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Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde

Source : Boulevard Voltaire – « Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde « 

Un gouvernement responsable doit demander à la Cour des comptes un rapport honnête sur le coût réel de l’immigration.

Le Monde, tout à ses idéaux pro-migrants, vient de publier six articles pour « désintoxiquer » les Français de leurs a priori anti-étrangers. Or, les chiffres qu’il fournit à l’appui de ses thèses favorables aux immigrés les démolissent, en fait, complètement !

Pour lutter contre le « préjugé » selon lequel « les migrants ne viennent en France que pour percevoir des allocations », ce journal nous apprend que les étrangers extra-communautaires constituent 13 % des bénéficiaires du RSA et 30 % de ceux du minimum vieillesse. Le quotidien de gauche triomphe : voyez ! Les étrangers ne volent pas les minima sociaux des Français.

Mais leur conclusion bizarre laisse perplexe tout observateur de bonne foi car les étrangers hors de l’Union européenne ne représentent que 4,6 % de la population française ! Il y a donc, malgré les certitudes du Monde, un gros problème.

Allons plus loin. Les chiffres sur lesquels je me suis appuyé sont tirés de l’INSEE, de la CAF et des sites gouvernementaux. En cas de doute ou d’imprécisions, j’ai choisi systématiquement l’option la plus favorable aux migrants.

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Quand l’INSEE valide le Grand Remplacement

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux.

Pour Alain Nueil, tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France. On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 :

Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%.

Pour consulter le rapport : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo


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Familles, il vous hait !

04/03/2016 – POLITIQUE (8560 Présent)

François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.
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« Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».
« Être un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. »
Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « À Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

« Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. À Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Caroline Parmentier

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La famille

27/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Jusqu’à notre époque contemporaine et nos sociétés dépressives, le foyer et la famille furent toujours des piliers essentiels de l’équilibre de nos nations.

Ne nous laissons pas déborder par les multiples sollicitations de la vie moderne ; consacrons du temps à nos enfants ! Violence, alcoolisme, drogue, suractivité, stress et angoisse sont des maux d’adultes qui touchent de plus en plus les jeunes. Pour exemple, le suicide représente chez les 15-24 ans la deuxième cause de mortalité et la première pour les 35-44 ans, pour représenter au total 150 000 tentatives de suicide enregistrées chaque année ! Permettons à nos petits de vivre pleinement leur enfance en les tenants à distance des phénomènes de mode, en leur évitant d’avoir des emplois du temps surchargés par de multiples activités, en les écartant des décisions relevant du monde des adultes et en les éloignant de l’univers écrasant et culpabilisant de la propagande des médias et du star-system. L’enfance est marquée par l’innocence. Ne la tuons pas dès les premières années de son existence.
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Nouvelle enquête de l’Insee : les séparations appauvrissent et déstabilisent les familles

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Nombre croissant de familles recomposées, multiplication des histoires d’amour brèves, forte hausse de la garde partagée… voilà ce qui appauvrit et déstabilise les familles selon l’étude publiée par l’Insee le 16 décembre.

Quelles tendances mettent en avant cette étude ?
L’étude de l’Insee montre notamment que c’est le modèle des familles monoparentales qui se sont développées au détriment des familles traditionnelles. Les familles recomposées augmentent, elles aussi. Autre fait marquant, de plus en plus de couples éclatent : entre 2009 et 2012, en moyenne, 253 000 couples se sont séparés chaque année. Entre 1993 et 1996, on en comptait 155 000. Soit plus de 59 % !

Qui sont les plus touchés par ces changements ?
L’étude souligne que ce sont les femmes qui pâtissent les premières des divorces et des séparations. 20 % de baisse de niveau de vie : c’est le prix de la séparation pour les femmes dans l’année qui suit un divorce ou une rupture de Pacs. La monoparentalité reste essentiellement maternelle (85 %) et s’est surtout répandue parmi les femmes les moins diplômées. Particulièrement touchées par la précarité, 40 % des familles monoparentales avec enfants mineurs vivent sous le seuil de pauvreté. Ce mouvement serait européen : la part de ces familles monoparentales a également augmenté de 14 % en 1996, contre 19 % en 2012, en Europe. Notons également que l’étude ne pipe pas un mot de l’impact de tels bouleversements pour l’équilibre des enfants.

