Tag Archives: Italie

Italie : Casapound ne pourra pas se présenter aux élections européennes

Italie : Casapound ne pourra pas se présenter aux élections européennes

17/04/14 – ROME (NOVOpress)  – En Italie aussi, le système sait se défendre et a bien verrouillé l’accès aux élections « démocratiques ». Ainsi, Casapound, le mouvement de droite sociale et radicale italienne, ne pourra pas se présenter aux prochaines élections européennes, faute d’avoir rassemblé les 150.000 signatures de parrainages exigées par la loi pour tout parti non représenté au sein du Parlement.
Le mouvement à la tortue n’est en effet parvenu qu’à récolter qu’environ 85.000 signatures, ce qui est déjà un chiffre considérable pour un parti sans moyens financiers ni permanents autres que bénévoles.

Dans un communiqué, Simone Di Stefano, le vice-président de Casapound, a d’ailleurs tenu à remercier tous ces signataires.

« Merci à tous! Même si les très nombreuses signatures récoltées ne suffisent pas à présenter notre liste aux élections européennes. Malheureusement, la loi électorale italienne pour les élections européennes est prévue spécifiquement pour en exclure ceux qui ne sont pas représentés au Parlement, ceux qui ne sont pas dans le jeu du système et de la connivence. Heureusement par contre, des mouvements anti-Union Européenne en France, Grèce, Hongrie, Angleterre et Allemagne seront bels et bien présents à Bruxelles pour entamer la démolition de ce monstre infâme qui veut la mort de nos nations. “Assez de l’UE !” ce n’était pas seulement un slogan de campagne, mais une position politique précise que nous allons continuer à soutenir fermement, dans les rues, auprès de notre peuple! » a-t-il notamment déclaré.

Italie : la Ligue du Nord manifeste pour la sécession

Italie : la Ligue du Nord manifeste pour la sécession

Vérone. Crédit photo : FabioVerona via Wikipédia (cc).

16/04/2014 – VERONE (NOVOpress)
Lors d’une manifestation à Vérone, la Ligue du Nord, dont les demandes sont appuyées par Beppe Grillo – leader du parti 5 Stelle -, a demandé formellement la sécession de la Lombardie du reste de l’Italie à l’occasion de la campagne des européennes 2014.

Source : La Stampa

24 militants de la cause vénitienne arrêtés

24 militants de la cause vénitienne arrêtés

Basilique Saint-Marc, Venise. Crédit photo : Nino Barbieri

04/04/2014 – VENISE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
La police italienne a arrêté mercredi 24 militants de la cause indépendantiste vénitienne. Ils sont accusés d’avoir stocké des armes et préparé des actions violentes en vue d’obtenir l’indépendance de la Vénétie. La preuve : ils auraient transformé un engin de chantier en char d’assaut, équipé d’un canon artisanal.

Selon les fins limiers de la police italienne, les militants complotaient un assaut sur la place Saint‑Marc. Il n’est toutefois pas précisé si cet assaut devait être dirigé contre autre chose que les volatiles qui batifolent sur cette place. Une des 24 personnes accusées de terrorisme n’est autre que l’ancien député Franco Rocchetta, qui a eu l’audace subversive d’organiser le mois dernier une consultation par Internet sur l’indépendance de la Vénétie.

Massimo Bitonci, chef de file de la Ligue du Nord au Sénat, a réagi en ces termes : “Un Etat qui efface de la loi le crime d’immigration clandestine ne peut que se couvrir de ridicule en jetant en prison ceux qui se battent pour la liberté de leur peuple”.

Vote massif des Vénitiens en faveur de leur indépendance

Vote massif des Vénitiens en faveur de leur indépendance

28/03/2014- VENISE (NOVOPress via le Bulletin de réinformation)
Organisé entre le 16 et le 21 mars derniers sur Internet par un comité baptisé Plebiscito.eu, un référendum sur la sécession de la Vénétie du reste de l’Italie a obtenu 89 % de votes favorables, soit environ 2.100.000 « oui » contre 250.000 « non ». En Italie, 500.000 signatures, sont nécessaires pour un référendum d’initiative populaire. Cette barre légale a donc été largement franchie.

Mais ce référendum, non reconnu par l’Etat italien, n’aura aucune conséquence juridique ou politique. Pour rentrer dans les faits, l’indépendance de la Vénétie devrait encore recueillir l’approbation du conseil régional, celle du Parlement national et enfin celle du gouvernement. La Vénétie, mais aussi la Catalogne, ou encore l’Ecosse, sont travaillées par de puissantes forces séparatistes. La crise économique de la zone euro, conséquence d’une monnaie unique mortifère, semble avoir durablement réveillé les vieilles identités régionales.

