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Pas d'amalgame

Tribune libre – Stop au « pas d’amalgame » !, par Vincent Revel

Face à l’ampleur de la tragédie, face à la répétition des actes barbares commis sur notre territoire, face à l’ampleur du problème à résoudre, il est plus qu’urgent de passer à l’action. Le temps des bougies, des marches blanches et des peluches est révolu ! Les Français ont le devoir de comprendre ce qui se passe chez eux.

PadamalgamMohamed Lahouiej-Bouhlel, né en Tunisie, résidant en France et titulaire d’une carte de séjour valable dix ans grâce à la générosité d’un système à bout de souffle, vient de démontrer une nouvelle fois à quel point notre société multiculturelle est fragile et malade. En commettant cet acte meurtrier à Nice, il nous rappelle ce que nous ne voulons pas voir. Le délire utopiste de notre élite hors sol vire au cauchemar.

Le cosmopolitisme, tant vanté par nos dirigeants et nos médias, ne tient plus le choc face à la dure réalité. La communauté musulmane, que nos responsables politiques courtisent par peur de la pensée antiraciste, n’a que faire des désirs loufoques des déracinés occidentaux. Tant que nous ne nommerons pas correctement la menace qui nous frappe de plus en plus durement, tant que nous ne nous débarrasserons pas des peurs et des craintes qui nous interdisent de nous défendre avec force, nous n’y arriverons pas.

L’islam est une religion-politique totalitaire. Son livre saint, le Coran, accepte autant l’extrême violence que les discours de paix. Son corpus juridique n’est pas compatible avec l’esprit de liberté qui anime notre beau continent européen. L’islam est autant la religion du musulman soi-disant modéré que celle du fanatique prêt à tuer des innocents au nom d’Allah ! Sa version sunnite connaît depuis des décennies un désir de revanche, de conquête et de retour à une version originelle de sa foi.

Cette religion du désert, avec laquelle nos hommes politiques pactisent, ne peut se fondre dans l’esprit laïc qui anime notre pays. La laïcité est une notion inconnue en terre d’islam. Nous échouerons car il ne peut en être autrement. Ce n’est pas parce que nous construisons des mosquées en France que nous arriverons à acheter la paix sociale. L’islamisation va de pair avec l’installation de cette religion dans nos paysages.

Tous les musulmans ne sont pas des extrémistes mais tous les terroristes sont des musulmans. Cette vérité n’est pas anodine. Ce n’est pas juste une stigmatisation exprimée par un raciste névrosé. L’islam rime avec conquête et djihad. Croire que nous pourrons créer un islam de France est une erreur fondamental. L’islam de France se changera en République islamique. Le concept « islam de France » ne tient pas la route face à la force de l’oumma musulmane. Cette communauté dépasse largement les frontières et se nourrit à une pensée sectaire et violente.

Cette face sombre de l’islam est une réalité qu’il faut prendre en compte si nous voulons correctement régler les problèmes liés à l’islam radical. La foi des fanatiques se nourrit au même livre que celle des modérés. Cette religion, depuis ses origines, n’a cessé d’alterner messages de paix et actes de guerre vis-à-vis de ses voisins non musulmans. Un terroriste musulman est avant tout un combattant d’Allah et un martyr !

Nos bobos apatrides ne peuvent pas comprendre cette réalité car ils vivent dans un monde où la réalité s’efface pour laisser place à des Idées. Mais il est urgent que le peuple de France, celui des sans dents, sorte de sa dormition pour enfin demander des comptes à des dirigeants complètement irresponsables !

Vincent Revel

Nice corps

Terrorisme islamiste : apprenez vite les mots qui sauvent !

Le terrorisme islamiste a frappé une nouvelle fois notre pays. Mais la novlangue est là pour nous rassurer et nous éviter de commettre des « crimes par la pensée » ou de faire de mauvais amalgames ! Petit florilège gouvernemental et médiatique de A à W.

Dictionnaire novlangueACTIVEMENT RECHERCHÉ. Expression stéréotypée utilisée à chaque fois qu’un attentat a été commis. Ses auteurs sont toujours « activement recherchés », pour suggérer une grande efficacité de la police… qui n’a pourtant pas pu prévenir l’attentat alors que dans la majorité des cas les terroristes étaient « bien connus des services de police » car ils avaient commencé dans le banditisme. On utilise aussi le mot « traque » dans le même sens.

APPRENDRE (A VIVRE AVEC LE TERRORISME). Expression destinée à cacher l’impuissance du pouvoir vis-à-vis du terrorisme islamiste : selon lui, ce terrorisme serait une sorte de fatalité à laquelle il conviendrait de se soumettre (cf. Manuel Valls, premier ministre, en janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats »).

ATTENTAT (DÉJOUÉ). Grand classique de la communication gouvernementale destiné à rassurer les Français sur l’efficacité de notre police contre le terrorisme islamiste. Curieusement, en effet, on annonce souvent qu’un attentat a été « déjoué », après qu’un attentat réel eut été commis…

BARBARIE. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité des auteurs d’attentats islamistes commis en France. On utilise aussi le terme générique de « terrorisme » à des fins identiques

 BELGE. Mot trompeur utilisé pour masquer la dimension musulmane des auteurs d’attentats islamistes commis en France en novembre 2015.

BOUGIE. Arme magique recommandée par l’oligarchie pour lutter contre le djihadisme, avec les minutes de silence et le deuil national.

CAMION (FOU). Expression utilisée lorsqu’un djihadiste utilise un camion pour foncer dans la foule : le coupable n’est pas le djihadiste mais… le camion, comme s’il s’agissait d’une sorte d’accident de la circulation. Voir aussi « tirs ».

 CARENCE (AFFECTIVE). Expression destinée à justifier de façon compassionnelle les agressions sexuelles commises par des immigrants le 31 décembre 2015 en Allemagne, en présentant leurs auteurs finalement comme des victimes en mal d’affection.

COMBATTANT. Mot respectueux employé par les dhimmis européens pour désigner un djihadiste.

COMMÉMORATION. Activité du gouvernement qui, à défaut d’assurer la sécurité des Français, aime beaucoup commémorer la mort des

Le salut viendra-t-il du ciel ?

Le salut viendra-t-il du ciel ?

victimes françaises à des fins politiciennes et pour cacher sa responsabilité. Voir aussi « recueillement ».

CON (PETIT). Définition bisounours du djihadiste Salah Abdeslam, selon son avocat belge Sven Mary dans Libération du 26 avril 2016.

CONNU (DES SERVICES DE POLICE). Euphémisme pour ne pas dire délinquant récidiviste.

CRAYON. Instrument censé lutter contre le terrorisme islamiste lorsqu’il est brandi par les bisounours français en solidarité avec les victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo de janvier 2015 à Paris. Le crayon est censé symboliser la liberté d’expression qui est cependant de plus en plus restreinte par le Système.

