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Chard Clandestins Ceuta

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

Plus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.

L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.

Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Une victoire pour ces candidats à l’exil, puisqu’ils savent qu’une fois accueillis au centre de séjour temporaire pour étrangers (CETI) de Ceuta, ils ont la possibilité d’y déposer une demande d’asile et que, même déboutés de celle-ci, ils ne seront probablement jamais expulsés d’Espagne. D’autant que, depuis plusieurs années, les forces de l’ordre espagnoles font régulièrement l’objet de critiques des ONG pour le traitement réservé à ces migrants, et que Bruxelles a même décidé d’envoyer une « mission de contrôle » sur les lieux…

C’est donc fort logiquement que ces tentatives de passage ne cessent de se multiplier. Rappelons en effet que, le 9 décembre dernier, près de 400 clandestins avaient déjà escaladé cette même barrière. Puis, dans la nuit du Nouvel An, plus d’un millier…

De véritables « assauts » encore facilités ces derniers mois par les autorités marocaines, actuellement en conflit avec l’UE au sujet d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et la pêche. Manifestant d’ailleurs son mécontentement le 6 février, Rabat n’a pas caché que l’Europe s’exposait à un « véritable risque de reprise des flux migratoires ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 22 février 2017

Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

Statistisques ethniques Hollande

L’Insee publie des statistiques ethniques et elles sont effrayantes

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis 1999, l’Insee recueille des données de type ethnique — pays et nationalité de naissance des parents — comme le font d’ailleurs de nombreux pays européens. C’est ce que révèle Michèle Tribalat, une démographe spécialisée dans le domaine de l’immigration, reconnue pour la qualité de ses travaux mais aussi pour son objectivité et son absence de prise de parti pris… « politique ».

Mieux : l’Insee a, en fait, toujours recueilli ce type de statistiques, mais refuse de l’avouer compte tenu de l’ambiance du débat public sur les statistiques ethniques et « pour éviter de compromettre sa réputation, la tranquillité de l’établissement ». L’Institut donne donc, de temps en temps, des informations sur les enfants d’immigrés en combinant les données des enquêtes annuelles de recensement et celles des enquêtes relatives à l’emploi. Et justement, l’Insee vient de publier une étude intitulée Être né en France d’un parent immigré, une population diverse reflétant l’histoire des flux migratoires.

Qu’y apprendon ? Que 7 millions de Français, soit 11 % de la population, auraient au moins un parent immigré. Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), le total est de 13 millions, soit 20 % de la population. Un habitant sur cinq est d’origine étrangère, sur deux générations en 2015.

Mais surtout Michèle Tribalat compare ces chiffres avec ceux de 2011 : la population d’origine étrangère sur deux générations aurait augmenté de 9 % en quatre ans !

La démographe complète son propos avec le fruit de ses propres études. Selon elle, la population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2011-2015), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigrés), elle aurait ainsi augmenté de 43 %.

L’Insee note d’ailleurs :

« Parmi les descendants d’immigrés de moins de 25 ans, 42 % sont originaires du Maghreb et 19 % d’Afrique subsaharienne. »

Pour Michèle Tribalat, « c’est une bonne chose que l’Insee ait commencé de publier des données sur les populations d’origine étrangère. Il faudrait maintenant qu’il ait le bon goût de ne pas tout séparer en publiant de temps en temps des données sur les immigrés et, encore plus rarement, en décalé, des données sur les enfants immigrés ». En somme, un peu plus d’audace pour montrer la réalité du Grand Remplacement.

La Hongrie prête à accueillir les vrais réfugiés

14/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
On peut lire sur The New Observer online, que, dans une allocution à la nation au Castle Garden Bazaar à Budapest, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé que son pays était prêt accepter des réfugiés allemands, néerlandais, français et italiens, ainsi que des politiciens et journalistes terrifiés qui souhaiteraient retrouver, en Hongrie, l’Europe qu’ils ont perdue dans leur propre pays.

Il a ajouté que son pays devait combattre, si nécessaire avec les armes, les activistes professionnels œuvrant pour des organisations internationales et leurs officines en Hongrie.

Orban a cité le Brexit, l’élection présidentielle américaine, l’éjection du gouvernement italien et le référendum sur le quota comme les exemples de l’exaspération des peuples face l’imposition d’idées utopiques.


Une majorité d’Européens veut stopper l’immigration venant de pays musulmans

10/02/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Un sondage mené par le think tank britannique Chatham House révèle que 55 % des Européens veulent stopper toute immigration en provenance de pays musulmans. Le sondage, réalisé dans dix pays européens avant que le président américain Donald Trump ne signe son décret interdisant l’entrée sur le territoire des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans, révèle en outre que les habitants de huit des dix pays consultés sont opposés à cette immigration.

L’étude des résultats par catégorie d’âge démontre que les personnes les plus âgées sont les plus favorables à une interdiction de l’immigration des musulmans, tandis que les moins de 30 ans y sont les plus opposés.