Quelles sont les observations faites sur les couples plus jeunes ?
Sans surprise, la vie de couple est plus instable. Vivre plusieurs histoires d’amour successives et partager le même toit au cours de sa vie devient de plus en plus fréquent. Ces unions successives touchent aussi les plus jeunes. Les premières histoires sont devenues plus courtes et 30 % des 26/35 ans ont rompu après 5 ans de vie commune contre 9 % de leurs aînés.

Crédit photo : Bibliothèque et Archives Canada via Flickr (CC) = Portrait de la famille de madame Grant, 1936

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Immigrés, les chiffres officiels : jusqu’à 85 % en outre-mer, 70 % dans les communes de métropole

26/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine crise migratoire, il est intéressant de disposer des chiffres officiels (à défaut des chiffres réels…) de l’immigration. Commune par commune ou pour les villes de plus de 100 000 habitants, les voici.

De Zuani en haute Corse, qui compte 0 % d’immigrés (mais cette commune est loin d’être la seule) à Saint-Elie, en Guyane, qui en dénombre 85,5 %, il est instructif, en pleine crise migratoire, de connaîtres les chiffre officiels. Notons que le record métropolitain est détenu par Williers (Ardennes) avec 70,6 % d’immigrés.
Commune par commune, l’internaute a relevé les données 2011 de l’INSEE, les dernières à être totalement dépouillées. si vous voulez toutes les examiner, armez-vous de patience, le document comporte 734 pages, mais un moteur de recherche vous permettra de trouver facilement les chiffres de votre commune.

Même travail pour les villes de plus de 100 000 habitants, avec cette fois des statistiques datées de 2012 : C’est Saint-Denis qui remporte la palme avec 63,65 % d’immigrés. Dans les 5 premières, 4 communes de région parisienne (Saint-Denis, Argenteuil, Montreuil et Paris). Mulhouse se glisse pour sa part en quatrième position avec 24,4 % d’immigrés. Calais clôt le palmarès avec 2,3 % d’immigrés dans sa population.

Rappelons qu’au sens de l’INSEE, un immigré est une personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française. Ces statistiques ne compte bien sûr que les personnes en situation régulière, dans le cas de Calais, les trsè nombreux clandestins ne rentrent par définition pas dans les statistiques.

Crédit photo : William Hamon via Flickr (CC) = Femmes, Paris, vendredi 2 novembre 2007.

Goutte d'Or

Statistiques ethniques, l’analyse de Michèle Tribalat…  et le fichier Saphir ?

06/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec Boulevard Voltaire)
L’affaire des statistiques ethniques de Robert Ménard enfle sur la toile. Michèle Tribalat, démographe et auteur du livre remarqué sur l’immigration « Les yeux grand fermés », explique à Boulevard Voltaire la position de l’INSEE sur ce sujet.

Dans cet entretien, Michèle Tribalat détaille les raisons qui interdisent à l’INSEE de collecter des statistiques ethniques, ce que ne fait d’ailleurs pas non plus Robert Ménard à Béziers. Le point intéressant est que l’organe central de statistiques français a tout de même quelques moyens légaux d’examiner le grand remplacement en cours en France. Ainsi, l’INSEE peut-il collecter des données relatives à la nationalité d’origine des nouveaux Français ou de la nationalité d’origine de leurs parents, s’agissant d’enfants nés en France.

Curieusement, elle n’évoque pas dans son entretien un outil très précieux pour tout démographe : le fichier Saphir. Cette précieuse base de données harmonise les données du recensement et d’autres enquêtes de terrain sur la

Fichier Saphir

Exemple de données extraites du fichier Saphir

période 1968 – 2008 (avec certaines mises à jour jusqu’en 2011). Elle comprend, entre autres (nombreux) critères, la nationalité d’origine des individus, comprend un niveau familial et un niveau individuel et permet donc des études sur le long terme de l’évolution de la population. C’est sur la base de cet outil que la démographe a pu mener de passionnantes études sur les jeunes d’origine étrangère en France, leur évolution numérique, l’évolution de leur implantation géographique, etc.
Malheureusement, le fichier en question n’est plus actualisé et l’INSEE l’a enterré. Plutôt que de bricoler, M. Ménard, demandez donc à l’INSEE d’actualiser Saphir et de le mettre à la disposition des élus et du public, qui a le droit de savoir. À défaut, NOVOpress, qui a retrouvé cette base de données dans les tréfonds du site de l’INSEE, le tient à disposition.

