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Autriche : un musulman demandeur d'asile profane 4 églises

La justice britannique interdit à un père d’emmener son fils à l’église !

Source : Boulevard Voltaire

Selon le Daily Mail, un juge anglais vient, par une décision ahurissante, d’interdire à un père d’emmener son fils à l’église.

Ce papa vient de divorcer de la maman. Ensemble, ils ont eu un fils, âgé aujourd’hui de 9 ans. Alors que la maman s’est tournée vers la religion (musulmane), le père, non pratiquant, s’est rapproché de la communauté chrétienne locale. Dans sa jeunesse, on lui a appris que les chrétiens étaient immoraux et sans cœur, que seuls les musulmans ont une foi pacifique et que tous les autres sont mauvais. Il s’est rendu compte, petit à petit, que les disciples de Jésus étaient des personnes tout à fait normales et il refuse que son fils nourrisse les mêmes préjugés que lui. C’est pourquoi, souhaitant ouvrir l’esprit de son fils, il a jugé bon que son fils fréquente l’église et l’a incité à participer aux activités de la paroisse sans pour autant chercher à le convertir.

Mais la mère a saisi la justice, sous le prétexte que la confusion allait régner dans l’esprit de son fils et qu’il allait perdre sa foi. Le juge vient donc d’interdire au père d’entraîner son garçon à l’église. S’il passe outre, il perdra la garde de son fils. Il a également l’obligation de ne lui fournir que de la nourriture halal et il doit cesser de lui parler de religion. Le père va faire appel devant la Haute Cour, tellement le jugement lui paraît inique. Il se demande si le magistrat britannique n’a pas pris cette décision de peur d’être traité d’islamophobe s’il avait tranché dans l’autre sens. Le papa a maintenant le sentiment que son fils se détache de lui. Il redoute qu’il ne veuille plus, à terme, le voir car il lui reproche, sous l’influence de sa mère, de ne pas être pratiquant.

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Drapeau Al Nosra

La justice française laisse échapper un sympathisant d’Al Qaida !

31/03/2016 – NÎMES (NOVOpress) : Au détour d’un article du Figaro consacré aux cités de Nîmes, « vivier discret du djihadisme », on apprend que la justice française a encore fait une incroyable boulette, confirmée par nos propres sources. L’histoire est aussi simple que révélatrice de l’incroyable légèreté de la justice, en plein climat terroriste.

Le 25 novembre dernier, moins de deux semaines après les attentats de Paris, un Franco-Algérien âgé de 32 ans est interpellé au Mas de Mingues, une cité de la ville, dans le cadre de l’état d’urgence. La police découvre à son domicile 67 drapeaux d’Al Nosra, organisation terroriste syrienne affiliée à Al Qaida. La quantité d’oriflammes saisis indique de l’individu n’est pas un simple collectionneur. D’autres éléments recueillis durant la perquisition (téléphones portables et clés USB notamment) révèlent que cet homme d’une trentaine d’années mène une vie parallèle. Il n’est d’ailleurs pas inconnu des services de renseignement : il est déjà fiché S. comme islamiste ! L’enquête indique par ailleurs qu’il est en relations suivies avec d’autres individus eux aussi fichés S pour leur « radicalité ».

La police le défère donc à la justice. Le parquet de Nîmes demande l’ouverture d’une information judiciaire pour « apologie publique du terrorisme » et « fabrication de message à caractère terroriste » et réclame son incarcération. Refusé ! Il s’est trouvé un juge des libertés et de la détention pour remettre l’individu en liberté, estimant qu’un placement sous contrôle judiciaire suffirait ! Ce qui devait arriver est arrivé : l’individu a pris la fuite et il est aujourd’hui introuvable… Un mandat d’arrêt a été délivré à son encontre. Le juge des libertés et de la détention, lui, n’a pas été inquiété…

Figaro 30 mars 2016

Terroristes Etat islamique

La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.

Gilbert Collard : « Madame Taubira a “idéologisé” le ministère de la Justice »

28/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Giblert Collard, député RBM-FN du Gard, commente le départ de Taubira et l’arrivée de son successeur, Jean-Jacques Urvoas. Ce juriste et président de la commission des lois – où siège aussi Collard — est qualifié par le député de « pondéré », à la différence de l’ex-Garde des Sceaux qui a « complètement désorganisé l’ordre juridique français ». il ajoute que Taubira « a idéologisé le ministère de la Justice, elle en a fait un ministère de propagande sociologique ». colard juge enfin que de redresser la barre ne sera pas à la portée d’Urvoas, les dégâts étant trop importants.

