Tag Archives: jihad

Espagne Terrorisme

L’Espagne sous la menace du terrorisme islamique

Deux nouvelles vidéos publiées sur internet ces derniers jours sont venues rappeler que l’Espagne, déjà ciblée 43 fois depuis le début de l’année par la propagande djihadiste, vit, elle aussi, en permanence sous la menace d’attaques contre sa population civile. Comme dans le cas de la France, l’Etat islamique appelle les musulmans résidant sur le territoire de la mythique Al-Andalus à frapper avec des bombes, des armes automatiques, leur voiture, du poison versé dans l’eau et la nourriture, etc. Car indépendamment de la politique extérieure de Madrid, les islamistes ne peuvent accepter que « là où il y avait des mosquées, il n’y a maintenant plus que des églises, et les minarets ont été remplacés par des cloches et des croix ».

En réalité, avec une population musulmane qui dépasse désormais le 1,8 million, l’Espagne compte déjà plus de 1 300 lieux de prière musulmans, dont une centaine où l’on note des prêches clairement radicaux hostiles au pays d’accueil, mais seulement 12 mosquées construites en tant que telles. Sur ce 1,8 million de musulmans (300 000 de plus qu’il y a cinq ans), près de 800 000 ont la nationalité espagnole et près de 23 000 sont des convertis.

Mais depuis les attentats meurtriers de Madrid le 11 mars 2004, qui avaient fait 190 morts et 1857 blessés, les services de sécurité espagnols sont parvenus à prévenir toutes les nouvelles attaques. La dernière opération datant du 19 novembre a conduit à l’arrestation à Madrid et Barcelone de deux Marocains qui recrutaient pour l’EI. Depuis 2004, plus de 650 djihadistes ont été arrêtés par les services espagnols avant d’avoir pu commettre des attentats. Rien que depuis 2015, année où le ministère de l’Intérieur a porté l’alerte au niveau 4 (sur cinq niveaux d’alerte en tout), 163 terroristes musulmans ont été arrêtés.

On ne peut bien sûr exclure qu’une cellule terroriste ne parvienne un jour à ses fins, mais l’Espagne semble malgré tout bénéficier de l’expérience accumulée pendant des décennies de lutte contre le terrorisme de l’extrême gauche basque (ETA) et de sa très bonne coopération avec le Maroc. Depuis les attentats de 2004, Madrid a revu ses méthodes en créant des cellules spécialisées dans la lutte contre le terrorisme pour coordonner l’action de ses différents services, en investissant dans les technologies de surveillance et en mettant en place des stratégies préventives adaptées.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2016

terroristes-migrants-chard

Toujours plus de terroristes parmi les migrants

Selon l’édition de dimanche du quotidien allemand Die Welt, le renseignement allemand (BND) a rendu un rapport confidentiel confirmant que l’Etat islamique entraîne ses terroristes à se fondre dans la masse des demandeurs d’asile et à répondre aux questions des autorités de manière à ne pas éveiller les soupçons. 

Le média public pro-immigration Deutsche Welle (DW) semble lui-même reconnaître ses erreurs et cite une experte en terrorisme islamique, Susanne Schröter qui affirme : « On le savait depuis le début. […] L’EI avait annoncé qu’il enverrait des combattants en Europe par la route que prenaient les réfugiés. A ce moment-là, les politiciens niaient cette éventualité. […] Nos leaders pensaient que si nous admettions qu’il pouvait y avoir des terroristes parmi les réfugiés, cela ferait le jeu des populistes de droite et aggraverait les sentiments anti-migrants. Ils ont donc choisi de bagatelliser, ce qui n’était pas la bonne solution. »

Mais pour ne pas reconnaître s’être trompé sur toute la ligne en harmonie avec le gouvernement allemand, DW cherche à s’en sortir en expliquant à ses lecteurs que la masse des « réfugiés » musulmans accueillis, c’est autant de gens dont la radicalisation sera rendue plus difficile que s’ils étaient restés au Moyen-Orient ! Ceci ne l’empêche pas d’avouer, pour justifier l’intensification du contrôle des communications des simples citoyens par les services allemands, que « la sécurité de l’Allemagne et de ses citoyens ne va plus de soi ». Car ce qui inquiète le BND, outre la présence de djihadistes venus spécialement avec les « migrants » en profitant de l’ouverture des frontières à l’automne 2015, c’est le recrutement de nouveaux djihadistes dans ces mêmes milieux par les musulmans radicaux déjà présents en Allemagne.

