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STX : notre secteur naval est aussi menacé

STX : notre secteur naval est aussi menacé

Par Aymeric Chauprade. Source : Realpolitik.tv Le 12 décembre dernier, le ministre des Finances, M. Michel Sapin, évoquait l’intérêt du chantier italien étatique Fincantieri pour STX-France, les anciens Chantiers de l’Atlantique. Depuis, plusieurs articles de presse – Les Échos, le site spécialisé Mer & marine, etc – ont repris l’information. Si cet intérêt italien pour STX-France n’est en rien surprenant, en revanche, la réaction des pouvoirs publics français fait craindre un abandon pur et simple d’un joyau industriel français. Un abandon qui n’aurait rien de surprenant de la part de l’actuel gouvernement : le secteur aéronautique a été bradé en 2000 lorsque le gouvernement Jospin a octroyé 50% du capital d’EADS alors que les Allemands – en quasi banqueroute – en demandaient seulement 30% ; le secteur terrestre l’est depuis la loi Macron avec le projet Kant qui livrera Nexter aux appétits de Krauss-Maffei Wegmann avec les mêmes conséquences que pour EADS : opacité de la gouvernance, délocalisation et destruction des emplois et conduite des programmes désastreuse (voir l’A400M, le NH-90 et le Tigre) ; est-ce désormais le tour du secteur naval d’être livré aux Italiens de Fincantieri ou aux appétits d’un Daewoo ? Les déclarations de M. Sapin et les silences de l’Administration de Bercy (APE, Trésor, budget) le laissent penser.

Plus récemment, il est évoqué à mots couverts dans les milieux de la défense et les cercles industriels une possible alliance entre DCNS et Fincantieri soit disant afin d’éviter des concurrences sur les marchés français et export. Alliance censée faire passer cette opération pour un progrès de l’Europe de la Défense.

STX-France doit redevenir les Chantiers de l’Atlantique, c’est-à-dire une société française à capitaux français, basée en France (Saint-Nazaire, Lanester) et concevoir des bâtiments en France. Les raisons en sont simples : STX France, outre son activité civile (croisières, offshore), est une entreprise stratégique : elle est un partenaire de la Marine nationale non seulement pour ses BPC, mais également pour ses futurs programmes-clés : ravitailleurs (4 unités du programme FlotLog) et frégates de surveillance NG destinées à la protection de nos DOM-TOM ; ses produits ont ensuite un impact sur notre diplomatie de défense. Le BPC est ainsi un enjeu des relations franco-russes et peut le devenir pour nos relations avec l’Inde (projet de 4 unités), le Brésil (projet également de 4 unités), le Chili, la Malaisie, etc. Au-delà de l’outil industriel exceptionnel, STX-France est un actif de souveraineté pour notre marine et notre diplomatie de défense.

Des solutions nationales existent pour préserver ce fleuron : reprise de STX France par un investisseur privé (comme le groupe Privinvest déjà actionnaire actif des CMN qui est candidat comme un article de presse l’a révélé) et alliance entre STX-CMN et DCNS sur le segment des bâtiments de surface (des intercepteurs aux BPC). Toute autre solution que nationale serait de la forfaiture pure et simple.

Aymeric Chauprade
Géopolitologue, député européen

Crédit photo : oliviermartins via Flickr (cc)


Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

« Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom » a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

« Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

« Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale, » dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème.  »

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

Total crée un site permettant de saluer la mémoire de Christophe de Margerie

Total crée un site permettant de saluer la mémoire de Christophe de Margerie

31/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – Lundi 20 octobre 2014, Christophe de Margerie, président-directeur général de Total, est décédé brutalement. Sa disparition a soulevé une vive émotion, en France et dans tous les pays où il était connu et apprécié. Le groupe pétrolier Total a créé un site qui permet à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir saluer la mémoire de Christophe de Margerie : christophe-de-margerie.total.com

Crédit photo : worldeconomicforum via Flickr (cc)

Les patent trolls pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

Les trolls des brevets pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

22/07/2014 – via NumeramaEn 2012, l’Américaine Colleen Chien, professeure de droit officiant à l’université de Santa Clara, s’était penchée sur l’importance qu’ont pris au fil du temps les « trolls des brevets » (patent trolls, en anglais) dans les actions en justice impliquant des titres de propriété industrielle. Dans son étude, celle-ci avait mis en lumière la part croissante des plaintes générées par ces entreprises.

Si en 2007, les trolls des brevets (aussi appelés « personnes morales sans activité ») ne représentaient « que » 23 % des plaintes liés à des titres de propriété industrielle, ce taux a grimpé à 45 % en 2011 puis 61 % en 2012. À l’époque, Colleen Chien avait jugé la situation « assez dramatique« , puisque « une part croissante des poursuites est engagée par des entités qui ne font rien, au contraire d’autres« .

