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Terrorisme musulman « Made in France », analyses d’un vrai journal indépendant

10/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La décroissance est un mensuel écologique apolitique, méprisé et même exécré par les écologistes opportunistes ultralibéraux et libertaires traîne-savates du PS, car remettant en cause le concept même de notre modèle de société basé sur une croissance infinie.
NovoPress, beaucoup plus ouvert que la presse officielle, tenait à vous faire partager certains points de vue originaux de leur dernier numéro de février sur les causes du terrorisme musulman « made in France ».

Un premier article de Patrice Marcolini, « Radicalisons-nous », explique que l’islam dit radical n’est qu’un islam en parfaite phase avec notre société libertaire.
L’auteur refuse tout d’abord d’appliquer le terme « radical » qui sert à désigner – et isoler — dans la classe politico-médiatique l’islam auquel se réfèrent les tueurs musulmans français. Radical vient de racine, et pour lui ces assassins n’ont aucune interprétation « originelle » de l’islam, mais juste une mise en pratique extrême de leur croyance dans une société qui favorise ces comportements.
En effet, dans un monde où la transgression permanente sous couvert culturel (pornographie, blasphème, violence…), scientifique (GPA, transhumanisme, euthanasie), économique (publicité, sport, mondialisme) est une norme applaudie par les médias et les politiques, pourquoi ne pas aller dans une logique extrémiste proposée par le coran ?
L’auteur de l’article cite ainsi le philosophe Castoriadis pour qui l’illimitation est devenue la signification imaginaire centrale de notre vie.
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Philippe Vardon ne sera pas candidat lors des élections départementales et annonce le lancement d'un journal "niçois et rebelle"

Philippe Vardon ne sera pas candidat lors des élections départementales et annonce le lancement d’un journal « niçois et rebelle »

28/01/2015 – NICE (NOVOpress)
Philippe Vardon a annoncé hier soir (mardi 27 janvier 2015) lors de ses vœux qu’il ne sera pas candidat lors des élections départementales de mars prochain. Le dirigeant identitaire apporte « [son] entier soutien – politique, moral, et militant si certains le [lui] demandent » – aux candidats qui porteront l’alternative bleu marine dans le département face au système Estrosi-Ciotti.

Enfin, Philippe Vardon a indiqué qu’il ne désertait pas la lutte mais compte intervenir différemment dans le débat public local. En effet, il travaille depuis plusieurs semaines au lancement d’un journal « niçois et rebelle » qu’il compte présenter bientôt.

N°111 de "La Décroissance" : une bouffée d'air frais - par Guillaume Le Carbonnel

N°111 de « La Décroissance » : une bouffée d’air frais – par Guillaume Le Carbonnel

15/072014 – PARIS (NOVOpress)
Le numéro 111 du journal La Décroissance (numéro double juillet/août) vient de paraître. Autant le dire tout de suite, il s’agit là d’une véritable bouffée d’air frais. Le mensuel, dirigé par Vincent Cheynet, en est à sa dixième année d’existence et a su garder un ton et une approche critique totalement vivifiante. Cheynet a fait paraître en mars dernier un petit opuscule intitulé Décroissance ou décadence(1) dans lequel il revenait sur tous les thèmes liés à l’hybris (la démesure) que nous connaissons actuellement. S’il ne peut être raisonnablement classé parmi nos amis, Cheney, en homme soucieux du débat, n’a pas jugé utile de cracher sur Alain de Benoist, ce qui n’est déjà pas si mal. Par ailleurs, il se montre admirateur de Jean-Claude Michéa ce qui n’est pas pour nous déplaire. Bref, le bonhomme mérite qu’on s’y attarde.

