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Sadiq Khan MP at Westminster, London, Britain  - 11 Oct 2012

Le prochain maire de Londres sera-t-il musulman ?

03/05/2016 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
Le prochain maire de Londres sera-t-il musulman ? La réponse tombera jeudi prochain.

Sadiq Khan, candidat travailliste, est en tête dans les sondages. Ce fils d’un père chauffeur de bus et d’une mère couturière, originaire du Pakistan, pourrait succéder à Boris Johnson. En cas de victoire, il deviendrait le premier maire musulman d’une capitale occidentale…



Mosquée Ajaccio Incendie

Un incendie criminel ravage une salle de prière musulmane à Ajaccio

30/04/2016 – AJACCIO (NOVOpress) : Peu avant 4 h 30 du matin, un incendie a ravagé la salle de prière musulmane – en d’autres termes, la mosquée – située dans le quartier de Mazzavia, à Ajaccio. La piste criminelle est clairement privilégiée par le préfet qui a déclaré à France Info : « Les faits démontrent à l’évidence qu’on n’est pas sur une hypothèse accidentelle. » L’édifice se trouve « accolé à l’ancien foyer Sonacotra, derrière le stade Ange-Casanova » du Gazelec Ajaccio, précise Corse Matin, qui diffuse les premières images du bâtiment ravagé par les flammes.

MAJ : Les bâtiments appartiennent à l’Association des Maghrébins de Corse-du-Sud dont l’objet est le suivant : « Organiser des activités culturelles et cultuelles, ouvertes à tout public ;le but étant d’oeuvrer pour la tolérance et le respect, en s’attachant au respect des lois de la République Française ; les activités au sein de l’association seront nombreuses : on y retrouvera notamment l’accomplissement du devoir religieux des musulmans dans la mosquée, la célébration des fêtes musulmanes mais aussi des baptêmes et des mariages, l’enseignement de la langue arabe pour les enfants et les adultes ; il y aura également l’organisation de rencontres, de forums, de colloques ; un encadrement et une assistance des pélerins à la Mecque sont prévus par l’association ainsi que l’organisation des services funèbres à tous musulmans ; manifestations, conférences, rencontres et des discours ; actions sociales, exercice du culte, dialogues interreligieux, acquisition de locaux et terrains. »


Une salle de prière musulmane détruite par les… par corse-matin

Yannick Moreau

Yannick Moreau, député (LR) de Vendée, réclame un ancrage à droite de son parti

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans un entretien au blog Le Rouge & Le Noir, Yannick Moreau, député (LR) de Vendée, plaide pour un ancrage à droite du parti Les Républicains :

« Je suis un homme politique de droite. Je connais mon Histoire politique et mes valeurs. Notre parti, dans sa folle course aux égos, recherche son identité. Trop souvent on entend des voix dissonantes qui lorgnent vers le centre. C’est une erreur. Nos compatriotes qui nous font confiance attendent de nous la clairvoyance et le courage. C’est ce que veulent nos militants et la très grande majorité de nos élus. Il suffit de donner la parole aux adhérents pour le constater. En 2012, la motion Droite Forte était arrivée largement en tête, bousculant tout l’establishment.

« Les dernières élections régionales ont confirmé les attentes des électeurs de droite. Ce sont bien les candidats clairement de droite qui l’ont emporté, à l’image de Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez.

Je ne suis pas un ardent partisan des primaires, mais je reconnais qu’elles peuvent donner la parole aux électeurs pour rappeler aux candidats qui nous sommes et ce que nous voulons. Dans cette perspective, je soutiens la démarche du collectif Horizon, lancé par l’UNI, La Droite Forte et Sens Commun. »

Dans ce même entretien, il s’en prend au « laïcisme forcené de certains », qui croient ainsi résoudre les problèmes posés par l’islam :

Le laïcisme forcené de certains n’est évidemment pas une solution à la radicalisation islamiste. Les seules conséquences de cette idéologie sont des attaques encore plus vives contre notre patrimoine et notre culture. Ici une église qu’on détruit, là un calvaire qu’on retire, ou encore une crèche « ostentatoire »… Après avoir fait disparaître des manuels d’histoire les apports de la chrétienté pendant des siècles en France, il s’agit maintenant de faire disparaître le patrimoine chrétien, trop visible aux yeux de certains.