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Le Pen, Zemmour, Fabius, justice et médias à trois vitesses

18/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, les décisions de justice lourdes de symboles tombent, opportunément pour l’oligarchie, après les élections. Marine Le Pen relaxée, le fils Fabius entendu pour faux, blanchiment et escroquerie, Zemmour condamné. Le traitement médiatique.

Zemmour devient un habitué des prétoires et des condamnations. Le polémiste continue pourtant… de polémiquer, en tout cas de raconter le monde tel qu’il le voit et non tel que l’idéologie dominante voudrait qu’on le décrivît.
Il a été condamné pour incitation à la haine contre les musulmans pour des propos tenus il y a plus d’un an dans le journal italien Corriere della Serra. Dans le collimateur, la dénonciation du communautarisme musulman « Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile ».
Décision de justice habituelle, tous les déviants qui préfèrent le réel à la novlangue sidérante et à l’idéologie du Vivre-Ensemble s’exposent aux foudres de la justice. Il fait bien avouer que de telles condamnations ne font plus guère recette dans les médias officiels, qui n’y consacrent que quelques brefs articles. Zemmour est rentré dans le paysage, inutile de lui faire trop de pub.
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justice

Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


delinquance mineurs

Jeunes délinquants: chiffres inquiétants

29/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’Institut pour la Justice qui a constitué ce constat clinique édifiant. Ces chiffres révèlent en effet le laxisme inouï de la justice s’agissant des mineurs. En effet, on y découvre de prime abord l’ampleur du phénomène ; plus de 234 000 d’entre eux ont eu affaire à la justice. Sans surprise on y découvre que seulement 3 000 ont été incarcérés pendant l’année soit 1,7 % de la réponse pénale. Mais là où les chiffres deviennent vraiment très graves, c’est lorsqu’ils révèlent l’inefficacité de la justice en dévoilant notamment l’ampleur des récidives. En effet, 7 % des mineurs délinquants ont connu plus de 6 affaires et commettent 36 % des délits. En cause une justice en manque de moyens provoquant la fermeture de centres éducatifs, mais aussi le rallongement du temps de traitement des affaires qui durent en moyenne 20,3 mois entre les faits et le jugement du coupable mineur.

et pendant ce temps, Taubira pousse son projet de loi sur la justice des mineurs, qui va naturellement vers toujours plus de laxisme…


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Quand Taubira emploie des travailleurs au noir

04/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Toujours prompte à donner des leçons de morale au monde entier, Christiane Taubira ferait mieux de balayer devant sa porte. Un rapport de l’Inspection générale des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales paru à l’été 2014 et promptement enterré, a resurgi dans les colonnes du Canard Enchainé : près de 50 000 travailleurs au noir sont employés par différents ministères, dont « 40.500 pour le seul ministère de la Justice ».

Ils interviennent souvent quotidiennement au service du ministère de la Justice : interprètes, médiateurs, experts, etc., mais ils sont payés à l’heure, au black. « Le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA », selon le rapport. « Ce sont des personnes qui travaillent exclusivement sur réquisition des autorités de police ou judiciaires. C’est 100 % de leur activité professionnelle », affirme leur avocat Me David Dokhan au micro de France Inter, précisant que ses clients n’avaient « pas de bulletin de salaire » et « aucune protection sociale ».
La pratique est ancienne et pourrait coûter à l’État « de l’ordre d’un demi-milliard d’euros » en frais de régularisation, sans compter les frais pour les intéressés, dont les honoraires étaient majorés d’environ 30 % en l’absence de tout prélèvement.
Appelée à se prononcer mercredi sur la question, Christiane Taubira a affirmé qu’elle prendrait le problème à bras-le-corps. Peut-être compte-t-elle s’en tirer avec un petit poème ?



 

 

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Taubira en roue libre (Présent 8408)

31/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

À quelle population selon vous s’adresse Christiane Taubira à quelques mois de la raclée électorale annoncée, quand elle propose que la conduite sans permis ne soit plus un délit ? Il suffisait d’entendre ce matin à la radio les délinquants concernés pour se faire une idée.

