Tag Archives: Jacques Attali

Eugenie Bastie

Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain » et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

Adieu Mademoiselle

attali

Éric Zemmour vs Jacques Attali

12/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Éric Zemmour s’est retrouvé face à Jacques Attali dans l’émission Ce soir ou jamais ! du 10 octobre 2014 . Le thème de l’émission était le suivant : « Augmentation des inégalités ? Crise des solidarités ? Fin du modèle social français ? ».

Éric Zemmour a notamment pu rappeler cette vérité à Jacques Attali, le chantre d’un monde sans mémoire et sans frontières : « Il y a des gens qui sont là depuis 1000 ans et ils n’ont pas envie d’être métissés ».

PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

Une du n°8176 de "Présent"

Une du n°8176 de « Présent »

Danse avec les loups

Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

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Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

05/09/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Attention! Policiers et mal-pensants, vous êtes surveillés ! Depuis quelques mois, des éléments d’extrême gauche ont en effet décidé de passer à la vitesse supérieure en dénonçant aux médias et aux autorités judicaires les policiers, militants, manifestants ou simples sympathisants du politiquement incorrect présents sur les réseaux sociaux d’internet. Ou comment l’extrême gauche réalise le rêve du mondialiste Jacques Attali.

Dans son essai « Une brève histoire de l’avenir », Jacques Attali, décrit qu’à l’avenir, la notion de vie privée telle que nous la connaissons encore aujourd’hui aura disparu. Les citoyens de l’Hyper-empire capitaliste et nomade seront dès lors tous des « auto-surveillants ». Selon le conseiller successif de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy, cette marche vers une autosurveillance générale, grâce à l’évolution des technologiques, où « chacun se surveillera en fonction de normes qui lui seront imposées » sera le fait, non pas d’un « Big Brother » omniscient, mais plutôt d’une multiplicité de « small Big Brothers ». Chacun surveillera donc ses voisins ou ses collègues afin de savoir s’ils ne vont pas à l’encontre des intérêts de l’Hyper-empire. Malheur aux sceptiques de la mondialisation et des avancées technologiques pour qui les notions de frontières, de souveraineté ou d’enracinement ne sont pas des gros mots. Les « Small Big Brothers » vous surveillent !

Et ce sont les petits-enfants de Jacques Attali, issue de l’extrême gauche, qui s’en chargent avez zèle. Les réseaux sociaux comme Facebook et Internet en général sont devenus les terrains de chasse des mal-pensants ou soupçonnés de l’être. Les premiers sur la liste sont, paradoxalement, les policiers et notamment ceux des Brigades anti-criminalité (BAC). On ne compte plus les photos avec l’état civil des membres des forces de l’ordre diffusées par des sites de la Toile comme Indymédia ou Copwatchnord, afin de dénoncer les collusions entre la police et « l’extrême droite ». Un « Comité de Malveillance Opaque » s’est d’ailleurs targué il y a quelques mois de surveiller et de « décrypter les facebook et forums de policiers nationaux » avec « une très grande facilité ». Cette surveillance et ce fichage sont des dérivés d’un concept, le « Copwatching », pratiqué depuis des années outre-Atlantique. L’idée de départ était de « surveiller » collectivement et de manière visible « les comportements violents (ou racistes) de la police ». En France, les sites internet comme « Raid-H », « Résistons ensemble » ou « Que fait la police » essaient d’importer en France cette pratique mise en place par les « Black Panthers » pour éviter les « bavures policières ».

Mais de la recension à la délation, il y a un pas que certains franchissent allégrement. Le site collaboratif Indymedia et ses antennes locales parisiennes et Lilloises, mais aussi Copwatchnord, sont dans le collimateur du ministère de l’Intérieur et des syndicats policiers pour avoir diffusé publiquement des données personnelles de policiers. Et comble du comble pour ces libertaires, pas à une contradiction près, des activistes lillois appellent désormais les « individus de chaque ville de ce pays à se réunir afin de créer des bases de données sécurisées simples, efficaces et compréhensible comportant photos, identités et affectations des policiers afin de les identifier ». A croire que les policiers seront bientôt mieux fichés par leurs opposants que l’inverse !