Tag Archives: Jean-Vincent Placé

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I-Media : Baylet, patron de presse, qui paye, commande !

21/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séance Hebdomadaire de décryptage de la propagande médiatique. Avec le remaniement et Baylet, patron de presse entré au gouvernement, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Garrigou s’en donnent à cœur joie pour dénoncer la collusion, les conflits d’intérêt et l’entre-soi de la gauche au pouvoir.

01:51 – Le jeudi 11 février, Hollande a remanié son gouvernement. Une occasion pour faire rentrer comme ministre de l’aménagement du territoire, Jean Michel Baylet : Un baron Local et un patron de presse
09:05 – Le zapping d’I-média
17:09 – Un mois après la Saint Sylvestre et les agressions sexuelles de Cologne, l’enquête avance tant bien que mal.
La désinformation continue tout comme elle continue sur les conditions de la noyade du petit Aylan Kurdi. I-média décrypte et réinforme.
25:59 – Les tweets d’I-média
30:59 – A l’occasion de la sortie de son dernier livre, l’esprit du judaïsme, BHL était l’invité politique dans l’émission on n’est pas couché, portrait d’un squatteur des écrans, c’est la posture de l’imposteur.
38:20 – Le bobard d’I-média

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À bout de souffle

12/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8545)

Cet ensemble baroque qu’est le nouveau gouvernement est donc censé porter le chef de l’État dans sa campagne électorale ! Car, quoiqu’il ait assuré que le moment de décider de sa candidature n’est pas encore venu, l’enseignement que l’on peut tirer de ce remaniement-là est que François Hollande compte bien se lancer dans la bataille.
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Pour cela, il lui faut neutraliser une candidature écologiste et faire taire ceux qui pourraient lui savonner la planche par leurs critiques. D’où la distribution de pourboires à des écolos qui piaffaient d’impatience aux portes du gouvernement. D’où, également, le retour de Jean-Marc Ayrault, qui, toujours soutenu par une quarantaine de députés, commençait à élever la voix, critiquant les choix du pouvoir. Ne parlons pas de ce pauvre Baylet, des radicaux de gauche, qui espérait un grand ministère régalien et qui devra jouer les utilités dans un simple ministère.

Les chantres socialistes tentent d’expliquer que, ce faisant, le chef de l’État a élargi la base politique du futur candidat. Il n’a rien élargi du tout, il a débauché quelques individus dont l’ambition est plus forte que les convictions. Ainsi de la patronne des Verts, Emmanuelle Cosse, qui, aussitôt nommée ministre, est exclue de sa formation, ne représente plus qu’elle-même. En tant que ministre du Logement, elle reprend le portefeuille abandonné par Cécile Duflot, Manuel Valls ayant démonté ce qu’elle avait décidé et qui fut catastrophique pour le secteur du bâtiment.
Emmanuelle Cosse va donc continuer à piétiner ce que sa camarade avait bâti. Que ne faut-il pas faire pour l’amour d’un maroquin ! Quant à Ayrault, toute honte bue, il va se trouver sous la tutelle agressive de Valls qui n’a eu de cesse d’avoir sa peau pour le remplacer à Matignon puis de détruire ce qu’il avait fait dans le domaine fiscal, notamment. Bonjour l’ambiance au Conseil des ministres !

François Hollande a donné trois consignes à ses ministres : « agir, réformer, avancer » autour de trois exigences, la sécurité, l’emploi et l’environnement. N’était-ce donc pas déjà la feuille de route des précédents gouvernements ? À quoi la satisfaction de l’ambition des uns, le retour d’un autre, le don de quelques hochets à des anonymes, sous forme de secrétariats d’État bidon, peut-il servir ? À amuser la galerie des commentateurs pendant 48 heures sans que cela serve le pays ni n’intéresse les Français en quoi que ce soit. C’est le gouvernement d’un Hollande à bout de souffle et d’imagination.

On notera que François Hollande, à défaut d’inverser la courbe du chômage, a enfin créé des emplois : le nombre des ministres passe de 32 à 38, certains postes n’ayant été créés que pour obtenir un gouvernement paritaire. Ainsi ce saugrenu secrétariat d’État « à l’égalité réelle », confiée à une certaine Ericka Bareigts, élue de la Réunion. Dans sa première interview, elle a tenu à préciser : « L’égalité réelle ne concerne pas que les Réunionnais, mais l’ensemble des Français. » Encore heureux ! On peut tout de suite l’inviter à se pencher sur ce cas qui bafoue « l’égalité réelle » : les millions d’électeurs du Front national ne sont toujours représentés que par deux députés. Au travail, Mme Bareigts !