DAESH. Acronyme désignant l’Etat islamique qui prétend instaurer le Califat et l’application stricte de la Charia dans les régions qu’il contrôle. L’utilisation systématique du terme Daesh par l’oligarchie permet d’éviter de désigner l’identité musulmane des auteurs d’attentats terroristes en Europe. Le mot est aussi utilisé pour tenter de placer sur le même plan populisme et islamisme au motif fallacieux que tous deux menaceraient les « valeurs » occidentales (ex. Ruth Elkrief, BFMTV du 12 décembre 2015 : « Le refus des régions FN c’est le refus à la fois de DAESH et du FN »). DAESH peut aussi s’écrire sous la forme « DAECH ».

DÉCAPITATION. Terme lénifiant, à prétention technique, désignant les horribles assassinats rituels par égorgement des victimes perpétrés par les islamistes.

DÉRADICALISATION. Processus mystérieux par lequel un méchant islamiste serait censé redevenir un gentil musulman pacifique et amoureux du genre humain en général et de la France en particulier.

DÉSÉQUILIBRÉ (QUI VOULAIT TUER PENDANT LE RAMADAN). Expression désignant un islamiste (ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016). La référence à la notion de déséquilibre est destinée à suggérer qu’il ne s’agirait pas d’un vrai musulman. On utilise aussi le mot « forcené » dans le même sens.

DEUIL NATIONAL. Activité préférée du gouvernement socialiste après qu’il a démontré son incapacité à empêcher une attaque terroriste. Voir aussi « bougie »« recueillement ».

DIÈTE (MÉDIATIQUE). Euphémisme pour dire censure médiatique (expression employée par le maire PS d’Evry-Courcouronnes au sujet du silence des médias accompagnant le procès du viol collectif commis le 30 mars 2014).

ÉTAT (D’URGENCE). Renforcement des pouvoirs de police et réduction des libertés justifiés par une situation d’urgence nationale et validés par le Parlement. L’état d’urgence a été présenté comme la ferme réponse du gouvernement au terrorisme islamique, suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Mais curieusement l’état d’urgence n’empêche pas l’extrême gauche de multiplier les violences en toute impunité, ni les attentats terroristes de continuer.

FAIT DIVERS. Expression trompeuse utilisée pour cacher le caractère terroriste de certains délits en les présentant comme de simples « faits divers ».

FLOU. Mot utilisé souvent pour tenter de cacher le caractère islamiste de certains crimes et délits : on insiste alors sur le fait que les motivations de l’individu qui s’en est rendu coupable seraient floues.

FOU FURIEUX. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité islamiste du terroriste ayant foncé dans la foule à Nice le soir du 14 juillet 2016. Voir aussi « camion fou ».

GUERRE (EN). Expression trompeuse dans la mesure où l’oligarchie refuse obstinément de désigner l’ennemi contre lequel elle se prétend « en guerre » et où, au surplus, elle ne se prépare pas du tout à livrer cette guerre. L’utilisation du mot guerre a aussi pour fonction de masquer l’identité de ceux qui frappent l’Europe (ex. « L’Europe en guerre », Le Parisien du 23 mars 2016 au lendemain des attentats islamistes de Bruxelles).

Corps NiceIMAGE (CHOQUANTE). Image censurée par les médias quand elle va à l’encontre de l’idéologie dominante ou quand elle risquerait de réveiller l’opinion (ex. les images des victimes de l’islamisme en France sont toujours considérées comme choquantes).

INITIATIVE (POUR LE COURAGE CIVIL). Expression pédante désignant l’accord entre Twitter, Google, Facebook pour censurer, à la demande du gouvernement allemand, les messages critiquant l’immigration et l’islamisation au motif qu’ils seraient « haineux ».

MOBILE (POLITIQUE). Expression lénifiante pour désigner un attentat djihadiste (ex. « le mobile de l’attaque serait politique » à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016).

MUSULMAN. Mot sidérant désignant l’adepte d’une religion de paix et d’amour hautement respectable en Europe ; le musulman enrichit notre culture bien qu’il soit victime d’injustes discriminations de la part des Européens de souche. Nota : il est bien-pensant de dire que « les musulmans sont les principales victimes du terrorisme » et on ne doit jamais utiliser le mot musulman pour évoquer l’identité des terroristes islamistes. Le mot musulman ne doit être utilisé que dans un sens positif, sauf à se rendre coupable d’islamophobie.

NOUNOU. Euphémisme trompeur pour désigner l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah (« Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016).

PLAIE (AU COU). Euphémisme utilisé par le Figaro pour ne pas dire que la victime du terroriste de Magnanville a été égorgée.

PRAY FOR NICE. Expression anglophone d’impuissance des bisounours signifiant « Priez pour Nice » : en d’autres termes, priez pour ceux que l’on n’a pas su protéger du terrorisme islamiste.

RADICALISÉ. Se dit d’un gentil musulman devenu mystérieusement un méchant djihadiste ; curieusement les bouddhistes ou les catholiques ne semblent pas sujets à ce mal étrange qui se transmettrait, paraît-il, par Internet.

RECUEILLEMENT. Mot sidérant destiné à empêcher toute réaction de révolte contre les attentats islamistes et l’impunité dont bénéficient les djihadistes. Après chaque attentat on est ainsi prié de se « recueillir », ce qui revient à se soumettre.

TERRORISTE FRANÇAIS. Expression trompeuse dans la mesure où ces prétendus Français haïssent la France et tuent des Français.

TIRS. Expression trompeuse destinée à cacher l’identité des auteurs des coups de feu (ex. « Trois policiers américains victimes de tirs à Baton-Rouge », pour ne pas dire que le tueur était afro-américain, Orange.fr informations Juillet 2016). Voir aussi « camion fou ».

TOUS (UNIS CONTRE LA HAINE). Slogan bien-pensant destiné à faire croire que seules les personnes d’origine étrangère et musulmane seraient victimes du « racisme », et avant tout destiné à détourner l’attention du péril islamiste en Europe.

WELCOME (bienvenue en anglais). Expression favorite des dhimmis européens incapables d’empêcher l’installation violente d’étrangers sur leur territoire (« Refugees welcome », bienvenue aux réfugiés : expression sidérante et anglophone par laquelle les Européens témoignent de leur soumission à l’invasion migratoire).

Michel Geoffroy

Michel Geoffroy est le co-auteur avec Jean-Yves Le Gallou du Dictionnaire de la novlangue.

Texte initialement paru sur le site de la Fondation Polémia

Boualem Sansal

Boualem Sansal : « L’islamisme est consubstantiel à l’islam »

Le Point Nice Boualem Sansal19/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Grand Prix du roman de l’Académie française pour 2084 (Gallimard), l’écrivain algérien d’expression française Boualem Sansal livre au Point daté de jeudi 21 juillet un entretien aussi lucide qu’inquiétant sur l’islamisme. Extraits en avant-première.