Cette livraison d’été de La Décroissance est admirable en tous points. La « Une », « Géants d’hier, néant d’aujourd’hui » annonce la couleur. Il s’agit de dresser un constat impitoyable : l’absence totale de véritables pensées critiques au cœur de la société médiatique. « Chaque société a les philosophes qu’elle mérite. La société de consommation a BHL, Luc Ferry, André Glucksmann, Jacques Attali, André Comte-Sponville, Pascal Bruckner, Elisabeth Badinter, Dominique Volton, Michel Serres, Eric Fassin, Caroline Fourest et j’en passe de l’innombrable meute des chiens de garde », écrit Vincent Cheynet. Dans son papier intitulé « De Georges Orwell à Luc Ferry », Cheney revient sur la publication par l’ancien ministre de l’Education nationale de deux ouvrages sur l’écologie, domaine dont les médias l’ont étrangement proclamé « spécialiste ». Ferry y défend une certaine forme de résignation, expliquant qu’il n’y a pas qu’autre choix que la voie du capitalisme, du productivisme et estime que l’innovation seule sauvera le monde. Cheynet démonte une à une les thèses fumeuses de ce « poseur pour médias libéraux » qu’il resitue comme créature « d’un système dont il n’est que le récitant ». « Sa fonction est de rassurer le bourgeois dans son conformisme », ajoute t-il.

De son côté, Bruno Clémentin, dans l’éditorial, nous rappelle que la manipulation des masses est toujours à l’œuvre. Pour preuve, les sujets en sciences économiques et sociales du « bacho » version 2014 : « Les facteurs travail et capital sont-ils les seules sources de la croissance économique ? » ou bien « Comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ? » ou encore « A quels risques économiques peuvent s’exposer les pays qui mènent une politique protectionniste ? ». A bon entendeur…

L’« écotartufette » du mois n’est autre que Mélanie Laurent, actrice et réalisatrice, qui s’est mise en tête de produire, avec Cyril Dion du mouvement des Colibris(2), un film sur « des hommes et femmes (qui) inventent un autre monde qui respecte la nature et les humains ». Ou comment l’égérie de Dior tombe dans le pathos bobo du capitalisme vert.

Tout serait à citer dans ce nouveau numéro de La Décroissance. A ceux qui croiraient encore que le Front de Gauche ou le Front National sont des partis anti-système, le journal n’oublie pas de rappeler les « petites phrases » productivistes des uns et des autres. Salutaire pour qui revendique le droit de ne jamais idolâtrer qui que ce soit.

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Nous ne pouvons plus nous taire (Présent 8121)

Nous ne pouvons plus nous taire (Présent 8121)

Une rumeur fort déplaisante, pour ne pas dire nauséabonde, est actuellement propagée dans le « milieu ». Présent ne serait plus catholique (sic !). Présent serait devenu un organe franc-maçon (resic !). Présent serait désormais inféodé au Front national (reresic !).

Jusqu’à ce jour, nous avions traité cette rumeur avec une parfaite indifférence. Mais des lecteurs nous pressent : « Il faut répondre. Votre silence laisse la part belle à quelques agités du bocal. » Nous ne pouvons donc plus nous taire.

Soyons clairs : cette rumeur s’appuie principalement sur le fait que la signature de trois de nos journalistes n’apparaît plus, actuellement : Jeanne Smits, Olivier Figueras et Rémi Fontaine. Du coup, les plus absurdes supputations courent sur leur sort. En principe, par discrétion nous n’évoquons pas les questions de santé de nos collaborateurs. Mais dans Présent daté de samedi nous avons été obligés, pour la première fois et pour tenter d’enrayer cette folle rumeur, d’indiquer que ces trois piliers du journal font toujours partie de la rédaction. Mais Rémi Fontaine est en arrêt maladie depuis deux mois, Jeanne Smits depuis trois mois et Olivier Figueras depuis quatre mois. Nous leur souhaitons bien évidemment un bon et rapide rétablissement. D’autant que leurs compétences font gravement défaut au journal.

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Le plan de reprise du journal « Libération » validé par la justice

Le plan de reprise du journal « Libération » validé par la justice

30/04/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Le tribunal de commerce de Paris a accepté avant-hier le plan de rachat et de renflouement de Libération présenté par l’homme d’affaires Bruno Ledoux. Ce dernier s’est engagé à apporter dix‑huit millions d’euros au capital d’ici à fin juin. Ce projet inclurait également un plan de départ d’une cinquantaine de salariés et le déménagement du quotidien.