Guy Rouvrais

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Remaniement : bras cassés et fonds de tiroirs

12/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande vient de se livrer au seul exercice dans lequel il excelle : les magouilles d’appareil. Problème : ce remaniement n’intéresse ni les Français, ni même la classe politique.

Chaises musicales, petits calculs politiciens coups de comm » aussi percutants que des pétards mouillés lancés un jour de bruine à Brest, voici venu le tout nouveau gouvernement Hollande. Prions qu’il s’agisse du dernier.
L’homme dont la seule compétence aura toujours été la magouille d’appareil, la « synthèse » de « courants » divers au sien du PS a donc remis ça. Il fallait (mais le fallait-il ??) élargir la base du gouvernement en s’ouvrant aux écolos (Emmanuelle Cosse), à l’UDE (Jean-Vincent Placé) et au PRG (Jean-Michel Baylet, qui apporte en plus quelques titres de presse dans al corbeille), ne pas donner trop de gages à Valls (pas de nouveau poulain de Manu la tremblote dans l’équipe), caser quelques copains (Jean-Marc Ayrault, Audrey Azoulay…).
Le seul intérêt – tactique — d’un remaniement aurait été de mettre quelques figures connues, mais pas folles, les personnalités approchées ont refusé sèchement : pressentis respectivement au Quai d’Orsay et à l’Écologie, Martine Aubry et Nicolas Hulot ont démenti avec une rapidité et une force de conviction qui en disent long. Ils sent bien, eux que le « président » est quand même un peu contagieux.
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Nous nous retrouvons donc avec une équipe de bras cassés, de troisièmes couteaux (les seconds couteaux étaient déjà dans l’équipe précédente), soit aveuglés par leurs petites ambitions qu’ils sont prêts à tous les reniements pour un maroquin et les avantages afférents, soit tellement égarés dans leurs petits calculs d’appareils qu’ils s’imaginent que cela fera une différence, ce qui est presque pire.
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Zizanie chez les écolos (Présent 8327)

Zizanie chez les écolos (Présent 8327)

01/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Porte ouverte », « main tendue »
… Alors que Manuel Valls multiplie les gestes en direction des écologistes pour qu’ils reviennent au sein du gouvernement, ceux-ci se déchirent autour de la stratégie à adopter, au point de menacer aujourd’hui l’existence même d’Europe Ecologie-Les Verts.

Zizanie chez les écolos (Présent 8327)Proposition de « pacte »

Lundi, c’est Cambadélis qui conviait au siège du PS une délégation d’EELV menée par la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse, pour discuter d’un éventuel retour des écolos au gouvernement. Le lendemain, devant l’Assemblée nationale, alors que la coprésidente du groupe écologiste Barbara Pompili lui demandait de préciser « la place de l’écologie dans la feuille de route gouvernementale », le Premier ministre tendait cette fois explicitement la main aux Verts en répondant : « La place des écologistes, elle est dans la majorité, et j’ai déjà eu l’occasion de le dire, elle est pleinement au gouvernement. » Interrogé plus tard par RMC et BFMTV, Valls a même précisé qu’un remaniement pourrait intervenir « s’il y a un pacte entre les socialistes et les écologistes », « s’ils considèrent que c’est possible de gouverner sur la ligne économique qui est la nôtre, sur les réformes en matière de transition énergétique que nous sommes en train de mener et sur la lutte contre les inégalités ».

Disparition d’EELV ?

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Europe Ecologie Les Verts : les finances écolos peut‑être pas si propres que ça

Europe Ecologie Les Verts : les finances écolos peut‑être pas si propres que ça

04/10/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Après l’UMP, Europe Ecologie Les Verts (EELV) ? C’est la question que se posent les amateurs de turpitudes en tout genre. L’Union des contribuables franciliens (UCF) vient en effet de révéler qu’en mai dernier, elle a déposé une plainte contre X pour détournement de fonds publics et financement illégal, contre EELV et son centre de formation, le Cédis, sis à Montreuil dans le 93. L’UFC met en cause l’achat en 2004 par le Cédis — dirigé à l’époque par le sénateur de l’Essonne Jean‑Vincent Placé — pour 75.000 € de parts de la société civile immobilière dans le cadre de l’acquisition d’« Un toit pour les verts », le siège social du parti à Paris. Le Cédis étant financé par les impôts locaux des Montreuillois, l’UFC considère: « Qu’il y a nécessairement financement du parti et détournement de bien public ». Autre point soulevé par la plainte : les 20.000 € versés par le Cédis à EELV pour la location d’une salle à l’université d’été du parti à Toulon en 2004. Des élus auraient émargé les feuilles de présence, alors qu’ils ne s’y sont pas rendus.

