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Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Une liberté de ton presque impossible pour un Français et en plus dans un très bon français, samedi dernier Jared Taylor (fondateur et rédacteur de American Renaissance) est intervenu lors des assises “Nationalité, Citoyenneté, Identité – La France en danger” qui se sont  déroulées à Paris.

Jared Taylor est une des personnalités les plus attachantes du vaste univers des think tanks conservateurs américains.
Son histoire en fait un des hommes les plus ouverts sur le monde de la capitale américaine. Né au Japon dans un petit village de campagne, il parle un japonais parfait ainsi qu’un excellent français, perfectionné à l’université de Yale et à l’Institut d’études politiques de Paris
À la fin de ses pérégrinations en Europe, après avoir longtemps séjourné en Afrique, il rentre aux États-Unis

C’est en partant d’une comparaison avec le peuple japonais qu’il connaît parfaitement et les sociétés traditionnelles qu’il a appris à apprécier durant son étape africaine, qu’il a perçu le rôle croissant du dogme de la «diversité» dans le détricotage du tissu social américain.

Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Catherine Blein, organisatrice des Assises, entourée de gauche à droite de Jean-Yves Le Gallou, Jared Taylor et Fabrice Robert

Véritable religion civile des États unis à partir du président Johnson, l’idéologie de la « diversité » tend à justifier les choix des élites financières et politiques américaines du libre échange des personnes quelque en soit le prix à payer par les citoyens américains ordinaires.

Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Vue d'une partie de la salle.

Les quelques voix comme celle de Jared Taylor qui osent crier que le roi est nu avec des arguments solides, puisés tout autant dans l’actualité, les statistiques officielles que dans les travaux les plus avancés de la génétique, mettent à mal les défenseurs de la « diversité » qui, faute d’idées, en sont réduits à la politique du « name calling ».

C’est ainsi que Jared Taylor est devenu, pour certains à gauche, le visage souriant des suprématistes blancs ou la version moderne du vieux colonialisme, pour d’autres à droite, il serait un vrai dissident américain qui dénonce sans peur les « tabous tribaux » contemporains.

Quoi qu’il en soit, Jared Taylor et le laboratoire d’idées qu’il anime occupent une place originale dans une Amérique traditionnellement conformiste. Sa critique du principe cardinal de la société américaine d’aujourd’hui, le dogme des bienfaits de la « diversité », est d’autant plus douloureuse pour l’intelligentzia progressiste de la côte Est et pour l’establishment financier qu’elle s’appuie sur des faits que tous les Américains connaissent et sur des données scientifiques difficiles à réfuter.

Vingt jours avant les Assises « La France en danger », Jared Taylor avait accordé une interview exclusive à Novopress.

[box] Novopress a déjà publié en vidéo 3 autres interventions de ces Assises :
Jean-Yves Le Gallou aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Filip Dewinter, du Vlams Belang, aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Démographie de l’immigration : Y-M Laulan aux Assises “La France en danger” [vidéo] [/box]

Crédit photos : Novopress, licence CC.

Jared Taylor en compagnie du sénateur flamand Filip Dewinter

« Autopsie d’une malveillance : la parole à Jared Taylor, orateur des assises « La France en danger » ? [entretien]

21/02/2012 – 07h50
PARIS (NOVOpress) –
Laurent Ozon ne tient pas en place. Après un pas de deux avec les identitaires, il avait quitté cette mouvance avec précipitation pour se jeter dans les bras de Marine Le Pen où il ne fit pas long feu. En effet, quelques mois après son arrivée en fanfare, il démissionnait du Bureau politique du Front national à la suite d’une prise de position controversée.

Depuis son départ calamiteux de l’entourage rapproché de Marine Le Pen, Laurent Ozon se cherche une raison d’être pour sortir de l’anonymat dans lequel il est retombé. Ce chef d’entreprise, spécialisé dans la surveillance électronique et qui se pique d’écologie, pense en avoir trouvé vocation une tentant de faire dérailler le colloque consacré à la Citoyenneté, la Nationalité et à l’identité, organisé à Paris le 10 mars prochain par l’association NCI.