Vous ne louerez plus par Airbnb sans savoir qu’ils aident d’abord les migrants

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La semaine dernière, les fondateurs d’Airbnb, Brian Chesky, Joe Gebbia et Nathan Blecharczyk, ont entrepris de mobiliser tout leur réseau en faveur des migrants. Ils récidivent par une lettre qui va encore plus loin. C’est, clairement, les migrants – ou les réfugiés, comme ils disent  – d’abord. Et gratuitement bien sûr. On ne trouve rien, dans cette lettre, qui laisse penser que les pauvres, nos pauvres, tous les Européens de condition modeste, les intéressent.

Non, les seuls qui comptent, auxquels ils demandent de prêter son logement et au profit desquels ils réclament des dons, ce sont les migrants.

Nous avions pensé vous livrer quelques extraits de leur appel. Finalement, nous vous en livrons la quasi-intégralité. Ça se lit et ça se déguste. Jusqu’à la lie. #weaccept, qu’ils disent. Eh bien non, #wedonotaccept

Airbnb Migrants« Au cœur de nos valeurs, il y a une idée très simple : chacun a le droit d’être accepté pour ce qu’il est, quelle que soit son origine, la personne qu’il aime ou sa religion. Cette notion pourtant élémentaire fait aujourd’hui face à de nombreux défis, et nous ne sommes pas tous acceptés de la même manière partout où nous allons.

Des êtres humains sont aujourd’hui contraints d’être déplacés, que ce soit pour des raisons liées à des conflits ou à d’autres facteurs. Plus que jamais, ces personnes sont exposées au rejet et au manque d’acceptation. Elles sont dans un besoin urgent de trouver un « chez-soi », et c’est pourquoi nous souhaitons agir.

[…] la semaine dernière, nous avons annoncé que la communauté Airbnb allait proposer une solution d’hébergement gratuite aux réfugiés ainsi qu’à ceux touchés par le récent décret anti-immigration qui empêche l’entrée sur le sol américain. Suite à cette annonce, le soutien incroyable que notre communauté nous a témoigné nous a motivés à aller encore plus loin.

Aujourd’hui, nous souhaitons nous fixer un but : fournir une solution d’hébergement temporaire à 100 000 personnes dans les 5 ans à venir. Même si notre aide se focalise pour le moment sur les réfugiés, les sinistrés ainsi que ceux qui travaillent dans l’humanitaire, nous voulons permettre à davantage de personnes de bénéficier de ce soutien au fil du temps. Nous allons travailler main dans la main avec notre communauté d’hôtes pour soutenir les personnes déplacées. Nous souhaitons ainsi qu’en plus d’un toit, ces gens puissent retrouver une communauté dans laquelle ils se sentent chez eux et respectés.

Airbnb va également apporter son aide financière à l’ International Rescue Committee, à hauteur de 4 millions de dollars, au cours des 4 prochaines années. Cette organisation lutte dans le monde entier pour aider les populations déplacées à subvenir à leurs besoins les plus essentiels.

Nous ne pouvions pas évoquer ce problème sans aborder les défis qui existent au sein même de la communauté Airbnb. La dure vérité, c’est que certains voyageurs ont connu des discriminations sur Airbnb. Cette réalité est pourtant à l’opposé de nos valeurs. Bien que nous ayons encore du travail à faire pour réduire les inégalités au sein de la communauté, nous sommes déterminés et nous voulons continuer sur cette voie.

Ces actions ne sont qu’un début, mais nous espérons que vous vous joindrez à nous en ouvrant les portes de votre logement à une personne déplacée, ou faisant un don aux organisations qui œuvrent auprès de ceux qui en ont besoin.

Ensemble, nous pouvons bâtir un monde différent. Un monde dans lequel un enfant peut grandir en étant accepté pour ce qu’il est, quel que soit l’endroit où il vit. Nous sommes convaincus qu’en acceptant l’autre et en s’ouvrant davantage, nous pouvons contribuer à créer ce monde. »

Remigration

Remigration : le livre événement qui va agiter la campagne présidentielle

Remigration Livre09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Oui, la remigration est possible. Et oui, la préservation de notre identité nécessite que cette remigration soit mise en œuvre. Voilà ce que vient démonter cet ouvrage qui détaille ces 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. Idées), ainsi que leurs modalités d’application. Avec cet ouvrage, sur lequel aucun candidat à la présidentielle ne pourra faire l’impasse, Les Identitaires entendent montrer sur 190 pages qu’en politique, il n’y a pas de fatalité, mais simplement de la volonté.

Ils répondent ainsi aux « citoyens du monde » – de gauche comme de droite – mais aussi à ceux qui, se réclamant pourtant patriotes, ont baissé la garde face au multiculturalisme, par fatalisme ou confusion idéologique.

« Loin des illusions de “réconciliation“ ou d’assimilation massive, nous pensons que le seul moyen d’éviter le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles (et donc multiconflictuelles), c’est aujourd’hui d’envisager, de manière pacifique et concertée, la remigration. C’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire. »

Si ces mesures peuvent sembler aujourd’hui « impossibles » ou « radicales » à certains, nous sommes persuadés que les temps à venir se chargeront de les rendre à la fois possibles et nécessaires.

Arrêt de l’immigration, condamnation de ceux qui l’encouragent, arrêt de l’islamisation, remigration concertée avec les pays d’origine, etc. : à travers ces 30 mesures, Les Identitaires revendiquent simplement pour les Français le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Un livre à commander d’urgence ici.