HLM

Prosélytisme islamiste dans les HLM

Il y a encore quelques décennies, quand, à gauche, on évoquait des « problèmes de laïcité », il fallait traduire : « les cléricaux relèvent la tête » ; aujourd’hui, c’est un signe de ces temps peu cléments, tout le monde comprend qu’il s’agit de l’islam et non de l’Eglise, des barbus et non pas des curés.

C’est ce genre de « problèmes » que révèle, dans Le Monde, Marie-Noëlle Lienemann, sénateur socialiste, incarnant l’aile gauche du PS, également vice-présidente de l’Union sociale pour l’habitat (USH), un organisme gestionnaire de HLM. C’est à ce titre qu’elle s’exprime : « Nous avons eu quelques problèmes avec la laïcité dans certaines cités, et nos agents sont parfois un peu perdus sur ce qui est permis ou pas. »

La direction de l’USH constate des « incidents » liés à la pratique de l’islam : « Certains locataires demandent à nos agents de se déchausser avant d’entrer chez eux ou bien refusent d’être reçus par une femme dans leur agence locale, précise Béatrix Mora, directrice du service des politiques urbaines. Nos gardiens ont aussi été confrontés à des femmes très religieuses qui refusaient de leur ouvrir alors qu’il fallait intervenir dans leur logement. » On refuse au motif que les ouvriers sont des hommes, alors qu’il est nécessaire, par sécurité, d’entretenir les chaudières ou d’installer des détecteurs de fumée. Ailleurs, un local, à Grigny, est devenu mosquée, un organisme HLM a réussi à la faire fermer mais il a fallu l’aide du préfet. Une autre s’ouvrira sans doute un peu plus loin…

Il serait étonnant qu’il en fût autrement ! L’islam affirme sa présence dans l’entreprise, à la RATP, à la SNCF et même dans la police, on ne voit pas pourquoi les lieux où ces islamistes habitent feraient exception, leur prosélytisme et leur revendication identitaire s’arrêtant subitement à la lisière des cités. Bien entendu, comme toujours, quand un phénomène jusqu’ici négligé ou dissimulé devient public, le premier réflexe est d’en minimiser l’importance et le danger en le qualifiant de marginal. Pour avoir la paix et ne pas « envenimer » la situation, on ferme les yeux le plus longtemps possible.

Lorsque le tchador fut arboré par des lycéennes, il y a vingt ans, c’était un phénomène local, à Creil, pas de quoi s’affoler, la mode disparaîtra aussi rapidement qu’elle est apparue, nous disait-on pour nous rassurer. Même chose plus tard pour le voile intégral qui ne concernait, nous assurait-on, qu’une poignée de femmes, comme l’exigence de menus halal à la cantine de la part de quelques familles. Dans cette continuité-là, le directeur d’Atlantique-Habitations, de Nantes, affirme à propos de ces HLM islamisés : « C’est un phénomène très minoritaire, même s’il mérite qu’on y prête attention. »

Il n’empêche, cela paraît suffisamment sérieux à Marie-Noëlle Lienemann pour que l’USH lance un « plan d’action » pour une étude sur « trois ou quatre sites », dont elle constate qu’ils sont « sous la pression du prosélytisme religieux ». La secrétaire générale de cet organisme note que « le phénomène est suffisamment important pour qu’on reprécise les règles ». Bonne idée, certes. Encore faut-il avoir les moyens de faire respecter ces règles, et, là, ce n’est pas gagné !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8597 daté du 28 avril 2016

Michalon

Le Michalon musulman de Bordeaux condamné pour discrimination

26/04/2016 – BORDEAUX (NOVOpress) : Ce Michalon ne se prénomme pas Léonard mais Jean-Claude, comme Jean-Claude Duss, et préfère se faire appeler Yahaya depuis qu’il s’est converti à l’islam. Autant dire que c’est une vraie synthèse. Jean-Claude Michalon a donc été condamné lundi par le tribunal correctionnel de Bordeaux à deux mois de prison avec sursis et à une amende de 500 euros pour discrimination dans son commerce. Il s’en sort bien : il encourrait trois ans de placard et 45 000 euros d’amende.