C’est ainsi que la police allemande a conduit mardi 200 perquisitions dans tout le pays, pour fouiller les bureaux de l’organisation salafiste « Vraie religion » qui se spécialise dans la distribution gratuite d’exemplaires du Coran et, accessoirement, dans le recrutement de partisans de l’Etat islamique sur le territoire allemand. Le ministère de l’Intérieur a donc annoncé l’interdiction de cette organisation en expliquant que sa traduction du Coran servait à « diffuser des messages de haine et des idéologies contraires à la constitution ».

Mais si c’était un simple problème de traduction du Coran, le BND ne serait pas aussi inquiet de ces centaines de milliers de demandeurs d’asile musulmans arrivés l’année dernière.

Olivier Bault

Article et dessins paru dans Présent daté du 17 novembre 2016

radicalisation

Déradicalisation : le fiasco

Le gouvernement n’y arrive pas. Face aux islamistes dangereux qui s’accumulent dans nos prisons et dans les centres de déradicalisation, il est complètement dépassé. Il va laisser en mai 2017 à l’équipe gouvernementale qui lui succédera, une armée de bêtes fauves qu’il n’aura eu de cesse de faire entrer chez nous par sa politique migratoire et devant laquelle il s’avoue complètement démuni.

Après la fermeture des cinq unités carcérales dédiées à la déradicalisation (l’expérimentation s’est terminée par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, vitrine du programme gouvernemental), le ministre de la Justice, en visite à Strasbourg dans un service territorial éducatif en milieu ouvert (Stemo), a avoué son impuissance face aux « radicalisés » : « Nous sommes très tâtonnants. Nous sommes encore loin d’avoir identifié les solutions. »

Commence déjà par identifier le mal et ça ira mieux !

« A l’issue d’un bref échange avec des jeunes suivis pour radicalisation » (on imagine la teneur de l’échange et on comprend qu’il ait été bref), Jean-Jacques Urvoas a salué la démarche « avant-gardiste » de la structure strasbourgeoise où agents de la protection de la Jeunesse, de l’Education nationale, éducateurs, pédopsychiatres, acteurs associatifs travaillent « en lien » dans la prise en charge. Exactement ce qui s’est soldé par un énorme flop en prison. La déradicalisation à grand renfort de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs, ne marche pas. Le gouvernement a dû fermer en panique ses unités de déradicalisation où se multipliaient tentatives d’agressions, de prises d’otage, projets de mutinerie mais également plusieurs cas de radicalisation de surveillants !

Le même Jean-Jacques Urvoas disait il y a un mois redouter « l’effet de masse » de l’islamisation radicale : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine. » En octobre, 15 000 personnes étaient recensées en France comme « radicalisées » par le ministère de l’Intérieur. Mais au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes, tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on préfère les garder au chaud chez nous en sachant parfaitement qu’un jour prochain ils tueront des innocents. On viendra alors en cortège allumer des bougies en forme de cœur place de la Bastille. 

Le gouvernement n’a pas de solution ? Demandons au peuple !

Article paru dans Présent daté du 16 novembre 2016

deradicalisation-stop-djihadisme

La « déradicalisation » : ça ne sert à rien mais ça peut rapporter gros

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le business de la déradicalisation, qui peut rapporter gros en argent public, est de plus en plus mis en cause pour son inefficacité et son amateurisme, et France Inter vient de publier une enquête tout à fait édifiante sur ce business « pas très sérieux » auquel Manuel Valls a promis d’affecter « plus de 100 millions d’euros, sur trois ans », soit « l’équivalent du budget annuel de l’Elysée ».