Qui conduit sans permis (et au passage sans assurance ni aucun respect des règles) ? Ni vous ni moi. Mais une forte proportion de racailles et de voyous dont le comportement est à cet égard (et à d’autres) totalement criminel. L’un d’eux était tout étonné au micro de RMC de n’avoir écopé que de 300 euros d’amende pour avoir été contrôlé sans permis : « J’le croyais pas ! » Et tu aurais été bien bête de le passer, la vie d’ma mère !
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Moins cher que de se prendre trois radars dans le mois (pour un dépassement de 5 km/heure). Et ça devrait devenir le tarif ordinaire selon l’une des dispositions du projet de loi intitulé « La justice du XXIe siècle » (excusez du peu) que devait présenter notre madone des détenus ce vendredi en Conseil des ministres : une simple contravention, qui ne donnerait plus lieu qu’à une amende de 500 euros grand maximum. Au tarif du permis de conduire (2 000 euros dans le meilleur des cas) inutile de dire que pour beaucoup, ce sera vite vu.

Le défaut de permis de conduire était jusque-là passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, mais il est tellement répandu qu’il engorge les tribunaux. C’est la saine méthode Taubira : les pédophiles encombrent les tribunaux ? Supprimons le crime de pédophilie !

La « déjudiciarisation » des délits routiers avait déjà été envisagée lors des débats préparatoires entourant la réforme pénale de 2014. Mais redoutant un (nouveau) procès en laxisme, la Chancellerie y avait renoncé. Elle revient à la charge, en recadrant très scrupuleusement son projet de réforme.
Pendant ce temps, haro sur le brave conducteur lambda titulaire d’un 12 points qui a payé toutes ses leçons de code et de conduite, ses assurances, son contrôle technique, son stationnement et qui conduit ceinture bouclée, à jeun, sans oreillette, ni cigarette, ni tongs, en respectant le 130. Au faciès lui, il prend cher.

Caroline Parmentier

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Je suis FdeSouche ! (Présent 8406)

29/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Entretien exclusif

Très loin de l’esprit Charlie, Pierre Sautarel, l’un des principaux contributeurs du site FdeSouche (100 000 visiteurs par jour), fait l’objet de méthodes de pression policière et judiciaire. Après le Salon Beige et de nombreux sites amis, après les cadres FN comme Julien Sanchez ou Philippe Martel qui saluent son travail de réinformation formidable, Présent est le premier quotidien qui lui apporte aujourd’hui son soutien et lui donne librement la parole.

— Vous avez fait l’objet d’une convocation musclée de la police, pour quelle raison ?
— J’ai reçu une convocation de la police pour une affaire de diffamation. Sur place j’ai appris que c’était dans le cadre d’une diffamation visant Pierre Bergé qui porte plainte. On me reproche d’avoir publié sur FdeSouche un lien vers un article du site Panamza que Pierre Bergé juge diffamatoire. Juste un lien. Même pas un copié-collé de l’article.
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— La police vous a traité comme un terroriste.
— C’est sans doute à rapprocher des propos récents de la sénatrice verte Benbassa ou de Laurent Joffrin de Libération. Il y a toute une stratégie en ce moment pour essayer de mettre dans un même panier islamistes, catholiques traditionalistes et patriotes français selon l’idée que tous les ennemis de la France plurielle font le jeu d’Al-Qaïda. C’est de plus en plus le discours officiel. Oui j’ai été traité avec agressivité, les trois flics qui s’assoient autour de vous, qui vous assaillent de questions dans tous les sens, les remarques qui se veulent humiliantes : « vous n’avez pas le courage de vos idées, vous n’assumez pas », les coups d’énervement un peu feints. Ils voulaient absolument obtenir une chose : que je reconnaisse que je suis le directeur de la publication de FdeSouche. Or, je ne suis pas le directeur de publication du site. Le directeur est un Indien qui vit en Inde. La police l’a déjà recherché et a enquêté sur lui par le biais d’Interpol. Cette enquête a prouvé son existence. Pour le trouver, ils ont même convoqué des Tamouls de la région parisienne qui portaient un nom ressemblant. Des Tamouls du 93 qui se sont retrouvés auditionnés, car ils croyaient que c’étaient eux les responsables de FdeSouche… Les grosses manœuvres !