Remigration Livre

Terrsrisme islamiste Mohamed Merah

Terrorisme islamiste : des « Français qui tuent d’autres Français », vraiment ?

Le vendredi 4 Février, la France a à nouveau connu une tentative d’attaque qualifiée timidement de « terroriste » par les autorités. Ce nouvel événement vient s’ajouter à la longue litanie des violences islamistes qui prolifèrent dans notre pays depuis maintenant deux ans.

A chaque nouvel épisode, les chroniqueurs de la presse institutionnelle s’épanchent en analyses, avec toujours en ligne de mire la noble intention de contrer les amalgames. Ainsi, lorsque les attentats sont perpétrés par des immigrés de longue date, ils jubilent car cela met à leurs yeux hors de cause les réfugiés arrivés récemment, à l’occasion de la crise migratoire de 2015.

Oubliant un peu vite qu’il est, à de nombreux égards, bien plus inquiétant que ces actes soient le fait d’immigrés de deuxième ou troisième génération, nés en France et ayant été scolarisés à l’école de la République ; de « Français qui tuent d’autres Français » selon la formule consacrée car cet état de fait signe l’échec patent de l’intégration républicaine.

Cette logique poussée à son terme leur suggèrerait qu’il est à ce compte-là probable que certains réfugiés, même arrivés sans intention belliqueuse, suivent une trajectoire similaire dans la voie du terrorisme, après dix années de séjour en Europe, caractérisées par le chômage, le célibat et la fréquentation de coreligionnaires radicaux.

Autrement dit, quand bien même les réfugiés ne seraient pas les terroristes d’aujourd’hui, ils seront ceux de demain et qu’à ce titre, la plus élémentaire prudence nous commanderait de ne pas les accepter.

Mais il est vain d’attendre de la classe médiatique et politique une quelconque rationalité en la matière tant la mauvaise foi semble tenir lieu de mode de pensée. Ainsi, lorsqu’un attentat sur le sol français sera commis par un réfugié, les mêmes bonimenteurs nous expliqueront doctement qu’un certain délai nécessaire à leur bonne intégration ôtera aux réfugiés toute velléité de violence envers leur pays d’accueil.

Mais voilà que survient l’attaque de vendredi dernier, perpétrée cette fois-ci par un Egyptien titulaire d’un visa touristique en bonne et due forme. Le terroriste n’est cette fois-ci ni un immigré, ni un réfugié mais un touriste, ce qui démontre au passage que la mesure de bannissement envisagée par Donald Trump n’est pas si farfelue que cela. Pour peu, l’intelligentsia serait capable de nous expliquer que cela disculpe de façon définitive les deux autres catégories.

Au final, quel est le dénominateur commun incontestable des terroristes ? Ils sont tous de souche extra-européenne, sans exception pour l’instant. Même le seul à posséder un nom de famille à consonance française (Abdel Malik Petitjean) est en réalité un Maghrébin adopté ! Bien sûr, il y existe des Français de souche convertis et un jour, l’un d’entre eux passera à l’acte. Mais la réalité du terrorisme bat totalement en brèche l’argument véhiculé par la gauche selon lequel il n’y a pas de corrélation entre les origines immigrées et le ralliement de l’islam radical.

Du reste, il n’y aurait pas de conversion à l’Islam en France sans la présence de la communauté arabo-musulmane, il suffit pour s’en convaincre de regarder vers les pays d’Europe de l’Est.

Tout semble indiquer qu’au-delà des conditions socio-économiques, l’appartenance ethno-culturelle est finalement le véritable moteur du terrorisme et de la haine anti-occidentale sous toutes ses formes1. Il suffit d’avoir fréquenté des « jeunes de banlieue » pour s’apercevoir à quel point leurs origines jouent un rôle déterminant dans leur perception d’eux-mêmes, leur relation aux autres et leur comportement2. L’Islam agit dès lors comme bannière de ralliement pour tous ceux qui honnissent notre civilisation européenne, qu’il soit pour eux une véritable conviction ou un prétexte bien commode pour déchainer la violence.

Or, pour ceux qui se revendiquent des valeurs de la République, admettre ce postulat c’est voir s’écrouler les fondements même du système de pensée qu’ils défendent, qui ne voudrait voir que des individus rejetant toute attache communautaire.

Le problème est que s’obstiner à le nier, c’est s’interdire les seules solutions efficaces à long terme, c’est-à-dire celles qui consisteraient à un retour progressif à une société homogène.

Et par là même nous condamner à l’impuissance et vouer notre continent à la balkanisation et au chaos.

Louis Brequin

1 – La diversité des profils socio-professionnels des apprentis terroristes accrédite cette thèse. En effet, on rencontre parmi leurs rangs aussi bien des petites frappes de banlieue en rupture de ban que des diplômés insérés sur le marché du travail.

2 – Le soutien systématique de ces populations aux équipes de football africaines en est une manifestation flagrante.