« Aujourd’hui, près de 80 structures travaillent sur ce nouveau marché », et la sénatrice écologiste Esther Benbassa s’est indignée auprès de France Inter de ce qu’elle a vu dans le cadre d’une mission parlementaire :

« Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il y avait des associations qui s’étaient engouffrées dans le créneau parce que ça rapporte de l’argent, et que ces associations faisaient n’importe quoi. Je n’aime pas utiliser les mots d’ »escroc » ou de « charlatan », mais je parlerais de gens totalement incompétents ! Qui ne connaissaient pas le sujet du tout ! »

L’élue ajoute :

« Tout le monde peut s’engouffrer parce que ce n’est pas difficile, on donne trois cours d’islam et on fait de la palabre ! On fait d’abord de l’effet auprès de la préfecture ou du département, on se fait ensuite quelques interviews et après on devient la personnalité du coin ! Les médias vous tombent dessus et vous devenez des vedettes. »

On pense ainsi à la Maison de la prévention de la radicalisation, crée en 2014 en Seine-Saint-Denis et « subventionnée par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la déradicalisation (CIPDR) et par la préfecture de police de Paris ». Sa fondatrice, Sonia Imloul, a été depuis mise en examen pour détournements de fonds public. Julien Revial, qui était le numéro deux de cette structure, vient de publier un livre, Cellule de déradicalisation, chronique d’une désillusion (éd. Michalon) et explique :

« Quand je voyais certains articles de presse, je me demandais vraiment si c’était la structure dans laquelle je travaillais ! On parlait de juristes, de “victimologues-criminologues“, de gens avec des compétences très solides, alors que, dans la réalité, il y avait Sonia (Imloul), moi qui n’avait aucune compétence sur ce sujet et la personne chargée du pôle psychologie qui était stagiaire. »

Pour Jean Maillard, vice-président du tribunal de grande instance de Créteil et représentant du syndicat FO Magistrats, les pouvoirs publics ont voulu aller trop vite, l’action a précédé la réflexion.

« Comme on ne sait pas ce qu’est la radicalisation, on sait encore moins ce qu’est la déradicalisation. Donc on est dans l’invention d’un concept dans lequel on cherche à mettre en place des dispositifs avant d’avoir défini ce sur quoi on allait agir. Et quiconque se présente aujourd’hui comme expert en radicalité ou « déradicalisateur en chef » peut se voir attribuer des crédits qui ne vont ni à la police ni à la justice. »

Et c’est ainsi, comme disait Alexandre Vialatte, qu’Allah est grand.

Guide du moudjahid 2015

Le « Black Book » du djihad se répand sur Internet

22/04/2014 MONDE (NOVOpress) – À l’instar de la CIA et de ses fameux « black books » sur la guérilla et la survie en milieu hostile, les djihadistes ont maintenant leur manuel du parfait petit terroriste. NOVOpress a pu prendre connaissance de ce document qui inquiète les spécialistes du renseignement et du terrorisme.

Comment survivre en occident : un guide du moudjahid (2015) se décrit comme « un guide pour les musulmans qui vivent dans des terres à majorités non musulmane » et qui « va vous apprendre comment vivre une double la vie, une attitude que les musulmans devront adopter pour survivre dans les années à venir ».
Rédigé en anglais par un auteur anonyme, l’e-book apprend à être un « agent infiltré » dans une société détestée. « Dans ce livre, vous apprendrez ces compétences… comment mener une double vie, comment garder votre vie privée secrète, comment survivre dans un pays en danger, comment vous armer et aider les autres musulmans quand le temps pour le Djihad sera venu dans votre pays, dans votre quartier. En termes simples, à partir de ce guide, vous apprendrez comment être un agent dormant efficace au bon moment lorsque l’Oumma aura besoin de vous ».
Il présente des informations utiles à tout apprenti terroriste, alliant conseils pour gagner de l’argent (de manière légale ou non) à la fabrication d’armes ou de bombes, l’entraînement, les règles pour éviter la détection par les services de sécurité du pays hôte ou la conduite à tenir en cas de surveillance ou de perquisition. Le livre présente quelques études de cas sur la façon de s’échapper après des attaques, notamment l’assaut de Charlie Hebdo à Paris.