Crédit photo : Oliver-Bonjoch via Wikipédia (cc).

Les arrivées de clandestins en Italie reprennent de plus belle

Les arrivées de clandestins en Italie reprennent de plus belle

25/03/2014 – ROME (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Alors que la crise sévit toujours dans toute l’Europe, la situation en Libye reste toujours aussi instable. De plus les beaux jours reviennent, et permettent à nouveau de faire la traversée. On compte en ce moment près de 1000 arrivées par jour de clandestins en Italie.

Une telle masse arrivant quotidiennement pose de gros problèmes de gestion aux autorités. Le centre d’accueil de Lampedusa est actuellement en travaux. Les navires de l’opération Mare Nostrum sont donc déportés vers les ports siciliens, où les clandestins sont pris en charge, avant d’être transférés dans d’autres centres d’accueil à travers tout le pays. L’opération Mare Nostrum lancée en octobre 2013 a déjà permis de sauver la vie de 17.000 immigrants.

Crédit photo : DR

Photo du jour : Otrante (Italie)

Photo du jour : Otrante (Italie)

20/03/2014 – OTRANTE (NOVOpress) - Otrante est située à l’extrémité orientale de l’Italie et du Salento (tout au bout du « talon » italien), dans la région des Pouilles. La ville a donné son nom au canal qui sépare l’Italie de l’Albanie. De fondation très ancienne, Otrante a subit de plein fouet le joug ottoman en mer Méditerranée : en juillet 1480, près de cent navires turcs se présentèrent devant le port. Deux semaines plus tard, la ville était prise d’assaut et conquise par les musulmans. Plus de la moitié des habitants, trop pauvres pour être monnayés, furent impitoyablement massacrés. Les autres furent réduit en esclavage. Les membres du clergé, y compris l’archevêque, furent sciés en deux et la bibliothèque du monastère de San Nicola di Casole, l’une des plus importantes d’Europe, fut détruite. Trois mois plus tard, la ville était reconquise par les troupes chrétiennes.

Le saccage d’Otrante a marqué les esprits. Les ossements des martyrs d’Otrante sont encore exposés dans la cathédrale. Il aura fallu près de 100 ans aux chrétiens pour pacifier la Méditerranée et mettre un terme à l’expansionnisme islamique avec la victoire de Lépante, en 1571.

Crédit photo : sbarrax via Flickr (cc)

Le tueur à la pioche a tué par haine des Blancs

Le tueur à la pioche a tué par haine des Blancs

19/03/2014 – MILAN (NOVOpress) – C’est donc bien la haine anti-blanche qui les a tués tous les trois. Daniele Carella, le jeune livreur de journaux, Ermanno Masini, le retraité qui promenait son chien, Alessandro Carolè, le chômeur de quarante ans qui était sorti à l’aube prendre un café au bar du coin, ont été massacrés à coups de pioche, en Italie, parce qu’ils étaient blancs.

Le procès de Mada ‘Adam’ Kabobo, le clandestin ghanéen « inexpulsable » qui avait fait trois morts et deux blessés dans les rues de Milan, il y a près d’un an, vient de s’ouvrir. À huis clos, allez savoir pourquoi, et le plus discrètement possible, à présent que l’émotion est retombée. La presse s’est bornée à publier un bref résumé du réquisitoire prononcé par le procureur Isidoro Palma, d’après le rapport des experts psychiatriques déposé en octobre dernier. Le procureur a demandé vingt ans de prison – qui en feront combien dans les faits : dix ? huit ? –, suivis de « six ans à passer dans une maison de soins ». Puis le procès a été immédiatement renvoyé au 31 mars, au motif que l’accusé n’avait rien pu comprendre : il y avait ce jour-là au tribunal « un nouveau traducteur-expert qui n’arrivait pas bien à comprendre l’italien » – apparemment un autre produit d’importation.

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Italie : Kyenge laisse une ardoise de 54.000 euros en voyages et restaurants

Italie : Kyenge laisse une ardoise de 54.000 euros en voyages et restaurants

05/03/2014 – ROME (NOVOpress) -
127.143,64 euros de voyages, d’hôtels et de restaurants : c’est la note laissée à leurs successeurs par l’ancien Premier Ministre italien, Enrico Letta, et les membres de son gouvernement. Près de la moitié sont dus à l’ex-ministre de l’intégration, la fameuse Italo-congolaise Kyenge-Kashetu : 53.895,47 euros d’impayés à elle toute seule (20.000 euros de plus que le Premier Ministre), dont 42.740,74 euros de frais de transport et 11.154,73 euros de nuitées et de repas.