Immigration Libye Europe

Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

Réunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

« La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

Parolin Vatican

Le secrétaire d’Etat du Vatican est intervenu au forum de Davos

Mgr Pietro Parolin, évêque italien fait cardinal par le pape François en février 2014, est le secrétaire d’État du Vatican qui, lors de la venue du président François Hollande au Vatican en janvier 2014, avait invité celui-ci à davantage « écouter et dialoguer avec les catholiques ». Intervenant au dernier forum de Davos le 19 janvier, le prélat a été interrogé sur les spécificités de la diplomatie vaticane.

Celle-ci, a-t-il expliqué, se concentre sur trois objectifs principaux : la lutte contre la pauvreté, la construction de ponts et l’instauration de la paix dans des situations concrètes. Mgr Parolin a beaucoup insisté sur les personnes et les problèmes concrets placés au centre de l’attention des services diplomatiques du Vatican qui ne se contentent pas de proclamer des principes.

Le cardinal a aussi fait remarquer que la présence de catholiques partout dans le monde permettait au Vatican d’avoir une grande connaissance de la situation sur le terrain. Et il a mis en avant l’importance pour l’Église de défendre la liberté religieuse de toutes les personnes, pas uniquement des catholiques ou des chrétiens :

« Les religions ne peuvent pas être cantonnées à la sphère privée. Elles ne sont pas que l’expression des sentiments personnels d’une personne, les religions ont quelque chose à dire dans le domaine public. Bien entendu en dialogue avec les autres fois, nous ne demandons pas de privilège pour l’Église catholique. […] Nous savons que nous vivons maintenant dans une société pluraliste où il y a de nombreuses expressions de la croyance religieuse et de la foi religieuse ».

Parlant d’une manière générale des problèmes du monde contemporain, Mgr Parolin a fait remarquer le caractère transcendant de chaque personne qui doit être reconnu, faute de quoi les gens risquent de se trouver réduits à leur dimension économique.

Insistant sur la valeur de solidarité entre êtres humains et l’importance de la fraternité entre tous, le secrétaire d’État du Vatican n’a pas échappé à la question du conflit entre cette nécessité et l’attitude des États européens qui n’ouvrent pas leurs frontières en grand ou qui les ferment pour préserver leur identité. Même s’il est resté toujours très politiquement correct, parlant de l’enrichissement issu de la rencontre entre les cultures et les religions, il a reconnu que l’ampleur du phénomène était nouvelle en Europe, et qu’il était indéniable qu’il y avait ici un réel problème. Mais, a-t-il encore insisté, toute attitude de fermeture et de non-acceptation des autres nous appauvrit.

Quant au terrorisme perpétré au nom de la religion, il a répété après le pape François, et comme lui sans citer l’islam, que c’était un détournement de la religion, la foi en Dieu ne pouvant pas conduire à de tels actes horribles. Avec de tels propos, le secrétaire d’État du Vatican devait se sentir comme un poisson dans l’eau au très mondialiste forum économique de Davos. L’auditeur qui aurait aimé connaître l’action de la diplomatie vaticane pour les chrétiens persécutés et notamment pour nos frères d’Orient persécutés au nom de l’islam sera resté sur sa faim, pas un mot n’ayant été prononcé sur ce thème.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent sous le titre
« Le cardinal Parolin à Davos comme un poisson dans l’eau »

Villiers Grand Remplacement

Philippe de Villiers évoque le Grand Remplacement à la Marche pour la vie

27/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la Marche pour la vie qui a eu lieu samedi dernier à Paris, Philippe de Villiers a évoqué le Grand Remplacement, haranguant la foule en ces termes :

« Vous êtes venus défendre la cause qui surplombe toutes les autres. Vous êtes venus dire à la France entière : nous ne voulons pas que la France meure. Nous assistons aujourd’hui, depuis le regroupement familial et la loi Veil, à un chassé-croisé démographique insupportable : immigration de masse, avortement de masse. 200 000 avortements par an, 200 000 migrants par an. Nous sommes à la veille d’un changement de peuplement que nous ne voulons pas ! »

Trump Président Mur

Donald Trump : « Nous construirons le mur ! »

Le mur ! Ce fameux mur dont on parle depuis 18 mois, depuis juillet 2015 exactement, lorsque Donald Trump réunit les journalistes dans sa tour de Manhattan pour leur annoncer qu’il briguait la magistrature suprême. A ce moment-là, le magnat de l’immobilier lança l’idée de construire un mur – pas une palissade, pas une barrière, pas des barbelés, un mur – le long des 3 300 kilomètres de frontière qui séparent les Etats-Unis du Mexique.

Au début, les médias prirent ce projet pour une bravade bien dans le style du New-Yorkais jamais en retard d’un coup de pub, d’un éclat qui provoque. Mais l’idée fit son chemin. Et Trump s’aperçut très vite qu’elle pouvait se transformer en un excellent slogan de campagne électorale. Le mur régna dans tous les discours, franchit tous les obstacles, meubla tous les débats. Plus tard, les historiens s’apercevront qu’il leur sera impossible d’écrire une ligne sur l’iconoclaste sans parler de ce fameux mur. Il est devenu une bannière, c’est-à-dire le contraire d’un mythe.

