Tag Archives: Isère

La Verpillere

L’Etat trouve encore 500 000 € pour accueillir 140 migrants près de Lyon

25/03/2016 – LYON (NOVOpress) : La Verpillière est une ville de 6 000 habitants située dans l’Isère, à une vingtaine de kilomètres de Lyon. Elle est limitrophe de Saint-Quention-Fallavier, célèbre dans le monde entier depuis que, en juin 2015, l’islamiste Yassin Salhi y a décapité un chef d’entreprise. Autant dire que l’état d’esprit de la population n’est pas à l’accueil de tous les migrants du monde…

L’Etat vient pourtant d’annoncer au maire UDI de La Verpillière, Patrick Margier, que le Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), fermé en 2013 pour insalubrité, allait être rouvert, alors que la ville s’était portée acquéreuse du site. L’élu vient d’en informer son conseil municipal : « À l’automne prochain, 140réfugiés (dont 60 % de familles), venant de Syrie et d’Irak, seront affectés au Cada. Ce dernier va être restauré, pour un montant estimé à 500000 €, les travaux sont lancés. »

Et qui dit familles dit enfants… « Le maire a ajouté, relate Le Dauphiné, que les écoles vulpilliennes ne pouvant recevoir le nombre d’enfants annoncé, la préfecture recherche des places dans les écoles des communes environnantes. »

En réalité, le maire centriste n’a pas voulu – pensant peut-être à sa future réélection – qu’un afflux d’enfants dans les écoles primaires entraîne une augmentation des dépenses, donc des impôts locaux. Il avait fait entériner par la préfecture, dès janvier dernier, que « l’accueil de migrants ne doit pas impacter le contribuable vulpillien ». A charge aux communes des alentours de se débrouiller.

Vu sur Twitter

Le PS crée une « commission de travail » sur le terrorisme

05/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On ne se refait pas. Fonctionnaires dans l’âme, les ronds-de-cuir du PS, face à la menace terroriste… mettent en place une commission chargée de produire du vent.

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cazeneuve aux obsèques d’Hervé Cornara

Le Dhimmi de la semaine est… Bernard Cazeneuve

03/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !

En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».

Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié
Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…

Quelle solution pour le pouvoir ?

Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences

a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?

Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ?
Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour le nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill :

Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.

Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…


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Attentat en Isère : Yassin Salhi mis en examen, il était en lien avec Forsane Alizza

01/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yassin Salhi tente d’éluder le caractère terroriste de la tuerie de Saint-Quentin-Fallavier, mais tout converge pour désigner un attentat islamique. Il a été mise en examen.

L’auteur de l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier se réfugie derrière des « motifs personnels » et une « amnésie » pour réfuter toute dimension religieuse de ses actes. Le parquet n’a pourtant guère de doute sur la nature terroriste de cet acte, et a mis Yassin Salhi en examen notamment pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste à l’issue de sa garde à vue. Il semblerait en effet qu’il ne faille pas être un fin limier pour rassembler les pièces du puzzle islamique :

  • La tête tranchée, couverte d’inscriptions en arabe et encadrée de deux drapeaux portant la profession de foi islamique est un mode opératoire et une mise en scène typique de l’État Islamique.
  • La tentative d’attentat-suicide, le chauffeur-livreur de 35 ans ayant tenté de faire exploser des bonbonnes de gaz en les percutant avec son véhicule.
  • Les deux clichés macabres qui ont été transmis à Sébastien Yunes, un djihadiste français actuellement en Syrie, via l’application WhatsApp. Sur le premier, on pouvait voir le corps de la victime, enveloppé d’un drapeau islamique, sa tête posée sur le tronc. Le second est un selfie de Yassin Salhi avec la tête de sa victime. Sur un téléphone saisi chez les proches de Sébastien Yunes, une conversation WhatsApp montre que ce dernier connaît Yassin Salhi, et qu’il serait même « une des causes pour lesquelles il a fait ça ».

« Tout son comportement démontre que, dès la veille au soir, il avait conçu son projet criminel terroriste », confirme le procureur de Paris, François Molins, en charge du dossier.
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Attentat en Isère : « comme si j’avais enfanté un monstre », confie la mère de Yunes-Sébastien

01/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)


Attentat en Isère : "comme si j'avais enfanté… par Europe1fr

Crédit photo : capture d’écran du site de l’Est Républicain montrant la photo de Yunes-Sébastien V-Z, à qui Yassin Sali a envoyé son selfie macabre


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Des musulmans « normaux » ? (Présent 8386)

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

C’est à n’y rien comprendre : après des années de matraquage politico-médiatique nous expliquant qu’islamo-terrorisme et autres abominations de l’EI n’ont « absolument rien à voir avec l’islam », voilà maintenant que la femme, les proches et la plupart des connaissances de l’égorgeur Yassin Salhi n’ont de cesse de nous répéter que celui qui a décapité son patron et placé sa tête entre deux drapeaux islamistes, n’est rien d’autre qu’un… « musulman normal ».