Conseils rustiques, mais efficaces

Il offre également des conseils sur l’espionnage de base, à la fois dans la détection de la surveillance et sa mise en place et donne beaucoup d’indications sur la façon d’utiliser les médias sociaux et comment retrouver les comptes Twitter suspendus de jihadistes. « Comment survivre en occident » contient également des conseils sur la façon de mieux cacher ses actifs financiers sans éveiller de soupçons ainsi que des techniques de combat de base.
Il est difficile de connaître la diffusion réelle d’un tel document, car les sites de partage l’effacent au fur et à mesure qu’il y est posté et il ne semble être disponible que sous forme de PDF et non en ligne. Pourtant, le Guide du moudjahid inquiète les spécialistes du terrorisme à la fois par son contenu et par la population visée. Cet e-book « est plus un élément de propagande visant à inciter les musulmans en Europe à agir comme des loups solitaires en appui de l’État islamique », a déclaré Kerry Myers, un ancien agent spécial de surveillance du FBI. « Les techniques décrites sont très élémentaires et faibles. C’est pour un public de la rue, sans éducation, des dealers de drogue dans une ville urbaine – et encore… ».

Merci, M. Myers, c’est exactement le profil des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, de Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et Montauban. Ou de Mehdi Nemmouche, (musée juif de Bruxelles). Ou des auteurs de la vague d’attaques de décembre dernier au couteau ou à la voiture bélier (Dijon et Nantes), de la décapitation d’un soldat en pleine rue à Londres en mai 2014 ou de la prise d’otages sanglante de Sydney. Bref, de la plupart des terroristes sévissant actuellement dans les pays développés, même si certains ont reçu des rudiments de formation militaire dans tel ou tel pays islamique.

Djihadistes, cachez votre foi musulmane ; rejoignez les militants de gauche

Ben Venzke, directeur général d’IntelCenter, qui suit les groupes djihadistes indique en effet que « Le plus préoccupant n’est pas le manuel lui-même, mais plutôt l’environnement qui existe maintenant. La menace posée par un manuel de formation terroriste efficace et largement distribué a changé depuis une dizaine d’années. Il y a maintenant d’innombrables “loups solitaires djihadistes” enthousiastes et agressifs qui entendent répondre à cet appel ».Mais même si « les informations apportées restent basiques ou même évidentes cela permettra néanmoins de faire fonctionner plus intelligemment et réduire le risque d’exposition des apprentis terroristes », a déclaré Venzke, en ajoutant que le fait que cet e-book mentionne l’attaque de Charlie Hebdo est « troublant ». Bon nombre des suggestions de ce manuel sont « maladroites », a déclaré Clint Watts, un ancien directeur général du Centre de lutte contre le terrorisme de West Point, comme d’utiliser du jus de citron pour écrire des messages secrets et de s’inspirer de la série Jason Bourne. Mais contrairement à Venzke, Watts a déclaré que certaines des informations contenues dans l’e-book ne pourront que se retourner contre leurs utilisateurs parce que tellement simplistes.

Selon NOVOpress, c’est là une réaction typiquement américaine : une technologie plus sophistiquée est forcément supérieure à son pendant « rustique ». Au vu du public visé et du modus operandi des terroristes 2.0, cette rusticité des procédés nous semble au contraire un atout. Le guide s’adresse en effet à des gens qui sont naturellement « sous le radar » des grands services de renseignement – typiquement des « jeunes de banlieue » autoradicalisés — et qui peuvent, par l’emploi de procédés simples, rester indécelables. Quand bien même ils se feraient pincer, il s’agit d’une main d’œuvre aussi aisément remplaçable qu’un stagiaire au service marketing d’un grand groupe, à la différence des terroristes professionnels des années 70 à 2000, qu’il s’agisse des mouvements d’ultragauche (Brigades Rouges, Action Directe…), palestiniens (OLP, FPLP, Fatah…) ou islamiques (GIA, Al Quaida…).