CRédit photo : David Dufresne via Flickr (CC) – Marché Dejean à la goutte d’Or, Paris


 

 

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L'Insee publie ses chiffres de l'immigration

L’Insee publie ses chiffres de l’immigration

02/12/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
L’Insee publiait vendredi son enquête chiffrée de l’immigration en France. Les résultats sont sans appel : entre 2004 et 2012, 200.000 immigrés sont arrivés chaque année en moyenne, soit environ l’équivalent de la population de la ville de Rennes. Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !

46 % du reste de l’immigration est intra‑européenne. L’Afrique représente 30 % des flux migratoires qui arrivent en France.

Cependant, l’enquête de l’Insee ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois. Une enquête, donc, qui ne traduit pas toutes les réalités de l’immigration. En France aujourd’hui, on estime que les chiffres de l’immigration illégale sont quasiment identiques à ceux de l’immigration légale.

Crédit photo : Sir James via Wikipédia (cc).

France : toujours pas de décollage pour la croissance

France : toujours pas de décollage pour la croissance

14/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
François Hollande l’avait pourtant affirmé : le retournement économique est pour bientôt. Hélas, la prédiction du président de la République se heurte à la réalité. Le Chef de l’Etat et Manuel Valls avait prévu 1% de croissance en 2014 et 1,7% en 2015. Les prévisions de la banque de France, établies ce lundi, ont montré une tendance tout autre. Le taux de croissance du produit intérieur brut français serait de 0,2% au second trimestre. Un peu plus optimiste, l’Institut National de la Statistique et des étude économique (INSEE) table quant à lui sur 0,3% . Et pourtant, le ministre des relations avec le Parlement Monsieur Le Guen avait annoncé que le redressement économique est « le carburant du redressement ». Dans ce cas autant dire qu’on en est loin.

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Inversion de la courbe du chômage : il faudra patienter…

Inversion de la courbe du chômage : il faudra patienter…

20/12/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Alors que le président de la République avait juré ses grands dieux que la courbe du chômage s’inverserait avant 2014, l’Insee vient d’annoncer qu’il faudrait encore patienter de longs mois…

Selon l’Institut, le taux passera de 10,9 % fin 2013 à 11 % d’ici fin juin 2014, avec une progression moyenne de 0,3 % par trimestre, pour connaître ensuite une quasi‑stabilité. Reste à savoir comment est calculé le nombre de chômeurs. Les chiffres de l’Insee et de Pôle emploi sont en effet différents. La publication mensuelle du nombre de chômeurs est un décompte administratif fait par Pôle emploi : on compte simplement le nombre de personnes inscrites alors que le taux réel est calculé à partir de données récupérées par des enquêteurs sur le terrain, auprès de chefs d’entreprises et de ménages. Vous avez dit « traitement statistique du chômage » ?

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La fertilité bretonne rejoint-elle vraiment la catastrophique moyenne française ?

La fertilité bretonne rejoint-elle vraiment la catastrophique moyenne française ?

Photo ci-dessus : « Tout Brest court »

30/01/2013 – 14h00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Les statistiques officielles semblent indiquer que la fertilité bretonne (sur les quatre départements de la région Bretagne administrative) se rapproche de la France entière. En réalité, si l’on considère la part des étrangers et descendants d’étrangers dans les naissances, la singularité bretonne demeure.

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Chômage : les chiffres officiels occultent une partie de la réalité

Chômage : les chiffres officiels occultent une partie de la réalité

29/02/2012 – 12h15
RENNES (NOVOpress Breizh) – La France métropolitaine compte officiellement, depuis la fin du mois de janvier, 2.861.000 demandeurs d’emploi de catégorie A, soit 13.400 de plus qu’en décembre 2011 (+0,5%). La catégorie A concerne les chômeurs sans aucune activité, si l’on ajoute les chômeurs à activité réduite c’est 4,9 millions toutes catégories confondues. Mais au-delà de ces données publiées chaque mois, on peut déplorer l’absence d’études plus précises pour évaluer la réalité du chômage, qui constitue depuis maintenant 30 ans un problème social majeur dans notre pays.

On compte désormais 430.000 inscrits à Pôle emploi de très longue durée (trois ans ou plus), soit un bond de 22,7% sur un an. Le nombre des chômeurs en recherche d’emploi depuis plus d’un an est également en progression constante depuis 2008 (+0,5% encore en janvier 2012).