Dans un courriel qui avait fuité en février, M. Ledoux traitait les journalistes de Libé d’« esprits étriqués » ce qui explique peut être l’opposition de ces derniers à ce rachat. Les journalistes pour s’opposer à ce plan de reprise avaient publié la Une ci-dessus.

Depuis 2009, les ventes en kiosque ont été divisées par deux. Rappelons qu’en 2012 Libération avait touché plus de dix millions de subventions avec nos impôts.

Crédit image : DR.

Libération : nouveau Café de Flore, l’aveu. Un journal influent mais sans lecteur et donc non viable

« Libération » : nouveau Café de Flore, l’aveu. Un journal influent mais sans lecteur et donc non viable

Certains ne pleureront pas la fin de Libération. Il y a des sans-cœurs partout. Ce journal est, depuis sa naissance, un organe de combat politique autant que d’information et même beaucoup plus. Mais il est vrai qu’on ne peut se réjouir totalement de la disparition d’un journal même si les journalistes de Libération n’ont jamais pleuré sur les difficultés d’une presse d’opinion hostile aux leurs.

Libération était-il encore un vrai journal ?

Certes, du coté du Café de Flore où, comme tout le monde le sait et comme on le chante « il y avait déjà des folles », pour le reste le quotidien national avait disparu de nombreux kiosques de province. En revanche, il continue à faire la pluie et le beau temps, et comme le note dans son « horreur médiatique », Jean-François Kahn, la presse audiovisuelle est serve vis à vis de Libé. Les journalistes des radios et télés y traitent les sujets de Libé du matin au soir dans la ligne Libé et gauchisent ainsi les journaux télévisés. Une influence disproportionnée et par rapport à ceux qui pensent le contraire, un pouvoir de nuisance exagérée. Car on n’est pas obligé d’acheter Libération et d’ailleurs personne ne l’achète, mais on n’y échappe pas malgré tout par les relais audiovisuels.

Les nouveaux actionnaires l’ont compris. Ils veulent garder l’influence politique en sabordant le journal de papier qui coûte et ne rapporte pas grand chose. Pour des journalistes, même branchés, c’est inacceptable. Réunis dimanche 9 février en assemblée générale, ils ont repoussé à l’unanimité l’idée d’arrêter le travail et décidé d’utiliser l’édition de lundi de Libération (image en Une) comme une « arme » pour combattre le projet de leurs actionnaires.

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Alexandre Pougatchev était en mission

Alexandre Pougatchev était en mission

28/08/2012 — 12h00
PARIS (NOVOpress) — En politique, le hasard n’existe pas. Ou bien rarement. Que le fils d’un milliardaire russe tente à coup de millions de relancer un grand malade de la presse française pourra être qualifié de simple lubie par ceux qui ne se posent pas de questions.

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Liberté de la Presse : Thierry Normand dénonce le deux poids, deux mesures

Liberté de la Presse : Thierry Normand dénonce le deux poids, deux mesures

08/11/11 – 20h00
PARIS (via Info Bordeaux) –
Dans un excellent article à paraitre demain dans l’hebdomadaire Minute, le journaliste Thierry Normand dénonce le bal médiatique qui entoure depuis plusieurs jours l’incendie des locaux de Charlie-Hebdo.

Le journal satirique Minute a été victime d’une quinzaine d’attentats depuis sa fondation en 1962, sans que cela n’émeuve outre mesure le landerneau politico-médiatique. Selon que vous serez de droite, ou de gauche…