Amasser des brevets

Comme l’explique en effet la page Wikipédia qui est consacrée à cette pratique, le patent troll désigne une société ou une personne physique, qui utilise la concession de licence et le litige de brevets comme principale activité économique.

En résumé, les trolls des brevets ne fabriquent ni n’inventent rien. Ils se contentent d’amasser des titres, en les achetant ou en les déposant auprès des organismes en charge de leur gestion, pour pouvoir ensuite se retourner contre d’autres sociétés, au motif que les produits ou les procédés de ces dernières violent d’une façon ou d’une autre leur propriété intellectuelle.

Un effet néfaste sur l’économie et l’innovation

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Alstom : les délires du court-termisme

Alstom : les délires du court-termisme

L’attitude, à courte vue, du président de la République le conduit droit dans un piège.

L’affaire Alstom fait la une des journaux mais on n’en parlera sans doute plus dans quelques semaines. La position du président de la République est frappante : elle conditionne, en substance, son choix au problème du maintien de l’emploi [à court terme], même si d’autres aspects tels que la sécurité énergétique sont évoqués : « La solution qui sera la plus favorable à l’emploi en France. »
Polémia


Puissance industrielle et souveraineté technologique

Bien entendu cette préoccupation est parfaitement légitime d’un point de vue politique immédiat. Mais dans le long terme, période dont personne ne semble plus se soucier aujourd’hui, c’est le problème de la puissance industrielle et, compte tenu du caractère stratégique de l’activité d’Alstom, celui de la souveraineté technologique de la France et donc de l’Europe qui est posé (photo en Une, matériel de Alstom pour une centrale électrique). Or c’est le maintien de cette puissance et de cette souveraineté qui garantira les emplois de demain et, bien entendu, pas seulement les emplois mais l’indépendance même de l’Europe.

Curieusement cette analyse est absente de la plupart des discours ou commentaires que nous entendons sur ce sujet.

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Vu sur Twitter

Un allemand qui défend son industrie est un patriote. Et un français qui fait la même chose ?

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Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

24/04/2014 – BRASILIA (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
C’est l’avis du rapporteur de ladite loi, Ricardo Ferraço, qui la présente comme « Une norme légale, qui empêche la coopération entre les entreprises, Internet et les services d’espionnage électronique comme l’agence de renseignement américaine NSA ».

La menace d’espionnage est bien réelle. Alain Juillet, ancien représentant interministériel à l’Intelligence économique revient sur l’origine de la guerre économique :« La NSA pratique l’espionnage industriel et commercial, c’est une évidence. Pendant la guerre froide, les Etats‑Unis avaient construit un immense système d’interception électronique, tourné vers le bloc soviétique. Après la chute de l’URSS, les responsables de Washington ont décidé de réorienter en partie cette machine gigantesque vers le renseignement économique, en visant le monde entier ».  Il rappelle l’existence de l’organisme américain baptisé « Advocacy Center » qui « Sélectionne, chaque année, une centaine de contrats internationaux en cours de négociation, et collabore avec les entreprises américaines concernées pour les aider à remporter ces contrats par tous les moyens y compris l’intelligence économique. Le centre est en relation étroite avec les agences de renseignements ».

Par cette loi, le Brésil protège ses entreprises contre l’espionnage informatique. Espérons que cet exemple inspire d’autres décideurs politiques dont les nôtres.

Photo: Le « Utah Data Center » de la NSA. Crédit : Swilsonmc, via Wikipédia,. (cc).

L’État français organise la sinisation de PSA

L’État français organise la sinisation de PSA

20/02/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de Réinformation) – C’est un mariage à trois, inédit qui a été officialisé mercredi 19 février. En effet, PSA Peugeot‑Citroën, constructeur automobile français historique, a annoncé l’entrée à son capital de l’Etat d’une part, et du constructeur chinois Dongfeng (son logo en Une) d’autre part.

La famille Peugeot ne sera plus le premier actionnaire du groupe. Ce constat est historique. Depuis 1810 c’est la famille Peugeot qui dirigeait majoritairement son groupe. Désormais, l’Etat et le constructeur chinois détiendront chacun 14 % du capital. Autant que la famille Peugeot, qui en détenait encore 25,4 % avant cette opération.

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Des pistes de ski improvisées dans les ruines de Detroit

20/12/2013 – 12h00
DETROIT (NOVOpress) – Bâtiments en ruines, maisons incendiées, quartiers désertiques, amas de décombres : des zones entières de Detroit, rongée par la crise et déclarée en faillite cet été, évoquent une cité fantôme de science-fiction. Profitant de l’hiver, quelques casse-cou passablement givrés, c’est le cas de le dire, ont aménagé des pistes de ski dans les lieux les plus insolites ou délabrés de la ville. Résultat : des acrobaties époustouflantes dans un cadre surréaliste.