Public ciblé : les jeunes musulmans autoradicalisés

D’ailleurs, nos jihadistes 2.0 recherchent le martyr, à la différence des « pros ». Ces derniers coûtent cher à recruter et former, tandis que l’EI ou Boko Aram se contentent de lancer leurs filets sur la toile et de remonter les « poissons » venus se jeter dedans volontairement ou poussés par des rabatteurs locaux (imams, « grands frères », etc.). Avantages : les attentats sont commis par des résidents du pays cible, limitant les besoins en logistique et augmentant d’autant l’effet recherché : la radicalisation tous azimuts.

Ainsi, le Guide du moudjahid exhorte les musulmans à entreprendre un jihad violent parce que « vous serez emprisonné pour votre foi, maintenant ou à l’avenir, alors demandez-vous si vous serez en mesure de garder votre foi à ce moment-là. Ceux qui iront à l’offensive plus tôt apprendront à réagir dans des situations différentes, et seront plus susceptibles de recevoir le martyre (Chahada) au lieu de l’emprisonnement à long terme ».



Principales recommandations :

• Modifiez vos noms pour des noms à consonances non-musulmanes — « Adam au lieu de Ali, ou un nom neutre comme Alain ». Un alias avec un nom non-musulman serait utile si vous voulez obtenir une « position importante » par exemple dans une centrale électrique.

• Faire semblant d’être un militant écologiste proanimal, prosioniste, allié de la gauche, et assister à des manifestations de Palestine où « les connexions entre musulmans et militants de gauche seront établies, et où une partie d’eux se rendra compte que les manifestations ne sont pas efficaces et que le combat armé est la seule alternative »

• Si vous êtes un expert dans la fraude de carte de crédit, en phishing, en piratage, ou si vous connaissez les codes d’une grande entreprise, alors utilisez vos compétences.

• Si vous pouvez prétendre à des prestations supplémentaires d’un gouvernement, alors faites-le. Si vous pouvez éviter de payer des impôts, alors faites-le.

• Entraînez-vous au tir : « Vous devez acheter des armes factices (pistolets Nerf par exemple), ou des paintballs pour la pratique sur cible » — de préférence via un enfant pour ne pas éveiller les soupçons.

• Formation pratique : les djihadistes occidentaux sont invités à exécuter dans le parc en « pantalons de jogging mi — longs, » à apprendre à sauter les murs sur Wikihow, et rejoindre un club d’escalade.

• Le livre donne des conseils sur les « guerres de territoire » pour commencer à occuper le terrain au niveau de son quartier.

• Immigrez/envahissez l’Italie. Le pays sera alors « conquis par les musulmans armés de tous les côtés : 1 — Gangs européens musulmans armés du Nord et de l’Ouest ; 2— Combattants d’Europe de l’Est islamiques des Balkans (comme la Bosnie, l’Albanie, le Kosovo, etc.) ; et 3 — Missiles et flottes musulmanes du Sud. »

• L’EI compte aussi sur une autre particularité pour briser les frontières européennes : « l’ennemi principal de l’Europe », la Russie. L’Europe de l’Ouest fera « un pacte de non-agression avec l’État islamique » alors que la Russie deviendra plus puissante et « menacera » les musulmans sunnites ainsi que l’Europe. Cette stratégie prévoit la défaite d’une alliance Russie-Iran, l’attaque sur Rome de l’État islamique, et sa conquête en 2020.