« Pour l’heure, les islamistes français se contentent d’être les grouillots bénévoles et admiratifs de Daech et d’Al Qaida. Pour cela, les éradiquer est encore possible. Mais voilà, on tarde à le faire, par peur de la réaction des musulmans, par peur que l’Europe ne bascule dans une sorte de guerre de religion, par peur de la peur… Le fait est que l’étape suivante arrive. […] Il finira pour notre malheur par s’affirmer, s’organiser et lever une véritable armée. »

« L’islamisme ne se réduit pas au terrorisme et à ces fous solitaires et à ces voyous qui se shootent à la religion et s’autoproclament djihadistes. L’islamisme est un courant de pensée ancien qui traverse tout le monde musulman, qui est consubstantiel à l’islam, qui a projet politique et religieux planétaire. […] Il a des complices dans tous les milieux, en Occident notamment, des idiots utiles ou des stratèges. »

« Il faudra un jour réviser certaines définitions : un jeune issu de l’immigration, né en France, qui ne se reconnaît pas come français, qui déteste la France et qui tue avec plaisir et conviction des Français, est-il français ? De quelle nationalité est-il ? En vérité, la question ne se pose pas. Un homme qui, au matin, se réveille islamiste tue toutes les identités qu’il a pu avoir avant. Il est un islamiste engagé dans le djihad d’Allah, le passé n’est rien et doit disparaître. On peut de même se poser la question suivante : un Français, issu de l’immigration, de confession musulmane, qui se reconnaît français et musulman, il est quoi : un Français, un musulman, un ovni ? »

Katharine-Cooper

Être minoritaires en terre d’islam : entretien avec la photographe Katharine Cooper

16/07/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La photographe franco-sud africaine Katharine Cooper est allée dernièrement en Syrie et au Kurdistan irakien. Elle nous raconte ce qu’elle a vu et les impressions qu’elle a ressenties.

Retrouvez son entretien écrit dans le hors-série n°12 de La Nouvelle Revue d’Histoire (Dossier : Être minoritaires en terre d’islam, d’al-Andalus aux chrétiens d’Orient), actuellement en kiosque et en vente sur le site de la NRH.


France multiculturalisme

Selon un sondage, les Européens sont hostiles au multiculturalisme

Le centre de recherche américain Pew Research Center a publié lundi les résultats d’un nouveau sondage conduit dans dix pays européens (Allemagne, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède). Cette étude montre que le tsunami migratoire de 2015 et les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles ont accru l’hostilité des Européens à la politique d’immigration massive conduite par leurs élites. Ainsi, la moyenne des résultats obtenus dans ces dix pays montre que 50 % des personnes interrogées considèrent que les « réfugiés » sont un fardeau pour leur pays car ils prennent les emplois et avantages sociaux et 59 % considèrent que leur accueil accroît la probabilité d’attentats terroristes.

Cette étude fait toutefois ressortir de fortes disparités en fonction des préférences politiques. En France, 51 % des électeurs du FN considèrent la diversité culturelle comme quelque chose de négatif pour le pays contre 34 % des électeurs LR et 11 % des électeurs socialistes. Malgré la participation prouvée de « réfugiés » arrivés en 2015 par la Grèce dans les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles, seuls 31 % des électeurs socialistes français considèrent que cette immigration clandestine massive accroît le risque de terrorisme, contre 58 % des électeurs LR et 85 % des électeurs du FN. Il n’y a pas qu’en France que les électeurs de gauche semblent refuser la réalité. Au Royaume-Uni, par exemple, seuls 39 % des électeurs du Labour font le lien entre « réfugiés » et terrorisme, contre 60 % des électeurs « conservateurs » et 87 % des partisans du UKIP. Pourtant, même Angela Merkel, citée par l’agence Reuters, l’a reconnu lundi devant un rassemblement de son parti CDU : « Le flux de réfugiés a été en partie utilisé pour faire passer des terroristes. »

Paradoxalement, outre les Grecs, les Italiens et les Espagnols qui sont en première ligne, ce sont les Polonais et les Hongrois qui semblent le plus hostiles à l’islam, alors que ces pays abritent peu de musulmans. Ils sont 72 % à avoir une opinion négative des musulmans en Hongrie, 66 % en Pologne, 50 % en Espagne, 69 % en Italie et 65 % en Grèce. Dans ces deux derniers pays, cette proportion a augmenté respectivement de huit et douze points en un an. Au Royaume-Uni, l’augmentation est de neuf points avec 28 % d’opinions défavorables sur les musulmans et en France, l’augmentation est de cinq points avec 29 % d’opinions défavorables, la même proportion qu’en Allemagne.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2016

Sondage musulmans Europe

Minute Couv Islam Imam

La France va-t-elle rejoindre l’Organisation de la Coopération islamique ?

13/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « La France, qui fut la “fille aînée de l’Eglise“, sera-t-elle le premier pays d’Europe à adhérer à l’Organisation de la Coopération islamique (OCI) ? », demande cette semaine l’hebdomadaire Minute, qui consacre sa une au rapport sénatorial d’information présenté le 7 juillet 2016 sous le titre : « De l’Islam en France à un Islam de France, établir la transparence et lever les ambiguïtés ».

L’Organisation de la Coopération islamique est cette structure qui a son siège à Djeddah, en Arabie saoudite, et qui réunit 57 pays dont le point commun est d’être des pays musulmans ou à très forte communauté musulmane, comme l’Afghanistan, le Turkménistan, la Turquie, le Qatar, le Sénégal ou le Liban, afin d’organiser leur étroite coopération dans les domaines économique et culturel – et de pouvoir mieux les mobiliser pour assurer la sécurité des lieux saints… de l’islam.

« On n’en est pas encore là mais on en prend le chemin » écrit « Minute », car, parmi les préconisations de ce rapport, « figure celle, dont on dira qu’elle a au moins les mérites de l’originalité et de la cohérence, de voir la France instaurer “une coopération plus suivie avec l’Organisation de la coopération islamique“ ! »

Ce souhait est justifié ainsi : « “Avec un nombre aussi considérable de musulmans sur son territoire, la France gagnerait à mieux faire valoir ses positions auprès“ de l’OCI ! Elle pourrait ainsi, suggèrent les rapporteurs, demander à y participer avec le titre d’“observateur“, étape intermédiaire entre son statut actuel – elle y est seulement “invitée“ pour assister à certains travaux… – et celui de membre à part entière. La Russie et la Serbie y sont déjà “Etats observateurs“, comme la Bosnie-Herzégovine ou la République centrafricaine, alors pourquoi pas la France… »

Précisons que la mission sénatoriale qui fait cette proposition était présidée par Corinne Féret, sénateur socialiste du Calvados, et que le rapport est cosigné par Nathalie Goulet, sénateur centriste de l’Orne, et André Reichardt, sénateur (LR) du Bas-Rhin, tendance juppéiste.

Ramadan Moscou

A Moscou aussi, la fin du ramadan se célèbre dans la rue

06/07/2016 – RUSSIE (NOVOpress) : A Moscou, plusieurs dizaines de milliers de musulmans ont célébré l’Aït el Fitr (la fin du ramadan) dans la rue, devant l’immense Grande Mosquée de 19 000 mètres carrés et dotée de minarets hauts de 75 mètres. Conçue pour accueillir 10 000 personnes, elle n’était manifestement pas assez grande pour accueillir tout le monde…

Située dans le centre de la capitale, la Grande Mosquée de Moscou a été inaugurée en septembre 2015 par Vladimir Poutine en personne, en présence du président turc Recep Tayyip Erdogan et du Palestinien Mahmoud Abbas. Le président russe avait souligné à cette occasion que « la Russie est un pays multiconfessionnel dans lequel, et je tiens à le souligner, l’islam est une des religions traditionnelles ».

