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Elisabeth Lévy dénonce le développement d’une contre-société islamiste en France

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après le massacre de Charlie Hebdo, le magazine Causeur a enquêté sur les «Molenbeek» français. Pour Elisabeth Lévy, « Les Français, y compris musulmans, veulent que l’islam s’adapte à la République, pas le contraire ».

Elisabeth Lévy dénonce l’existence d’une contre-société islamiste en France :

S’il nous fallait seulement neutraliser quelques milliers de djihadistes violents, on y arriverait. Mais il n’y a pas un mur étanche entre l’islamisme pacifique et l’islamisme violent. Et aussi douloureuses soient les pertes que nous inflige le terrorisme islamiste, ce n’est pas lui qui menace à long terme la cohésion et l’existence même de notre pays, c’est la sécession culturelle dans laquelle est engagée une partie de l’islam de France et d’Europe. Le problème n’est pas seulement l’arbre mais la forêt dans laquelle il a grandi, cette contre-société islamiste qui s’est constituée au fil des ans, vit dans un entre-soi que brisent seulement les impératifs du travail et voue une hostilité croissante au mode de vie majoritaire. Pendant ce temps, le président nous complimente comme si nous étions des enfants, pour être restés bien gentils les uns avec les autres. Admettez que c’est un peu court.


PSA coulé par l’islam au travail

Jean-Christophe Lagarde, le maire UDI de Drancy, lève l’omerta. Il a affirmé que la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois était en partie due aux revendications communautaristes et à l’omniprésence de l’islam qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les dérives islamistes dans son département comme l’interdiction pour les femmes d’entrer dans certains cafés de Sevran, il a dévoilé la chose suivante : « On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. Le prosélytisme n’est pas le fait de beaucoup de gens, mais ce sont des gens très actifs qui mettent une pression régulière. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un très grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière qui a été agrandie en 2010. Pendant la période du ramadan les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de la rupture du jeûne. La cantine proposait des sandwiches hallal. Les hijabs étaient tolérés s’ils étaient recouverts d’un foulard coloré… En 2011, un calendrier musulman illustré d’une photo de La Mecque avait été distribué par le syndicat fortement dhimmitisé Force Ouvrière aux salariés des usines PSA d’Aulnay, de Saint-Ouen et de Poissy dans les Yvelines. Affiché à la cafétéria, on pouvait y lire les horaires de prière à Paris ainsi que divers conseils sur les ablutions, la prière ou encore le pèlerinage. « En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam » avait alors déclaré Brahim Aït Athmane de FO. « C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme, cela contribue au bien-vivre ensemble. »

Alors que l’on venait d’apprendre que la RATP était l’entreprise publique qui employait le plus grand nombre de fichés « S », la conductrice de bus Ghislaine Dumesnil, victime des discriminations quotidiennes des barbus, avait déclaré à Présent en janvier dernier : « Les syndicats fortement engagés dans la cause palestinienne et la lutte contre le Front National n’expliquent la radicalisation islamique que par le social et le passé colonial et ne peuvent pas revenir sur ce fonds de commerce très juteux qui leur assure, pour la plupart, leurs bonnes places et leurs mandats ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 janvier 2017

Minaret Danemark

Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets

03/01/2017 – COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.

« Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »

Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »

Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »

Anis Amri Mosquee Berlin

Anis Amri est allé dans une mosquée salafiste après l’attentat de Berlin !

Anis Amri Mosquee23/12/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Anis Amri, le suspect numéro un de l’attentat de Berlin, s’est rendu dans une mosquée salafiste bien connue des services de police quelques heures après l’attaque au camion qui a fait 12 morts et 48 blessés. La presse allemande publie ce matin des images prises par des caméras de surveillance : elles attestent que le Tunisien en est sorti à 3 h 49 dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre, soit huit heures après le carnage, et qu’il y était déjà allé les 14 et 15 décembre !