 

Islamisation des campagnes : des salafistes vivent en autarcie dans un village du Cher

VIDÉO BFMTV (29/01/2015) – À Châteauneuf-sur-Cher, un groupe d’une vingtaine de salafistes d’obédience tabligh, des musulmans adeptes d’un islam rigoriste, inquiètent certains spécialistes qui les considèrent comme sectaires. Ils vivent coupés du reste des habitants et ont quitté la ville pour pouvoir pratiquer leur religion à l’abri des regards. Ces dernières années, plusieurs jihadistes français se sont radicalisés au contact de ce mouvement.


Voir aussi : L’islam rigoriste commence à s’exporter dans les campagnes (franceinfo.fr)

Publié le
Totalitarisme islamique : de l’Irak à la France ? par Guillaume Faye

« Al-Qaïda en France », le livre choc de Samuel Laurent

04/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Haletant, le nouveau livre de Samuel Laurent, « Al-Qaïda en France », se lit comme un roman d’espionnage. Consultant international et homme de terrain, l’auteur s’était tout d’abord lancé dans une enquête sur les djihadistes français partis en Syrie. Mais il va rapidement découvrir l’existence d’un réseau bien plus large qu’il ne l’aurait imaginé, et qui va l’emmener jusqu’en Somalie pour finir dans les cités françaises où règnent en maître les salafistes.

Profitant de ses contacts au Sahel et en Lybie, il va réussir à s’introduire dans la brigade de Mohammed Fizourou ou auprès de l’émir de Jabhat al-Nosra, au bout de plusieurs mois de négociations. C’est là qu’il va comprendre ce qui se trame…

Constatant la disparition de certains français du camp où il réside du jour au lendemain, il en vient à découvrir que certains djihadistes français, ceux qui forment l’élite d’Al-Qaïda, après avoir passé un processus de sélection rigoureux sont envoyés en Somalie.

Ni une ni deux, l’auteur s’envole pour la suite de son enquête à Mogadiscio puis dans les repaires de shebabs. Il découvre alors le point clé de ces réseaux: ceux ayant été identifiés comme les meilleurs français djihadistes sont exfiltrés dans ces camps islamistes afin de préparer leur retour en France où ils seront des agents dormants d’Al-Qaïda, prêt à frapper lorsque l’ordre leur sera transmis. Après des semaines de jeu de piste, il finira par rencontrer en France « l’émir » d’Al-Qaïda en charge de ce groupe terroriste.

Décrivant dans le détail le fonctionnement de cette structure, ces méthodes, à grand renfort d’interviews exclusives et de témoignages passionnants, l’auteur fait des révélations fracassantes sur ces réseaux de l’ombre présents à l’heure actuelle en France. Glaçant.

Photo : le drapeau d’Al-Qaïda. Crédit photo : domaine public via Wikipédia (cc).

Les classiques du Jihad armé salafiste dans les hypermarchés Carrefour (vidéo)

09/07/2014 – PARIS (NOVOPress via Observatoire de l’islamisation)
Reportage réalisé au Carrefour de Montigny-les-Cormeilles le 2 juillet 2014.

Des livres bien connus des islamologues y sont vendus : La Voie du Musulman du cheikh saoudien Abu Bakr el Jazâïrî (1921-) aux éditions Al Bouraq prescrit un Jihâd clairement « offensif » car il faut « attaquer » pour que la parole de Dieu soit la plus élevée. L’interdiction de construire des églises en terre d’islam est rappelée. Quant aux apostats et couples non mariés, ils doivent être tués. D’autres ouvrages de droit islamiques référencés ordonnent les mêmes instructions.

Une Charia sunnite classique appliquée à la lettre par l’Etat Islamique d’Irak et du Levant, dont les acheteurs de Carrefour concourent ingénument à diffuser l’idéologie mortifère !

Au minimum deux pétitions on été lancées pour le retrait des livres djihadistes des hypermarchés Carrefour, pour les signer c’est ici et ici.