— Vous les rendez fous, ces flics, pourquoi veulent-ils à tout prix que ce soit vous le responsable légal ?
— L’intérêt d’avoir un directeur de la publication sous la main c’est de le poursuivre. De multiplier les procédures à gogo, d’avoir accès à toutes les données informatiques du site, de faire des réquisitions et des perquisitions informatiques. On a alors un site qui est sous le contrôle de la police et de l’État. C’est ce qu’ils veulent. À partir du moment où FdeSouche est hébergé à l’étranger, il faudrait que ma prétendue diffamation soit considérée comme un délit dans le pays qui l’héberge pour poursuivre. Une procédure pour diffamation contre Pierre Bergé, franchement, en Inde, ils s’en foutent…

— Plus vous avez nié et plus les policiers se sont énervés. Ils sont partis perquisitionner chez vous et ont forcé votre porte ?
— Ils ont saisi mon smartphone que j’avais avec moi lors de la convocation. Ils se sont ensuite rendus chez moi, ont forcé la porte avec un serrurier et ont entièrement perquisitionné l’appartement à la recherche de mon matériel informatique et de mon ordinateur qu’ils n’ont pas trouvé.

— Vous pensez que Pierre Bergé a pu exercer une influence en haut lieu sur cette descente ?
— Je pense que Pierre Bergé n’a même pas besoin de demander quoi que ce soit ni d’insister. Nous sommes dans une sorte de ploutocratie où quand un grand bourgeois proche du pouvoir comme Pierre Bergé porte plainte, on y prête plus d’attention que si c’est Madame Michu, fermière dans la Nièvre. Le juge se sent tout de suite pousser des ailes, protégé et autorisé à aller loin. Je pense que Pierre Bergé a porté plainte contre les propos et que c’est le juge qui fait du zèle. C’est l’impression que j’ai eue.

— Est-ce que vous dérangez particulièrement en ce moment ? Vous agacez le pouvoir en place ?
— Dans une période où tout nous donne raison, ils sont ennuyés, oui. Que ce soit avec l’explosion de la délinquance, comme les 17 commissariats attaqués pendant la période du 14 juillet dont aucun média en vue n’a parlé, ou avec la montée des attentats islamistes, nous assistons à l’explosion de leur France plurielle et à une grave régression au niveau sécuritaire, identitaire et civilisationnelle. Et les gens en prennent de plus en plus conscience. Même François Hollande est obligé de parler d’identité nationale pendant son discours du 14 juillet ce qui prouve que c’est au cœur des motivations de l’opinion publique. Faire taire dans un tel contexte un des sites qui est le porte-parole de ces valeurs-là, ce serait pas mal pour eux.

— Tous les jours, vous trouvez des exemples dans la presse locale ou nationale, des exemples qui passent en page 25 derrière les chiens écrasés et que vous collectez et mettez en lumière. C’est particulièrement efficace.
— On ne peut pas nous accuser de mentir. Nous bousculons toute leur hiérarchisation de l’information et nous avons plus de visibilité que certains journaux professionnels ou même locaux. À ce qui serait passé complètement inaperçu, nous lui offrons une visibilité auprès du plus grand nombre. La profusion est éclatante. Les Français ne croient plus vraiment ce que leur disent les journaux télé lorsqu’ils constatent tout ce qui est passé sous silence.

— Est-ce que ces méthodes d’intimidation vous… intimident ?
— Ça ne m’intimide pas du tout, ça renforce mes convictions. C’est une preuve de l’utilité de notre travail. Je ne pense pas qu’ils se donneraient autant de mal pour nous faire taire si on ne les dérangeait pas. Ils essayent de nous empêcher de leur nuire. Nous prenons ça comme une forme de récompense sadique ! On atteint comme un paroxysme avec la police qui sert en quelque sorte de relais aux campagnes d’intimidation des islamistes. J’ai été visé par Forsane Alizza (NDLR : le groupe terroriste islamiste avait projeté de tuer Pierre Sautarel) qui a été jugé au début du mois et deux semaines après je me retrouve convoqué par la police. Je me demande où est passé l’esprit Charlie

Propos recueillis par Caroline Parmentier

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Djihadistes : la submersion (Présent 8366)