Prisons Islam non France

Tribune libre – Les prisons, zones de « non France », par Vincent Revel

A la suite de Philippe de Villiers, qui ne cesse, avec bon sens, de le répéter, nous savons tous que la question fondamentale des sociétés modernes n’est ni sociale ni économique mais identitaire et religieuse.

Nous devons pleinement prendre conscience de ce que nous avons à reconquérir et à défendre. Comme le dit Pierre Vial, c’est une « mission d’éveil des intelligences et des cœurs. » La lâcheté et l’indifférence de nos dirigeants doivent nous paraître insupportables. Leur fuite en avant nous promet des lendemains sanglants. En parfait dhimmis, ils acceptent l’intolérable. Avec cette élite déracinée, chaque fin de ramadan se transforme en renoncement.

La prison est l’un des lieux de France où l’atmosphère y devient étouffante, irrespirable tellement la religion islamique y est présente. Avec le silence complice de nos élus, les caïds musulmans y contrôlent tout. Chaque jour, les matons doivent négocier avec eux pour que la paix règne au sein des maisons carcérales. Le lèche-babouche y est devenu une norme acceptée par les hautes instances.

De l’inscription aux ateliers, des droits de visite au parloir, de qui a droit de se déplacer, de l’inscription aux cours de boxe, des horaires de distribution des repas, de l’organisation du racket sur les salaires de l’administration pénitentiaire, en passant par l’acquisition d’un téléphone portable, normalement interdit en prison, tout passe par ces caïds musulmans. Par la volonté et la faiblesse de nos dirigeants, ces délinquants sont devenus des interlocuteurs inévitables.

Grâce à nos élus de pacotille, plus préoccupés par leurs intérêts électoraux, l’islam s’est rendu maître, en simplement deux décennies, des prisons françaises ! La République, celle que notre pseudo-élite aime vanter les vertus, se fissure de toute part. Le bateau France est à la dérive, sans capitaine de valeur pour montrer l’exemple. Nos principes sont piétinés par ceux qui prétendent les défendre.

Nos élus, soi-disant républicains et laïcs, paradent la tête haute de mosquées en mosquées pour interdire dans le même temps, toujours au nom d’une pseudo-laïcité, les crèches de Noël dans les lieux publics ! Pour bien montrer qu’ils sont dans les normes du politiquement correct, qu’ils ont bien appris leurs leçons, ils n’hésitent plus à ouvrir toutes grandes les portes de leurs mairies ou de leurs locaux municipaux pour y fêter en grandes pompes l’Aïd el-Fitr !

Le ramadan est devenu, grâce à la volonté de notre élite, l’un des faits incontournables dans la vie politique, sociale et économique de la France. Anne Hidalgo, maire de Paris, ne cesse de se réjouir, devant des médias complices, que « le ramadan soit une fête qui puisse faire partie du patrimoine culturel français. » Pour Edwy Plenel, ancien marxiste, moralisateur et censeur de notre nouvelle société multiculturelle, « c’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe. » Les collabos nouveaux ne se cachent plus. Ils prennent leurs désirs les plus fous pour des réalités sans jamais tenir compte des dégâts qu’ils provoquent.

L’avant-dernière semaine de juin, au tribunal de Saint-Etienne, un jeune Français de souche, déjà incarcéré à la prison de La Talaudière pour conduite sans permis, comparaissait pour avoir fait entrer, avec la complicité de sa petite amie lors d’une visite au parloir, 28 grammes de résine de cannabis. Harcelé par des caïds, frappé et menacé à plusieurs reprises, ce détenu tenta d’expliquer ce qui l’avait amené à introduire de la drogue en prison.

La dureté du milieu carcéral, le règne de la violence et « le racisme contre les Français », selon ses propres mots, ne lui laissaient aucune autre alternative. Pour de nombreux détenus non musulmans, la prison s’apparente à la jungle. La loi du plus fort y règne et seule la religion islamique prédomine pour faire de nombreux délinquants de parfaits futurs djihadistes !

Vincent Revel

Djihad Vesoul

Vesoul : ces jeunes qui ont tout quitté pour faire le djihad en Syrie

05/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le djihad en Syrie, ils l’ont fait et le font peut-être encore. S’ils sont vivants. À Vesoul, dans le département de la Haute-Saône, huit jeunes gens se sont convertis à l’islam en un temps record et se sont laissé séduire par la propagande de l’État islamique. En 2014, ils sont tous partis pour la Syrie. « Benjamin, Anaïs, Lucie, Homère, Romain, Nicolas et Sébastien Younès » y seraient toujours. Une enquête de France 24.


Le Gallou Discours Juin 2016

Immigration/islamisation : 10 mesures pour notre survie, par Jean-Yves Le Gallou

Le 17 juin 2016, le Siel, Riposte laïque et Résistance républicaine ont organisé une manifestation d’hommage aux policiers assassinés – et de protestation contre l’islamisation de la France. Nous reproduisons ci-dessous l’intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

Ecoutons Péguy : « Il est difficile de dire ce que l’on voit mais il est encore plus difficile de voir ce que l’on voit. »

Eh bien, voyons ce que l’on voit : de même qu’il y des pommes sous les pommiers, les Africains africanisent et les musulmans islamisent.

Et entre le musulman modéré (ce qui est un oxymore) et le terroriste islamique, il n’y a pas de solution de continuité. Le vivier des terroristes islamiques se trouve dans les banlieues de l’immigration et les prisons de la République.

Alors que faut-il faire ? Nommer les choses, tarir le problème à la source, permettre aux nôtres de se défendre. Voici 10 points pour notre survie en tant que peuple et en tant que civilisation.