Un monument emblématique

Trump Mur MexiqueIl sera construit, ce mur, Trump l’a dit et répété mercredi dans le bureau ministériel du département de la Sécurité nationale, où il avait tenu à présider une petite cérémonie de signatures de décrets-lois concernant la lutte contre le fléau de l’immigration. Le mur, c’est la pièce maîtresse du dispositif, le monument emblématique, l’incontournable sceau. Mais bien d’autres mesures l’accompagnent. Elles poursuivent toutes les mêmes buts : verrouiller la totalité des frontières, éradiquer l’illégalité intérieure, filtrer les visas d’entrée. Ces mesures n’ont rien d’extraordinaire. Elles font même partie de la panoplie normale d’un chef d’Etat soucieux de protéger son pays de prédateurs allogènes et d’une subversion intestine.

Sur ce terrain explosif, Trump paraît monstrueux parce que ses prédécesseurs (Bill Clinton, George Bush et Barack Obama), confrontés au même défi, n’ont rien construit, rien proposé, rien imaginé pour y faire face. Trump passe pour un anticonformiste forcené tout simplement parce qu’il avance sur un terrain en friche, terrible miroir de l’establishment et de son incurie.

Faire en sorte que l’Amérique soit impénétrable aux sans-papiers et invivable aux clandestins. Pour cela, trois tours de vis qui s’articulent autour d’une constatation claironnée à tous les vents du pays : « Une nation sans frontières n’est pas une nation. »

D’abord, recruter 15 000 agents supplémentaires, dont 5 000 patrouilleurs de terrain, et se doter d’un matériel ultra-performant afin de rendre l’outil ministériel plus opérationnel. Ensuite, inciter à une plus grande collaboration entre les autorités fédérales et locales dans la recherche des illégaux au lourd passé criminel. Enfin, interdire indéfiniment l’accès de l’Amérique aux réfugiés syriens et, pendant trente jours, aux ressortissants de pays à risques comme l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen. A ces trois promesses tenues, s’ajoutent quelques compléments caractéristiques : les chrétiens du Moyen-Orient qui parviennent jusqu’aux portes de l’Amérique ne seront plus traités comme des chiens galeux. Les familles de victimes d’illégaux ne seront plus considérées comme d’horribles parias. Et les dizaines d’enclaves urbaines où pullule un tiers-monde incontrôlé ne seront plus regardées comme des sanctuaires intouchables.

En guerre contre les médias

L’obstination audacieuse et lucide du président a provoqué dans la mare somnolente de Washington des centaines d’ondes de choc, qui apparaissent à la surface en cercles concentriques. Le cercle du Mexique : furieux de devoir finalement verser, directement ou indirectement, sa contribution financière à la construction du mur, le président Enrique Pena Nieto vient d’annuler un voyage officiel aux Etats-Unis. Le cercle des shérifs : bien placés pour apprécier le trumpisme en action, quelques-uns de ces policiers ont décidé de rassembler certains de leurs prisonniers sur la frontière méridionale où le travail ne manquera pas. Le cercle du Congrès : étourdi par la fulgurante trajectoire de Trump, qui arrive au pied de son mur comme il l’a toujours annoncé, les élus de la nation se rassurent en se disant qu’ils sont plus que jamais les grands argentiers de ces virils projets. En d’autres termes, il faudra débattre, négocier, puis voter. Les batailles s’annoncent âpres. Mais Trump, porté par l’opinion, a de bonnes chances de voir son plan recueillir une majorité de voix.

Le cercle de la presse : c’est le plus affligeant. Il pousse même à la nausée. On le sait, Trump est en guerre contre les médias depuis 18 mois. Avec de bonnes raisons : informations falsifiées, scandales fabriqués, chiffres tronqués, interviews piégées – en plus d’un dénigrement systématique, méchant et souvent imbécile dans les éditoriaux. Celui du Wall Street Journaldépasse ses concurrents. « Un pays où la liberté est sacrée et qui a toujours accueilli et assimilé les immigrants, vient d’envoyer un message corrosif aux nouveaux arrivants qui ont toujours fait l’Amérique plus grande. » Emphase et contre-vérités. Le Wall Street Journal, comme le New York Times, le Washington Post et les autres, n’est que le porte-parole du Grand remplacement, du métissage et du terrorisme.

Christian Daisug
correspondant de Présent aux Etats-Unis

Article paru dans Présent daté du 28 janvier 2017

Réfugiés Québec

Suspension du parrainage de réfugiés au Québec

L’année 2016 fut une année record pour l’accueil de réfugiés au Canada, Trudeau ayant fait entrer 39 671 migrants syriens durant cette période. Evidemment, un tel afflux a mis une pression énorme sur les gouvernements provinciaux et les organismes de charité qui n’étaient pas prêts à gérer un tel tsunami. C’est pourquoi le gouvernement du Québec vient d’annoncer la suspension du programme de parrainage privé de réfugiés, une mesure qui est malheureusement temporaire.

Ce programme permet à un organisme ou une personne de faire venir un réfugié et de s’engager à subvenir lui-même à ses besoins de base. L’an dernier, le Québec a accueilli 7 431 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif fixé de 7 300. Le ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a expliqué dans un communiqué avoir déjà plus de 10 000 demandes à traiter. Avec un objectif de 4 000 réfugiés parrainés par année, cela ferait en sorte que toute nouvelle demande pour faire venir un réfugié ne pourrait être accordée avant 2019.

