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Les jeunes Français craignent davantage l’islam que leurs aînés

Les jeunes Français craignent davantage l’islam que leurs aînés

Photo : A Paris, la rue Myrha bloquée par une milice islamique pour des prières illégales. Crédit : DR.

04/06/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Un sondage OpinionWay réalisé auprès d’un panel représentatif de 1001 personnes montre que les Français s’inquiètent des communautarismes musulman mais également juif.

Parmi les chiffres intéressants de ce sondage, on retiendra que seuls 4 % des 18‑24 ans croient que l’islam est une religion tolérante. Un chiffre à rapprocher des quelque 7 % de musulmans que compte la France ! Au contraire, ils sont 40 % à estimer que l’islam est une religion sectaire.

Plus significatif encore : 74 % des Français interrogés par OpinionWay considèrent que l’islam n’est pas compatible avec les valeurs de la république.

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Ceux qui dénoncent l’islamophobie ne sont guère tolérants…

12/10/2012 — 15h00
PARIS (NOVOpress) — Lors d’une distribution de pains au chocolat par un collectif contre l’islamophobie, un courageux citoyen opposé à l’islamisation de la France (et partisan de Marine Le Pen) s’est fait violemment pousser par un gauchiste qui participait à cette distribution.

Publié le
Italie : une musulmane attaque à coups de dents sa fille « trop occidentale »

Italie : une musulmane attaque à coups de dents sa fille « trop occidentale »

10/06/12 – 16h00
ROME (NOVOpress) – On est habitué aux pères. Ou aux frères. Mais les mères tortionnaires sont plus rares. À Ostie, près de Rome, une Égyptienne de 40 ans s’est pourtant acharnée pendant plusieurs heures, deux jours de suite, mercredi soir et jeudi matin, contre sa fille de 14 ans.

Jeudi, l’adolescente est allée à l’école normalement mais à la sortie, n’en pouvant plus, elle s’est rendue aux urgences de l’hôpital Grassi. Elle portait sur la tête et sur tout le corps les traces de la rage maternelle : traumatisme crânien, visage défoncé à coups de bâton, un œil qui ne pouvait plus s’ouvrir, des ecchymoses partout, des marques de coups de ceinture sur le dos, et même une cinquantaine de morsures qui lui avaient arraché des morceaux de peau.

Devant ce spectacle, les médecins ont immédiatement prévenu les carabiniers, auxquels l’adolescente a fini par raconter les violences qu’elle avait subies. Les carabiniers se sont alors rendus au domicile de la mère, qui a reconnu les faits sans manifester aucun remords. Selon elle, ce n’était pas la première fois que sa fille adoptait « des comportements occidentaux », « indignes d’une jeune fille Égyptienne » : elle portait des vêtements trop courts et trop colorés, s’était même maquillée, voulait sortir se promener librement avec des amies… D’après La Repubblica, son dernier crime, qui a déclenché l’agression, aurait été d’avoir été surprise en train d’embrasser un garçon. Les deux autres enfants, deux garçons, ont approuvé les violences de leur mère.

La mère a été mise en examen pour blessures et mauvais traitement dans le cadre familial. La fille, à qui ont été prescrits 25 jours d’arrêt-maladie, est soignée à l’hôpital Grassi et a été confiée aux services sociaux d’Ostie.

Arabie saoudite : bienvenue dans la « communauté de l’amour »

Arabie saoudite : bienvenue dans la « communauté de l’amour »

22/05/2012 – 11h00
RIYAD (NOVOpress) – 
A l’occasion du septième anniversaire de son accession au trône, Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, le roi d’Arabie saoudite, a déclaré : « Nous espérons avoir dans notre communauté de l’amour, de la sincérité et de l’unité. Je prie Allah de m’aider à m’acquitter de mes fonctions de la meilleure manière et d’une manière qui lui plaît ». En écho à cette déclaration, Sheikh Salah Al-Bedair, l’imam et prêcheur de la mosquée de Médine, a ajouté : « Nous souhaitons que le roi Abdallah reste un gouverneur partisan des plus pauvres, de la prévention de l’injustice et des opprimés ».