  1. Dire les choses, nommer l’ennemi. L’ennemi ce n’est pas le terrorisme, l’ennemi c’est le terrorisme islamiste ; le danger c’est l’islam conquérant.
  2. Appliquons le principe de précaution : arrêtons toute immigration nouvelle, sous quelque prétexte que ce soit, en provenance des pays musulmans
  3. Expulsons les étrangers délinquants à l’issue de leur peine.
  4. Appliquons la déchéance de la nationalité aux binationaux délinquants et aux binationaux radicalisés manifestant leur hostilité aux règles françaises et à la civilisation européenne et expulsons-les.
  5. Et en attendant que ces mesures prennent effet, réarmons les nôtres : moralement, juridiquement et pratiquement.
  6. Réarmons-nous moralement. Retrouvons la fierté de notre héritage et abrogeons les lois liberticides, dites « antiracistes », responsables de l’arrogance conquérante des minorités.
  7. Réarmons-nous judiciairement en rendant à nouveau possible la légitime défense aujourd’hui rendue impraticable par des jurisprudences irresponsables.
  8. Réarmons-nous pratiquement en libéralisant la détention et le port d’armes pour nos compatriotes – en commençant par ceux qui exercent les professions les plus menacées : policiers et gendarmes mais aussi membres de leur famille, les agents de la pénitentiaire et demain les enseignants et les soignants.
  9. Francisons les compagnies privées de sécurité. Il y a quarante ans, il y avait 100 000 policiers et 100 000 gendarmes. L’immigration massive a débouché sur une explosion de la délinquance. Mais il y a toujours 100 000 policiers et 100 000 gendarmes mais, en plus, 200 à 300.000 agents de sécurité privée. Or dans les aéroports, les musées, les centres commerciaux des grandes métropoles, ces agents sont à 80 ou 90 % issus des minorités le plus souvent musulmanes. Arrêtons cette folie ! Rétablissons un minimum d’équilibre en francisant et en européanisant leur recrutement.
  10. Adoptons ces mesures par référendum pour contourner la dictature des médias et des juges.

L’empire romain est mort d’avoir confié la défense de ses frontières extérieures aux Barbares : reprenons le contrôle de notre sécurité et de nos frontières intérieures avant qu’il ne soit trop tard.

Jean-Yves Le Gallou

Texte paru sur le site de Polémia sous le titre
« 10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville »

Mohamed poignarde

Tribune libre – Une barbarie musulmane, par Vincent Revel

Depuis trop longtemps, les dirigeants de l’Occident vivent dans un monde d’idées pour délaisser le réel. A cause de l’esprit de culpabilisation malsain qu’on lui a enseigné, par crainte de voir son rêve de melting-pot voler en éclats sous le poids de plus en plus contraignant d’un communautarisme sectaire et violent, l’Occident se trouve dans l’incapacité de nommer correctement les dangers qui le menacent.

Larossi AbballaUne nouvelle fois, un musulman a commis un acte ignoble sur le territoire de France. Larossi Abbala, né à Mantes-la-Jolie en 1991, a assassiné deux fonctionnaires de police. Le commandant Jean-Baptiste Salvaing, tué de plusieurs coups de couteau, et Jessica Schneider, égorgée, furent assassinés froidement le 16 juin dernier à leur domicile de Magnanville. Leur enfant de trois ans eut la vie sauve grâce à l’intervention du Raid.

Ce crime impardonnable et injustifiable, commis pour la gloire et la grandeur d’Allah, s’inscrit pleinement dans une série d’actes de violence islamiste. Après la folie meurtrière de Mohammed Merah, les attaques sur plusieurs cibles (marchés de Noël, commissariats) en décembre 2014, les attentats de Paris en janvier 2015, la mort d’Aurélie Châtelain, tuée par balles par Sid Ahmed Glham, la décapitation d’Hervé Cornara par Yassin Salhi, les attentats de Paris en novembre 2015, notre pays vit à présent au rythme d’une religion meurtrière.

Le monde entier vit sous la menace du djihadisme sunnite. Depuis plusieurs décennies, le sunnisme vit un désir de retour à un islam originel et promeut un djihad impitoyable pour tout ce qui n’est pas comme lui. Ne pas comprendre cette dynamique qui anime en profondeur le monde sunnite revient à avancer en aveugle. Continuer à nommer « terroristes » ceux qui ensanglantent notre continent au nom d’Allah nous interdit d’appréhender avec précision la menace qui s’invite à présent chez-nous. Les musulmans qui épousent le djihad sunnite n’agissent pas en terroristes, ils commettent leurs atrocités en tant que martyrs et croyants d’une religion politique exclusive et autoritaire.

MahometLa soumission à la volonté d’Allah pousse ces musulmans à haïr tous ceux qui ne reconnaissent pas la volonté supposée de leur dieu intransigeant et intolérant par essence. Commettre l’erreur de les appeler « terroristes » revient à ne pas comprendre les raisons que les animent et à ne pas identifier clairement leurs revendications ainsi que l’identité culturelle et cultuelle de nos agresseurs. Continuer à s’enfermer dans le « pas d’amalgame, pas de stigmatisation » ou bien alors « halte à l’islamophobie », nous empêche de nommer explicitement les causes des violences qui nous frappent et nous frapperont encore.

Reconnaître que l’islam est une religion-politique qui accepte et encourage la violence comme moyen d’expansion, que l’islam ne sera jamais une religion de paix, comme nous l’enseigne la propagande officielle, que l’islam, au contraire des dires d’un Alain Juppé, plus occupé par la prochaine élection présidentielle que par la sécurité de ses concitoyens, ne peut être compatible avec les principes démocratiques, sans que l’islam ne renonce définitivement à tous ses fondamentaux et à ses textes sacrés (c’est-à-dire que l’islam ne soit plus l’islam), relève non pas de la démagogie mais juste du bon sens.

Ne pas voir cette vérité, refuser d’accepter la réalité telle qu’elle est, et non pas la fantasmer comme on voudrait qu’elle soit, ne fera qu’aggraver la situation déjà plus que sensible. Ce déni de réalité finira malheureusement par nous familiariser avec cette violence musulmane, présente désormais dans notre quotidien, et qui deviendra, au fil du temps, une violence banale et acceptable. Par lâcheté, un esprit fataliste s’abattra sur l’Occident pour laisser pleinement libre l’installation de communautés musulmanes sectaires de plus en plus nombreuses, du fait d’une politique migratoire catastrophique.

Vincent Revel

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Entre la France et l’islam, la séparation devient urgente

Source : Boulevard Voltaire

Ce sont toujours des Kelkal, Merah, Nemmouche, Kouachi frères, Coulibaly, Abdeslam qui tuent des infidèles, au nom de leurs textes sacrés.

C’était pourtant une belle histoire, qu’on nous avait racontée. Une religion d’amour, de tolérance et de paix, qui allait trouver sa place dans notre République. Des disciples qui, à en croire le M. Laïcité du PS, Jean Glavany, le 9 décembre 2011, étaient, pour « 99,9 %, viscéralement attachés à notre modèle laïque ». Et on allait vivre ensemble, dans l’harmonie la plus complète. Sauf que cela ne marche pas…

Dans les faits, notre laïcité recule, sous les coups de boutoir des revendications communautaristes musulmanes dans nos entreprises, nos écoles ou nos cantines.

Le droit des femmes régresse. La multiplication des voiles islamiques dans nos rues est de plus en plus vécue comme une agression contre nos valeurs.

L’assimilation, qui avait permis d’accueillir des millions d’étrangers qui acceptaient nos règles, n’est plus de mise. Nous avons, à sa place, la construction d’un État dans l’État, par des militants qui pensent que les règles religieuses doivent s’imposer aux lois des hommes.

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Arrivée_des_croisés_à_Constantinople

Tribune libre – Notre Histoire n’est pas à vendre !, par Vincent Revel

A l’heure où Madame Vallaud-Belkacem entreprend de déconstruire la mémoire nationale au profit d’une histoire communautariste culpabilisante, il est temps de rappeler quelques vérités de notre histoire.

