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14 juillet : “Présent” s’est fait remarquer ! (Présent N° 8148)

14 juillet : “Présent” s’est fait remarquer ! (Présent N° 8148)

14 juillet : “Présent” s’est fait remarquer ! (Présent N° 8148)La campagne qu’a menée Présent contre le défilé du 14 juillet vérolé par la présence des invités vietminhs et fellouzes n’a pas échappé au Monde. Dans un article intitulé « L’extrême droite vent debout contre la présence de trois Algériens aux cérémonies » (édition du 13-14 juillet), Abel Mestre écrit que « l’extrême droite » mobilise ses troupes sur ce thème, et en particulier un journal : « Le quotidien de l’extrême droite catholique Présent a bien compris cet enjeu. (…) Sous la plume d’Alain Sanders, le quotidien regrette “une telle invitation qui est une insulte à la France et à nos soldats tombés en Indochine et en Afrique du Nord”. »

Peut-on en vouloir à Abel Mestre d’utiliser cinq fois le terme « extrême droite » dans son article ? Sa raison sociale est d’être, au Monde, « chargé de l’extrême droite », il l’indique sur son compte Twitter. Mais, rigoureusement, il devrait nous qualifier de quotidien de la droite nationale catholique.

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Affaire Vincent Lambert : « Ils ont voté la mort » (Présent 8132)

Affaire Vincent Lambert : « Ils ont voté la mort » (Présent 8132)

Cette phrase à valeur éternelle est tombée comme le tranchant de la guillotine. Les grands esprits du siècle ont condamné à mort Vincent Lambert. Une mort atroce par déshydratation et inanition. Réactions bien sûr applaudies par les tricoteuses des médias. « Tu vas pouvoir enfin être en paix » ! Quelle paix d’une mort que tout être humain ne peut que refuser ? Que dire ?

Affaire Vincent Lambert : « Ils ont voté la mort » (Présent 8132)

Affaire Vincent Lambert : « Ils ont voté la mort » (Présent 8132)

Coup de téléphone. « Docteur, mon fils Vincent a été privé d’eau et de nourriture. Il meurt à petit feu. Qu’est-ce que je puis faire ? Il est en coma-pauci relationnel. » Pauvre femme, elle pleure ! Ma réponse est très simple. « Madame, un coma pauci-relationnel, cela n’existe pas. Par définition le coma est la cessation de toute vie de relation. On est en train d’achever votre enfant. » Le lendemain, une autre personne me demande si je ne connais pas un avocat capable de défendre la vie de ce garçon. Connaissant Jérôme Triomphe, je donne ses références. Le jeune avocat ne se laisse pas impressionner. Il envoie la police dans le service. Vincent est provisoirement sauvé. Le premier magistrat qui aura à traiter l’affaire considère que la loi Léonetti sur la fin de vie n’a pas été respectée. Celle-ci prévoit explicitement que l’entourage doit être impliqué dans une telle décision. Mais la grande lacune de cette loi ayant bêtement satisfait les évêques de France était que l’hydratation et l’alimentation étaient des soins relevant de la thérapeutique. Boire et manger sont-ils pour les juges un traitement ? Nous sommes donc tous des malades. La position de l’Église sur la question définie par Pie XII était que, dans tous les cas, l’acharnement thérapeutique n’était pas justifié. En revanche, les soins ordinaires devaient être assurés. Donner à boire à une personne, mourante ou non, tenait de la plus élémentaire aide devant être accordée à tout homme.

Or Me Triomphe eut beau jeu de souligner que Vincent Lambert ne recevait plus de traitement mais simplement le geste de charité de recevoir de l’eau et du pain. De plus, les parents n’avaient pas été prévenus et les médecins ne s’étaient pas concertés avec la famille comme ils le devaient. Enfin, contrairement à ce que dit la femme de l’intéressé, il n’y a aucune preuve que celui-ci avait formellement donné des indications prévoyant l’arrêt des soins au cas où il aurait été incapable de manifester sa volonté. C’est bien l’épouse de Vincent qui va porter l’estocade, peut-être pressée de refaire sa vie. L’horreur étant donnée par un des neveux parlant de « dignité » qu’avait perdue Vincent dans cet état. Au nom de quoi ce jeune blanc-bec peut-il décider que la vie du malade était indigne ? Or ce sont sur ces deux arguments qu’a basculé le Conseil d’État en faveur de la condamnation à mort.