De plus, si cette mosquée du quartier berlinois de Boabit a été perquisitionnée jeudi matin par la police, ses liens avec le terrorisme ne sont pas une découverte : des écoutes téléphoniques avaient déjà établi que cette mosquée était considérée comme « la mosquée de l’Etat islamique à Berlin » ! Elle était aussi connue pour être un lieu de retrouvailles des djihadistes du Daguestan. Et elle n’avait pas été fermée…

Anis Mari Mosquée Jour Attentat

terrorisme-nrh

Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

Lancement de la fondation de l’islam de France

10/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

L’islam et la République

Selon le ministère de l’Intérieur, c’est le jeudi 8 décembre qu’a eu lieu le premier conseil d’administration de la Fondation pour l’islam de France. Ce conseil était présidé par Jean Pierre Chevènement. Parmi les personnalités invitées à participer à ce conseil, on trouve l’écrivain Tahar Ben Jelloun, le théologien réformateur Ghaleb Bencheikh, le recteur de la grande mosquée de Lyon Kamel Kabtane et la cadre supérieure d’entreprise Najoua Arduini Elatfani.

Cette fondation est l’héritière de la Fondation des œuvres de l’islam de France. Créée en 2005 sous l’impulsion de Villepin, celle ci n’avait jamais fonctionné à cause des rivalités entre les grandes fédérations musulmanes. Pour pallier cet échec, et suite aux tensions liées aux attentats, Bernard Cazeneuve avait annoncé en août la naissance de cette nouvelle fondation

La fondation récupère par transferts de fonds le million d’euros donné par Dassault à la fondation des œuvres de l’islam. De plus, elle est reconnue d’utilité publique et donc apte à recevoir des dons déductibles d’impôts. Le Figaro estime qu’à moyen terme elle devrait pouvoir compter sur plusieurs millions d’euros.

D’après le ministère de l’Intérieur, il s’agit « de faire émerger un islam de France pleinement inséré dans la République et à lui donner une visibilité accrue auprès du grand public ».

Après avoir tenté de museler et faire plier l’Eglise catholique durant le bras de fer et les persécutions qui ont suivi la loi sur la laïcité de 1905, l’Etat s’attaque à l’islam pour le courber sous l’ordre républicain ; mais cette fois-ci en douceur.

Quels seront les moyens mis en œuvre pour faire prospérer cet islam de France ?

La fondation de l’islam de France est appelée à soutenir des projets à caractère culturel, social ou éducatif, dont la recherche universitaire en islamologie et la formation profane des imams. Elle fonctionne en parallèle avec une association cultuelle confiée, laïcité oblige, aux musulmans eux mêmes, destinée à financer les mosquées et la formation théologique des imams.

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Islamisation : ces quartiers musulmans où il ne fait pas bon être une femme

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’islamisation est bien réelle. Le reportage diffusé hier soir au JT de France 2 est pudiquement intitulé « Quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics ». Ce sont ceux, en fait, du « neuf trois » ou du Rhône, où ce sont des immigrés musulmans qui font la loi, comme celui qui, à Sevran, lance que là, en Seine-Saint-Denis, ce n’est pas comme à Paris : « Ici c’est une mentalité différente : c’est comme au bled »…

Filmé en caméra caché, ce reportage, réalisé avec deux militantes associatives, Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des mères, et Aziza Sayah, dont le fils, radicalisé, est mort au djihad, en Syrie, montre comment aller prendre un verre entre copines, au café, est devenu impossible.


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

L’Union européenne veut promouvoir les « racines islamiques de l’Europe »

08/12/2016 – EUROPE (NOVOpress)
2 500 000 € ont été octroyés par l’Union européenne à une exposition intitulée «L’Islam, c’est aussi notre histoire !» affirmant qu’il y aurait eu une interaction très ancienne des populations européennes avec l’islam, sur le sol européen.

L’exposition doit servir « à constituer un appui éducationnel et politique pour aider les Européens musulmans à prendre conscience de nos origines communes » (sic).


Le gouvernement doit nous dire le nombre de musulmans dans nos prisons !

Source : Boulevard Voltaire – « Le gouvernement doit nous dire le nombre de musulmans dans nos prisons ! »

Il y a quelques jours, une vidéo de l’imam et prédicateur Abdelfattah Rahhaoui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux.