Continue reading

Publié le
“Il n’y a pas de vie sans le jihad”. L'EIIL recrute des musulmans vivant en occident

“Il n’y a pas de vie sans le jihad”. L’EIIL recrute des musulmans vivant en occident

22/06/2014 – LONDRES (NOVOpress) – “Il n’y a pas de vie sans le jihad” affirme une vidéo de propagande de l’EIIL (État islamique en Irak et au Levant) pour recruter des musulmans vivant en occident. Cette vidéo est apparue jeudi sur internet via un réseau social.

Les déclarations sont faites en anglais par des hommes qui disent être des combattants « anglais » et « australiens ».

La chaine de télévision i24News a indiqué que l’un des djihadistes qui s’exprime a été identifié comme étant Nasser Muthanna, 20 ans, originaire de Cardiff, en Angleterre. Son père, Ahmed Muthanna, a déclaré à la chaine de télévision britannique ITV que Nasser avait récemment été accepté dans plusieurs universités anglaises pour étudier la médecine, mais au lieu de commencer ses études, il est parti se battre avec EIIL accompagné par son frère de 17 ans

Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent ! Par Fabrice Robert

Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent ! Par Fabrice Robert

20/04/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Ils sont fiers d’exhiber les cadavres de leurs victimes. Corps traînés derrière une voiture ou têtes coupées brandies sur la place d’un village, les images des atrocités commises par les djihadistes en Syrie s’entrechoquent et nous reviennent en pleine face via les réseaux sociaux. Tout ceci n’est pas virtuel.
Dans un mélange d’arabe et de français des cités, ces musulmans s’adressent à nous à travers des vidéos qui sont des appels à mener une guerre sans merci contre la civilisation européenne.

Abou Chaak : « J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »

Pour Abou Chaak, « Mohammed Merah représente une jeunesse fière ». Ce djihadiste qui vient de la région parisienne prévient : « ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi si je veux je rentre en France et je fais tout péter (…) J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »
Quant à Abou Shaheed, cet autre islamiste « français », il dit rencontrer des centaines de musulmans venus de France pour mener le djihad en Syrie : « Y en a plein, plein, c’est blindé de Français ici, j’arriverais même pas à tous les énumérer ».

Lire la suite

Témoignage d’un père de jihadiste sur Canal+. L’embrigadement se fait aussi par les mosquées…

31/03/2014 – PARIS (NOVOpress) – Contrairement à ce qu’affirment les journalistes, du Grand Journal du 27 mars 2014, l’embrigadement ne se produit pas que par Internet, les réseaux sociaux, les hébergeurs de vidéo.

Le père du jihadiste ne se démonte pas et répond que l’embrigadement se fait aussi « dans les réunions, familiales ou organisées, dans les mosquées, dans les lycées et les collèges ». Têtes des journalistes, qui essayent ensuite de noyer le poisson.

Publié le

Un djihadiste français en Syrie : « On arrivera jusqu’à Paris » (vidéo)

11/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce djihadiste français parti combattre en Syrie explique au micro d’Europe 1 : « Ce que nous voulons pour la Syrie c’est qu’elle soit régnée par les lois d’Allah. C’est un combat entre l’islam et tous les autres systèmes gouvernementaux ».

Il veut mourir en martyr en Syrie, mais « On arrivera jusqu’à Paris ».

Publié le
Derrière le jihad en Syrie, le Grand Remplacement en France

Derrière le jihad en Syrie, le Grand Remplacement en France

01/02/2014 – 15h50
NICE (NOVOpress) -Tribune de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les identitaires niçois) et de l’association Les Identitaires Lors de sa grande conférence de presse, François Hollande a évoqué la présence de 700 combattants venus de France parmi les jihadistes opérant en Syrie. Ramenant ces chiffres à 400, Manuel Valls s’est néanmoins lui aussi déclaré préoccupé par ce phénomène. Le département des Alpes-Maritimes est l’un des plus touchés, et ainsi 30 jeunes auraient quitté la ville de Nice pour rejoindre la Syrie, ce dont s’alarme le député-maire UMP Christian Estrosi. Leur inquiétude partagée n’empêche pourtant pas Manuel Valls d’avoir augmenté le nombre de régularisations de clandestins (de 30%) et de naturalisations en 2013 ou encore Christian Estrosi de travailler main dans la main avec les imams radicaux de l’UOIF (directement inspirée par la doctrine des Frères Musulmans) dans sa gestion de l’islam à Nice. « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. » nous a enseigné Bossuet.