Les factures de Kyenge correspondent notamment à des déplacements à Turin (pour rencontrer les joueurs noirs de l’équipe italienne de football), à la Mostra de Venise, et surtout en Amérique. En septembre, après escale à New York pour un banquet organisé en son honneur (où, on le présume, elle n’avait pas eu à payer sa part), Madame le ministre s’était rendue en Colombie, à Cali, pour « le sommet mondial des descendants d’Africains ». Elle y était la seule personnalité politique, avec le pasteur américain Jessie Jackson. « Les autres participants étaient des maires, des hommes de lettres, des scientifiques, des musiciens et des sportifs ». « Autant de dépenses, commente Il Giornale, qui devront à présent être réglées avec l’argent des Italiens ».

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Fratelli d'Italia : « Mêler la tradition avec l'innovation »

Fratelli d’Italia : « Mêler la tradition avec l’innovation »

03/03/2014 – ROME (NOVOpress)
La droite italienne qui est souvent un mystère difficilement compréhensible de notre côté des Alpes connaît moult rebondissements et transformations. Dernier exemple en date Fratelli d’Italia qui vient d’organiser des primaires en attendant un congrès. Se plaçant dans l’héritage d’Alliance nationale. A cette occasion, Novopress a interrogé Carlotta Andrea Buracchi, porte-parole de Fratelli d’Italia pour la région d’Arezzo.


Samedi 22 et dimanche 23 février ont eu lieu des primaires importantes pour Fratelli d’Italia ? Quel était l’objet de ces primaires ? Un nouveau programme, un nouveau symbole, de nouveaux chefs ? Quel est le but du congrès des 8 et 9 mars prochains ?

Il y a une semaine ont eu lieu les premières consultations primaires de la droite politique italienne, organisées par Fratelli d’Italia – Alliance nationale. Tout les citoyens pouvaient y participer, pas seulement les adhérents, pour choisir non seulement le symbole du mouvement mais également 8 principes importants quant à la ligne du mouvement (en répondant “oui” ou “non” à des questions qui allaient du rapport avec l’UE jusqu’à l’immigration, la réforme présidentielle [à savoir l'évolution vers un régime présidentiel, NDLR], le protectionnisme, la prostitution, l’aide fiscale aux familles nombreuses, etc.) et les “Grandes Électeurs” qui participeront au congrès du parti les 8 et 9 mars à Fiuggi [lieu hautement symbolique, puis que c'est là en 1995 que le MSI se transforma en Alliance nationale, NDLR]. Le but de ce congrès sera surtout d’entériner la présidence de Giorgia Meloni à la tête du mouvement – elle était la seule candidate – et de définir le programme à partir du verdict des primaires.

Le symbole adopté (photo) reprend certes le nom de Fratelli d’Italia, mais également celui d’Alliance nationale et la flamme du MSI. En quoi cet héritage, cette filiation sont importants ?

L’intention était de mêler la tradition représentée par la flamme du Mouvement social italien (MSI) contenue dans le symbole d’Alliance nationale avec l’innovation à laquelle le présent nous appelle. Se « projeter » dans le futur avec une classe des jeunes dirigeants politiques mais avec un regard vers le passé glorieux de la droite italienne dont nous représentons la continuation naturelle. Et en fait le symbole qui a gagné repropose la même logique proposée à la fin de 1993 par Alliance nationale : le cercle le plus grand représentant le futur, l’innovation qui englobe en bas le cercle qui représente le passé nos “racines”, exactement comme la croissance d’un arbre ; on voulait représenter graphiquement l’évolution de notre histoire, celle de la droite politique italienne. En plus, il faut souligner qu’Alliance nationale est “la maison politique”, le mouvement où la plupart de nos membres et dirigeants a été formée ou bien a commencé à s’occuper de politique. Enfin, comme l’indiquait Giorgio Almirante, l’un des “modèles” de la droite italienne : “Ne pas renier, ne pas restaurer”…

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L’art contemporain est-il une imposture ? La femme de ménage le prend pour des ordures

L’art contemporain est-il une imposture ? La femme de ménage le prend pour des ordures

26/02/2014 – BARI (NOVOPress/Bulletin de réinformation)
Quand une œuvre d’art est confondue avec des déchets et jetée à la poubelle, cela signifie que la distance entre œuvres d’art et ordures est bien mince.