L’an dernier, Yahaya Michalon avait apposé sur la vitrine de son épicerie-librairie à l’enseigne « De l’Orient à l’Occident » du quartier Saint-Jean une affichette indiquant des jours d’ouverture distincts pour « les frères » et « les sœurs ». Les femmes étaient ainsi invitées à se rendre dans le magasin uniquement le mardi après-midi, le samedi et le dimanche – avant 15 heures, après, c’était pour les « frères ».

Ainsi que le rappelle Infos Bordeaux, Michalon avait joué les innocents devant les caméras de France 3 Aquitaine : « Je ne savais pas que j’étais hors-la-loi. C’est pour les gens qui sont très croyants et leur faciliter la pratique de la religion. » Sur un malentendu, Jean-Claude, ça aurait pu marcher. Pas de pot, ça a raté. En plus, il a dû fermer boutique et sa femme s’est barrée. On ne sait pas si c’était un samedi ou un dimanche matin. Prochain épisode : Le bronzé étudie le Code pénal.

Michalon affichette

Juncker

Le tardif mea culpa de Jean-Claude Juncker sur l’Union européenne

Finalement, Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, fait son mea culpa. Devant le Conseil de l’Europe, il a expliqué que la défiance des peuples à l’égard de l’Union européenne tient au fait qu’elle souffre d’un « vice de construction. » Bigre ! Ce n’est pas rien, un tel vice ! Cela fait une vingtaine d’années que Juncker gravite à des postes divers dans la machine bruxelloise et ce n’est que maintenant qu’il s’aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’hostilité des citoyens dont chaque scrutin témoigne qui conduit à ce mea culpa, mais il arrive comme les carabiniers, le mal est fait et ce ne sont pas ceux qui ont conduit l’Europe à la faillite, tel le président de la Commission, qui peuvent l’en sortir.

Quel est le vice ? « Nous interférons dans trop de domaines de la vie privée, nous ne respectons pas assez le principe de subsidiarité », confesse Jean-Claude Juncker. Excusez du peu ! Car, enfin, le principe de subsidiarité figure en préambule de tous les traités européens et ce n’est qu’à cette condition que les Etats ont accepté d’abandonner une part de leur souveraineté. Voilà qu’on nous dit que les eurocrates se sont assis dessus ! Et Juncker prend conscience maintenant de ce que l’homme de la rue constate avec colère tous les jours : Bruxelles se mêle de ce qui ne la regarde pas et témoigne de son impuissance pour ce qui en relève. Imbattables pour pondre des directives kilométriques sur le calibre des olives et la courbure optimale des cornichons, nos européistes, en revanche, sont incapables de protéger les frontières de l’Union.

Ce que Juncker appelle le « désamour des citoyens européens pour le projet européen » ce n’est pas seulement ce qu’il reconnaît, c’est d’abord l’infidélité de l’Europe à ses promesses, celles de la droite libérale comme de la gauche socialiste, sacrifiant toutes deux au « projet européen ». Relisons aujourd’hui les engagements d’hier. Florilège. Rocard : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » Giscard : « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. »  Michel Sapin : « Le traité d’Union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. »

