Tag Archives: indépendance

Kosovo, le chaos endémique

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale des populations albanaises, le Kosovo est toujours la proie d’une corruption massive et d’une violence chronique. Interruptions de sessions parlementaires au gaz lacrymogène, violences de rue, troubles entre Serbes et Albanais sont monnaie courante, même à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance. L’État ne fonctionne pas, au grand dam des habitants de toutes les communautés.


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Catalogne indépendante ? un vote dans la bonne direction

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Lors du scrutin régional dont les résultats sont tombés hier soir, les Catalans ont donné une nette victoire – en sièges, pas en voix — à la coalition indépendantiste. Mais pour une indépendance réelle, de la région, il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

Aux élections régionales, la participation a atteint le score record de 77 %, dépassant de 10 points celle du dernier scrutin en 2012. C’est donc légitimement que le président indépendantiste sortant Artur Mas a clamé la victoire de sa coalition « Junts pel si » (Ensemble pour le oui), qui regroupe indépendantistes de gauche et nationalistes de droite.

Nous avons un mandat démocratique (…) nous avons une énorme légitimité pour aller de l’avant avec notre projet.

A-t-il déclaré à l’issue du scrutin.

De fait, la coalition remporte 62 sièges et devrait avoir la majorité absolue si elle s’allie avec les 10 députés de la CUP, favorable à la sortie de l’UE et de l’euro, qui s’oppose en tout point à la formation d’Arthur Mas, libérale de centre-droit.
Pour autant, l’onction démocratique n’est pas si nette, le camp indépendantiste dans son ensemble recueillant au 47,8 % des suffrages, la différence voix/sièges s’expliquant par le mode de scrutin qui favorise les cantons ruraux plus favorables à l’indépendance. Un point que n’ont pas manqué de souligner les tenants du « Non ».

Mais il en faudra plus pour arrêter Artur Mas, qui avait déjà organisé en 2014 un référendum sans valeur légale, qui avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation et avancé la date du scrutin régional, qu’i présentait comme un plébiscite en faveur de l’indépendance.
Si la coalition applique son programme, elle devrait réaliser une déclaration institutionnelle dès l’investiture de ses élus afin d’exposer officiellement son intention de déclarer l’indépendance. Après une première phase de la législature qui sera consacrée à la construction de « structures d’État » permettant un transfert de souveraineté — (justice, fisc, ambassades, parlement autonome…). Les indépendantistes ont promis la tenue d’élections constituantes dans un délai maximal de 18 mois.
À l’issue de ce processus, deux options principales sont possibles.
Forts d’un succès au référendum d’autodétermination, la Catalogne déclare son indépendance, avec la forte probabilité d’un bras de fer avec le gouvernement central.
Plus prudemment, les indépendantistes pourraient signer avec Madrid un accord d’autonomie élargie, comprenant notamment les pleines prérogatives fiscales.

Crédit photo : Ivan McClellan via Flickr (CC) = Catalan National Day


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La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.
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Pétrole / Gaz : les Européens doivent fermer les robinets des Américains et des pays musulmans

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La disparition soudaine de Christophe de Margerie le 20 octobre 2014 a profondément attristé l’ensemble des Français. Elle a aussi brutalement fait prendre conscience à beaucoup l’importance d’une société comme Total pour l’indépendance de la France et de l’Europe, qui doivent se dégager de la tutelle énergétique des USA et des pays musulmans.

Une Europe agressée par l’alliance américano-musulmane
Depuis plusieurs décennies, et cela s’accentuant gravement il n’est plus possible pour nos « élites » collaboratrices et leurs médias de le cacher aux peuples européens, l’Europe est en guerre sur deux fronts contre deux civilisations impérialistes que sont la civilisation américaine (à travers l’idéologie du Mondialisme) et la civilisation islamique. L’analyste Guillaume Faye qualifie d’« alliance américano-musulmane » cette convergence d’intérêts. Concrètement, les dollars d’un côté servant à racheter les entreprises européennes, la construction de mosquées sur le sol européen de l’autre ; une guerre économico-religieuse livrée aux Européens et à leur civilisation, mais une guerre menée par des colonisateurs d’une lâcheté historique, car celle-ci, menée en douceur depuis des décennies de façon à ne pas éveiller les soupçons, n’a jamais été officiellement déclarée aux Européens.