[Tribune libre] Jean-Vincent "propos déplacés" - par Wilfried Cordié

[Tribune libre] Jean-Vincent « propos déplacés » – par Wilfried Cordié

30/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Certains Américains d’origine européenne nous disent que « l’anti-racisme est un nom de code pour anti-blanc ». Ils le disent parce qu’on ne demande jamais là-bas à ce qu’un quartier asiatique recèle plus de diversité. Parce qu’on ne demande jamais à un quartier noir ou latino aux USA, qu’il fasse plus de place à une autre minorité. On ne le demande qu’aux banlieues peuplées de descendants européens.

Ici, nous pouvons toujours demander aux associations grassement subventionnés de type SOS-Racisme, de dénoncer telle ou telle affaire où la haine ethnique s’est déchaînée sur nos compatriotes d’origine européenne, ils ne le font jamais. Sale blanc, sale Babtou, face de craie résonnent dans les rues et sur les réseaux dits sociaux, accompagnés de coups souvent et de la mort parfois dans le réel, de la raillerie et de la rage dans le virtuel. Mais la clameur n’atteint pas les hautes sphères de la pensée dominante, journalistes, sociologues et politiques. Ils ne répondent pas. Ils ignorent. Ils euphémisent, Ils nient parfois.

Ils pensent probablement comme Houria Boutelja que le racisme ne peut être dirigé envers les anciens « maîtres », ces souchiens possédant encore trop. Mélange de haine raciale et de jalousie communiste, la pensée des indigènes de la république et de nombreux rappeurs emblématiques des banlieues montre bien qu’ils sont les bâtards malheureux des ex-banlieues rouges devenues colorées. Ils pensent probablement comme Rokhaya Diallo, qui nous dit ouvertement que la « France blanche a vécu », un peu comme le football « blanc et machiste de papa » selon Michel Platini.

Le racisme décomplexé n’est pas le travail des vilains populistes de souche comme on aime à nous le seriner, mais bien celui de la pseudo-élite issue de la diversité et de ses ardents supporters remplacistes, telle une Anne Lauvergeon prônant elle aussi en son temps la discrimination négative du mâle blanc au sein d’Areva.

Ils pensent comme Jean-Vincent Placé, à qui il tarde d’être plus que le faire-valoir « diversité » d’Europe-écologie les vermillons. Cette place au sénat que le talent et la popularité ne lui donneront pas, mais qu’un petit quota « diversité »pourrait faciliter. Jean-Vincent, le très moyen exemple républicain ne payant pas ses PV, atteint, lui-aussi sans doute, de phobie administrative aiguë.

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Sénatoriales 2014 : Jean-Vincent Placé tient des propos anti-Blancs

Sénatoriales 2014 : Jean-Vincent Placé tient des propos anti-Blancs

29/09/2014 – PARIS (NOVOPress)
Chassez le naturel, il revient toujours au galop chez certains. Tel est le cas du sénateur écolo Jean-Vincent Placé (photo), d’origine coréenne, dont la formation se signale par un zèle sans commune mesure au profit du Grand Remplacement. Revenant sur le résultat des sénatoriales 2014, Jean-Vincent Placé a ainsi affirmé : « N’avoir que de l’homme blanc de 65 ans et haut-fonctionnaire au Sénat, ce n’est pas normal ». Des propos ouvertement anti-Blancs.

Crédit photo : Jean-Vincent Placé via Wikipédia (cc).

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Jean-Vincent Placé prend sa revanche sur Michèle Sabban en retwettant tous les articles la mettant en cause

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Le nouveau parti de l’intelligence - Tribune libre par Flavien Blanchon

Le nouveau parti de l’intelligence – Tribune libre par Flavien Blanchon

« Pour un parti de l’intelligence » : tel est le titre fameux du manifeste publié dans le supplément littéraire du Figaro en juillet 1919, au lendemain de la Première Guerre mondiale, par cinquante-quatre écrivains et intellectuels. Le texte, rédigé par Henri Massis, n’a pas toujours très bien vieilli, mais nul ne pouvait contester aux signataires – de Paul Bourget à Georges Valois en passant par Jacques Bainville, Daniel Halévy, Francis Jammes ou Charles Maurras –, leur qualité à s’exprimer sur le sujet.