Le mea culpa de Juncker est non seulement tardif mais timide eu égard au gouffre qui sépare le mythe exalté par les politiques et la réalité subie par les peuples. Mais Juncker,au moment où il semble en prendre conscience, accentue ce gouffre, et gravement. Car il lance aussi : « Non aux attaques stupides contre l’islam qui fait partie du paysage européen. Ceux qui viennent de loin nous apportent leurs talents, leurs énergies, leurs savoirs, tout ce dont nous avons besoin dans l’Europe du XXIe siècle. » Qu’ils demandent donc aux centaines de femmes violées en Allemagne et ailleurs ce qu’elles pensent des « talents et énergies » de « ceux qui viennent de loin » !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8596 daté du 27 avril 2016

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Michel Onfray: «La gauche est fascinée par l’islam comme elle l’était par les dictateurs au XXe siècle»

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Beatrix von Storch

L’islam est incompatible avec la République… allemande

Non, « l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne ». C’est la réponse du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD) à la déclaration en sens contraire de la chancelière Angela Merkel, en juillet 2015. La vice-présidente de l’AfD, Beatrix von Storch, a ajouté : « L’islam est une idéologie politique qui n’est pas compatible avec la Constitution allemande. » Aleksander Gauland, deuxième vice-président de l’AfD et chef du parti dans le Brandebourg, en a remis une couche dans une interview pour le Frankfurter Allgmeine Zeitung de dimanche, en soulignant que l’islam est un « corps étranger » et qu’il sera « toujours associé intellectuellement à une volonté de prendre le contrôle de l’État » car « l’islam n’est pas une religion comparable au christianisme catholique ou protestant ».

Uwe Junge, le président de l’AfD dans le land de Rhénanie-Palatinat où les conservateurs anti-immigration ont obtenu pour la première fois près de 13 % des voix aux élections régionales de mars, a lui aussi rappelé dans une interview à la radio publique DLF, que « l’islam est une religion politique ». Junge a aussi rappelé que dire cela n’est pas être contre tous les musulmans, car cela ne s’adresse pas à ceux « qui ont gagné leur place dans notre société en s’adaptant et en s’intégrant ».

L’AfD discute en ce moment de la rédaction de son programme politique qui fera l’objet d’un vote à la convention du parti à Stuttgart, à la fin du mois. Le parti de Frauke Petry continue de grimper dans les sondages où il est désormais donné à 14 % des voix au niveau national.

Malgré les cris outrés en provenance des autres partis et des organisations musulmanes, qui prétendent voir dans les inquiétudes, pourtant légitimes, exprimées par l’AfD l’ombre du nazisme, le mouvement anti-immigration vient de recevoir le soutien indirect de l’ancien chancelier Helmut Kohl, de la CDU, dans la préface à la traduction hongroise de son livre Par souci de l’Europe. Dans cette préface, l’ancien mentor d’Angela Merkel explique, lui aussi, que la religion des nouveaux arrivants est une menace pour notre civilisation judéo-chrétienne.

Selon les données compilées par le Pew Research Center, il y avait environ 5,95 millions de musulmans en Allemagne à la fin 2015 contre 5,07 millions un an plus tôt.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8591 daté du 20 avril 2016

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Une trentaine d’anciens soldats de la Bundeswehr dans les rangs de Daech

Il fallait s’y attendre. A son tour, l’armée allemande fait face à de plus en plus de cas de radicalisation. D’après une enquête, le Militärische Abschirmdienst (MAD), l’équivalent allemand de la DPSD, a identifié 29 anciens militaires s’étant rendus en Irak ou en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique.

Une fois leur contrat terminé ou après avoir été renvoyés, justement pour des problèmes d’extrémisme religieux, ces anciens de la Bundeswehr, dont plusieurs sous-officiers, ont profité de leur formation aux armes pour aller renforcer Daech. Ainsi, depuis 2007, 320 soldats soupçonnés de radicalisation ont été mis sous surveillance par le MAD. Parmi eux, 65 font toujours l’objet d’une enquête et 22 ont été classés comme « islamistes radicaux ». 17 d’entre-eux ont d’ores et déjà été renvoyés, les 5 restants sont arrivés au terme de leur contrat.