Mes pensées iront d’abord aux parents de Vincent Lambert. « Vous avez lutté avec courage. Merci ! Vous avez mené le bon combat. Devant le Grand Juge, vous pourrez vous présenter avec honneur, la tête haute. Les assassins auront aussi leur lot. » Ensuite nous pensons aux plusieurs milliers de personnes qui sont dans la même situation que Vincent. La jurisprudence les condamne aussi à la mort. La chasse est ouverte. Terrifiant !

Dans la nuit, on apprenait que la Cour européenne de justice prenait en charge le cas Lambert. Une petite lumière d’espoir luit encore doucement.

Dr Jean-Pierre Dickès


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L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Ce sont de grands malades. Des pervers totalement obsédés qui dans un pays normal devraient se retrouver derrière les verrous : dans le cadre de leur cours d’instruction civique, deux petits garçons de 6e du collège de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) ont été « mariés » à la mairie par Hervé Jézéquel, premier adjoint, sous les applaudissements de leurs professeurs. Le but annoncé était de les familiariser avec le fonctionnement des services municipaux !

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Comme chaque année, les élèves ont été invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Il paraît, alors qu’ils ne savent pas tous lire, qu’ils apprennent ainsi les rouages de l’administration : la mairie, les élus et les services présentés par le maire Nicolas Floch. L’état civil et le mariage par Hervé Jézéquel, adjoint au maire. Trois mariages ont été suivis par l’ensemble des 72 élèves en visite.

Sauf que lorsqu’il s’est agi de procéder à un mariage fictif – drôle d’idée pour des enfants qui en avaient déjà vu trois, mais que des hétéros il faut dire, quelle misère dans le Finistère ! – ce sont deux garçons qui ont été appelés à jouer le rôle de deux homosexuels se présentant devant l’officier d’état civil pour la cérémonie de mariage. Un simulacre parfaitement bien pensé et préparé, destiné à familiariser les enfants avec le « mariage pour tous ». Mais l’opération aura peut-être l’effet totalement inverse. On imagine comme les petits garçons en question ont dû se sentir à l’aise et pas traumatisés du tout par cette dinguerie vicieuse de leur professeur, appuyée par la municipalité. Est-ce qu’au moins on leur a demandé d’« embrasser le marié » ?

Gay Pride raciste

A côté, la Gay Pride annuelle lyonnaise fait presque figure de fête de charité.

Largement dénudé, arborant perruques multicolores, lunettes fluo et oreilles de lapin mais aussi de nombreux sosies de Conchita Wurst, le cortège décrit comme « relativement bon enfant » par l’AFP qui n’en rate pas une, a fait son show au son de la techno.

Derrière les Jeunes Socialistes (qui comptent de plus en plus d’obèses, il faut que Michèle Obama fasse quelque chose) on trouvait sans surprise le Front de Gauche, la CFDT, la CGT et Amnesty International (qui dénonçait les peines de prison à perpétuité menaçant les homosexuels en Ouganda). Les communistes du Rhône avaient appelé à marcher « pour les droits des homosexuels, des bisexuels et des transsexuels ». Parmi les revendications, la création d’un « parcours de transition pour les transsexuels », l’ouverture aux homosexuels du don du sang, l’accès à la GPA et à la procréation médicalement assistée et le droit de se prostituer sans que la loi ne « stigmatise, précarise ou mette en danger » les travailleurs du sexe.

« Familles comme les autres ! » et « La parentalité n’est pas biologique, elle est politique » clamaient deux banderoles, alors que Lyon reste l’un des plus virulents foyers d’opposition au « mariage » et à l’adoption par les couples homosexuels. La Manif pour tous avait dénoncé dans un communiqué une « Marche de la Honte », appelant « tous les citoyens » à « exprimer publiquement et massivement leur désapprobation ».

Racisme anti-flic ? A la Gay Pride de Toulouse, des représentants du Flag’ qui n’avaient pourtant plus grand-chose à voir avec des policiers, membres de l’association contre l’homophobie au sein de la police et de la gendarmerie, ont été violemment exclus de la manifestation. Sous les injures. Comme quoi il y aurait des homos plus purs que d’autres qui vous épurent. Ce qui est toujours intéressant à observer au sein d’un lobby qui prétend lutter avant tout contre les discriminations.

Caroline Parmentier


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Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Réforme des rythmes scolaires : va-t-on mettre en prison les maires réfractaires ? (Présent 8124)

Après le « mariage » homo, puis la réforme pénale, c’est maintenant sur la question des rythmes scolaires que le pouvoir socialiste fait preuve du pire dogmatisme soixante-huitard. Alors que parents et élus locaux ne cessent de souligner le caractère néfaste de cette réforme, le nouveau ministre de l’Education, Benoît Hamon, a mis très sérieusement en garde jeudi les maires qui n’appliqueraient pas les nouveaux rythmes scolaires contre un choix « parfaitement illégal »qui leur vaudrait d’être « condamnés ».