Dans cette vidéo, lors d’un prêche, le chef spirituel s’adressant aux croyants déclare :

« Ils sont venus pour aller voir dans les prisons françaises le taux d’incarcération des musulmans en France… Entre nous, le taux dit – et ils ne sont pas loin de la réalité : 70 % des incarcérés en France sont nos enfants et nos frères et on le sait très bien ! »


Selon l’imam Abdelfattah Rahhaoui, 70% des… par bvoltaire

Voilà des paroles graves mais, d’abord, qui est cet imam de Toulouse ? Il est l’ancien professeur de religion de Souad Merah, sœur du terroriste Mohammed Merah, partie en mai 2014 avec son mari et ses enfants faire le djihad en Syrie.

Même s’il expliquait en français et non en arabe qu’un véritable islam de France devait être enseigné, il prônait, malgré cette marque d’assimilation, une croyance pure et dure. Ainsi, s’exprimant sur l’homosexualité, il la condamnait sans équivoque, comparant même déviance homosexuelle et zoophilie. Dans un autre sermon à la mosquée de Meaux en mai 2015, il affirmait l’obligation des femmes de se voiler :

« Et je le dis à tous ceux qui écoutent, à tous ceux qui regardent : le hijab est une obligation qui ne changera jamais. »

Il expliquait également que la seule religion qui n’ait pas été inventée est l’islam :

« Tout ce qui est christianisme ou judaïsme, comme beaucoup le disent, ce sont des religions qui sont descendues du haut des cieux, c’est faux, c’est faux. Ce sont des religions qui ont été inventées, qui n’ont pas été révélées. La seule religion qui a été, ou qui est, agréée par Allah, c’est l’islam. »

Enfin, il apportait son soutien total à l’association salafiste Sanâbil, qui venait en aide aux détenus musulmans et qui, dans le collimateur de l’antiterrorisme depuis plusieurs mois, fut dissoute par le ministre de l’Intérieur le 23 novembre 2016.

On le voit, cet homme, par son rigorisme religieux et par ses liens avec l’ex-association qui apportait son aide aux musulmans emprisonnés, connaît parfaitement le monde carcéral. Il paraît donc parfaitement crédible dans ses dires.

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Philippe de Villiers

« La France ne doit pas devenir terre d’islam » – Entretien avec Philippe de Villiers

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers reçoit l’équipe de Réinformation.Tv, au Puy du Fou, à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Les cloches sonneront-elles encore demain », paru chez Albin Michel.

Durant 80 minutes, et dans ce nouveau document exceptionnel, Philippe de Villiers répond aux questions de Jeanne Smits et d’Armel Joubert des Ouches. Jamais Philippe de Villiers n’était allé aussi loin dans son analyse de la situation qu’il décrit dans son ouvrage et des révélations qu’il présente au grand jour.

Dans cet entretien, le créateur du Puy du Fou pose des questions gênantes comme celle-ci : « A propos de la crise des migrants, pourquoi ni le Qatar, ni l’Arabie Saoudite ne prennent des réfugiés ? »


cathedrale-laicite

Comment la laïcité dévoyée contribue à l’islamisation de la France, par Bruno Mégret

La notion de laïcité, telle qu’elle est utilisée par le Système dans les débats sur l’immigration, se révèle être d’une grande ambiguïté. Normalement, la laïcité devrait conduire à contester l’islam qui est réfractaire à ce concept et à reconnaître son incompatibilité avec les principes qui régissent notre société.

Lorsque, il y a de nombreuses années, je me suis rendu compte que l’immigration massive allait générer un processus d’islamisation, j’ai pensé que cette nouvelle donne pouvait progressivement faire éclater le consensus de la classe politique et médiatique en faveur de la politique d’immigration à tout va. Car c’est l’idéologie officielle des tenants du Système qui se trouvait ainsi mise en cause par l’islam et bien au-delà, d’ailleurs, de la laïcité. L’égalité des citoyens compromise par le statut d’infériorité réservé aux femmes, la démocratie contestée par la légitimité de la loi divine, les valeurs des lumières réfutées par la confusion du politique et du religieux, il était clair que l’islam n’était compatible ni avec la République ni avec les droits de l’homme. Dès lors, on pouvait penser que ceux qui défendaient ces principes, les tenants de l’idéologie politiquement correcte, ne pourraient que s’inquiéter de la montée de l’islam et, ce faisant, rejoindre ceux qui contestaient la politique d’immigration massive suivie jusqu’alors.