Outre ces cas d’anciens militaires reconvertis dans le jihadisme, la Bundeswehr craint également que les islamistes radicaux qui sont encore sous l’uniforme ne servent de recruteurs pour l’organisation terroriste, ce qui permettrait à Daech d’infiltrer l’armée allemande. Pour Hans-Peter Bartels, commissaire parlementaire pour les forces armées, « la Bundeswehr peut être attrayante pour les islamistes cherchant à se former au maniement des armes ».

Si l’état-major considère que ces cas de radicalisation ne sont pas le problème principal, ils demeurent malgré tout « un danger réel qui doit être pris au sérieux ». Pour y faire face, dans un premier temps, la Bundeswehr entend mettre en place des « filtres » permettant de vérifier l’identité de ses recrues. Un système qui existait déjà mais ne concernait que les militaires ayant accès à des documents confidentiels.

Christopher Lings

Extrait d’un article publié dans Présent n° 8590 daté du 19 avril 2016

Zemmour

Pour Eric Zemmour, le pape « abandonne l’Europe à son destin islamique »

19/04/2016 – France (NOVOpress) : Eric Zemmour n’a pas aimé, mais alors pas du tout, le geste du pape François qui est revenu de Lesbos avec douze Syriens musulmans, et la chronique qu’il a livrée ce matin sur RTL devrait lui valoir une nouvelle polémique.

Après avoir salué les talents de communicant du pape François (« Il fait honneur à la réputation légendaire de machiavélisme des jésuites »), Eric Zemmour déplore : « Le signal qu’il envoie est redoutable. Son habileté se retourne contre lui. C’est la maladresse des habiles diagnostiquée par ce grand chrétien qu’était François Mauriac. Les enfants de Dieu qu’il défend ne sont donc plus ceux de Jésus-Christ. Peut-être espère-t-il les convertir au catholicisme ? Mais il devrait savoir qu’en Europe, les conversions nombreuses ont lieu plutôt dans l’autre sens. »

« Le pape nous explique, non sans une pointe d’ironie, que les familles chrétiennes qu’on lui a présentées n’avaient pas leurs papiers en règle. On ne savait pas la miséricorde divine si procédurière… Ou doit-on comprendre que la religion lui importe peu ? Qu’il fait une croix sur l’Europe, terre chrétienne ? Il refuse de privilégier la défense des chrétiens d’Orient persécutés et abandonne l’Europe à son destin islamique. Les ponts qu’il veut édifier favoriseront toujours la civilisation la plus conquérante et la démographie la plus vigoureuse. […] Mais les lointains prédécesseurs de ce pape furent pourtant heureux dans les siècles passés que les Etats et peuples d’Europe viennent défendre par les armes une chrétienté alors menacée par les invasions ottomanes. »

« Le pape François semble ignorer ou mépriser cette longue et tragique histoire européenne. […] L’Europe est, aux yeux du pape, pourrie par l’argent et le relativisme, par le capitalisme et la théorie du genre, rongée par l’individualisme destructeur des familles et l’absence d’enfants. Qu’elle crève, mais que les principes soient saufs. Que la volonté de Dieu soit faite, même si le Dieu s’appelle Allah. »

Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

Livret Dati Radicalisation

Radicalisation : Rachida Dati crève-t-elle de trouille devant l’islam ?

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress) : « Mon combat contre la radicalisation » : tel est le titre du « livret » que Rachida Dati vient de diffuser (en fait de livret, une plaquette de douze pages, dont six de photos) en sa qualité de député au Parlement européen, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE). Or tout au long de cet opuscule, elle ne cite ni l’islamisme, ni même l’islam ! Pas une seule fois ! Mais alors, la « radicalisation », c’est quoi ?

Définition de la radicalisation à la mode Dati : « Le terme de radicalisation est utilisé aujourd’hui pour désigner l’adhésion de personnes dont les points de vue ou opinions intolérantes et opposés aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie sont susceptibles de les amener à commettre des actes violents ou dangereux pour eux même (sic) et pour les autres » ! Et c’est tout ? Ces « radicaux » ne seraient-ils pas un tout petit peu adeptes de la religion mahométane ? Ou a minima « islamistes » ?