Selon ses arguments, aborder ses thèmes en compagne d’intervenants et d’intellectuels appartenant à la mouvance de l’« extrême-droite » est un cadeau aux immigrationnistes car cela permet aux médias de lier ces questions à l’extrême droite et au révisionnisme et de rendre la cause du contrôle de l’immigration totalement indéfendable.

Pour parvenir à ses fins, Laurent Ozon a écrit aux participants à ces assises pour leur demander d’annuler leur venue et il a sommé les organisateurs de reporter la réunion.

Interrogée au sujet de l’initiative, Catherine Blein, présidente de l’association NCI et organisatrice des assises a répondu : « la lettre de Laurent Ozon me semble être le reflet d’une personnalité à l’égo surdimensionné qui ne réfléchit pas avant de lancer une saillie sur twitter ou par mail ; les traits de caractère qu’il nous livre ainsi expliquent probablement son sautillement politique depuis les Verts jusqu’ à Madame Le Pen en passant par des clubs et tentatives de toutes sortes. La dite Marine Le Pen qui s’est séparée de lui suite à un tweet qui associait immigration et violence dans la société ; un tweet qui pourrait somme toute passer pour une très mauvaise copie de Jared Taylor»

En guise de conclusion, Catherine Blein a déclaré : « Il est triste de constater à quelles extrémités peut tomber une personnalité pour retrouver un instant l’illusion d’exister. Qu’il se contredise lui-même est son affaire, mais je ne lui reconnais pas le droit, pour se faire valoir, de tenter une opération de torpillage des assises organisées par l’association que je préside, NCI. Je rappelle qu’il n’était ni invité ni pressenti comme intervenant. D’une façon générale je n’aime pas beaucoup me faire dicter  ma conduite, a fortiori par des gens que je ne connais pas ! Non seulement il reprend les arguments de l’extrême-gauche, celle qui prétend dire qui a le droit à la parole et qui ne l’a pas, mais Laurent Ozon porte des accusations graves contre les intervenants à notre colloque, des accusations qui ne reposent sur rien et qui sont clairement diffamatoires et que je ne saurais tolérer. Cette manière de faire est la signature de la personnalité peu intéressante et bien peu fréquentable de son auteur.»

Jared Taylor, le directeur d’Américan Renaissance, un prestigieux laboratoire d’idées nord-américain, a fait l’objet de violentes attaques de la part de Laurent Ozon. Nous avons pris contact avec lui à Washington afin de connaître sa réponse aux accusations portées contre lui.

Jared Taylor

Jared Taylor

Novopress : M. Jared Taylor, directeur d’American Renaissance, vous êtes un des invités vedette des assises « la France en danger », organisées par l’association NCI. Pourtant, votre présence a servi de prétexte à Laurent Ozon pour dénoncer cette initiative et pour interpeller les orateurs pour leur demander de se désinscrire.

Tout d’abord, j’ignorais tout de ce Laurent Ozon. Sa réputation n’a pas franchi l’Atlantique. Mes amis français m’ont appris qu’il avait été chassé du Front national à cause d’un message sur Twitter faisant un lien entre une forte hausse de l’immigration et une augmentation de la violence dans les sociétés d’accueil.

Il est paradoxal que ce Laurent Ozon me cherche querelle alors que ses idées semblent refléter les préoccupations d’American Renaissance. Faut-il en déduire que Laurent Ozon se considère lui -même comme un infréquentable de la droite la plus extrême ?

Selon toute vraisemblance, ce personnage ne se sert de moi que pour tenter de faire dérailler une initiative dans laquelle à son grand dam il ne joue aucun rôle.

Novopress : Laurent Ozon porte de graves accusations à votre encontre. À l’en croire, vous seriez «notoirement lié au Klu Klux Klan » et un dangereux extrémiste de l’ultra droite.

Quand j’ai lu ses allégations extravagantes, je serais tombé de ma chaise si je ne m’étais pas trouvé confortablement assis sur le siège d’un avion de ligne en route vers Washington. Je travaille comme consultant pour de grandes entreprises et des cabinets d’avocats et je puis vous affirmer que si ces imputations étaient vraies, je ne serais pas en mesure de poursuivre une activité professionnelle aux États-Unis.