C’est ce qui est arrivé au musée de Bari, une ville au sud de l’Italie.  Une femme de ménage a mis aux ordures deux installations présentées dans le cadre d’un festival d’art contemporain. Faites de papier-journal, de carton, et de morceaux de cookies étalés par terre, elle les a toutes les deux prises pour des déchets et a tout jeté à la poubelle. “Comment aurais-je pu le savoir ? [...] J’ai tout simplement fait mon travail” a déclaré Anna Machi. La valeur marchande des “œuvres” est estimée à 11.000 euros et devrait être remboursée par l’assurance de la société de nettoyage.

Pour l’adjoint à la communication de la ville, c’est justement là tout le mérite de l’art contemporain. Selon lui « C’est là tout le mérite des artistes qui ont su interpréter au mieux le sens même de l’art contemporain, qui est d’interagir avec ce qui l’entoure »

Pour ceux qui sont intéressés, nous recommandons vivement, l’ouvrage de Christine Sourgins, Les mirages de l’art contemporain, qui décrypte un système dont les deux piliers sont l’argent et la communication.

Crédit photo : Alain Bachellier, via Flickr, (cc).

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Manifestation à Rome des artisans et des commerçants après des milliers de faillites

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Golpe partitocratique en Italie, quand la gauche se donne un duce, par Jean Bonnevey

Golpe partitocratique en Italie, quand la gauche se donne un duce, par Jean Bonnevey

On peut facilement imaginer l’indignation de la presse internationale et des hommes politiques européens sur Silvio Berlusconi s’il s’était emparé, par un coup d’état au sein de son parti, du poste de président du conseil italien. On aurait hurlé à la Rome et au retour du fascisme. C’est pourtant ce qui vient de se passer au sein du parti de gauche dominant en Italie, un pays où se succèdent les chefs de gouvernement n’ayant aucune légitimité électorale.

Enrico Letta a démissionné de la présidence du Conseil italien le vendredi 14 février. Le président du Parti démocrate Matteo Renzi (photo) devrait le remplacer, devenant ainsi le troisième chef de gouvernement non élu par les électeurs italiens en moins de quatre ans. Si sa manœuvre a fonctionné, elle a également précipité la politique italienne dans un tourbillon qui était encore inconcevable il y a peu. « Comment allons-nous encore expliquer au monde ce qui se passe au sein de notre système politique labyrinthique » s’interroge la presse italienne. Aucun des deux présidents du Conseil qui ont succédé à Berlusconi – dont toute l’Europe se méfie désormais – n’a pris ses fonctions grâce à un vote populaire. Ni Mario Monti, ni Enrico Letta. Pas plus que Matteo Renzi, certes élu maire de Florence, mais pas de l’Italie. Le 8 décembre 2013, il a été élu secrétaire du PD en obtenant deux millions de voix lors de primaire. Mais le PD n’est pas l’Italie non plus, et il n’a même pas gagné les élections avec une marge suffisante pour gouverner seul le pays.

Après l’ère Berlusconi, imprévisible et rarement impliqué dans les grandes réunions du Conseil, est venue l’ère Monti, le professeur capable de donner des leçons à une Angela Merkel attentive. Puis les membres de Conseil européen s’étaient habitués au jeune Enrico Letta, qui avait construit sa culture politique sur l’autel de l’Europe. Il était illusoire de croire qu’un homme comme Renzi allait attendre son tour, en restant patiemment dans l’ombre.

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Italie : Elle va voir sa grand-mère… et retrouve un Tunisien armé dans son lit

Italie : Elle va voir sa grand-mère… et retrouve un Tunisien armé dans son lit

13/02/2014 – PEROUSE (NOVOpress)
C’est la version immigrationniste du Petit Chaperon rouge. Elle s’est passée rue de l’Aqueduc (photo en Une), dans le ravissant centre historique de Pérouse, la capitale de l’Ombrie. Une jeune fille était allée rendre visite à sa grand-mère, qui habite un appartement dans le même immeuble qu’elle.

Italie : Elle va voir sa grand-mère… et retrouve un Tunisien armé dans son litAlors que la jeune fille s’apprêtait à rentrer dans son appartement personnel, elle a entendu du bruit et a appelé la police, pensant à un cambriolage. À l’intérieur, dans le lit de la jeune fille, les policiers ont découvert un Tunisien de 27 ans, armé d’une barre de fer et d’un coutelas de grande taille. Il s’était introduit dans l’appartement en fracturant une lucarne et s’était couché – pour dormir ou pour attendre le retour de la propriétaire ? Il a été arrêté et inculpé pour invasion de domicile, dégradation de biens et port d’armes prohibé. Le coutelas et la barre de fer ont été saisis comme pièces à conviction. Reste à savoir ce qu’en fera la justice italienne…

Crédit photo en Une : Annabel Symington, via Wikipédia, (cc). Crédit image dans le texte : illustration du Petit Chaperon rouge par Walter Crane (1845–1915), domaine public.