Il y a quelques mois, le site Le Figaro.fr  notait que « le roi Abdallah continue de distribuer des milliards pour apaiser un mécontentement encore contenu parmi les étudiants et les chômeurs, principaux exclus de la rente pétrolière ». Une dictature islamique où chaque blogueur doit demander un permis pour s’exprimer sur internet. En 2010, plus de 250 000 sites d’information ont été censurés, tandis que les médias qui critiquent le gouvernement, les personnalités religieuses et politiques du pays, sont menacés de sanctions. Sans oublier le sort des non-musulmans qui croulent sous les interdictions : ils doivent pratiquer notamment leur religion en secret et n’ont pas le droit de fréquenter les « villes saintes ». Arabie saoudite, une « communauté de l’amour » ?

Image : drapeau de l’Arabie Saoudite. Crédit photo : erjkprunczyk, via Flickr, licence CC.
[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite - Par Cyrano

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite – Par Cyrano

Il y a un an, le 18 décembre 2010, se tenaient les Assises sur l’islamisation de nos pays. Pendant toute une journée, espace Charenton, dans une salle pleine à craquer, 1200 spectateurs -et 600.000 internautes du monde entier grâce à la magie d’Internet- entendirent, en direct, les discours, tous de qualité, des vingt-cinq intervenants que nous avions conviés. Personne n’a oublié le formidable accueil reçu par Oskar Freysinger, ni les slogans « Liberté, liberté » qui accueillirent la fin du discours de René Stadtkiewicz. Le savoir-faire organisationnel des Identitaires, ajouté à l’apport des réseaux de Riposte Laïque, de Résistance républicaine, et l’aide de nombreux amis, assurèrent la réussite d’une initiative qui demeurera historique.

Pourtant, certains déployèrent beaucoup d’énergie pour que cette initiative soit interdite. Les fascistes de Forsane Alizza, se croyant dans un pays musulman, avaient cherché à intimider les responsables de l’espace Charenton, les sommant de décommander l’initiative sous peine de représailles pour leur local. Le stalino-mélenchonien Alexis Corbière, qui avait oublié que le Mur de Berlin était tombé, avait écrit au préfet, pour lui demander d’interdire l’initiative. Bertrand Delanoé en personne avait mis tout son poids, et relayé la démarche de son adjoint. Une bonne vingtaine d’associations, dont les inévitables « anti-racistes », syndicats (dont Sud-Rail !) et partis politiques de gauche avaient appelé les masses parisiennes à venir manifester contre « l’extrême droite », derrière une grande banderole « Non à l’islamophobie ». Houria Bouteldja était dans le cortège des cinquante contre-manifestants, ainsi que la grande prêtresse de la bien-pensance, Caroline Fourest, qui fit profiter les médias présents de son verdict, quant à l’initiative : « Les organisateurs sont des racistes, car ils luttent contre l’islamisation, et pas contre l’intégrisme ! ». Guillaume Ayné, pour SOS Racisme, nous faisait le coup des « heures les plus sombres de notre Histoire ». Bref, nous avions, sur le terrain, cette alliance, même s’ils ne manifestaient pas ensemble, des fascistes islamistes de Forsane Alizza et de toute la gôche bien-pensante, pour faire interdire ces Assises, au nom du combat contre l’extrême droite. Un nouveau tir croisé contre la laïcité !

Un an après, il est intéressant d’écouter cette interview du psychanalyste Guy Sauvage, auteur de la vidéo-choc de la rue Myrha (1,6 million de vues) et d’un article fort intéressant, dans Riposte Laïque, intitulé : « Le terme extrême droite est devenu l’insulte des médiocres ».

Dans une entretien fort intéressant de 30 minutes, réalisé par le site Enquête et Débats, Guy revient sur la notion d’extrême droite.

Il explique qu’aujourd’hui, des militants qui se réclament des valeurs de la gauche projettent sur d’autres ce qu’ils sont réellement. Il démontre que la démocratie, c’est l’amour du débat, de la confrontation, le respect et l’écoute de son adversaire, la recherche d’arguments pour convaincre, et se montre abasourdi par la haine de l’autre que véhicule toute une partie de la gauche. Il voit des pans entiers de ce camp se rapprocher dangereusement de l’idéologie d’extrême droite, et s’éloigner dramatiquement de toute référence humaniste. Il se montre accablé par la judiciarisation du débat démocratique, contraire à nos principes démocratiques.