Au-delà de ces chiffres, il y a la réalité du drame social que constitue le chômage, qui touche la France depuis maintenant trois décennies. Comme le rappelle le quotidien Les Echos, le Gouvernement, qui dispose – notamment avec l’Insee – d’un remarquable appareil statistique, ne s’attarde guère sur le sujet.

Selon Dominique Seux, chaque mois ce sont par exemple près de 500.000 personnes qui perdent ou retrouvent un emploi, soit autant de familles directement touchées. Un chiffre officiel qui n’est jamais évoqué par les médias. Quant à la différence de la fréquence du chômage selon les générations, la dernière étude de l’Insee remonte à plus de cinq ans. Les résultats étaient pourtant édifiants : alors que le chômage a concerné environ un actif sur huit dans la génération qui a plus de 70 ans aujourd’hui, c’est près de la moitié des actifs de vingt-cinq à cinquante ans qui en ont déjà été les victimes au moins une fois dans leur vie. Cette étude, qui n’a semble-t-il pas été renouvelée, ne prenait d’ailleurs pas en compte les effectifs du secteur public, par définition peu ou pas concernés.

Autre aspect de la question – que n’aborde pas Les Echos – celle de l’incidence des flux migratoires sur l’évolution du chômage. Si l’Insee publie le nombre de chômeurs d’origine étrangère (hors Union Européenne) – en 2010 on en comptait 229.000, soit un taux de 23,1% – l’incidence sur le marché de l’emploi de l’arrivée annuelle de près de 200.000 immigrés en situation régulière ne saurait faire l’objet d’une étude. Pas plus que le nombre de chômeurs parmi les Français issus de l’immigration, les statistiques ethniques étant interdites. Il est des réalités que l’oligarchie en place préfère ignorer.

Crédit photo : Véronique Teurlay via Flickr licence CC.

65 Millions

65 Millions

Pour la première fois de notre histoire, nous serions plus de 65 millions. Cela ferait même un an que nous aurions dépassé cette barre, depuis le 1er janvier 2011 exactement, et nous ne l’apprenons que maintenant – en raison de la lourdeur du système informatique de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)…

« Nous », c’est la population de la France, un peu rapidement appelée « population française » par l’Insee, qui s’émerveille: « C’est dix millions d’habitants de plus qu’en 1981, et vingt millions de plus qu’en 1958. » Comme « il n’est de richesse que d’hommes », selon la célèbre phrase du philosophe Jean Bodin, nous voici parmi les plus riches d’Europe! D’autant qu’avec les 795000 habitants des collectivités d’outre-mer (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy), ajoute l’Institut, « la population de l’ensemble des territoires français atteint 65,8 millions ».

Du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011, la population de la France a donc augmenté officiellement de 358 000 personnes. La principale raison: l’excédent des naissances sur les décès. Si, si ! En 2010, 828000 bébés sont nés en France, dont 797000 en métropole. « L’indicateur conjoncturel de fécondité, se réjouit l’Insee, atteint ainsi son plus haut niveau en France depuis la fin du baby-boom, avec 2,01 enfants par femme. » [NDLR ce qui reste quand même encore insuffisant pour renouveler les générations, il en faudrait 2,1].
L’Institut explique que la progression de la fécondité « est imputable en totalité aux femmes de plus de 30 ans, et surtout à celles de 35 ans ou plus », car il apparaît que seulement 46 % des bébés nés en 2010 ont une mère de moins de 30 ans, alors qu’ils étaient 62 % en 1990.

Que les suspicieux se taisent, une fois pour toutes : le solde migratoire ne compte pour rien ou presque dans l’accroissement de la population de la France ! La différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire français et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l’année 2010 ne serait… que de 75000 ! La polémique, récurrente, entre l’Insee et Claude Guéant est donc relancée. Pour le ministre de l’Intérieur, « il y a à peu près 200000 étrangers supplémentaires (par an) qui sont autorisés à séjourner en France ». Il est tellement sûr de ce chiffre qu’il a même promis de réduire ces entrées « supplémentaires » et annuelles de 20000.

L’Insee n’explique pas non plus pourquoi, alors que la fécondité ne cesse de diminuer en Allemagne, en Autriche ou en Espagne, elle augmente en France. Il est vrai qu’en France, les statistiques ethniques sont interdites…

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 4 janvier. En kiosque ou sur Internet.[/box]

65 Millions

Selon l’INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée

Selon l’INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée de première génération

08/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress) –
Selon les chiffres de l’INSEE basés sur le recensement de la population en 2006, il y aurait 540 000 immigrés en Rhône-Alpe, soit 9% de la population. Un immigré, pour les statisticiens, est une personne née à l’étranger de nationalité étrangère et résidant en France. La moyenne nationale française est quant à elle de 8,1%. Parmi ces 540 000 immigrés, 327000 étrangers et 213000 Français par acquisition. Il est à noter que le Maghreb, avec environ 30% demeure la provenance principale des immigrés dans la région.