M’accuser d’être un adepte du Klu Klux Klan est tellement ridicule que c’en est drôle. J’ai été confronté au Klan à deux reprises. Mon premier contact direct avec le Klan s’est déroulé en 1994, à l’ouverture du premier colloque d’American Renaissance à Atlanta. Un ex-haut responsable du KKK s’est alors présenté aux portes de notre réunion sans y avoir été invité. À son grand dépit, je lui ai demandé de quitter les lieux. Une seconde fois, à la conférence de 2008, un ancien membre du KKK s’est glissé parmi les assistants et a provoqué un incident avec un de nos adhérents d’origine juive. Dès que j’en ai été informé, je suis intervenu pour expulser l’intrus et l’informer qu’il était banni à vie de nos activités. Comment ne pas s’étonner alors que les adeptes de cette organisation me poursuivent de leur vindicte.

Quant à l’accusation d’être un extrémiste de droite, elle est pitoyable. On est chacun d’entre nous l’extrémiste de droite de quelqu’un d’autre. Je suis certain qu’aux yeux de M. Poutou, l’illustre inconnu candidat de l’extrême gauche trotskyste à l’élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy est un extrémiste de droite. Ce type de qualificatif révèle une personne en manque d’arguments, qui en est réduite à pratiquer ce que Leo Strauss appelle la « reductio ad hitlerum ».

Novopress : Laurent Ozon vous fait grief aussi d’être « lié aux milieux révisionnistes ».

Tant qu’à sortir l’artillerie lourde, je m’étonne qu’il ne m’accuse pas d’évasion fiscale, de complot maçonnique ou encore de consacrer mes loisirs à tuer des bébés phoques sur la banquise. Soyons sérieux. Peut-on croire un instant qu’American Renaissance bénéficierait du soutien d’une composante de la communauté juive américaine si c’était le cas ?

Bien au contraire, je constate avec bonheur qu’un nombre croissant de Juifs américains prend conscience qu’ils appartiennent à la communauté euro-américaine et qu’il est de leur devoir de contribuer à sa défense. La poursuite de l’utopie délétère de l’immigration à outrance et du multiculturalisme à tout va aura de graves conséquences pour la communauté juive américaine. On remarque déjà une montée des actes antisémites liés à des groupes ethniques récemment arrivés ou à des éléments criminalisés de la population noire.

Depuis les origines, American Renaissance a pu compter sur le soutien matériel et intellectuel de membres éminents de la communauté juive. Du rabbin Mayer Schiller qui a présidé le colloque de 1994 et prononcé un des plus extraordinaires discours de clôture qu’il m’ait été donné d’entendre, à Eugene Valberg, l’universitaire Michael Levin, au professeur d’astronomie Michael Hart, au membre du congrès actuel du Kentucky, John Yarmuth, ou encore à Robert Weissberg, professeur à l’université de l’Illinois.

Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas seulement d’un lien intellectuel, né de la froide raison. Avec le temps, ces personnes sont devenues des amis. Je remarque que dans les coups durs, ils comptent parmi les premiers à me téléphoner pour me prodiguer des paroles d’encouragement et pour me témoigner de leur sympathie.

Robert Weissberg de l'université d'Illinois

Robert Weissberg de l'université d'Illinois

Novopress : Réussissez-vous à impliquer d’autres secteurs de la population nord-américaine ?

American Renaissance est le rendez-vous de tous ceux qui s’intéressent à la préservation de l’identité euro-américaine des États-Unis. Au risque de vous étonner, nous rencontrons un écho notable auprès des Amérindiens, comme en témoigne la participation à nos travaux du chef comanche David Yeagley. Nous avons aussi des italo-américains comme le père jésuite Ronald Tacelli et l’élu local de New York Frank Borzellieri, sans compter des Américains d’origine, allemande, britannique ou irlandaise.

Le chef comanche David Yeagley

Le chef comanche David Yeagley

Novopress : Quel est l’impact international d’Américan Renaissance ?

Le terrorisme de la pensée qui règne en Europe, la couardise de la plupart des universitaires et des intellectuels, la polémique avec Laurent Ozon en est un exemple, font que les États-Unis demeurent le lieu où l’on peut encore discuter librement des sujets controversés et qui déplaisent aux médias.

Voilà pourquoi nous sommes dans une certaine manière un référent pour tous ceux qui s’intéressent aux questions raciales, à la génétique, à la sociologie des populations et à une critique argumentée du multiculturalisme.