Regardons, ces derniers jours, ce que nous ont montré ceux qui voulaient interdire nos assises. Ne parlons pas de Forsane Alizza, qui multiplie menaces graves et provocations, et assume au grand jour sa volonté d’imposer la charia en France. Examinons ceux qui, ce 18 décembre, rejoignaient ces fanatiques musulmans dans le refus de l’islamophobie et la demande d’interdiction de nos assises.

SOS Racisme a voulu, il y a quelques semaines, empêcher notre camarade Pascal Hilout d’apporter son soutien au journal Charlie Hebdo, suite à l’incendie de ses locaux. Le commissaire politique Guillaume Ayné a demandé à ses nervis de virer physiquement Pascal, et seule l’intervention du public a empêché que notre ami ne soit molesté. Le prétexte ? Selon ce dirigeant, Pascal Hilout serait d’extrême droite ! Les mêmes nervis de Sopo se sont distingués en participant activement au coup de force de 150 gaucho-fascistes, qui ont interdit à une candidate aux présidentielles, Marine Le Pen, de défendre son programme économique, à l’université de Dauphine, où une association d’étudiants l’avait invitée. Est-il abusif de dire que SOS Racisme a des pratiques d’extrême droite ?

Alexis Corbière, maire-adjoint du 12e arrondissement, un des principaux lieutenants de Jean-Luc Mélenchon, a intimidé, il y a un mois, Claude Goasguen pour faire interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon littéraire organisé à la mairie du 16e arrondissement, à Paris, par le Bnai Brith. La simple démarche d’écrire à un maire pour faire interdire un livre et ses auteurs, après avoir écrit à un préfet pour faire annuler une réunion démocratique, est-elle une pratique de gauche, ou une pratique d’extrême droite ?

Caroline Fourest se comporte ouvertement en journaliste en service commandé, payée, avec l’argent de nos impôts, pour démolir, dans des reportages totalement à charge, sans droit de réponse, une candidate aux présidentielles qui ne plaît pas aux dirigeants du système. Une vision aussi totalitaire de l’information, digne de la propagandastaffel des pires régimes dictatoriaux, est-elle plus proche des valeurs démocratiques de gauche, ou de celles totalitaires de l’extrême droite ?

Houria Bouteldja, qui ne cache pas sa haine pour les Blancs, ni sa volonté de revanche à leur encontre, ni son admiration pour le Hamas et ses projets anti-juifs, se voit soutenue, lors de son procès pour incitation à la haine raciale, par l’ensemble de la gauche, les mouvements pro-palestiniens et même un syndicat comme la FSU. Les propos et les actions d’Houria Bouteldja se situent-ils davantage du côté de l’humanisme ou de la haine ? Sont-il davantage porteurs des idéaux de la gauche, ou de ceux de l’extrême droite ?

La Ligue des Droits de l’Homme a décidé de poursuivre devant les tribunaux Pierre Cassen et Pascal Hilout, pour le grotesque prétexte de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Mais la même LDH soutient un imam radical, qui appelle à la haine des juifs, à Vesoul, et s’oppose à son expulsion… au nom de la liberté d’expression ! La démarche de cette association, qui interdit tout débat démocratique sur l’islam, mais défend des imams racistes et extrémistes, est-elle plus proche des idéaux de la gauche, ou de ceux liberticides de l’extrême droite ?

Nous pourrions naturellement multiplier d’autres exemples. Oskar Freysinger, invité vedette des Assises de Charenton, expliquait, dans une interview à Robert Ménard, dans le remarquable trimestriel « Médias » que « La France n’est pas un pays d’hommes libres », et montrait sa stupéfaction qu’au pays de Voltaire, la liberté d’expression soit ainsi malmenée. Interpellé par le journaliste sur son étiquette de « facho », Oskar répondait ceci, avec son inimitable sens de la provocation : « J’en arrive à me dire que les fachos sont sympathiques. Eux, au moins, respectent le jeu démocratique. Les fameux bobos socialistes qui n’ont que le mot tolérance et ouverture à la bouche, sont les pires intolérants. Ils sont impitoyables. Je suis fondamentalement bienveillant, mais je suis en colère. Je n’avale pas les salades. Donc, je me bats, simplement, pour que les gens aient le droit de dire ce qu’ils pensent, qu’ils aient un réel pouvoir politique, qu’on leur laisse choisir leur destin ».