Croisade des enfants Gustave Doré

La Croisade des enfants, par Gustave Doré

Voici 800 ans, d’avril à juin 1212, commençait d’une façon spontanée l’histoire de la Croisade des enfants. Rapidement, le roi de France Philippe Auguste s’y opposa pour éviter tout débordement. Mais les « prodiges » que réalisa leur jeune meneur Etienne, berger des environs de Vendôme, soulevèrent une véritable ferveur populaire, qui se termina tragiquement au mois d’août de la même année. Une fois parvenus à Marseille, ils furent nombreux à renoncer à embarquer pour la Terre Sainte. Ceux qui osèrent braver l’interdit prononcé par le pape Innocent III furent vendus par des marins peu scrupuleux comme esclaves à Alexandrie ! Ce triste évènement nous évoque toutes ces expéditions religieuses et militaires d’outre-mer, menées par de nombreux Européens pendant près de deux siècles.

Depuis la dernière de ces croisades, dirigée par le roi Saint-Louis en 1270, et selon les détracteurs de l’Occident, l’Europe devrait porter la responsabilité d’avoir marqué durablement l’esprit de tous les musulmans. Cette agression en Dar al-Islam (Terre d’Islam) fut si terrible qu’elle aurait creusé une plaie profonde dans le cœur de tous les croyants de la religion du pseudo-prophète Mahomet. L’Orient en souffrirait terriblement encore aujourd’hui !

Bien sûr, de notre côté, nous ne contredisons pas cette lecture à sens unique de l’Histoire. Au contraire, nous l’alimentons pour bien faire comprendre à nos enfants que les croisés (comme les colons, comme les esclavagistes…) se sont comportés en véritables barbares incultes contre une civilisation soi-disant supérieure et raffinée. Ce qui rejoint d’ailleurs à adopter les descriptions que faisaient les musulmans de nos ancêtres à l’époque féodale.

Arrivée_des_croisés_à_ConstantinopleDans un grand nombre de nos librairies, si vous cherchez, au rayon Histoire des Croisades, un livre qui vous permette d’y voir un peu plus clair sur ce sujet sensible mais passionnant, vous verrez immanquablement le même ouvrage d’Amin Maalouf, Les Croisades vues par les Arabes. Dans certaines Fnac, cet ouvrage est devenu le livre du mois, mis en avant depuis plus de dix ans ! Qu’y apprenons-nous ? « Ils resteront deux siècles en Terre Sainte, pillant et massacrant au nom de Dieu. Cette incursion barbare de l’Occident au cœur du monde musulman marque le début d’une longue période de décadence et d’obscurantisme. Elle est ressentie aujourd’hui encore, en islam, comme un viol. »

Cette explication partisane est devenue l’unique message tronqué que nous encourageons et que nous transmettons aux jeunes générations. Ce qui revient à dire que si l’islam connaît de sérieuses difficultés depuis la période médiévale, c’est uniquement à cause de l’Occident barbare ! Ceci pourrait même expliquer et justifier, selon les défenseurs de cette théorie, la haine et la violence exprimées avec force par les musulmans djihadistes d’aujourd’hui. Et nous, Européens du XXIe siècle et descendants directs des Croisés, sommes condamnés à être coupables de cette monstruosité.

Car l’islam, comme tout le monde le sait, étant une religion profondément pacifique et tolérante, n’a pu être que choqué par cette agression. L’islam des lumières (idée fumeuse née au sein de la pensée antiraciste), qui soi-disant nous aurait permis de redécouvrir les penseurs de la Grèce antique (selon la propagande de certains pseudos-historiens engagés politiquement), n’a jamais pu s’en remettre. Telle est la version officielle que nous devrions accepter sans réagir !

Battle_of_Preveza_(1538)Mais que devrait dire « l’Occident barbare » face aux multiples agressions de l’islam ? Depuis son apparition sur la scène géopolitique à Médine, l’islam n’a fait qu’agresser ses voisins, aussi bien en Afrique, en Europe qu’en Asie ! Depuis son essor, pas une décennie ne passa sans que l’islam ne cherchât à conquérir des terres nouvelles. L’islam n’a pas attendu les Croisades pour entrer en guerre contre la chrétienté. Cela faisait plus de quatre siècles que les musulmans menaient des expéditions militaires en terres chrétiennes ! Après avoir conquis la Terre Sainte, la Syrie, la Mésopotamie, une partie de l’Anatolie, l’Egypte, la majorité des grandes îles de la Méditerranée, l’Afrique du Nord, suite à de sanglants combats et de violentes persécutions, ils s’en prirent directement aux royaumes d’Occident.

Selon les musulmans, les Croisés sont allés porter la guerre en Terre Sainte, mais qu’en pensent vraiment les chrétiens d’Orient qui peuplaient jadis majoritairement ces territoires avant que ne viennent les invasions des soldats du guerrier Mahomet au VIIe siècle ? Jusqu’à ces conquêtes, les grandes villes de la Chrétienté avaient pour nom, Constantinople, Nicée, Ephèse, Edesse, Antioche, Tripoli, Jérusalem, Alexandrie, Hippone et Rome. En dehors de cette dernière, qu’en est-il des autres aujourd’hui ? Où sont passés les chrétiens qui habitaient originellement ces cités ? Avons-nous entendu les musulmans demander pardon pour les nombreuses exactions commises contre ces populations ? Entendons-nous parler de ces chrétiens d’Orient qui disparaissent petit à petit de leur propre terre ? Bien sûr que non car nous ne le souhaitons pas. Nous préférons nous cacher la vérité et sans aucune honte demander nous même pardon à leurs bourreaux ! Aujourd’hui, comme nous le dit l’historien Jean-Paul Roux dans son ouvrage Un choc de religions, « la guerre continue et rien ne laisse envisager qu’elle s’arrêtera bientôt, qu’elle s’arrêtera un jour. » C’est inscrit dans l’ADN de cette religion-politique !

Il ne s’agit pas d’attiser un désir de revanche, ni de condamner l’Histoire des uns ou des autres mais de ne pas oublier la sienne pour que l’idée de nation s’inscrive autour d’une mémoire collective et nous permette d’accepter et de défendre notre passé tel qu’il est tout en se faisant respecter pour continuer d’exister.

Dominique Venner disait, dans son livre Le Siècle de 1914, « l’histoire des siens, de sa cité, de son peuple, de sa nation, est l’autre nom de la mémoire, fondement de l’identité. Mais l’histoire est également éducatrice de l’esprit, source de réflexions philosophiques et comportementales, antidote à l’utopie. Enfin l’histoire est un plaisir dédié à la curiosité de l’esprit. » Elle permet aussi d’être une véritable communauté, soudée autour de principes et de valeurs.

