Tag Archives: Jean-Michel Baylet

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I-Media : Baylet, patron de presse, qui paye, commande !

21/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séance Hebdomadaire de décryptage de la propagande médiatique. Avec le remaniement et Baylet, patron de presse entré au gouvernement, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Garrigou s’en donnent à cœur joie pour dénoncer la collusion, les conflits d’intérêt et l’entre-soi de la gauche au pouvoir.

01:51 – Le jeudi 11 février, Hollande a remanié son gouvernement. Une occasion pour faire rentrer comme ministre de l’aménagement du territoire, Jean Michel Baylet : Un baron Local et un patron de presse
09:05 – Le zapping d’I-média
17:09 – Un mois après la Saint Sylvestre et les agressions sexuelles de Cologne, l’enquête avance tant bien que mal.
La désinformation continue tout comme elle continue sur les conditions de la noyade du petit Aylan Kurdi. I-média décrypte et réinforme.
25:59 – Les tweets d’I-média
30:59 – A l’occasion de la sortie de son dernier livre, l’esprit du judaïsme, BHL était l’invité politique dans l’émission on n’est pas couché, portrait d’un squatteur des écrans, c’est la posture de l’imposteur.
38:20 – Le bobard d’I-média

La droite retrouve sa majorité au Sénat

La droite retrouve sa majorité au Sénat

29/09/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Trois ans après, la majorité sénatoriale de gauche… n’est plus. C’est effectivement une nouvelle défaite pour la gauche, après les municipales et les européennes. La droite a remporté 23 sièges et dispose désormais d’au moins 185 sièges sur un total de 348, soit une large majorité (à l’heure où le Bulletin est rédigé, note de Novopress). Ces résultats ne sont toutefois ni exceptionnels ni surprenants compte tenu du mode de scrutin, ce qui a permis à Jean-Christophe Cambadélis de minimiser sa défaite. Il faut dire que la casse avait été limitée par le pouvoir en place avec le passage au scrutin proportionnel dans les départements élisant trois sénateurs ; 6 sièges ont ainsi été gagnés par la gauche.

Cette élection regorge de symboles…

En effet, tout d’abord le fief du président de la République, la Corrèze, a basculé à droite. Des ex-ministres du gouvernement Ayrault ont été tenus en échec. Le patron du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet perd son siège. Un UMP prend le siège de Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, qui ne se représentait pas. Enfin, Jean-Pierre Michel, qui avait défendu la loi sur le mariage pour tous au Sénat (et le PACS, à l’Assemblée, en 1999) n’est pas parvenu à se faire réélire en Haute-Saône. Pour finir, et ce n’est pas anecdotique, le FN entre pour la première fois au Sénat. Dans les Bouches-du-Rhône, la liste de Stéphane Ravier remporte plus de 12 % des suffrages, en troisième position et devant le PS. Dans le Var, David Rachline approche les 19 %, talonne les socialistes et devient le plus jeune sénateur de la Vème République. Tous deux faisaient déjà partie des maires frontistes élus en mars dernier.

Quelles sont les conséquences ?

Outre que le président du Sénat qui sera élu mercredi, aux fonctions et aux pouvoirs importants, sera désormais de droite, cette élection aura une influence certaine sur le travail législatif. Celui-ci sera plus long et la droite pourra pousser la majorité au compromis. La majorité de droite à la chambre haute aura notamment son mot à dire sur l’agenda de l’examen des textes et pourra de la sorte résister dans une certaine mesure à l’exécutif en plus d’imposer certains débats parlementaires. Enfin, des réformes constitutionnelles semblent quasiment impossibles. Quelques promesses de campagne du président Hollande deviennent donc définitivement intenables. Cette situation n’est toutefois pas inédite puisque la situation était identique à chaque majorité de gauche à l’Assemblée depuis 1958.

Photo Une : le palais du Luxembourg, siège du Sénat. Crédit : Xeph via Wikipédia (cc).