Moyennant quoi, on apprend quand même que « 5 000 Européens [euh…] auraient rejoints [le pluriel du participe passé est d’origine…] des organisations terroristes ». Et ces organisations, on en connaît les noms ? Ce ne serait pas l’Etat islamique ? Et Al Ansar ? Ou tout autre branche de Daech ou d’Al Qaida ? Allez savoir…

On peut chercher une explication personnelle. Se souvenir que Rachida Dati, née d’un père marocain et d’une mère algérienne, est issue d’une famille musulmane. On peut aussi se dire qu’on s’en fout. Et se rappeler seulement qu’elle a été durant deux ans garde des Sceaux dans un gouvernement dit de droite, et qu‘il ne faut pas chercher plus loin pourquoi, selon Dati elle-même, on en est encore à chercher une réponse judiciaire à la « radicalisation ». Tout court.

molenbeek-aujourdhui

Selon un élu, 90 % des élèves de Molenbeek considèrent les terroristes de Bruxelles comme des héros

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Interviewé par le New York Times, le conseiller communal (PS) Yves Goldstein dénonce l’échec des politiques d’intégration menées en Belgique. Il vise notamment cette population musulmane qui éprouve de la sympathie pour les terroristes qui ont frappé l’Europe.

Nos villes sont confrontées à un énorme problème, peut-être même le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale. Comment des personnes nées à Bruxelles ou Paris peuvent qualifier de héros des gens qui sèment la violence et la terreur ? C’est une vraie question qu’il faut se poser.

Mais l’élu belge va encore plus loin en se basant sur les témoignages de professeurs en activité dans les villes de Molenbeek et de Schaerbeek :

90 % de leurs élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles ou Paris comme des héros !

Pour lire cet entretien paru dans le New York Times, c’est ici.


 

Eric Zemmour analyse le scandale François Hollande et Julie Gayet

Éric Zemmour : « Saint Pasdamalgam priez pour nous ! »

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les récentes déclarations de Manuel Valls, appelant les Français à réagir contre le salafisme, continuent à provoquer des réactions outragées au sein de la gauche et des organisations musulmanes.

Éric Zemmour s’en prend alors au dogme du Pasdamalgam :

On n’avait pas le droit de dire que le salafisme était en train de gagner la bataille idéologique au sein de l’islam de France, et le Premier ministre Manuel Valls le dit. On n’avait seulement le droit de communier autour du mensonge sacré d’une infime minorité, une poignée de terroristes salafistes, à demi-débiles, qui ne représentaient rien et ne connaissaient rien à leur propre religion, tandis que des millions de musulmans modérés, étaient l’incarnation vivante de l’islam des lumières, le cœur battant de l’islam républicain.


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Attention, écoles musulmanes !

Le ministre de l’Education nationale, alerté par les maires, vient de s’émouvoir de l’expansion des écoles musulmanes, sous contrat avec l’Etat mais le plus souvent sans. La plupart de ces établissements sont sous influence salafiste. Comment peut-on s’en étonner puisque le Premier ministre a reconnu que le salafisme « est en train de gagner la bataille idéologique et culturelle » (voir Présent du 6 avril) et l’école n’est-elle pas le lieu privilégié pour livrer cet assaut dès le plus jeune âge ? Ce ne sont pas les musulmans supposés « modérés » qui choisissent ces établissements scolaires là, mais les partisans d’un islam rigoriste, proches de l’UIOF, filiale française des Frères musulmans. Les autres se contentent de l’enseignement public ou… de l’école catholique. Il n’est en effet plus rare, dans certaines banlieues, qu’on trouve dans les écoles catholiques la moitié d’élèves musulmans, voire 80 % dans d’autres, ce dont l’épiscopat français a fini par s’émouvoir lors de la récente assemblée de Lourdes.