L’étude met également en avant une augmentation des regroupements familiaux qui se couple avec une hausse du nombre de femmes non actives. Enfin, alors que les ressortissants de l’Union Européenne comptent 8% de chômeurs, ceux du Maghreb en comptent 25% (23% pour les ressortissants du reste de l’Afrique) .

Selon l'INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée de première générationLes statistiques sur l’immigration de masse, mais également sur la démographie, seront fondamentales dans les années à venir. Et ce n’est pas l’interdiction des statistiques ethniques par l’Etat français qui empêchera les français de voir le « grand remplacement » qui s’opère sous leurs yeux car les nombres ci-dessus ne comportent pas les enfants nés en France de ces immigrés qui ont souvent une natalité plus forte que même dans leur pays d’origine.

La droite incapable d’endiguer la pauvreté en France

La droite incapable d’endiguer la pauvreté en France

31/08/2011 15h30
PARIS (NOVOpress) – Le phénomène de paupérisation gagne du terrain en France sous les effets conjugués d’une crise économique structurelle, d’une construction européenne économiquement chaotique et d’une immigration massive,  et ce alors que le chômage n’a jamais été aussi haut.

Tandis que les revenus de l’élite ne cessent de s’accroître, une grande majorité de Français connaît le phénomène inverse. Ce constat est une nouvelle fois renforcé par une étude conduite par l’Insee dont les conclusions dévoilent que 8,2 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté (60% du niveau de vie médian soit 954 euros mensuels ou 11 450 euros par an) en 2009. C’est 0,5 point de plus qu’en 2008, soit pour cette année-là 7,84 millions de personnes touchées par la pauvreté.

La hausse massive du chômage, engendrée par une crise économique et financière importante, favorise l’augmentation du nombre de pauvres en France. Malgré toute une batterie de mesures (RMI puis RSA) et autant de contributions pénalisantes, destinées à lutter contre la pauvreté, pour les travailleurs les moins bien lotis, le phénomène n’a pu être complètement enrayé puisqu’en « 2009, 10,1% des actifs de plus de 18 ans sont pauvres », selon cette étude.

Mais c’est surtout la persistance des inégalités qui marque le paysage économique et social français. En effet, les écarts de niveau de vie entre les Français les plus fragiles et les plus riches ne cessent de s’aggraver depuis 2004. Ainsi, « en 2009, les 10% de Français les plus modestes vivaient avec moins de 10 410 euros par an (un chiffre calculé par unité de consommation, qui tient compte des économies d’échelle quand plusieurs personnes composent le foyer), en baisse de 1,1% par rapport à 2008 ».

Mais les chiffres avancés par l’Insee font l’objet d’une controverse, notamment de la part de personnes occupant le terrain social. Le président du Secours populaire, Julien Lauprêtre, affirme ainsi que le taux de 13,5 % de pauvres en France métropolitaine en 2009 est minimisé et qu’il ne correspond aucunement à la réalité de la France en 2011. Les 1 400 permanences disséminées sur l’ensemble du territoire ne possèdent pas la même lecture que l’Insee. Le président de l’association déclare ainsi : « Quand toutes nos fédérations disent : “Ça augmente sans cesse”, il y a une réalité. Les chiffres de l’Insee sont malheureusement en dessous de la gravité de la situation aujourd’hui en 2011 ». Autre source d’inquiétude : les pauvres « deviennent de plus en plus pauvres mais il y a aussi des personnes qui ne s’attendaient pas à ce qui leur arrive : cadres, petits commerçants, petits artisans. Ce phénomène, j’insiste beaucoup là-dessus, grandit ».

Et au président du Secours populaire de conclure : « La question des revenus n’est pas le seul problème. Les postes de première nécessité (logement, alimentation, santé…) n’ont de cesse de flamber. Et on ne vous parle pas de l’essence ! ».

Un constat qui montre que le président du pouvoir d’achat n’a pas tenu sa promesse. Un autre pari raté de la présidence de Nicolas Sarközy.