À ce titre, non seulement nous comptons beaucoup de visiteurs étrangers sur notre site, mais de nombreux amis d’outre-mer se rendent à nos réunions. À titre d’anecdote, à notre première conférence d’Atlanta en 1994 j’ai eu l’étonnement de voir débarquer un Français venu aux États-Unis rien que pour assister à nos travaux!

Je voudrais citer à titre d’exemple : le français Bruno Gollnisch, qui a participé à deux reprises à nos colloques, le sénateur flamand Filip Dewinter, le sud-africain Dan Roodt, le britannique Ashley Mote, député au parlement européen, et bien d’autres.

Novopress : Aux États-Unis, vos arguments sont-ils entendus ?

Des journalistes vedette comme Patrick Buchanan, Sam Francis ou Joe Sobran se sont souvent fait l’écho de nos positions dans leurs médias respectifs. En ce qui me concerne, j’ai été invité sur les grandes chaînes comme Fox News, CNN ou encore BET (Black Entertainement Network). Enfin, les réunions d’American Renaissance ont été diffusées en direct par la télévision publique C-Span.

Novopress : Quel enseignement tirez-vous de cette affaire ?

Il n’y a rien de pire dans une société basée sur le mensonge que celui qui rend compte des faits qui dérangent. Permettez-moi de faire appel à un exemple que les Français connaissent bien.

Voici quelques années, les États-Unis ont voulu envahir l’Irak. Pour ce faire, ils avaient besoin d’un prétexte solide. Faute d’en avoir trouvé, ils ont inventé l’existence d’armes de destruction massive, cachées quelque part sous les sables entre le Tigre et l’Euphrate.

Tout le monde savait qu’il s’agissait d’un mensonge, de plus humble des stagiaires de la Maison Blanche aux journalistes du New York Times. Mais pour des rasions différentes, tous avaient intérêt à cette invasion donc personne ne disait que c’était une fabrication de toutes pièces.

Tout se déroulait pour le mieux jusqu’au jour où le premier ministre français Dominique de Villepin, au cours d’un brillant discours devant le Conseil de sécurité de l’ONU, a déclaré publiquement que le roi était nu, que les armes de destruction massive n’existaient pas, que c’était un mythe, un vulgaire prétexte pour une aventure militaire.

De jour au lendemain, la France et les Français ont été haïs par une grande majorité des Américains, non pas tant en raison de leur opposition à la guerre, mais pour avoir révélé le pot aux roses. L’édifice vertueux de la politique américaine s’effondrait, dévoilant aux yeux de tous une froide ambition géopolitique.

En un sens, je suis le Dominique de Villepin du multiculturalisme. La société américaine est basée sur un mensonge : que l’idéologie de la diversité, la xénophilie à outrance, l’antiracisme à sens unique, l’ouverture en grand des frontières à l’immigration en provenance du Tiers-Monde sont des atouts qui renforcent notre cohésion comme nation.

Or, je suis une des rares personnes aux États-Unis à contester ces affirmations fallacieuses en révélant des faits, en avançant des données qui ne sont pas réfutables.

Voilà pourquoi, faute de pouvoir me contredire et m’opposer un argumentaire sérieux, mes adversaires en sont réduits à la pratique du « name calling » afin de me marginaliser et de faire en sorte que ma voix soit inaudible.

C’est ce qu’a essayé de faire Laurent Ozon. Heureusement, le courage de l’association NCI a eu pour résultat l’échec de cette funeste initiative.

(Kiosque étranger) De la diversité en Amérique [vidéo]

(Kiosque étranger) De la diversité en Amérique [vidéo]

08/11/2011 – 19h00
WASHINGTON (NOVOpress) – La diversité est-elle le plus grand atout des États-Unis ? Dans une remarquable vidéo en anglais (ci-dessous), Jared Taylor, le président de la fondation American Renaissance, dissipe quelques mythes sur les avantages de la « diversité ». À l’appui de sa démonstration, il appelle quelques vérités d’évidence pour ceux qui veulent bien ouvrir les yeux sur la réalité des rapports ethniques aux États-Unis. Un avant-goût de ce qui nous attend ?