02/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Les magistrats français spécialisés dans le terrorisme ne sont pas assez nombreux pour faire face aux dossiers djihadistes. C’est un problème concret que l’on n’aurait même pas imaginé il y a quelques années, c’est désormais une grave carence. Va-t-il falloir délocaliser des juges ordinairement occupés à remettre les criminels sexuels en liberté, à surveiller les conversations de Sarko ou à clouer les déviants de la pensée unique sur le mur des cons pour leur donner une formation anti-islamiste accélérée ? Taubira vivante, jamais !8366-P1
Face à l’explosion du djihadisme en France, qui implique plus de 1 700 Français et résidents (connus) engagés dans les réseaux syrio-irakiens, le rapport parlementaire d’Éric Ciotti et de Patrick Mennucci sur les filières djihadistes précise que « la France a perdu plusieurs années » et que la justice française n’est plus adaptée.
Il préconise en urgence le « renforcement des effectifs de magistrats spécialisés, qu’il s’agisse du parquet, de l’instruction ou de l’application des peines ».
La section antiterroriste du parquet de Paris ne compte actuellement que neuf magistrats et encore ce neuvième poste vient-il à peine d’être créé. 157 enquêtes ont été recensées au 18 mai 2015, dont 94 concernant l’islamisme radical, parmi lesquelles 53 se rapportent aux filières irako-syriennes. Dans le même temps, le rapport pointe les « moyens insuffisants » du juge d’application des peines (JAP) de Paris qui suit « seul avec un greffier » un grand nombre de dossiers qui ne font que se multiplier depuis un an.
Les deux députés suggèrent que « certaines infractions terroristes puissent être décentralisées et traitées localement, notamment à Lyon et à Marseille. “Il existe des lacunes dans la continuité territoriale du suivi des individus dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces difficultés ont conduit à l’interruption de l’écoute de Saïd Kouachi par la Direction du renseignement de la préfecture de police en juin 2014.”
Les policiers, les CRS et l’armée sont déjà mobilisés on le sait, au-delà de leurs forces, par la lutte contre l’islamoterrorisme. Et maintenant les juges. Il n’y a guère que nos gouvernants finalement qui n’ont rien changé à leur train-train : festival de Cannes, panthéonisation, amours, carrière… Cela fait maintenant cinq mois que l’on attend des actes et une volonté politique à la hauteur de la guerre qui a été déclarée à la France.

Caroline Parmentier

Vu sur Twitter

Taubira, après le mariage, c’est transgenre pour tous ?

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Hasna Ankal DailyRacism bijeenkomst in Brussel

La justice va mieux traquer… les discriminations

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Hausse de la délinquance et des menaces terroristes, Christiane Taubira prend le problème à bras-le-corps… et veut booster les stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.

Citoyenneté et République sont décidément les deux mamelles du discours idéologique de notre gouvernement, la lutte contre le racisme l’ultime mantra du pouvoir pour conjurer tous les problèmes.
Pour preuve, alors que les chiffres de la délinquance, malgré les maquillages, sont toujours aussi mauvais, que les prisons se vident au grand dam des Français, quelle action entreprend le ministère de la Justice ? Il a réuni mercredi dernier à Paris les quelque 200 magistrats référents en matière de racisme et d’antisémitisme pour les encourager à recourir davantage aux stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.
Existant depuis plus de dix ans, souvent organisés par des associations locales, ces stages peuvent être une alternative à des poursuites ou faire office de peine. En 2014, 5.000 ont été prononcés, souvent dans des affaires d’atteinte à l’autorité et de dégradations de biens publics. L’ambition du gouvernement est de les généraliser cette approche en développant notamment des modules « antiracistes » dans le cadre de stages plus généraux, explique Robert Gelli, directeur des Affaires criminelles et des grâces.

« Ceux qui insultent les policiers, ça ne fait peut-être pas de mal qu’ils aient une piqûre de rappel »,

dit-il. On pense aussi et surtout à tous les « déviants » qui subissent les foudres de la justice pour avoir critiqué le gouvernement, caricaturé l’un de ses membres ou commis des actes aussi graves que la « quenelle » de Dieudonné.
Ces derniers ont par exemple eu droit à un stage de citoyenneté conçu pour les auteurs de faits racistes et lancé en 2014 par le Mémorial de la Shoah en partenariat avec le parquet de Paris, qui a été présenté aux magistrats. D’autres bénéficiaires de ce stage sont des mineurs et des majeurs ayant proféré des insultes ou menaces à caractère raciste sur internet, indique une source judiciaire.

Crédit photo : Hasna Ankal via Flickr (CC)


Justice : libéré sous bracelet, son violeur se réinstalle à 150 m de sa victime

Source : Fdesouche
Condamné à cinq ans de prison dont deux ferme, le violeur de Marilyne G.est sorti au bout de six mois et est revenu habiter à 150 mètres de sa victime.