Comment mieux résumer ce qui nous sépare aujourd’hui de toute cette fausse gauche bien-pensante, donneuse de leçons, qui, loin de véhiculer les valeurs de Voltaire, ni l’humanisme de leur héritage, ne produit que haine et démarche liberticide à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme eux ? Nous ne partageons ni l’ensemble des conceptions des Identitaires, des animateurs du Local, d’Oskar Freysinger, de l’abbé de Tanoüarn, de Radio Courtoisie, de Robert Ménard et de tous ceux que la bien-pensance classe à l’extrême-droite. Mais nous constatons qu’on peut discuter avec eux, de manière respectueuse, sans perdre son âme. Les Identitaires n’aiment pas notre côté jacobin, nous ne nous retrouvons pas dans leur côté régionaliste, nous causons, et sommes capables d’agir ensemble. Quand nous faisons une conférence, au Local, nous y trouvons des spectateurs avec qui les échanges sont vifs. Cela n’empêche ni l’approfondissement du débat, ni de boire un coup après. Christine Tasin ne craint pas la confrontation avec Oskar Freysinger sur l’avortement. Elle ne craint pas davantage celui avec Dieudonné. Pierre ne recule pas devant un débat avec un royaliste catholique traditionnaliste. Pierre et Christine parlent laïcité avec l’abbé de Tanoüarn, et ils sont capables de montrer l’importance de nos racines chrétiennes sans accorder la moindre chance au christianisme d’imposer sa vision du monde…

Pascal Hilout débat avec un prêtre traditionaliste, les désaccords sont nombreux, mais ils s’expriment dans le respect. Nos intervenants acceptent les invitations de Radio Courtoisie, sans mettre leur drapeau dans la poche. Robert Ménard, sans cacher ses grosses divergences avec Riposte Laïque, montre qu’il est un vrai défenseur de la liberté d’expression en leur donnant la parole… N’est-ce pas cela, la France de Voltaire, sa culture du débat, de l’échange, de la confrontation démocratique ? N’est-ce pas tout simplement la France ? Pourquoi plus aucune force se réclamant encore des valeurs de gauche est-elle capable de mener ces débats, et se contente-elle d’insulter, de manière haineuse et médiocre, ses contradicteurs ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas rompu avec une culture totalitaire que le stalinisme incarnait de manière monstrueuse. Tout simplement parce qu’ils n’aiment pas la France, son histoire et ses traditions.

Par une inversion extraordinaire de l’Histoire, ceux qu’on appelait hier « les fachos » ont compris que le processus démocratique était une évolution incontournable, et qu’on n’imposait pas son poids de vue, surtout quand il est très minoritaire, à coups de poings et de rangers.

Les psychanalystes évoquent souvent la théorie de l’inversion accusatoire. Comment mieux illustrer cette théorie qu’en regardant une gauche de médiocres, pour reprendre l’expression de Guy Sauvage, qui hurle contre une extrême droite à laquelle elle ressemble de plus en plus…

Cyrano

[box class= »info »] Source : Riposte Laïque. [/box]

Tunisie : les islamistes attaquent un cinéma

Tunisie : les islamistes attaquent un cinéma [vidéo]

Dimanche 26 juin, l’un des principaux cinémas de Tunis a été attaqué par un groupe de fondamentalistes religieux. Les spectateurs ont été menacés de mort jusque dans la salle. Pour nos observateurs qui étaient sur place, la menace intégriste pèse chaque jour un peu plus sur la toute nouvelle vie culturelle tunisienne.

L’attaque est survenue lors d’une manifestation culturelle organisée par l’association Lam Echaml dans le cinéma Africart, situé en plein centre de Tunis. L’événement, baptisé « Touche pas à mes créateurs », était organisé par ce collectif d’intellectuels et d’artistes pour dénoncer les atteintes à la liberté d’expression dans le pays. Deux films traitant de la laïcité et de la religion devaient être projetés : « En attendant Abou Zayd », du Syrien Mohamed Ali Atassi, et « Ni Allah ni maître », de la Tunisienne Nadia El Fani. […]

[box class= »info »]Source et suite sur France 24.[/box]