Rappelez- vous: 2 décembre 1963. « Minute » existe depuis un peu plus d’un an. Un incendie criminel dévaste ses locaux. Il faudra attendre dix-sept ans pour apprendre que l’opération a été montée par les services secrets. Motif: « Minute » détiendrait des documents relevant de la défense nationale. 30 juin 1968. Une bombe de forte puissance explose au domicile du co-fondateur de « Minute », Jean-François Devay. Auteurs présumés: les barbouzes. La violence va monter en intensité. Le 14 mai 1971, attaque contre les nouveaux locaux de « Minute », rue Marceau à Paris. Un commando glisse une bombe dans le soupirail menant aux soutes à mazout et jette deux cocktails Molotov contre la porte d’entrée du journal. L’attentat est revendiqué par un mouvement gauchiste, « Nouvelle résistance populaire ». « Le Nouvel Obs » lui ouvre ses colonnes pour qu’il justifie son acte. 15 juin 1972. Un éboueur […]

[box class= »info »] La suite de l’article est dans Minute du 9 novembre, en kiosque ou sur Internet. [/box]

Quand Le Dauphiné cherche à "cacher" de l'information à ses lecteurs : “Saint-Martin-la-Mosquée”

Quand Le Dauphiné cherche à « cacher » de l’information à ses lecteurs : “Saint-Martin-la-Mosquée” [audio]

06/11/2011 – 13h30
GRENOBLE (NOVOpress) — Nous avons reçu cet enregistrement audio effectué par un internaute, qui nous l’a adressé ensuite. Il s’agit d’une conversation qu’il a eue avant-hier matin avec un journaliste du Dauphiné au sujet du changement des noms de rues dans la petite ville de Saint-Martin-le-Vinoux. Dans la nuit des plaques factices avaient été apposées : Avenue des Islamistes, Rue de la Charia, Rue Allah Akbar, etc. Le nom de la ville devenant Saint-Martin-la-Mosquée.

Ce journaliste a manifestement une vision bien particulière de son métier puisqu’il annonce clairement à la fin de la conversation qu’ils chercheront à ne pas trop ébruiter l’information afin de ne pas faire de la « publicité » pour cette action. A remarquer, qu’instinctivement sans doute, il baisse la voix pour dire ça. D’autant plus étonnant quand on sait que des évènements d’importance moindre sont annoncés, traités, analysés dans ce quotidien.

Au final, si cette action apparaît, le lendemain de cet enregistrement, en Une de l’édition du 5 novembre, le lecteur a ensuite le choix entre un petit encadré consacré à l’action des Identitaires et un gros dossier pour expliquer que les musulmans manquent de lieux de culte… Le citoyen attentif ne sera assurément pas dupe.

A vous donc de juger :

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Sur RTL, Didier Porte se demande si le Bloc Identitaire soutiendra Charlie Hebdo !

Sur RTL, Didier Porte se demande si le Bloc Identitaire soutiendra Charlie Hebdo ! [vidéo]

03/11/2011 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –
Le 3 novembre 2011, dans l’émission de RTL « A la Bonne Heure » – animée par Stéphane Bern-, l’humoriste Didier Porte consacre sa chronique à l’incendie criminel qui a visé les locaux du journal Charlie Hebdo suite à la sortie du numéro spécial « Charia hebdo ».

Après avoir évoqué les soutiens apportés par Marine Le Pen, Ivan Rioufol et Claude Guéant, le trublion – avec un ton non dénué d’humour – se demande si Charlie Hebdo recevra également ceux du Kop de Boulogne, des Hells Angels, de Benoit XVI, des anciens de l’OAS, de Radio courtoisie ou encore ceux du Bloc identitaire…

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de France

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de France

A l’heure où les équipes cyclistes professionnelles ressemblent à des multinationales, certains font de la résistance. Les Basques espagnols ont créé l’équipe Euskadi-Euskaltel. Et en France, Bretagne-Schuller a pour ambition de constituer une formation 100 % bretonne, avec des coureurs qui défendent les valeurs de la région. Ce qui ne plaît pas aux organisateurs du Tour de France : ils ont refusé d’inviter les Bretons…

Jeudi 14 juillet, c’était la fête nationale, mais sur le Tour de France, dans les Pyrénées, lors de l’ascension menant à Luz-Ardiden, c’était le pays basque qui tirait un feu d’artifice. Sur le bord de la route, des milliers de spectateurs portaient un tee-shirt orange. C’est la couleur du maillot de l’équipe « espagnole » Euskadi-Euskaltel. Créée en 1994 par Euskadi, la communauté autonome du Pays basque, elle a pour particularité de n’être composée que par des coureurs basques, ou formés dans la région.