Italie : Electrolux veut payer ses salariés 700 euros par mois

Italie : Electrolux veut payer ses salariés 700 euros par mois

03/02/2014 – 18h00
ROME (NOVOpress)
– «Massacre salarial», «Traitement de choc à la polonaise», « Chantage indigne »… Telles sont les réactions suscitées en Italie par la proposition faite par Electrolux à ses salariés. La multinationale suédoise d’électroménagers a en effet proposé aux salariés de ses entreprises d’accepter une baisse de leur salaire pour éviter la fermeture pure et simple de leur usine.

Pour s’aligner sur les salaires des ouvriers polonais, Electrolux envisage une baisse de 700 à 800 euros pour des salaires qui s’élèvent à peine à 1.400 euros. Suite à cette annonce, plusieurs sites de production sont en grève.

Face à cette provocation qui pourrait créer un terrible précédent dans le monde du travail, les syndicats se sont mobilisés, ainsi que certains mouvement politique comme Casapound Italia, qui a tapissé le pays de banderoles (photo) rappelant que l’Italie n’était pas le Bangladesh et que personne ne pouvait vivre dignement avec des salaires aussi bas.

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Photo du jour : le Val d'Orcia (Toscane)

Photo du jour : le Val d’Orcia (Toscane)

02/02/2014 – 19h30
SIENNE (NOVOpress) -
Le val d’Orcia est une vaste vallée située dans la province de Sienne, en Toscane, au nord-est du mont Amiata et voisine de l’Ombrie, traversée par la rivière Orcia qui lui donne son nom. Son paysage emblématique de la Toscane, marqué d’argile et du tuf (collines argilo-sableuses du Pliocène), est visible partout sur les cartes postales, les photographies ainsi que celles de ses villages médiévaux comme Pienza et Montalcino. Il est classé depuis le 2 juillet 2004 comme un important parc naturel, artistique et culturel, faisant partie de la liste du patrimoine de l’Humanité établie par l’UNESCO, pour l’état de conservation de ses paysages, qui a eu une considérable influence sur beaucoup d’artistes de la Renaissance italienne (Wikipédia).

Crédit photo : tommyscapes via Flickr (cc)

Les clandestins marocains sont-ils masos pour venir en Italie ? (vidéo)

28/01/2014 – 16h00
ROME (NOVOpress) –
Des immigrés clandestins marocains ont passé un fil entre leurs lèvres pour protester contre leurs conditions d’accueil en Italie.

On peut légitimement se demander s’ils ne sont pas masochistes pour être venus volontairement, et en outre illégalement, dans ce pays qui reçoit si mal les clandestins…

La vidéo ne le dit pas mais on peut logiquement supposer qu’ils réclament d’être rapidement rapatriés dans leur pays !

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Orvieto, la ville qui met la lenteur à l’honneur (vidéo)

24/01/2014 – 08h30
ORVIETO (NOVOpress) - Nichée au cœur de l’Ombrie, la ville médiévale italienne de 21.00 âmes d’Orvieto entend se distinguer du reste du monde. Elle fait ainsi l’apologie de la lenteur et préside depuis 15 ans le mouvement Cittaslow, fondé en 1999 par un maire Toscan. Orvieto est même le siège et la vitrine du mouvement.

Refusant l’étiquette d’”utopiste”, Cittaslow met en avant lenteur et bien-être.

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Italie : « être un peu plus foncé » pour recevoir des aides

Italie : « être un peu plus foncé » pour recevoir des aides

21/01/2014 – 14h00
ROME (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Le député italien de la Lega Norte Gianluca Buonanno s’est grimé le visage en noir et a demandé au parlement italien s’il fallait « être un peu plus foncé » pour recevoir des aides.

Il a notamment évoqué les immigrés en provenance de l’extérieur de l’UE qui reçoivent des allocations alors qu’ils n’ont pas travaillé une seule journée en Italie.

« Je propose qu’on se maquille tous en noir, et peut‑être pourra‑t‑on bénéficier des mêmes aides que reçoivent les immigrés ».

Je dis donc aux Italiens : faites donc tous comme ça, allez voir la police, allez dans les mairies, et déclarez‑vous « réfugiés politiques » ! Comme ça, vous serez nourris et logés et on vous donnera quelques sous.