Certains groupes militants ont condamné ce moratoire, mais au Centre lavallois pour l’intégration et la cohésion sociale (CLICS), submergé par les demandes d’aides provenant de réfugiés parrainés, on qualifie cette suspension de « sage décision ». La plupart des acteurs impliqués dans l’accueil de réfugiés comprennent fort bien les raisons de cette mesure, eux-mêmes sont débordés et n’ont plus les ressources nécessaires pour mener à bien leur mission.

Remi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

Dupont-Aignan

Invasion migratoire : le message interne de Dupont-Aignan à ses militants

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’emploi, par Nicolas Dupont-Aignan, des formules synonymes de « grand remplacement » et de « changement de population » dans le cadre d’une « invasion migratoire » semble avoir semé le trouble dans ses rangs. Aussi Laurent Jacobelli, porte-parole et directeur stratégique de la campagne présidentielle du président de Debout la France, et Olivier Clodong, directeur opérationnel de cette campagne, ont-ils adressé un message explicatif à ses supporters. Dupont-Aignan persiste et signe. Voici ce message.

Chers amis,

Il y a quelques heures, un tweet de Nicolas Dupont-Aignan a suscité certains commentaires ainsi que des demandes de précision que nous avons souhaité vous apporter ici.

Ce tweet est le suivant :

Il est parfaitement étayé et justifié.

1) Il s’appuie sur des données officielles et des chiffres inattaquables

Baisse de la natalité : le solde naturel (différence entre les naissances et les décès) en 2016 est de 198 000 (Source INSEE Bilan démographique 2016). A titre de comparaison, le solde naturel était de 302 000 en 2006.

Augmentation de l’immigration : le chiffre des entrées légales d’étrangers hors Union Européenne en France est de 227 550 en 2016. (Source Ministère de l’intérieur). A titre de comparaison, les entrées légales étaient de 171 000 en 2006. Ces chiffres n’incluent pas l’immigration illégale. Ainsi une minorité des 59 000 demandeurs d’asile déboutés en 2016 a été expulsée réellement (24 000 personnes ont été éloignées du territoire en 2016).

Si l’on additionne les entrées légales, les déboutés du droit d’asile qui restent en France et l’immigration des autres pays de l’Union Européenne qui n’est pas comptabilisée, on constate très clairement que l’immigration est plus importante que l’accroissement naturel. Ce constat est factuel et est perçu par les Français dans leur vie quotidienne.

2) Ils ne font que constater l’évidence sans abus de langage, à savoir que la composition de la population de la France évolue (comme en témoignent les chiffres précédemment cités).M. Apathie affirme sur France Info que NDA ne compte pas les sorties d’immigrés et que le solde migratoire est de seulement 33 000. Libération, de son côté, parle de 95 000 sorties sans revenir sur les entrées.

M. Apathie et Libération s’appuient sur une étude de référence publiée par l’INSEE en 2015 et qui analyse les soldes migratoires entre 2006 et 2013.

Cette étude démontre que le chiffre de 33 000 est totalement artificiel car il mêle trois catégories de personnes qui vivent en France :
· Les immigrés dont le solde migratoire pour la France est positif de 140 000 (235 000 entrées en 2013 pour 95 000 sorties).
· Les personnes nées en France dont le solde migratoire est négatif. En effet, 120 000 quittent la France (77 000 entrées en 2013 contre 197 000 sorties) contre seulement 60 000 en 2006.
· Les personnes nées françaises à l’étranger dont le solde migratoire pour la France est positif de 13 000.

Deux tendances évidentes ressortent de ces chiffres : de plus en plus de Français s’expatrient et ils sont numériquement compensés par des étrangers. A ce stade, il s’agit de simples constats. Attention, il n’y a plus de chiffres mesurant précisément le solde migratoire depuis 2013 : il va de soi qu’à la lumière des chiffres de 2016, le phénomène s’accentue.

Le chiffre brandi 33 000 de par M. Apathie ignore ces évolutions sur lesquelles NDA souhaite alerter les Français.
Les chiffres de Libération ignorent carrément les entrées.

3) Quelle est la proportion d’étrangers et de Français dans l’accroissement de la population Française

L’étude INSEE de référence nous apprend que la population française a augmenté de 276 000 en 2013.

Dès lors, il apparait que dès 2013, la majorité de l’accroissement naturel de notre population était liée à l’immigration.

Nous avons fait le choix par honnêteté intellectuelle de prendre les chiffres de 2013 car il s’agit de la dernière année pour laquelle nous disposons de l’ensemble des chiffres, de sources officielles. Néanmoins nous disposons de quelques données pour 2016, année marquée par une vague migratoire sans commune mesure avec des demandeurs d’asile venant majoritairement de pays comme la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan et le Soudan. Ainsi, les chiffres du ministère de l’intérieur font état de 85 000 demandes d’asile en 2016 contre 66 000 en 2013 (+29%).
En parallèle, la hausse ininterrompue du nombre d’expatriés et la baisse du solde naturel nous démontre que la proportion d’immigrés dans l’accroissement naturel de la population française a vraisemblablement augmenté fortement.