Amalgame involontaire…
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Ainsi, dans un entretien accordé samedi à Europe 1, l’épouse de Salhi, placée en garde à vue depuis, insistait-elle auprès des journalistes : « Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. » Une version confirmée par la plupart des proches de l’assassin, y compris par Nacer Benyahia, le président de la mosquée de Pontarlier, où est né Salhi.

Rappelons que celui-ci, né en mars 1980 d’un père d’origine algérienne et d’une mère d’origine marocaine, avait tout de même fait l’objet, en 2006, d’une fiche S et d’une surveillance de la Sécurité intérieure en raison de sa « radicalisation » et de ses « liens avec des groupes salafistes » de Besançon. Une surveillance finalement levée en 2008, avant que l’homme ne soit à nouveau repéré entre 2011 et 2014 à cause de « ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise ». Ce qui ne devait pas l’empêcher de trancher vendredi la tête de son patron et de la placer sur un grillage entre deux drapeaux islamistes. Ni d’envoyer dans la foulée, avec son téléphone portable, un « selfie » le représentant à côté de la tête coupée de la victime à un de ses amis parti combattre en Syrie à l’automne 2014.

Ou aveu involontaire ?

Quoi de plus « normal », en effet… Le problème, c’est que ce « musulman normal », qui suit à la lettre les enseignements du Prophète et ne reconnaît que la charia, a des amis djihadistes en Syrie et décapite un infidèle – comme l’y encouragent les sourates 8,12-13 et 47,4 du Coran – ne cadre pas vraiment avec cette « religion d’amour et pacifique » que l’on cherche à nous vendre à longueur de journée. A moins que nos politiques et médias ne fassent erreur. Et que, au fond, les proches de Yassin Salhi ne croient pas si bien dire en affirmant être des « musulmans normaux ».

Franck Delétraz

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Fermez les mosquées salafistes ! (Présent 8385)

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Comment combattre un mal sans vouloir le nommer ? Si l’on esquive le mot, comment peut-on affronter sa réalité ? C’est pourtant ce que ne cesse de faire François Hollande.

De Bruxelles, apprenant la tuerie en Isère, il a doctement révélé qu’il s’agissait « d’une attaque de nature terroriste ». Mais quel terrorisme ? Il a promis qu’il allait « éradiquer les groupes ou les individus responsables de tels actes ». Quels groupes ? Quels individus ? Ils n’ont ni visage, ni idéologie, aucune appartenance, comment éradiquer ces assassins anonymes ? Il sait pourtant que ne sont pas des terroristes péruviens du Sentier lumineux, ce sont des islamistes.
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Mais le mot lui écorche les lèvres. Car, si le président entend combattre le terrorisme, il lutte dans le même mouvement contre « l’amalgame » et « l’islamophobie », comme s’il s’agissait de maux aussi redoutables que le terrorisme lui-même. Dans « islamisme », il y a islam, il espère que ses périphrases le feront oublier aux Français. La vérité est qu’il ne veut faire nulle peine, même légère, aux musulmans qui, en 2012, ont voté à 93 % pour lui, il espère qu’ils recommenceront en 2017.

Ce que l’égorgeur isérois a en commun avec les autres terroristes, ce n’est pas seulement l’islamisme, c’est d’être bien connu de la police. Yassin Salhi figurait au fichier « S », c’est-à-dire des personnes signalées comme ayant un lien avec l’islamisme radical, comme les frères Kouachi, Amedy Coulibaly, les tueurs du 7 janvier, comme Mohamed Merah ou cet autre qui a attaqué trois militaires à l’arme blanche à Nice. Après chaque attentat, Cazeneuve nous « rassure » : ils étaient connus de nos services.
Tous fichés, ou presque. Tous recensés, tous répertoriés, tous signalés et tous perdus de vue, tous oubliés, tous enfuis, tous négligés et tous, finalement, ont frappé, tué, massacré ou égorgé.
C’est qu’il y en a tellement qu’on ne peut pas les suivre à la trace, comprenez-nous ! Les policiers ne sont pas assez nombreux. Et alors ? Il faut donc en recruter autant que nécessaire ou, au moins, en prendre la décision, c’est cela « tout faire » pour combattre le terrorisme. Ce n’est pas rester les bras ballants en déplorant dans un soupir résigné le manque d’effectifs. D’autant que, lorsque le gouvernement le veut, il le peut. Dès lundi sont prévus 200 policiers de plus en renfort dans les rues de la capitale. Il n’a fallu que quarante-huit heures pour en décider et trouver les hommes. C’est à cause de la guerre. Pas celle que nous livre le terrorisme islamique, non, celle qui sévit entre taxis et chauffeurs d’UberPop, que la police veut verbaliser massivement.