Alors que le gouvernement avait négligé le phénomène pendant des années, il a décidé, après les attentats de novembre, de dépêcher dans les écoles de l’islam un bataillon d’inspecteurs de l’éducation. Ces fonctionnaires, jusque-là, n’étaient pas arabophones. On vient d’y songer, il était temps ! Mais même sans comprendre l’arabe, les inspecteurs y ont constaté des « pauvretés pédagogiques », indique-t-on rue de Grenelle, l’essentiel étant d’y vivre l’islam plus que d’apprendre la littérature française des mécréants. Un ex-enseignant du lycée Averroès de Lille, sous contrat, en a témoigné : « Sous couvert de projet éducatif républicain, il pratique un double jeu et diffuse de manière sournoise, une conception de l’islam qui est celle des Frères musulmans. »

Que faire ? Le ministre de l’Education nationale a déclaré : « Nous explorons toutes les voies possibles y compris celle d’une évolution essentielle du droit. » Cela vise surtout les écoles hors contrat. Il convient de rappeler ici les dégâts collatéraux infligés aux catholiques par la percée de l’islam. Pour ne pas « discriminer » les fidèles de Mahomet, en bannissant le voile à l’école on a interdit dans le même mouvement la croix aux catholiques. L’idée étant que tout ce qu’on refuse aux musulmans doit l’être aux chrétiens. Certains de ceux-là demandent donc que, puisque l’appel à la prière du muezzin n’est pas possible en France, les cloches des églises soient aussi interdites. C’est une des conséquences du refus de constater les racines chrétiennes de l’Europe dans le Traité de Lisbonne, concocté par Sarkozy.

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Mosquée clandestine de la prison de Ré : le gouvernement va faire quelque chose

Source : Boulevard Voltaire

La dissimulation (en arabe taqiya) semble être parfaitement maîtrisée par le gouvernement socialiste. Interpellé mardi par le député LR Georges Fenech au sujet de la mosquée salafiste clandestine de la maison centrale de l’île de Ré, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, en l’absence de M. Urvoas, garde des Sceaux, a fait une réponse qui ne manque pas de sel.

Une affaire qui ne date pas d’hier. En novembre 2015, Olivier Falorni, député non inscrit de Charente-Maritime, membre de la commission d’enquête sur les filières djihadistes, avait visité cette prison. Il avait alors découvert qu’un baraquement préfabriqué, pudiquement ou ironiquement appelé « casino », abritait en fait une « mosquée salafiste clandestine », un « centre de formation pour apprentis djihadistes à l’attention de détenus condamnés à de très lourdes peines », selon ses propres mots.

Il avait alors écrit au ministre de la Justice de l’époque, Christiane Taubira, pour lui demander la destruction de ces préfabriqués. Voici ce que fut la réponse du ministre à la question du député, selon le journal Sud-Ouest du 24 novembre 2015 : « L’alarme que vous avez souhaité déclencher a fonctionné. Une autorisation d’engagement a été mise en place afin de supprimer les casinos et de créer des locaux d’activité et d’audience au sein même des bâtiments. » Ou l’art de se foutre du monde avec des mots choisis. Traduisez : « Votre correspondance a fait l’objet de toute l’attention qu’elle méritait ; elle a directement terminé au panier ! »

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Marks & Spencer, H&M : ces marques qui font dans le commerce islamo-compatible

31/03/2016 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
L’enseigne H&M s’était fait remarquer, l’année dernière, en diffusant un spot publicitaire qui mettait en scène une jeune femme musulmane portant un foulard islamique. La société japonaise Uniqlo a récemment commercialisé des hidjabs dans sa boutique de Londres. De son côté, Marks & Spencer a décidé de proposer un burkini, néologisme né de « burqa » et de « bikini ».