Nos chiffres ne prennent jamais en compte l’immigration illégale. Les non reconductions de la majorité des déboutés du droit d’asile et l’explosion du nombre de titulaires de l’AME montrent que le nombre de clandestins ne cesse d’augmenter.

Refuser ce simple constat, c’est faire preuve d’un déni de réalité et s’interdire une politique migratoire intelligente, condition préalable à l’harmonie sociale et à l’assimilation.

Telles sont les précisions que nous souhaitions vous apporter.

Fidèlement à vous.

Dupont-Aignan

Immigration : vers le grand remplacement ?, par Nicolas Dupont-Aignan

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous, intitulé « Immigration : vers le grand remplacement », est de Nicolas Dupont-Aignan, qui l’a publié sur son blog. Le président de Debout la France est dans la situation paradoxale du candidat à l’élection présidentielle qui dénonce les « extrêmes » – comprendre Marine Le Pen – mais défend avec une certain vigueur une thèse que la présidente du Front national juge elle-même marquée par le « complotisme ». La campagne présidentielle n’a pas fini de délivrer des surprises.

« Il est de bon ton parmi les « experts » de l’immigration, ceux qui assurent que celle-ci est un bénéfice net pour la communauté nationale quelles que soient son ampleur et les conditions de son intégration – ne leur parlez jamais « d’assimilation » (Hou, le vilain mot !) -, de s’indigner du « grand remplacement ». Et de vouer aux gémonies ceux qui osent en pointer le risque. L’existence d’une immigration de peuplement massif, susceptible de remplacer peu à peu la population de nos quartiers et de nos villes ? « Pouah, un fantasme d’extrême-droite, agité par des ignorants et des démagogues ennemis des valeurs de la République ! »

Et pourtant…

Et pourtant les chiffres sont là, qui démontrent au fil de leur publication régulière que cette crainte renvoie à une réalité. Non pas qu’un tsunami migratoire risque de tout emporter du jour au lendemain, laissons ce genre de caricature aux extrêmes, mais bel et bien que l’immigration non maîtrisée (ni sérieusement régulée à l’entrée ni correctement gérée pour ce qui concerne les éloignements du territoire) représente un mouvement de population continu et d’ampleur qui prend une place importante et croissante dans le peuplement de la France. Et qui rend de plus en plus difficile l’assimilation qui demeure la condition du fonctionnement de notre Pacte républicain. L’égalité des droits, quelle que soient l’origine ou la religion, ne peut être opérationnelle si on laisse se multiplier dans tout le pays des ghettos et des « territoires perdus de la République ». C’est parce que je suis un gaulliste, patriote et humaniste, que je tire aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Les derniers chiffres disponibles en attestent une fois de plus. En 2016 nous dit le ministère de l’Intérieur, l’immigration légale se traduit par l’entrée de 227 550 personnes sur notre sol, une hausse de 4,6% par rapport à l’année précédente. C’est presque autant que la population de Bordeaux en une seule année ! On apprend aussi que l’immigration déclarée au titre du travail représente 10% de l’effectif, environ 38% étant dus à l’immigration familiale (regroupement familial et mariage avec un conjoint étranger) soit plus de 88 000 personnes, tandis que les étudiants (dont une minorité quitte le pays à la fin de leurs études) pèsent 77 000 entrées. Enfin, les entrées pour motif humanitaire (qui se concrétisent par l’octroi du droit d’asile dans peu de cas) s’élèvent à plus de 32 000, soit 15% du total.

Mais au-delà de ce constat, il faut rappeler que les demandes d’asile sont en forte progression : 85 244 demandes, en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière. Mais seules un peu plus de 10 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restées clandestinement sur le territoire.

A ces entrées légales s’ajoutent évidemment l’immigration illégale, impossible à quantifier par nature, ainsi que celles des ressortissants clandestins ou irréguliers de l’Union européenne, en provenance pour une large part de l’est du continent. Enfin, s’ajoute donc le solde de tous les ressortissants étrangers (déboutés du droit d’asile et autres), grossissant année après année, censés quitter le territoire national mais ne s’exécutant pas et n’ayant pas grand chose à craindre d’autorités publiques qui ne pratiquent, au plus, que quelques milliers de reconduites à la frontière par an (moins de 13 000 en 2016 !).

Or, rapportés à la démographie nationale, ces chiffres correspondent clairement à une dynamique de remplacement : pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement, on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans ! Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent ainsi l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle.

C’est inacceptable, et depuis des lustres ! Les Français ne doivent plus se laisser intimider par les docteurs Gribouille de l’immigration, bonnes âmes de gauche qui habitent bien souvent les quartiers centraux des riches métropoles françaises, loin des ghettos et des quartiers excentrés devenus zones de non-droit à cause de leur discours aussi irresponsable que moralisateur.

Alors, va-t-on vers le « grand remplacement » qui pourrait, à la longue, se produire, finir si l’on y prend garde par devenir effectif sur de larges portions de notre territoire ? Oui, de « notre » territoire, l’unique dont nous disposions, nous Français de filiation ou d’adoption.