Lire la suite

Ces femmes françaises candidates au jihad

30/01/2014 – VIDÉO BFMTV – C’est un phénomène marginal, mais que les services de renseignement prennent très au sérieux : les femmes françaises qui partent faire le jihad en Syrie aux côtés de leurs homologues masculins. Dix à vingt ressortissantes françaises auraient ainsi déjà rejoint les zones de combat.

Publié le
Mélenchon met en cause Hollande et Fabius dans le départ de mineurs pour le djihad en Syrie

Mélenchon met en cause Hollande et Fabius dans le départ de mineurs pour le djihad en Syrie

22/01/2014 – 14h30
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Plusieurs centaines de personnes détentrices d’un passeport français, dont pas moins d’une douzaine de mineurs, auraient d’ores et déjà rejoint la rébellion islamiste en Syrie.

Invité dans le 12/13 de France 3 dimanche, Jean-Luc Mélenchon a explicitement mis en cause l’exécutif français. Pour une fois que Mélenchon allie un peu de lucidité à un semblant de courage, ne boudons pas notre plaisir de le citer intégralement : « Qui est-ce qui a appelé à faire la guerre contre M. Assad ? C’est bien le président de la République, c’est bien M. Fabius. Ils ont une responsabilité personnelle dans cette affaire ». Curieusement, ce passage n’a pas été mis en ligne sur le site du JT de France 3 mais il a été rediffusé avant-hier soir dans le zapping de Canal +.

Crédit photo : FreedomHouse via Flickr (cc)

[Tribune libre] Terrorisme : le temps des sauvages, ce que nous apprend le décapité de Londres - Par Jean Bonnevey

[Tribune libre] Terrorisme : le temps des sauvages, ce que nous apprend le décapité de Londres – Par Jean Bonnevey

Nous l’avons déjà écrit, on confond les barbares, l’étranger avec les sauvages, le non civilisé.

Le mot sauvage est tabou, car sans doute assimilé à la qualification de peuplades et de comportements jugés inférieurs du temps de la colonisation. Mais il y a bien des sauvages modernes qui sont le fruit du terrorisme islamique. Nous sommes face à des comportements de haine pure, qui se manifestent à titre individuel et qui tentent de se justifier par des engagements religieux ou politiques.

Lire la suite

Un Français issu de l'immigration capturé au Nord‑Mali

Un Français issu de l’immigration capturé au Nord‑Mali

Ci-dessus : colonne de combattants islamistes au Mali.

13/03/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Décidément, cette guerre au Mali est pleine de contradictions. Un Français de papier, originaire d’Algérie et résidant en Rhône‑Alpes a été capturé puis a été  ramené en France. L’homme qui avait été accueilli en France avait bien peu de reconnaissance pour notre pays et il combattait au côté des djihadistes du Nord‑Mali. Donc contre l’armée que François Hollande y a envoyée.

Lire la suite

Aymeric Chauprade : les grandes tendances géopolitiques du moment, la place de la France (2/2)

Seconde partie – Aymeric Chauprade revient sur les grandes tendances géopolitiques du moment et se penche sur la place de la France dans le monde. Entretien réalisé avec Xavier Moreau pour Realpolitik, le 13 février 2013.

Dans cette partie Chauprade parle en particulier de la situation en  Syrie. Il met en évidence l’incohérence de la position du gouvernement français entre son action au Mali et sa position en Syrie face au djihadisme. Pour Chauprade l’action de la France au Mali est conforme à ses intérêts géostratégiques, en Syrie au contraire elle est opposée à ses intérêts.

Continue reading

Publié le