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Relire « Ravage » de René Barjavel

Relire « Ravage » de René Barjavel

René Barjavel. Crédit photo : DR

24/06/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – En ces temps de crise, que certains perçoivent comme pré-apocalyptiques, il est indispensable et même absolument nécessaire de lire ou relire Ravage, de René Barjavel. Celui que l’on a intronisé, bien tardivement, père de la science-fiction française, fait plutôt œuvre, ici, de prophète. Car ses extraordinaires visions sont enveloppées d’une grande poésie. Ravage pourrait très bien se situer au carrefour de Giono, de Jules Verne ou même du Georges Orwell de 1984.

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Santé publique: le bisphénol S remplace le bisphénol A

Santé publique: le bisphénol S remplace le bisphénol A

21/04/2013 – 16h30
PARIS (NOVOpress)
  La satisfaction des défenseurs de la santé publique après l’interdiction de l’utilisation du bisphénol A (présent dans les biberons notamment, image ci-dessus) aura été de très courte durée, les tenants de l’industrie ayant très vite rebondi après la décision bannissant ce produit dangereux.

En effet, le Bisphénol A a déjà été remplacé par son petit frère le Bisphénol S. produit également suspect mais bénéficiant d’un plus grand anonymat auprès du public.

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Le Parti socialiste redécouvre à ses dépens que le peuple de France existe encore…

Le Parti socialiste redécouvre à ses dépens que le peuple de France existe encore…

21/04/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress via Kiosque Courtois) –
Samedi 13 avril avait lieu, à la cité des Sciences, le Conseil national du PS, réunissant la fine fleur de la Hollandie. Une cinquantaine de grévistes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, menacée de fermeture, en a profité pour venir dire son fait aux petits marquis de la gauche : « Avec Cahuzac, vous avez eu le sentiment de vous faire trahir. À PSA, nous savons ce que c’est. Nous partageons ce sentiment de trahison, parce que le gouvernement n’est pas intervenu » a lancé sur scène le représentant CGT de l’usine, Jean-Pierre Mercier.

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Suppressions d’emplois : le gouvernement vilipende Peugeot et se couche devant Renault

Suppressions d’emplois : le gouvernement vilipende Peugeot et se couche devant Renault

24/01/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Renault va supprimer 8.200 postes d’ici 2016. La réaction bienveillante d’Arnaud Montebourg face à cette annonce avait surpris, tant le ministre n’avait pas mâché ses mots au sujet de PSA Peugeot Citroën, qui, six mois plus tôt, avait annoncé 8.000 disparitions d’emplois en France. Pourtant, les syndicats de la marque au losange s’étouffent car il leur sera imposé un gel des salaires et la fin des heures supplémentaires.

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Mondialisation : comment le gaz de schiste américain a ruiné des paysans indiens

Mondialisation : comment le gaz de schiste américain a ruiné des paysans indiens

07/01/2013 – 08h00
JAIPUR (NOVOpress) –
Cela aurait presque pu passer pour un conte de fées : tout à coup les paysans pauvres d’une région semi-désertique de l’Inde (le Rajasthan au nord-ouest du sous-continent) abandonnent leurs huttes en pisé pour des maisons en dur, achètent des voitures et travaillent avec des tracteurs neufs… Mais les contes liée à la mondialisation finissent rarement bien.

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Les rennes du Canada sont en voie de disparition

Les rennes du Canada sont en voie de disparition

08/12/12 – 16h30
OTTTAWA (NOVOpress) 
– Mauvaise nouvelle pour le père Noël ainsi que pour tous ceux qui sont attachés à la protection de la biodiversité : les rennes au Canada sont en déclin et menacés.
En effet, les derniers dénombrements officiels sont particulièrement alarmants.

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Briquets : la Chine contre Redon

Briquets : la Chine contre Redon

26/11/2012 – 16h00
REDON (NOVOpress Breizh) –
A Redon, on connait bien l’entreprise Bic. Cette petite ville bretonne abrite en effet une usine spécialisée dans la fabrication des briquets, deuxième activité (28% du chiffre d’affaires) du groupe, derrière l’écriture (stylos billes, surligneurs…). Une usine dont l’avenir est aujourd’hui entre les mains de Bruxelles.

L’usine redonnaise emploie 350 personnes et fabrique trois millions de briquets par jour, soit la moitié des  briquets Bic vendus dans le monde. Le site breton constitue  une pièce stratégique de l’activité briquets puisqu’on y a développé des machines-outils ultramodernes propres à la maison ; les techniciens bretons sont même responsables de tous les outils Bic  pour les Etats-Unis, le Brésil et l’Espagne.

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