Vincent Revel

Larossi Abballa

Larossi Abballa : « Nous ouvrons les portes du djihad sur votre territoire »

15/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le djihad, c’est maintenant et c’est en France que ça va se passer. C’est en substance ce que proclame Larossi Abballa, le terroriste islamiste qui a assassiné hier le couple de policiers à Magnanville, dans la vidéo de 11 mn qu’il a enregistrée à destination de ses frères en religion pour qu’ils « s’élancent ». « Tuez, tuez, tuez ! », ordonne ce salaud dans cette vidéo que nous avons pu visionner, désignant comme cibles les gardiens de prison, les journalistes, les rappeurs, ainsi que les députés et les maires. Extraits.

« Vous aussi mes chers frères, attaquez les surveillants pénitenciers. Leur sang n’est-il pas licite ? Oh que si. Et même s’ils s’appellent Mohamed ou Aïcha, tuez-les. Ils sont les bras exécutif du [régime mécréant]. »

« Maintenant je m’adresse aux musulmans de France. Ceux qu’Allah a privilégiés en leur accordant la bonne compréhension des textes […]. Attaquez ces mécréants par vos moyens. Faites trembler la France et leurs âmes. Soyez la cause pour qu’Allah redonne suprématie à sa religion. »

Larossi Abballa 3« Ô vous qui avez tout à gagner, élancez-vous et répondez à l’appel de votre émir. […] Il te suffit de t’élancer, de mourir et te voilà au paradis. »

« Elancez-vous et ne pensez pas à vos proches, ni à vos femmes, ni à votre argent. Ne pensez ni à vos proches, ni à vos enfants, ni à vos femmes. […] Tout ce qui pouvait être un frein, Allah l’a cité. On n’a aucune excuse. […] Actuellement, Allah distingue et dévoile les gens. Donc profitez-en pour savoir qui est votre allié, et surtout, qui est votre ennemi. »

« Je vous appelle à privilégier les policiers. Et je viens de tuer un policier, et je viens de tuer sa femme. »

« Je vous appelle à privilégier les policiers, les surveillants pénitenciers, les journalistes en particulier. Ecoutez-moi et mettez bien ça en œuvre : attaquez les journalistes en particulier Gilles Kepel, Léa Salamé, Bernard de la Villardière – tuez-le-, suivez-le jusqu’à chez lui, tuez-le –, Ruth Elkrief, Audrey Pulvar, et l’apostat hypocrite Mohamed Sifaoui. Je ne peux pas tous les citer, Allah ne m’a pas inspiré tous leurs noms. Tuez-les, tuez-les, tuez-les, tuez-les. Ils ont vendu la religion, ils ont trahi Allah et son prophète, donc tuez-les, ainsi que les députés ou maires de vos villes. C’est hyper simple. Il suffit de les attendre devant leurs locaux. […] On vous attendra devant vos demeures, telle est votre rétribution. »

« Je vous appelle à cibler aussi les rappeurs car ils sont les alliés de Satan. […] s’est moqué de notre seigneur. Mettez-lui une balle entre les deux yeux. De même que Booba […]. Ils égarent les gens, ils méritent d’être envoyés en enfer. Ô vous rappeurs, repentez-vous d’un repentir sincère car on viendra vous chercher comme je suis venu chercher ce policier chez lui. »

« Je m’adresse aussi aux autorités mécréantes française. Voici l’aboutissement de votre travail. […] Nous ouvrons les portes du djihad sur votre territoire. […] On vous réserve d’autres surprises pour l’Euro, je ne vous en dis pas plus. L’Euro sera un cimetière. Nous aussi Hollande, nous serons impitoyables. Et j’ai été impitoyable avec ce policier et sa femme.

« O vous Français, sachez que notre religion s’établira en dépit de l’aversion de certains d’entre vous. »

Mohamed poignarde

Un « déséquilibré qui voulait tuer pour le ramadan » poignarde une jeune fille

14/06/2016 – RENNES (NOVOpress) : Les faits se sont produits aujourd’hui, vers 16 h 15 à Rennes : une jeune fille de 19 ans qui attendait le bus a été poignardée par un « déséquilibré qui voulait tuer pour le ramadan », selon les mots du procureur de la République. La jeune fille a reçu trois coups de couteau, « un premier à l’abdomen et deux autres au bras, alors qu’elle tente de se défendre. Elle est dans un état grave ». L’agresseur est décrit comme « un homme de 32 ans, déjà connu de la police en raison de ses troubles psychiatriques ».

Islam Religion sûre d'elle

L’islam, une religion sûre d’elle et dominatrice, par Philippe Conrad

Une actualité dramatique a dissipé, au cours des derniers mois, les illusions longtemps entretenues, à grand renfort de tintamarre médiatique, quant aux bienfaits du « vivre ensemble » et quant à la capacité de la religion musulmane, « d’amour et de paix » selon les incantations convenues, à s’insérer dans le paysage européen.

Les attentats des années 1990 pouvaient être interprétés comme une importation ponctuelle de la guerre civile algérienne mais ceux de Londres et de Madrid, suivis en 2015 par les carnages perpétrés à Paris, ne laissent plus aucun doute quant aux intentions de leurs auteurs et de leurs commanditaires. Ils s’inscrivent dans un projet de conquête qui s’appuie sur le dynamisme démographique des sociétés musulmanes, sur le prosélytisme mis en oeuvre par les monarchies de la péninsule arabique et sur l’aveuglement des « élites » occidentales acquises au « grand remplacement » annoncé par l’écrivain Renaud Camus.

NRH HS 12 islamAu moment où les peuples européens s’insurgent dans les urnes et dans les sondages d’opinion contre cette dérive mortifère, il est nécessaire de se tourner vers l’histoire pour rappeler ce qu’ont été, depuis près de quatorze siècles, les conditions de la coexistence entre les fidèles du Prophète et tous ceux qui sont demeurés étrangers à la communauté des Croyants.

Une démarche d’autant plus nécessaire que l’on a pu constater la mise en place au cours des dernières décennies, d’une histoire largement fantasmée, d’un récit irénique visant à convaincre les Européens des bienfaits d’une coexistence harmonieuse entre les religions, du modèle de « tolérance » qu’ont constitué à diverses époques sur leur sol les sociétés musulmanes qui s’y sont installées. Le cas d’al-Andalus est de ce point de vue exemplaire.

La reconquête chrétienne, qui a donné naissance à l’Espagne moderne, fut perçue au cours des siècles qui la suivirent comme une geste épique constitutive de l’identité hispanique. Elle se trouve aujourd’hui remise en question au profit d’une lecture repentante visant à légitimer la société multiculturelle en cours de construction, dans laquelle certains veulent voir le devenir inéluctable de la vieille Europe, heureux laboratoire d’une mondialisation oublieuse du passé et incompatible avec le maintien de ses identités nationales et civilisationnelle. Les meilleurs spécialistes de la question ont depuis longtemps mis en lumière les limites de ces lubies, mais le mythe a la vie dure. Les contributions à ce numéro de Serafin Fanjul et de Rafael Sanchez Saus ont le mérite de mettre les choses au point.