Un siècle plus tard, voici que paraît « un appel à l’intelligence », [publié entre autres dans le Monde, le Figaro, Libération, La Croix, les Echos et Réforme] dont les souscripteurs sont, pour parler poliment, un peu plus inattendus. Le cardinal Vingt-Trois, par exemple, qui ouvre le ban, n’a pas précisément la réputation d’une lumière… La disposition des noms a du moins été soigneusement étudiée. Apparaissent d’abord, en première ligne, rangées selon l’importance numérique de leurs adeptes, les notabilités religieuses : le cardinal Vingt-Trois donc, Dalil Boubakeur, le président de la fédération protestante, « le Grand Rabbin de France par intérim », et la présidente de l’union bouddhiste de France. Il est dommage que le CRIF, rédacteur et organisateur, n’ait pu, à un an près, faire figurer le grand rabbin Bernheim, qui, entre son titre d’ »agrégé » de philosophie (major de sa promotion, tant qu’à faire) et sa grande œuvre de penseur original, aurait été un peu plus plausible. Il est de ces malchances de calendrier.

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Jean-Vincent Placé : Encore loupé pour rentrer au gouvernement !

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Faits & Documents du 15 au 30 novembre 2013. Portrait : Jean-Vincent Placé

PV non payés de Jean-Vincent Placé : une simple « négligence » ?

22/12/2013 – 11h45
PARIS (NOVOpress) – Interrogé sur KtoTV au sujet de ses 133 amendes non payées, Jean-Vincent Placé a reconnu que ces faits étaient inexcusables, tout en cherchant à se justifier en invoquant des raisons fumeuses : « C’était une période où j’avais beaucoup de problèmes personnels, où j’étais négligent ». Selon l’élu d’EELV, ne pas régler 118 000 euros de PV n’est donc qu’une simple « négligence ». Une explication qui fait sourire quand on sait que, pour atteindre une telle somme, il faut forcément avoir reçu bon nombre de courriers de rappels, de majorations et d’huissiers, pendant des mois voire des années…

Crédit photo : Philippe Rouget via Flickr (cc)

L’interview hallucinante de Jean-Vincent Placé : « 75.000€ c’est peut-être important pour vous » (vidéo)

21/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Le Cedis est l’organisme de formation des élus du parti politique EELV, cette formation professionnelle est financée par les impôts des Français.  Dans cette interview Élise Lucet, journaliste de l’émission « Cash investigation », a en mains des documents qui montrent qu’EELV a bénéficié d’un apport de l’organisme de formation d’un montant de 75.000 euros pour acheter son siège parisien, ce qui est bien entendu illégal.

Dans une conversation surréaliste la journaliste s’adresse au sénateur EELV Jean-Vincent Placé qui dirigeait le Cedis à l’époque de ce financement. Celui-ci a un « trou de mémoire » providentiel et quand elle lui fait remarquer que 75.000€ est une somme difficile à oublier, l’arrogant sénateur lui répond : « C’est peut-être des sommes importantes pour vous. »

75.000€ de financement illégal, une broutille pour ce sénateur EELV !

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#MaRépublique : effet boomerang pour le PS sur les réseaux sociaux

#MaRépublique : effet boomerang pour le PS sur les réseaux sociaux

28/11/2013 – 08h30
PARIS (NOVOpress) – Hier au soir mercredi 27 novembre, le Parti socialiste tenait un meeting salle de Mutualité à Paris pour « défendre la République contre les extrémismes », entendre par là sauver le système d’alternance molle des faux frères ennemis UMP-PS en brandissant l’arme ultime de la culpabilisation et du politiquement correct, qui malheureusement pour eux ne fait plus recette.

« Nous devons, face à la préférence nationale, nous revendiquer du droit d’hospitalité envers nos frères immigrés. Nous devons remettre au centre de notre projet politique un nouvel humanisme cosmopolite. »
Jean-Vincent Placé, sénateur EELV – 27/11/2013

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Faits & Documents du 15 au 30 novembre 2013. Portrait : Jean-Vincent Placé

Faits & Documents du 15 au 30 novembre 2013. Portrait : Jean-Vincent Placé

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 au 30 novembre 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait de Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essone. Extrait.


Le 25 septembre 2013, Noël Mamère annonçait dans Le Monde son intention de quitter Europe Écologie Les Verts, dénonçant « la firme » formée par Cécile Duflot, Jean-Vincent Placé et leurs amis : « Notre parti ne produit plus rien : il est prisonnier de ses calculs et de ses clans. Nous sommes devenus un syndicat d’élus. » Cette transformation est l’œuvre d’un homme, Jean-Vincent Placé. Formé par Michel Crépeau aux habiletés terriennes rad-soc, ce pur apparatchik franc-maçon, qui n’a jamais travaillé, est surnommé « le Sarko écolo ». Il aura mis sur la touche toute la vieille garde verte et placé ses hommes (et surtout ses femmes) dans le parti. Ce « vert qui mange sa viande bleue » est un ambitieux qui se voit ministre de l’Intérieur ou du Budget. En toute modestie, il déclare : « Je suis un des hommes les plus influents de la république » (Le Canard Enchaîné du 6 novembre 2013).

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