Des clients ont fait part de leur mécontentement et les commentaires négatifs ont fusé sur le net : « Désolé, M&S, mais vous venez de perdre un client de longue date », « Par pitié, n’encouragez pas ces bêtises en Angleterre », « Et moi qui croyais vivre dans un pays chrétien… »

Pendant que certains nient le Grand Remplacement en cours, d’autres tentent donc d’en profiter en développant des produits islamo-compatibles.


 

 

Bruxelles Bisounours

Tribune libre – Bruxelles !, par Vincent Revel

Trente-deux morts, des centaines de blessés ! Les Européens ne voient plus la réalité telle qu’elle est ! À chaque attentat, nous avons les mêmes commentaires imbéciles : « Surtout, ne stigmatisons pas ! Ne faisons aucun amalgame douteux ! Halte à la haine islamophobe des partis extrémistes ! » La vision « bisounours » que nous avons du monde nous impose à chaque attaque islamiste une posture de victime toute désignée et résignée. Incapable de réagir normalement, l’Européen n’apprend plus qu’à baisser les yeux.

Une névrose collective s’est emparée des esprits occidentaux. Plus l’Europe est attaquée, plus ses enfants sont en danger et plus les Européens nient les véritables risques. Nous sommes tous d’accord pour dire que tous les musulmans ne sont pas des terroristes. Mais nous sommes aussi tous d’accord pour affirmer que tous les terroristes sont des musulmans et, qu’on le veuille ou pas, que tous les islamistes sont des fidèles d’Allah et du Coran ! Nier cette vérité ne permettra pas plus au soi-disant bien vivre ensemble de mieux fonctionner.

La propagande antiraciste et nos dirigeants qui la défendent ne cessent de chanter les louanges de l’islam. Selon eux, cette religion, qui serait profondément pacifique, est doublement victime des multiples crimes commis en son nom. Victime par le fait que les criminels se serviraient d’elle pour commettre leurs actions violentes mais victime aussi par le fait que cette religion serait injustement montrée du doigt, stigmatisée.

Tout ça n’est pas simple pour en parler librement ! Car si vous osez dire que l’islam, pour essayer de comprendre pourquoi autant d’actes ignobles sont commis en son nom, a un sérieux problème de tolérance, un gros souci avec les mots liberté, démocratie, femme mais aussi un rapport charnel avec la violence religieuse et l’intimidation, vous vous verrez immédiatement rappeler à l’ordre par les nouveaux censeurs de la République.

Si vous vous permettez juste de signaler qu’à l’heure d’aujourd’hui, alors que l’Europe fait le pari hallucinant d’intégrer des millions de musulmans, qu’aucun pays à majorité musulmane n’arrive à vivre en démocratie tout en garantissant les mêmes droits à des non musulmans qu’au reste de la population islamique, vous entendrez également le même son de cloche, parfaitement réglé sur celui des médias et de nos politiques : « Aucune stigmatisation s’il vous plaît ! »

Le débat est devenu impossible et malheureusement pour l’immense troupeau, la masse devenue parfaitement docile, prête à croire n’importe quel bonimenteur, pourvu qu’il lui promette la paix et la joie, la menace est plus que présente. Nous avons eu Londres, Madrid, Toulouse, Paris, Cologne, Bruxelles. Chaque jour qui passe nous démontre que l’islam sunnite n’est absolument pas prêt à se pacifier. Sans être devin, sans avoir recours aux lois du tarot divinatoire, il y aura un prochain nom à cette triste liste. Et, jusqu’à ce qu’un réveil nous sorte de cette dormition hallucinante, nous aurons comme consolation les mêmes rassemblements autour de bougies, de dessins, les mêmes discours larmoyants et les mêmes marches blanches contre la haine sans aucune efficacité sur le réel.

Malheureusement les Européens ont encore besoin de croire en cette belle utopie du multiculturalisme. Ils se raccrochent à cette chimère née de cerveaux déracinés et ils en payent le prix fort. En attendant les Monlenbeeks ne cessent de fleurir aux quatre coins de notre belle Europe et, ceci, nous sommes tous aptes à le voir.

Vincent Revel