Sorti de prison, le violeur de Marilyne s… par leparisien

La femme de 36 ans a appris la nouvelle par un courrier dans lequel le juge d’application des peines lui a indiqué la libération sous bracelet électronique de son agresseur le 27 avril. Une décision qui a anéanti la mère de famille. «Je passe devant chez lui tous les jours pour aller à l’école, aller à la boulangerie, au centre commercial», explique-t-elle à Europe 1. Marilyne G. ne comprend pas cette libération et, surtout, réclame «un éloignement géographique systématique et automatique» des coupables. D’autant plus que José P., l’agresseur, est un récidiviste qui avait déjà été condamné à 12 ans de réclusion en 1983 pour avoir violé sous menace d’une arme des élèves infirmières de l’hôpital Trousseau (12e).

Crédit photo : capture d’écran de l’interview de la victime par le Parisien TV le 12 mai 2015


Christiane Taubira et l’ennemi imaginaire – Par Ulysse

Face aux critiques sur sa politique pénale, Taubira prévient qu’elle refuse de « capituler »

27/04/2015 – FRANCE (NOVOpress via Le Figaro)
Christiane Taubira est sous le feu des critiques de la droite parlementaire. Entre les accusations de laxisme à l’encontre de sa politique pénale après le meurtre de la petite Chloé ou la fronde contre la Loi sur le Renseignement, les piques se multiplient à l’encontre du Garde des Sceaux.

Ainsi, Laurent Wauquiez, secrétaire général de l’UMP, et Georges Fenech, secrétaire national à la Justice du parti d’opposition ont-ils publié vendredi dernier une tribune dans le Figaro, où ils réclament d’« en finir avec le désarmement pénal » aggravé par la politique judiciaire actuelle.
Mais qu’on se le dise, le ministre de la justice ne se laisse pas impressionner. Dans le style… fleuri qui est le sien, elle affiche dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France, (analysée ici par le Figaro) sa détermination.

Que ce soit très clair, pour les médias, pour des gens comme Eric Ciotti et consorts. Les attaques peuvent être multipliées par mille, dix mille, cent mille, je ne vais pas capituler!
Je suis très soutenue par le premier ministre , Manuel Valls, dans ce combat. Cette violence, de trop nombreux gamins qui me ressemblent la subissent dans cette société. C’est pourquoi je serai la dernière à capituler

En attendant, la violence dont parle Mme Taubira, ce sont les victimes des délinquants qui la subissent, ceux-là même que sa politique pénale conduit loin des prisons. Un état de fait qui choque les Français.


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Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l'étranger ont obtenu l'adoption de leurs enfants

Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l’étranger ont obtenu l’adoption de leurs enfants

19/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
La crainte que le « mariage pour tous » soit une première marche vers la GPA (gestation par autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée) s’est révélée fondée ce jeudi 16 avril à la cour d’appel de Versailles. Cette dernière a autorisé l’adoption par l’épouse de la mère d’un enfant né par PMA à l’étranger.

Un an plus tôt, le TGI de Versailles avait été le premier à refuser l’adoption d’un enfant conçu par insémination artificielle avec donneur anonyme à l’étranger.

Quatre couples de femmes ayant utilisé la procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger ont ainsi obtenu l’adoption de leurs enfants, en appel, à Versailles.

Il vient clore le débat juridique et médiatique sur ce type d’adoption, selon Me Caroline Mécary, l’avocate de l’un des quatre couples qui ont obtenu en appel l’adoption de leurs enfants à Versailles. C’est la fin d’un an et demi d’angoisse et d’anxiété pour mes clientes. Elles sont soulagées, heureuses de voir que leur fille est protégée et a officiellement deux parents. La cour a considéré qu’il n’y avait pas à tenir compte du mode de conception de l’enfant pour prononcer l’adoption.

Mardi 14 avril , la cour d’appel d’Aix-en-Provence a également jugé qu’une PMA réalisée à l’étranger n’était pas un obstacle à l’adoption d’un enfant par l’épouse de la mère.

Ce nouvel acquis à peine obtenu, la course folle égalitariste a repris pour atteindre une étape supplémentaire : « La question sur l’accès à la PMA pour tous les couples se pose à nouveau, souligne Me Mécary. Il faudrait réfléchir à un mécanisme juridique similaire à celui de la Belgique qui considère que tous les couples mariés peuvent avoir recours à la PMA et que l’enfant qui naît après une PMA a automatiquement pour parents les deux conjoints. Il s’agit d’aligner le régime des couples de femmes sur celui des couples hétérosexuels. C’est le choix du pragmatisme et de la simplicité juridique. Malheureusement, le débat sur la PMA n’arrive pas à s’ouvrir en France ».

François Hollande attend une réponse du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour fin 2015, avant de se prononcer sur un changement de législation an faveur de la PMA.