La nécessaire répression doit s’accompagner de l’extinction de ces foyers de propagande islamiste que sont les mosquées salafistes, comme le demande Marine Le Pen. Tous les salafistes ne sont évidemment pas de la graine de terroriste, mais tous les terroristes, ou presque, sont salafistes. C’est pourquoi le gouvernement tunisien, après l’attentat de Sousse, a annoncé la fermeture des 80 mosquées de cette obédience, comme avant en Égypte. Hollande sera-t-il plus protecteur de ces musulmans-là que ces chefs d’État musulmans ?

Guy Rouvrais

Hervé Cornara, la victime décapitée de Yassin Salhi

Attentats islamiques : « Je suis Charlie »… mais pas Hervé

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les élus et mouvements politiques du régime ont abondamment commenté les derniers attentats islamiques, notamment en Isère. Aucun n’a rappelé le nom de la victime ni mentionné le mot musulman ou islam.

Pour rappel, avant que la presse officielle ne se dépêche de faire disparaitre toute trace de ce meurtre, la victime s’appelait Hervé Cornara, un père de famille âgé de 54 ans dirigeant d’une société de transport en pleine expansion et président d’une association locale de défense de locataires du quartier où il a passé toute son enfance.
Il a été décapité par Yassim Salhi, un musulman très pratiquant, qui a exposé sa tête entre deux drapeaux islamistes sur le grillage de la société où il a ensuite blessé plusieurs personnes. Notez bien que la plupart des images de cette scène macabre reprises dans nos médias sont en plan très large. volonté d’épargner au lecteur / spectateur la vision horrible d’une tête coupée ou la vision encore plus insupportable aux dévots du vivre-ensemble de cette même tête encadrée par des drapeaux islamistes ?


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Attentat islamiste en France : Yassin Salhi avoue avoir tué et décapité son patron

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 48 heures de garde à vue, Yassin Salhi a avoué dimanche aux enquêteurs avoir tué son patron vendredi. On sait aussi qu’il a envoyé une photo de la tête de sa victime à un « Français » parti en Syrie. Cette aurait été envoyée avec l’application WhatsApp pour laisser « une trace de son geste ».

Une source proche de l’enquête s’interroge :

La question est de savoir si Yassin Salhi a envoyé cette photo à la personne qu’il connaissait la plus proche des cercles djihadistes pour valoriser son acte criminel, ou s’il s’agissait d’une démarche de revendication réfléchie, voire encouragée depuis l’étranger.

Son ancien professeur de sport – qui l’a initié aux sports de combat – a livré le témoignage suivant :

Lors des combats en face à face, il se laissait taper sans réagir, sans même protéger son visage. Et puis, au bout de quelques minutes, il explosait de colère et frappait dans tous les sens avec une rage inouïe. Il était dangereux, pour lui-même et pour les autres. Il ne se battait pas: il faisait la guerre.

Yassin Salhi lui aurait confié avoir voyagé durant « six mois en Syrie » entre 2010 et 2011, période durant laquelle il aurait étudié « dans une école coranique ».



 

"L'État islamique" de Samuel Laurent, un visage concret de la terreur

La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Source : Boulevard Voltaire La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire.

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire. Nous n’aurions pas pu imaginer, hors les plus prescients d’entre nous, qu’un jour nous assisterions à des scènes d’une telle sauvagerie dans notre pays, de tradition chrétienne et humaniste. Des images qui rappellent les exactions du GIA dans les années 1990. Mais aujourd’hui, c’est en France que l’horreur se produit.

Le terroriste n’était pas un « déséquilibré » (encore qu’il faille être profondément mauvais, et souffrir d’un trouble de l’adaptation en société, pour adhérer à l’ultra-violence religieuse djihadiste) mais un guerrier au service d’une cause. Cette cause, c’est le djihadisme combattant de l’État islamique, qui tue, et met en esclavage, les chrétiens d’Orient, et les derniers païens yazidis. Notre gouvernement a abandonné les minorités religieuses du Moyen-Orient et a laissé prospérer les terroristes de l’État islamique, avec la plus grande indignité. Ces monstres ont maintenant étendu leur champ de bataille jusqu’à notre territoire, depuis déjà six mois, conformément à l’adage qui veut que le chien morde toujours la main de celui qui l’a nourri.

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Quand LeMondeLive se prend les pieds dans le tapis du PADAMALGAM

27/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Echange de tweets savoureux entre Franck Guiot et la rédaction du MondeLive… ou la censure en direct, au nom du PADAMALGAM.

17 août, journée identitaire en Isère

17 août, journée identitaire en Isère

09/08/2013 – 20h50
GRENOBLE (NOVOpress) –
Le samedi 17 août, à l’occasion de la clôture de l’Université d’Été de Génération identitaire, se tiendra une Journée Identitaire en Isère. Au programme : interventions, concerts acoustiques, stands, sport. Renseignements / inscriptions : contact@generation-identitaire.com

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