Les préfets en « commissaires politiques »

Invité sur France Info, le ministre a en effet déclaré : « Je vois mal des maires s’entêter dans une posture comme celle-ci. C’est parfaitement illégal, ils seraient condamnés comme tel ». Avant d’ajouter : « Les préfets exerceront le contrôle de la légalité. »

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Une pensée pour les rédacteurs du journal Présent (Présent 8120)

Une pensée pour trois rédacteurs du journal Présent (Présent 8120)

Une pensée pour les rédacteurs du journal Présent (Présent 8120)06/06/2014 – PARIS (Présent) – Des prières pour nos malades – Nos lecteurs s’inquiètent depuis plusieurs semaines de la « disparition » de trois signatures. Attentifs, ils nous envoient des décomptes. « Je ne vois plus la signature d’Olivier Figueras depuis 4 mois ; celle de Jeanne Smits depuis 3 mois ; celle de Rémi Fontaine depuis 2 mois… » Les mots de démission, de licenciement, sont prononcés. Le moment est venu de rompre la discrétion qu’ordinairement un journal observe vis-à-vis de ses rédacteurs. La situation se résume en deux mots : « longue maladie ».

Une fois que ces mots sont dits, qu’ajouter sinon que vous pouvez écrire à nos malades pour les réconforter dans leur inactivité forcée et souffrante ; et – surtout – que vos prières sont nécessaires. Les malades en ont besoin, la rédaction aussi. Elle est éprouvée par ces absences, elle lutte chaque jour pour que le journal soit de qualité, malgré la multiplication des tâches.

C’est cela, du « sain et légitime communautarisme », si Rémi Fontaine me permet de lui emprunter ce concept, lui dont les analyses sur notre petite chrétienté manquent, comme manquent celles de Jeanne Smits sur la vie, celles d’Olivier Figueras sur la géopolitique mondiale. Vous ne lirez pas leur signature de sitôt, vous ne les verrez pas, tenant comptoir, vendre livres ou journaux à la fête de Radio Courtoisie le 15 juin prochain. Mais ils sont dans nos cœurs.

Samuel Martin
Rédacteur en chef


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Bruno Gollnisch : « L'Union européenne est irréformable ». Entretien (Présent 8119)

Bruno Gollnisch : « L’Union européenne est irréformable ». Entretien (Présent 8119)

06/06/2014 – www.present.fr – Entretien avec Bruno Gollnisch réalisé par le quotidien Présent, parue dans le numéro d’aujourd’hui. – Alors candidat aux européennes, Bruno Gollnisch avait été interrogé par Yves Chiron dans notre numéro spécial Europe (Présent du 10 mai). Le voici réélu, en compagnie de quelques autres… voire un peu plus que cela : un groupe de 24 députés du Front national. Un nombre qui sera une force, nous explique Bruno Gollnisch.


Présent : Comment s’est déroulée la campagne pour vous ?
Bruno Gollnisch : Bien. Nous avons enchaîné les meetings et les réunions publiques. Nous avons repris les thèmes généraux développés par les candidats des différentes régions. Les enjeux sont les mêmes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous sommes contre la sectorisation de la France. Autrefois, les candidats se présentaient au niveau national. Sous prétexte de les rapprocher des électeurs, on a découpé la France en gros morceaux qui n’ont aucune personnalité.

Vous êtes député européen depuis de nombreuses années. Quelles sont les évolutions que vous avez pu remarquer au fil du temps ?
Pendant longtemps, nous avons cherché à améliorer le fonctionnement de l’Union européenne, espérant ramener l’institution à plus de raison et à un plus grand respect des identités nationales. Ce que nous voulions construire, c’était une Europe des nations. Aujourd’hui, notre critique de l’institution est beaucoup plus radicale parce que nous constatons, avec regret, qu’elle est irréformable. Le gigantisme de ses appétits, aussi bien au niveau spatial qu’au niveau des compétences – elle veut tout gérer du domaine social au culturel en passant par la politique et la sexualité ! – est impressionnant. Et étonnant, car on ne peut que constater les cuisants échecs qu’elle a enregistrés, concernant tant ses décisions politiques qu’économiques, familiales, etc.