Magie du sport : au sommet, c’est Samuel Sanchez, coureur d’Euskadi, qui a remporté l’étape ! Il est rassurant de voir gagner une équipe qui cultive son identité, à l’heure où le cyclisme s’est mondialisé, où certaines formations sont des mosaïques dont l’argent est l’unique ciment. Chez Leopard-Trek, l’équipe de Andy et Fränk Schleck (deux frères luxembourgeois qui visent la victoire à Paris), on trouve ainsi deux Allemands, un Hollandais, un Suisse, un Danois, un Belge, un Australien… Se dessine pourtant une réaction. Cette année, Katusha aligne une équipe 100 % russe. Régionalisme avec Euskadi, nationalisme avec Katusha, certains rabat-joie voient dans cette tendance l’expression d’une volonté politiquement incorrecte.

Ils ont la mémoire courte. Jusqu’en 1961, avant que la publicité et les sponsors ne transforment les coureurs en hommes-sandwiches, il y avait sur le Tour des équipes nationales. Coppi et Bartali défendaient les couleurs de l’Italie, Koblet et Kubler arboraient la croix helvétique, Louison Bobet était le leader de l’équipe de France. Et participaient également des équipes régionales : l’Ile-de- France, le Nord, le Sud-Est… et même, au début des années 50, une sélection d’Afrique du Nord ! Il y a une région où l’on n’a pas oublié cette époque héroïque, c’est la Bretagne. En 1947, sous le maillot de l’équipe bretonne de l’Ouest, Jean Robic a gagné le premier Tour d’après-guerre. Bien que né dans les Ardennes, il avait passé toute son enfance à Radenac, dans le Morbihan, où son père tenait un magasin de cycles. Après sa disparition en 1980, la mairie lui a consacré un musée, et une rue porte son nom.

Les organisateurs jouent un mauvais Tour à la Bretagne

En Bretagne, pays de tradition, on a ainsi décidé de renouer avec les grandes heures du passé. Dès 2005, le conseil régional a soutenu l’équipe amateur Jean Floc’h, qui est aujourd’hui devenue l’équipe professionnelle de Bretagne, parrainée par le distributeur automobile Schuller (photo de l’équipe 2011 en haut de l’article). Patron de l’équipe et vice-président de Schuller, Joël Blévin n’a qu’un objectif, composer une équipe 100% bretonne. Le maillot donne le ton : du noir et du blanc, les couleurs du drapeau de Bretagne. L’entraîneur, Emmanuel Hubert, est un Breton de Fougères. Et sur les 16 coureurs de l’effectif, on compte déjà 10 Bretons « pure souche ». Parmi lesquels Johan Le Bon, né en 1990 à Lannion dans les Côtes-d’Armor.

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de FranceGrand espoir du cyclisme français, il a été champion du monde junior en 2008. Le rêve, pour l’équipe Bretagne-Schuller, c’est de participer au Tour de France. Cette année, ça se présentait bien – après un départ en Vendée, trois étapes se disputaient en Bretagne. Mais les organisateurs n’ont pas invité l’équipe Bretagne-Schuller. Ils ont préféré sélectionner la formation hollandaise Vacansoleil, dont le leader, l’italien Riccardo Ricco, a en février dernier frôlé la mort après s’être autotransfusé ; ou encore l’équipe italienne Lampre, dont 13 coureurs font l’objet d’une enquête judiciaire pour dopage ! Aussi, quand le Tour est passé en Bretagne, sur le bord de la route des banderoles sont apparues pour exprimer la déception de tout un peuple : « Bretagne : terre de vélo… Quand Bretagne-Schuller sur le Tour ? ». Seuls les organisateurs ont la réponse.

Pierre Tanger
[box class= »warning »]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 20 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]