dans de multiples musées internationaux. L’absence de taxation des œuvres d’art lui évite sans doute de régler un ISF élevé. Français de fraîche date (naturalisé en 1982). A peut-être appartenu brièvement à l’Organisation communiste internationaliste (« lambertiste »), si l’on en croit À gauche de la gauche (Seuil, 2002) de Denis Pingaud, lui-même ancien militant d’extrême gauche. Membre du Siècle et du Groupe de Bilderberg. Franc-maçon, il appartient à la même loge que son ami Alain Bauer (parrain d’un de ses fils), la loge L’Infini maçonnique (Grand Orient de France). A été l’un des rares députés socialistes à se prononcer en faveur de l’envoi de soldats français en Afghanistan et pour le contrôle par la Commission européenne des budgets nationaux. Participant régulier des dîners du Crif, orateur au congrès des Amis d’Israël en France, opposé à l’entrée de la Palestine à l’ONU. Il s’est déclaré, le 17 juin 2011, sur Radio Judaïca (Strasbourg) « lié de manière éternelle avec la communauté juive et Israël » par sa seconde épouse, la violoniste Anne Gravoin, qui est juive (cf. Actualité juive, 24 mai 2012). Il a obtenu 5,63 % des voix aux primaires socialistes pour l’élection présidentielle, avant de diriger le pôle communication de la campagne de François Hollande.

Vincent Peillon. Ministre de l’Éducation nationale. Biographie détaillée dans l’Encyclopédie politique française d’Emmanuel Ratier (tome II), (…)

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Photo en Une : Crédit Parti Socialiste (cc) via Flickr

Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012. Portrait : Marisol Touraine

Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012. Portrait : Marisol Touraine

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012 vient de paraître. Au sommaire, un portrait de Marisol Touraine, député d’Indre-et-Loire et membre de l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande. Extrait.

En charge du pôle « social, santé, handicap, personnes âgées » de l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande et secrétaire nationale du PS à la solidarité et à la protection sociale, le député d’Indre-et-Loire fait partie de ces « quinquas » surdiplômés qui incarnent le nouveau socialisme français, celui des élites libérales mondialisées : pure héritière du milieu intellocrate bobo, normalienne, agrégée de sciences économiques, diplômée d’Harvard, conseiller d’État, membre du Siècle et épouse d’ambassadeur. En matière sociétale, son programme, avalisé par François Hollande, est à l’image de la classe qu’elle incarne : mariage homosexuel, adoption d’enfants par les « couples » homosexuels, euthanasie, recherche sur les cellules souches embryonnaires, aide médicale à la procréation pour les « couples » homosexuels, etc.

« L’enjeu est de prendre en considération l’évolution de la société, et de ne pas considérer qu’il y aurait une sorte de droit immuable […] Il ne s’agit pas de revanche politique, mais de mouvement, de progrès social […] (Il faut instituer) un droit sur la fin de vie comme il y a un droit sur l’IVG. C’est la liberté de chacun d’en user ou pas. […] Ce n’est pas le mariage gay, c’est le mariage tout court. Cela va se traduire simplement par une loi qui lèvera toute ambiguïté sur le fait qu’un couple est composé de deux personnes, quel que soit leur sexe. Le même droit pour tous. Et chacun reste libre de se marier ou pas. » Marisol Touraine, Libération, 3 mars 2012.

« Elle n’a même pas d’amis de droite. Marisol Touraine réfléchit – mais non, ses amis sont tous de gauche. » Marianne, 14 décembre 1998.

« Je n’ai jamais collé d’affiches, je suis ce que l’on appelle un expert, au PS. » Libération, 8 mai 1997.

« Une pensée strauss-kahnienne claire, lucide et moderne. Grâce à ses origines, elle comprend que la politique ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Une vision européenne et internationaliste de la gauche. » Technikart, juin 2007.

Marisol Touraine est née le 7 mars 1959 à Paris XIIIe. Elle est la fille d’Adriana Arenas Pizzaro, chercheur d’origine chilienne (décédée en 1990 d’un cancer), qui voulait être à l’origine dentiste, et du sociologue Alain Touraine (mariage en 1957). Son frère, Philippe Touraine, est professeur d’endocrinologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière.

Par son père, elle est, au sens de Pierre Bourdieu, une pure « héritière », son père lui ayant fourni tous les codes et l’habitus des mandarins (évidemment de gauche) de l’université.

Membre-pivot de l’intellocratie française depuis les années 1960, et en particulier depuis Mai 68, et évidemment personnalité de la Fondation Saint-Simon, Alain Touraine, né le 3 août 1925, est normalien et docteur ès lettres (1964, Sociologie de l’action, plus thèse complémentaire en 1966, La Conscience ouvrière). Entré comme directeur d’études, en 1960, à l’École des hautes études en sciences sociales, ce « sociologue engagé dans le siècle » (Le Monde, 16 décembre 1997) a présidé la Société française de sociologie de 1968 à 1970, fut vice-président de l’Association internationale de sociologie de 1974 à 1978, créa, dès 1956, le Centre de recherche de sociologie du travail, puis, en 1958, le Laboratoire de sociologie industrielle (devenu le Centre d’études mouvements sociaux en 1970). Il enseigne, de 1966 à 1969, à la faculté de Nanterre, haut lieu de la contestation gauchiste, et sera donc à la fois un élément actif (en tant que militant du Parti socialiste unifié de Michel Rocard) et un observateur privilégié de la chienlit ayant émergé dès 1967 et arrivée à son comble en « Mai 1968 ».

Il fera de « mai 1968 » sa chose, devenant l’invité obligé des plateaux de télévision pour rabâcher, depuis plus de 40 ans maintenant, les histoires de faux anciens combattants. Il en tirera toute une série d’ouvrages, aux « analyses plus philosophiques que sociologiques sans la maîtrise des concepts, sans la formation du philosophe » dixit Raymond Aron, à propos de sa thèse comme Le Mouvement de mai ou le communisme utopique (1968).

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Crédit photo : Parti socialiste via flickr (cc)