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Smart » Les consoles de jeux vidéo autorisées en Chine

Smart » Les consoles de jeux vidéo autorisées en Chine

Les consoles de jeux vidéo américaines et japonaises étaient jusqu’à présent interdites en Chine. Les Xbox, PlayStation et autres Nintendo étaient bannis du marché. Mais tout cela est en train de changer. La Chine vient d’annoncer cette semaine l’autorisation de la commercialisation de la Xbox One de Microsoft. Voici pourquoi.

« La Chine a longtemps été une anomalie dans le jeu vidéo, comme si elle était différente du reste du monde. Elle était isolée, singulière, peu innovante. Toutes les consoles, la PlayStation 3, la Wii, l’Xbox 360 étaient illégales ici », rappelle Aurélien Palasse, l’un des responsables du studio Ubisoft à Shanghaï, où je l’interroge. Selon lui, il n’était pas question pour les Chinois d’autoriser des appareils américains (Microsoft) ou japonais (Nintendo et Sony). Seuls les jeux sur PC étaient tolérés et il s’agissait surtout de jeux gratuits, appelés dans le jargon Free To Play ou F2P. Les cybercafés étaient particulièrement importants et bien contrôlés et on estime qu’il y a, encore aujourd’hui, plus de 400 000 cybercafés en Chine, parfois entièrement dédiés aux jeux vidéo. J’ai vu à Nanjing (Nankin), Hangzhou ou Shenzhen ces salles de jeux vidéo, mêlées souvent aux salles de jeu tout court, pleines à craquer, avec les machines à sous, les machines à rouleaux vidéo multicolores, les consoles, où s’entassent, dès l’aurore, de jeunes désœuvrés, des retraités et de petites gens. C’est déconcertant.

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Crédit photo : csignal via Flickr (cc)

« Dead island » : du paradis à l’enfer ? [vidéo]

« Dead island » : du paradis à l’enfer ? [vidéo]

14/09/2011  14h00
PARIS (NOVOpress) –
Depuis sa sortie, début septembre, « Dead island » serait le jeu vidéo « le plus apprécié du moment », selon le site Référencement Internet Web. Le scénario ? Une île paradisiaque sombre dans le chaos après une invasion de zombies. L’histoire est en effet calibrée pour le succès commercial : le joueur a le choix d’incarner l’un des quatre personnages, deux hommes, deux femmes, parité oblige : Logan, un ancien joueur de football américain ; Sam B, un rappeur ; Purna, une ancienne policière de Sydney, et enfin, Xian, une Chinoise. Un quatuor politiquement correct dont la mission est simple : découper du zombie. L’écran se teinte en rouge en cas de blessure, le sang gicle des membres sectionnés… le jeu, interdit aux moins de 18 ans, surfe sur les clichés des films d’horreur grand public.

Mais, « Dead island », c’est aussi l’apocalypse d’un monde sans identité, artificiel, plongé dans la terreur. L’île « sea, sex and sun », aux corps bronzés, aux discothèques branchées et à ses plages de sable fin pour touristes fatigués, se transforme rapidement en un univers métissé qui vire à l’horreur. Zombies et survivants partagent un point commun : ils viennent des quatre coins de la Terre. « Dead island » véhiculerait-il un message subliminal : Le tourisme de masse est désespérant et la société multiculturelle cauchemardesque ?


Trailer Dead Island par Gameinvaders