Certains l’ont fait avec courage mais ils n’ont été qu’une petite minorité. L’essentiel du Système a choisi de rester sur une ligne immigrationniste et a entrepris un exercice idéologique acrobatique pour gommer les contradictions pourtant inhérentes à cette position. Pis : la manière dont ils manipulent leurs principes les amène aujourd’hui à transformer la laïcité en un instrument qui détruit notre identité et qui assure, en revanche, la promotion de l’islam.

Ils ont en effet dénaturé la notion même de laïcité en y introduisant une idée d’égalité : l’idée que l’Etat et les pouvoirs publics doivent traiter également toutes les religions. Or cette dimension égalitaire, qui n’est nullement contenue dans le concept de laïcité, est naturellement celle qui est la plus utilisée par les tenants du politiquement correct. Lesquels vont dès lors utiliser la laïcité pour mettre sur le même plan la religion chrétienne et la religion musulmane, ce qui les conduit à faire reculer la première et à assurer la promotion de la seconde. N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’on observe tous les jours ? L’islam est au centre des préoccupations des médias quand le christianisme en est pratiquement absent.

C’est en effet au nom de la laïcité, remise à l’honneur par la montée de l’islam, que le Système s’en prend maintenant à toutes les manifestations publiques du christianisme avec comme objectif de l’évacuer totalement de la sphère publique. C’est, par exemple, au nom de cette logique que certains réclament l’interdiction des crèches à Noël, que d’autres veulent faire taire les cloches des églises et que d’autres encore font la chasse aux croix dans l’espace public. Pis : lorsqu’on veut réglementer une pratique de l’islam contraire à nos traditions, on cherche à s’en prendre symétriquement à l’une de nos coutumes : ainsi, l’interdiction du port du tchador sera-t-elle étendue à tous les signes religieux ostensibles, y compris, bien sûr, au port d’une croix, lequel ne posait pourtant aucun problème.

De plus, cette vision d’un laïcisme symétrique et égalitaire conduit à nier la composante chrétienne de notre identité. Indépendamment de toute considération religieuse, que l’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier pourtant que notre nation a été façonnée par le christianisme. Il suffit d’observer notre territoire si riche de calvaires, d’églises et de cathédrales, ou de s’intéresser au nom des lieux désignés pour beaucoup par le nom d’un saint, ou encore de se rappeler que les jours fériés correspondent pour la plupart à des fêtes chrétiennes. Or, si l’on nie cette réalité, si l’on cherche à l’occulter voire à la détruire au nom de la laïcité, on gomme tout un pan de notre identité face à l’identité conquérante de l’islam.

En plaçant ainsi sur le même plan une religion qui a marqué notre nation pendant quinze siècles et une autre qui n’est présente dans l’Hexagone que depuis quelques décennies seulement, on assure une promotion extraordinaire à l’islam, lui conférant de ce fait un statut de tout premier plan au sein de notre pays. Dévoyée par les tenants du Système, la laïcité conduit dès lors, indirectement et paradoxalement, à renforcer l’islam en l’installant et en le légitimant sur notre sol, tout en érodant par ailleurs notre propre identité.

Aussi, pour combattre la montée de l’islam faut-il sortir du schéma politiquement correct, car les valeurs républicaines comme celle de la laïcité ne sont pas suffisantes pour asseoir intellectuellement une opposition claire à l’islamisation de notre pays.