Au cours des années 1990, la guerre de Bosnie fut l’occasion pour certains d’exalter les vertus passées de la « Sarajevo multiculturelle ». C’était oublier les cinq siècles au cours desquels les peuples chrétiens des Balkans connurent le joug ottoman et subirent l’humiliant statut de dhimmis, à l’époque où le sultan turc « récoltait » les jeunes garçons serbes, albanais ou bulgares pour en faire des musulmans et les enrôler dans le corps des janissaires. C’était oublier la longue litanie des massacres et des sacrifices subis par les peuples balkaniques pour échapper enfin à une domination fondée sur la terreur qu’inspirait le « Grand Saigneur » stanbouliote.

Les derniers événements survenus au Proche-Orient par la grâce d’interventions américaines aussi catastrophiques qu’illégitimes ont attiré l’attention sur le sort des minorités chrétiennes installées sur place depuis les premiers siècles de notre ère, bien avant que n’intervienne la conquête musulmane. Le génocide arménien et les massacres des Assyro-Chaldéens perpétrés durant la Première Guerre mondiale furent la mise en oeuvre d’une volonté d’éradication totale : que reste-t-il des 20 % des chrétiens présents dans l’Empire ottoman à la veille de la Première Guerre mondiale ? La destruction ou le saccage des édifices de culte, les crimes de masse des hommes au drapeau noir de Daech en disent long aujourd’hui sur l’avenir qui attend les minorités dans l’espace musulman tel que le conçoivent le wahhabisme saoudien et le nouveau sultan turc, attaché à son projet théocratique néo-ottoman.

C’est aux chrétiens d’Orient menacés que nous pensons principalement en proposant à nos lecteurs ce numéro hors-série. Mais les Européens auraient tort de penser que la tragédie en cours demeurera limitée à cet espace géographique. Plus que jamais, le recours à l’histoire doit contribuer aux prises de conscience nécessaires.

Philippe Conrad

Editorial du HS n° 12 (printemps-été 2016) de la Nouvelle Revue d’Histoire

Londres publicité 2

Le nouveau maire de Londres interdit les publicités non halal dans les transports

Londres publicité 114/06/2016 – LONDRES (NOVOpress) : Les publicités qui font « honte » aux Londoniens à propos de leurs corps seront interdites sur les bus et dans le métro, a déclaré Sadiq Khan, le nouveau maire musulman de Londres élu le mois dernier, rapporte le Daily Mail. Sans jamais évoquer bien sûr les règles de l’islam, il explique que ces affiches « rabaissent » les femmes ou les encouragent à se conformer à des « standards occidentaux irréalistes ».

« La confiance des gens dans leur apparence corporelle ne doit plus être attaquée par les publicités de notre système de transport » a expliqué Sadiq Khan, ajoutant : « En tant que père de deux adolescentes, je suis extrêmement préoccupé par ce genre de publicité qui peut mettre la pression sur les jeunes gens, en particulièrement les femmes et leur faire honte de leur corps. Il est grand temps que cela prenne fin. […] Je veux envoyer un message clair à l’industrie de la publicité à ce sujet. »

Le maire a demandé aux services de transport londoniens d’établir un groupe de pilotage pour mettre en place sa politique et surveiller régulièrement les publicités. Graeme Craig, directeur du développement commercial de la RATP locale, a déclaré : « La publicité sur notre réseau est différente de celle de la TV, des médias imprimés et sur internet. Nos clients ne peuvent pas simplement éteindre ou tourner une page si une publicité les offense. Nous avons le devoir de respecter cet environnement unique. »

Sur les réseaux sociaux, en revanche, on ne se prive pas pour commenter la décision du maire de Londres à la lumière du halal et du haram…

Mosquée Bordeaux

Mosquée de Bordeaux : les mensonges d’Alain Juppé

Dans un article publié sur son blog le dimanche 12 juin 2016, Alain Juppé, maire de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite se plaint des « attaques venimeuses sur les réseaux sociaux », où nombres d’internautes le surnomment « Ali Juppé » ou le «Grand Mufti ». En cause, son soutien actif au projet de grande mosquée à Bordeaux.

Alain Juppé écrit que cette grande mosquée « n’existe pas et n’existera pas » ! C’est donc un scoop que vient de livrer le maire de Bordeaux, et dont l’imam Tareq Oubrou (photo avec Alain Juppé lors de sa remise de légion d’honneur) aura du mal à se remettre. En effet, soit la position du premier édile vient de changer radicalement, soit celui-ci ment effrontément.

Infos Bordeaux a consacré de nombreux articles à cette affaire, et nous conseillons à nos lecteurs de relire ceux qui y sont consacrés.

Quels éléments sont cependant indispensables à la compréhension de cette affaire. Le 5 août 2015, Médiapart enquêtait sur le sujet : « La construction d’une mosquée de 12 000 m2 reste une question ultrasensible pour les élus […] S’il s’est, depuis l’origine, favorable au projet de grande mosquée à Bordeaux, porté par un Tareq Oubrou dont il est proche et qu’il estime représenter un islam modéré, Juppé ne souhaite plus s’exprimer sur le sujet. »

En effet, c’est la mairie de Bordeaux qui porte ce dossier depuis plus de 10 ans. Le 21 mars 2005, en conseil municipal, les élus socialistes et UMP votaient déjà le soutien à ce projet.

oubrouDepuis, la position n’a jamais variée. Le 10 janvier 2008, Alain Juppé confirmait lors d’un chat sur le journal Le Monde : « Nous sommes en discussion avec la communauté musulmane. Nous avons d’excellentes relations avec ses principaux leaders. J’ai déjà indiqué qu’un terrain leur serait proposé. Ils sont en train d’élaborer leur projet, qui, je l’espère, pourra se réaliser dans les prochaines années».

Alors que les oppositions ne cessaient de grandir au sein de la ville quant à ce projet pharaonique (salle de prière pour 4000 fidèles, 25 salles de classe, bibliothèque, amphithéâtre, salle d’exposition, institut de formation des imams, restaurant … ). Muriel Parcelier, maire adjoint à la Bastide l’avouait en 2012 dans la presse : « Nous avons une volonté ferme d’avancer vers sa réalisation. »

Finalement en septembre 2014, la mairie de Bordeaux annonçait directement dans la presse que la grande mosquée ne verrait pas le jour dans le quartier de la Bastide, mais quai de la Souys, toujours rive-droite.

Alain Juppé déclarait à l’époque au journal Sud-Ouest : « Nous avons pris la décision de déplacer le projet de mosquée sur Garonne Eiffel, sur un site où il n’y a pas de riverains et où des places de parking seront disponibles. Donc il n’y aura plus de problème ».

Enfin, contrairement à ce que répète le maire de Bordeaux, le financement de ce projet sera porté par des fonds étrangers. C’est l’imam de Cenon, Mahmoud Doua, qui le confirmait en mars 2014 au journal Aqui : « L’Azerbaïdjan et le Qatar appuient le Centre Culturel Musulman de Bordeaux ».

Les Bordelais se souviendront de cette phrase prononcée le 12 juin 2016 : « Cette mosquée n’existe pas et n’existera pas ».

Texte publié par Novopress avec l’aimable autorisation d’Infos Bordeaux.