Bien sûr, la France n’est pas une île qui peut se permettre d’ignorer le monde et ses convulsions. Évidemment, nous ne sommes pas indifférents au sort de tant de malheureux, ballottés par les guerres et la misère. D’ailleurs, quel pays sinon la France peut s’honorer d’avoir accueilli depuis toujours les damnés de la Terre et depuis des décennies une quantité importante d’immigrés qui ont contribué à la bâtir et dont les enfants ont pleinement vocation à se sentir des Français à part entière ?

C’est parce que nous avons fait cet effort par le passé, effort que nous poursuivrons à notre mesure, qu’il faut aussi savoir mettre le holà en ces temps de disette économique et de chômage de masse. L’assimilation de tous à la République française en dépend. C’est pourquoi il faut développer une réelle politique d’aide au développement avec les pays de départ, qui leur permette de maintenir et former leurs forces vives chez eux, au service de leur propre prospérité. C’est aussi pourquoi il faut résoudre les désordres du Proche-Orient, reconstruire une paix durable où les réfugiés auront toute leur place.

C’est pourquoi je veux strictement encadrer l’immigration familiale. De même, il faut expulser toutes les personnes qui ne sont pas en règle au regard de notre droit au séjour, quelles qu’en soient les conséquences, notamment dans nos relations avec les pays de départ : sans cela, l’immigration massive se poursuivra comme un long fleuve plus ou moins tranquille, jusqu’à ce que les Français se révoltent contre une situation devenue absolument intolérable.

La générosité – raisonnable – n’est pas l’ennemi du principe de réalité, bien au contraire. C’est tout le sens de ma candidature à l’élection présidentielle, loin des fantasmes de « l’immigration zéro » et de « l’enfermement obsidional », comme des utopies de suppression des frontières et de table ouverte à tous, tout le temps. »

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président de Debout la France
Candidat à l’élection présidentielle

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


Molenbeek Abdeslam

Comment Molenbeek est devenu Molenbeek-sur-djihad : le livre événement

Molenbeek sur Djihad18/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Molenbeek-sur-djihad : tel est le titre de l’ouvrage qui paraît aujourd’hui aux éditions Grasset. Il est l’œuvre de deux journalistes, Christophe Lamfalussy, grand reporter à La Libre Belgique, et Jean-Pierre Martin, grand reporter à RTL Belgique. Le propos de ce qu’ils nomment un « thriller journalistique » : raconter comme Molenbeek, cette commune d’où étaient partis les assassins du commandant Massoud et auquel les djihadistes du Bataclan menés par Salah Abdeslam ont donné une renommée mondiale, est devenu un « incubateur du terrorisme ».

Ils se sont donc plongés « dans cet étrange creuset du terrorisme, étudiant sa réalité actuelle et son histoire pour essayer de comprendre l’explosion d’un islam radical au cœur de l’Europe ». « D’argent saoudien en mères fanatisées qui envoient leurs fils en Syrie », ils racontent « la désolante rencontre du fanatisme religieux, du plus misérable gangstérisme et de l’incompétence politique », soit « trente ans de dérives » qui sont « une leçon, non seulement pour la Belgique, mais pour toute l’Europe ».

C’est peu dire que les deux journalistes ont eu peur de « stigmatiser ». D’ailleurs, le titre donné à leur livre n’est pas de leur fait et leur a fait peur. « Nous le trouvions trop sensationnaliste », a avoué Jean-Pierre Martin sur RTL Belgique. Et puis…

« Et puis on s’est dit que c’était pas faux après avoir rencontré un magistrat qui nous a fait cette confidence au lendemain d’une première audition d’Abrini, l’“homme au chapeau“ des attentats de Bruxelles, qui avait dit lors de cette audition qu’il avait été à Raqqa, la capitale autoproclamée du califat de l’organisation terroriste Etat islamique, et qu’il avait constaté que “tout Molenbeek y était“. »

Les auteurs ne remettent jamais en cause l’immigration. Ils croient à la prévention, à l’intégration, etc. Mais s’ils ne proposent aucune autre solution que celles qui ont échoué, ils ont bel et bien identifié l’aveuglement complet des autorités belges, qui est aussi celui de toute l’Europe :

« On a commencé à se pencher sur cette histoire pour finalement mettre en évidence le fait que la Belgique, parce qu’elle ne connaissait absolument pas la culture du monde musulman au milieu des années 60, quand les premiers immigrés sont venus, que le pays a accueilli ces ouvriers principalement marocains sans leur apporter un environnement culturel et spirituel, a donné le « paquet » à l’Arabie Saoudite, qui elle avait un véritable programme et voulait imposer à l’ensemble du monde arabo-musulman sa vision du monde qui était une vision wahhabite d’un islam très conservateur. De là, on s’est rendu compte comment le fondamentalisme s’était développé petit à petit en inoculant cette vision très conservatrice et réductrice de l’islam jusqu’à déboucher sur le djihadisme qu’on connaît depuis deux générations à Molenbeek. »

Comme le signale Le Monde : « Sur les 543 combattants belges officiellement présents en Syrie et en Irak, 179 proviennent de Bruxelles et, parmi ceux-ci, 79 de Molenbeek. »

Le quotidien du soir ajoute, sous la plume de son correspondant en Belgique :

« Aujourd’hui, tous les commerçants juifs ont quitté Molenbeek, où les auteurs ont, en revanche, déniché des poupées Barbie en niqab. »