Sur le plan idéologique, c’est bien le recours au concept d’identité qui permet de lever toutes les ambiguïtés. L’islamisation doit être combattue car l’islam n’est pas compatible avec notre identité, ni sur le plan historique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan des valeurs. En clair, il ne procède pas de la même civilisation. Et la défense, ô combien légitime, de notre propre civilisation nous impose donc d’empêcher l’islam de s’installer massivement sur notre sol.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la Fondation Polémia

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La note accablante du Renseignement territorial sur les salafistes d’Ecquevilly

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L’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe

05/12/2016 – EUROPE (NOVOpress) : Selon Europol, l’office européen de police, l’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe, comme elle le fait en Irak et en Syrie. Selon un rapport actualisant l’état de la menace du terrorisme islamiste, il ne fait aucun doute que « d’autres attaques dans l’UE, tant par des acteurs isolés que par des groupes, sont susceptibles d’être tentées. Les estimations de certains services de renseignement indiquent que plusieurs dizaines de personnes envoyées par l’Etat islamique sont présentes en Europe avec la capacité de commettre des attaques terroristes ».

Europol alerte particulièrement sur les conséquences d’une défaite militaire de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, qui va entraîner « un taux accru de retour des combattants étrangers et de leurs familles de la région vers l’UE ou vers d’autres zones de conflit » : « Les experts en matière de lutte contre le terrorisme s’attendent à ce que l’Etat islamique commence à planifier et à distribuer des attaques en provenance de Libye. »

« Les éléments de la diaspora syrienne de réfugiés, ajoute Europol, peuvent être vulnérables à la radicalisation une fois en Europe et peuvent être ciblés par des recruteurs extrémistes. […] Une certaine infiltration des camps de réfugiés et d’autres groupes de réfugiés/migrants est probable. »

L’office européen se montre particulièrement alarmiste sur les connections entre les terroristes et les criminels : « Les contacts entre terroristes et criminels de carrière sont généralement d’un caractère très pragmatique et opportuniste, et à des fins très spécifiques seulement. Cependant, l’incidence relative des cas où il y a des connexions semble avoir augmenté. »

Et de conclure que la menace terroriste en Europe ne se limite pas à l’Etat islamique :

« L’Etat islamique n’est pas la seule organisation terroriste ayant l’intention et la capacité de mener des attaques contre l’Occident ou d’inciter les individus et les groupes résidant dans les États membres de l’UE à le faire. Les groupes et les individus affiliés ou inspirés par Al-Qaïda et/ou Al-Nosra continuent de constituer une grave menace pour les États membres de l’UE et les intérêts occidentaux en général. »

Joyeux Noël !

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Prières de rue à Lagny-sur-Marne : « Certains parlent de descendre avec leur carabine »…

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Ces histoires de prières de rue, je ne sais pas comment ça va finir. Les gens sont tellement exaspérés que ça peut péter à tout moment : certains parlent de descendre avec leur carabine. » Ainsi s’exprime auprès de l’AFP le directeur de cabinet du maire UDI de Lagny-sur-Marne, une ville de 20 000 habitants en Seine-et-Marne, à proximité de Disneyland.

L’Agence France Presse consacre une large dépêche aux tensions qui montent à Lagny un an après la fermeture de la mosquée radicale dans le cadre de l’état d’urgence. Vingt-deux interdictions de sortie du territoire et neuf assignations à résidence d’« individus radicalisés » avaient été prononcées. Depuis, les musulmans prient « entre l’école maternelle et une pizzeria », et les « radicaux » sont toujours là :

« Parmi les prieurs, certains ont des dossiers chargés. Assigné à résidence depuis le début de l’état d’urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015, l’un d’eux, qui demande l’anonymat, a purgé deux mois ferme cet été pour avoir dérogé au triple pointage quotidien au commissariat. […] Des « notes blanches » des services de renseignement, consultées par l’AFP, présentent ce jeune homme de 31 ans comme « un militant projihadiste » […] Selon ces documents, le jeune assigné à résidence a été arrêté à la même période à la frontière hongroise, alors qu’il tentait de rejoindre la zone irako-syrienne. »

L’AFP rapporte également que, « en septembre, une violente altercation a éclaté entre une personne âgée et un fidèle de la mosquée fiché S. Au coeur du différend : une remarque sur le voile intégral (niqab) de la compagne de ce dernier ».