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Projet de réforme pénale : l’ombre d’un nouveau raz de marée FN plane sur les débats (Présent 8119)

Projet de réforme pénale : l’ombre d’un nouveau raz de marée FN plane sur les débats (Présent 8119)

05/06/2014 – PARIS (via Présent)
Après la « séquence émotion » orchestrée mardi par le Premier ministre accusant l’opposition de « faire monter le Front national » en polémiquant sans cesse sur les contradictions du gouvernement (Présent d’hier), c’est le chef de file des députés UMP Georges Fenech qui a, à son tour, agité l’épouvantail FN, en expliquant devant l’Assemblé que la majorité, avec son projet de réforme pénale, prenait « le risque d’un nouveau 21 avril » en 2017. Un régal pour Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen qui ont tous deux fait entendre hier leurs voix dans l’hémicycle.

Le juge « assistante sociale »

Notamment au sujet de l’article 2 du projet de loi, adopté hier, qui prévoit que la juridiction déterminera la nature, le quantum et le régime des peines prononcées en fonction des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur, ainsi que de sa situation matérielle, familiale et sociale. Un article vivement dénoncé par le député RBM Gilbert Collard, qui a expliqué, lors de son intervention : « Vous êtes en train de transformer (…) l’idée même que l’on se fait du juge. (…) Ce nouveau juge, tel que la gauche le conçoit et tel que le garde des Sceaux l’a inventé, (…) figure dans ce texte : la juridiction devra tenir compte de la personnalité de l’auteur du délit. C’est l’individualisation de la peine, qui existe depuis plus d’un siècle. Vous n’avez donc rien inventé. Mais vous ajoutez que la juridiction devra tenir compte des circonstances de la commission des faits qui justifient un accompagnement socio-éducatif individualisé et renforcé. Ça y est ! Nous avons le juge « assistante sociale » ! Comment un magistrat pourra-t-il considérer l’accompagnement socio-éducatif ? Il n’est pas là pour donner et tenir la main, mais pour juger ! (…) Il n’est pas là pour donner la tétée au délinquant, mais pour le punir. (…) Quand on sait, grâce à tous les auteurs et à tous les criminologues, que le juge doit jouer un rôle fondamental, il est très décevant de constater que vous êtes en train de le détériorer en en faisant une sorte de “Blédine pour délinquants” ! Ce n’est même pas du laxisme. Vous ne parvenez pas à sortir d’une espèce d’idéologie qui vous hypnotise. (…) Si vous saviez comme les délinquants rigolent… »

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Ils voient des blonds aux yeux bleus partout (Présent 8116)

Ils voient des blonds aux yeux bleus partout (Présent 8116)

Ils voient des blonds aux yeux bleus partout (Présent 8116)

Ils voient des blonds aux yeux bleus partout (Présent 8116)

Le ton est primesautier, la mine couperosée. Notre président nous parle des djihadistes depuis le Calvados : « Nous les combattrons, nous les combattrons, nous les combattrons ». Comme ça trois fois. Monsieur 3 % répète 3 fois. C’est censé donner plus de poids à ses paroles.

L’effet, ridicule, n’est pas sans rappeler « le plein emploi » de Louis de Funès dans La Zizanie. En moins marrant. Hollande répugne à cracher sur les fruits pourris de sa politique d’immigration, cela se sent à la pauvreté de sa déclaration à contrecœur. Il se félicite et félicite le gouvernement que le Roubaisien Mehdi Nemmouche ait été interpellé dès qu’il a mis le pied en France. Il se fout de nous. (Trois fois). On sait que le tueur présumé a été arrêté totalement par hasard au cours d’un contrôle douanier inopiné à la gare Saint-Charles de Marseille. Difficile de le louper : il voyageait avec un fusil d’assaut Kalachnikov AK47 enroulé dans un drapeau du mouvement rebelle djihadiste syrien EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant), bardé d’un nombre impressionnant de munitions de gros calibre. Il avait également en sa possession la vidéo revendiquant les assassinats…

Hollande a de quoi se féliciter aussi de son profil type : bingo, un nouveau Mohamed Merah. Mais quelle surprise ! Les tartuffes du régime ne l’avaient pas vu venir. Les médias français, dès le 24 mai, mettaient en garde contre la tentation du « populisme ». Et l’individu recherché était de type… « européen ». Rappelez-vous lors de l’affaire Merah, ils avaient carrément vu un blond aux yeux bleus : « des yeux bleus sur un visage blanc » comme annoncé au 20 heures de Laurence Ferrari qui fantasmait à mort. A l’époque Le Canard enchaîné toujours si bien renseigné, titrait « Le tueur de Toulouse sent le nazi ».

On n’attend plus que Nicolas Chapuis du Nouvel Obs, pour nous resservir son tweet grandiose : « Putain je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi », quand il s’est avéré que le tueur de Toulouse était un musulman d’origine maghrébine.

Caroline Parmentier
www.present.fr


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Crédit photo : vermininc via Flickr (cc)