Le jeune homme de 27 ans, « dont le nom apparaît aussi dans le dossier de l’attentat contre une épicerie casher à Sarcelles en 2012, a écopé de six mois de prison pour avoir frappé le vieil homme, selon une source judiciaire. Dans un souci d’apaisement et de discrétion, l’affaire a été jugée rapidement, souligne cette source ».

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Promesse de vie de couple harmonieuse en Turquie… ou presque

23/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Devant la pression de la rue et les manifestations indignées de milliers de femmes turques, le gouvernement vient de retirer ce mardi le texte présenté par l’AKP (le parti au pouvoir) et approuvé en première lecture par le Parlement jeudi dernier. Il prévoyait la possibilité, dans certains cas, « d’annuler la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur(e) si elle consentait à épouser sa victime ».

Toutefois, il ne s’agit pas d’un abandon du texte mais seulement d’un « report », le temps pour les moustachus de peaufiner leur manœuvre visant à régulariser les quelque 3 000 mariages forcés avec des mineures qui continuent de se pratiquer chaque année dans les campagnes.

Il faut dire – une fois n’est pas coutume – que la fille cadette du président elle‑même s’élevait contre ce texte qui prétendait régulariser ainsi les « agressions sexuelles sans contrainte » (sic). Ledit texte sera donc « réexaminé en commission », le temps sans doute de définir ce qu’est une agression sans contrainte…

Primaire de la droite – Pour Jean-Frédéric Poisson, « l’Islam pose problème à la société française »

18/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le président du parti Parti chrétien-démocrate (PCD) explique à la rédaction du Parisien pourquoi la religion islamique pose problème à la société française.

L’islam pose problème à la société française. Parce que le projet de civilisation proposé par l’islam vient percuter les idéaux sur lesquels notre vie en commun est fondée. L’islam ne porte pas la même notion d’égalité que nous, pas la même notion de la fraternité. L’islam ne sait pas ce que c’est la séparation des pouvoirs religieux et politiques et l’islam n’a pas la même notion de la dignité que nous. Ces différences, il faut les assumer, il faut les poser.



Primaire de la droite, Poisson: « L’Islam pose… par leparisien

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L’ancien bras droit d’Alain Juppé appelle à voter pour François Fillon !

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hugues Martin, l’ancien bras droit d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, appelle à voter à la primaire de la droite pour François Fillon. Il s’en est expliqué en ces termes sur France Bleu Gironde :

« J’ai toujours été d’une loyauté absolue à Bordeaux et à Alain Juppé qui reste bien évidemment un ami et pour qui j’ai beaucoup d’affection ; mais l’enjeu, ce n’est plus Bordeaux mais la France. J’ai le sentiment que le programme de François Fillon est celui qui convient le mieux dans l’état actuel de notre pays […] avec un programme qui pour moi est gaullien et je suis convaincu que son expérience d’homme d’Etat fera qu’il réalisera son programme. »

Ancien du 2e REP, gaulliste depuis son plus jeune âge, Hugues Martin, en tant que premier adjoint, est celui qui a tenu Bordeaux pour le compte d’Alain Juppé lorsque celui-ci était pris par d’autres occupations, et lui évitant parfois de commettre de sérieux impairs. Ainsi, sur la Grande Mosquée de Bordeaux, toujours en projet, c’est Hugues Martin qui a fait en sorte que les conditions posées à l’imam Tareq Oubrou pour l’édification de son projet soient telles que la construction en soit sans cesse différée – elle n’existe toujours pas – alors qu’Alain Juppé aurait volontiers laissé son ami Tareq Oubrou construire ce symbole de l’« identité heureuse ».

Et lorsqu’Alain Juppé, condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, avait abandonné les Bordelais pour partir en exil au Canada, c’est Hugues Martin qui s’était assis durant deux ans dans le fauteuil de maire, le temps qu’il revienne. C’est dire si la fidélité – qui ne fut d’ailleurs pas récompensée – est dans les gènes d’Hugues Martin, qui fait donc pour la France un autre choix, celui de François Fillon. Un coup dur pour le maire de Bordeaux à cinq jours du premier tout de la primaire.