Le pétrole, principale cause du malheur des Européens
Pilier de l’économie contemporaine, le pétrole est une source d’énergie vitale pour la France et l’Europe. « Les produits pétroliers couvrent 97 % des besoins de carburant. Le pétrole est donc indispensable dans le secteur du transport et sans lui aucune activité économique n’est possible », explique Jean-Pierre Favennec, directeur expert à l’IFP, dans son livre Géopolitique de l’énergie.
Or, « le pétrole est une des bases économiques de l’hégémonie américaine et des moyens financiers des États musulmans », remarque quant à lui Guillaume Faye dans Pourquoi nous combattons – manifeste de la Résistance européenne ;

l’industrie pétrolière est détenue à 80 % par des sociétés anglo-saxonnes. […] Le soutien américain objectif, comme celui de la gauche européenne pro-US, aux musulmans tchétchènes est lié à la volonté américaine de contrôler la route pétrolière des champs de la Caspienne. De même, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans. La production pétrogazière est entre les mains des intérêts américano-musulmans.

De tous les pays musulmans producteurs de pétrole, l’Arabie saoudite est celui qui représente le mieux cette « alliance américano-musulmane ». Jean-Pierre Favennec écrit qu’« avec 15 % des importations américaines de pétrole brut, l’Arabie saoudite est un partenaire-clé des États-Unis. Elle s’est ainsi alignée sur la politique de sécurité américaine et admet une présence militaire dans trois bases sur son sol afin d’atténuer l’instabilité de la région et l’impact sur les prix du brut. Les deux pays sont en effet fortement liés par des intérêts stratégiques et énergétiques communs. Depuis la fondation du royaume dans les années 1930, les termes du contrat sont clairs : les États-Unis assurent la sécurité du royaume wahhabite, en échange de quoi ce dernier s’engage à approvisionner l’Occident en pétrole. » Le pétrole est le cœur de cette alliance, ne parle-t-on pas de « pétrodollars » ?
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Rafale

Vente de Rafale au Qatar : le dessous des cartes

06/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La vente de Rafale au Qatar, après celle de l’Égypte et de l’Inde, est assurément une bonne nouvelle pour notre avionneur national. Elle le doit aux qualités de l’avion, à quelques belles contreparties financières et industrielles, mais aussi (et surtout) à l’évolution du contexte géopolitique dont a su profiter la France.

Enfin une bonne nouvelle pour François Hollande ! C’est avec son air réjoui des grands jours que notre président a annoncé le 4 mai la vente de 24 avions Rafale au Qatar, pour un montant de 6,3 milliards d’euros. Un contrat qui fait suite à ceux signés avec l’Égypte (24 de ces avions de combat) et l’Inde (36 appareils). La série noire semble donc terminée pour ce bel oiseau, qui reste à la pointe de la technologie et des performances 25 ans après son premier vol de démonstration.

Pourquoi un tel succès après des années de revers sur les marchés internationaux ?
Si la vente de matériel militaire répondait uniquement à des considérations de rapport qualité/prix, le Rafale aurait trouvé preneur depuis longtemps : ce n’est pas le meilleur avion du monde, ni surtout le moins cher, mais il est excellent dans tous les compartiments de combat (supériorité aérienne, attaque au sol, reconnaissance…).
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Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans un entretien avec France 2, lundi soir, le président syrien (en photo avec son épouse) a dénoncé une complicité des gouvernements occidentaux avec les terroristes : « Nous sommes toujours intéressés au dialogue avec quiconque. Mais comment peut‑on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays ? » (…) « Il faut que le gouvernement français cesse son appui aux terroristes »Ajoutant : « Personne ne prend plus au sérieux les déclarations des responsables français pour une simple raison : c’est que la France est devenue un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n’est pas indépendante et n’a aucun poids. Elle n’a aucune crédibilité ».

Des propos rappelant ceux de Vladimir Poutine, le 16 avril dernier, commentant le refus de la France de livrer les Mistral : « Nos partenaires perdent une partie de leur souveraineté en la cédant volontairement à l’OTAN, ce qui remet en question leur fiabilité », attitude que la Russie ne manquera pas de « prendre en compte dans le cadre de notre future coopération en matière technique et militaire ».

Crédit photo : DR.

Le spectre de l’indépendance catalane continue d’inquiéter Madrid

Le spectre de l’indépendance catalane continue d’inquiéter Madrid

11/11/2014 – BARCELONE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
La tentative de référendum indépendantiste, pourtant suspendue par le tribunal constitutionnel espagnol, a eu lieu dimanche en Catalogne. Le gouvernement central s’est attaché à réduire l’impact de l’événement en le présentant comme un acte de mobilisation indépendantiste, sans aucun caractère légal ni officiel. L’absence de listes, de commission électorale ou de lieu de vote officiel pour le non semble plaider en faveur du caractère peu orthodoxe de cette consultation, mais le ministre de la justice espagnole a pourtant déclaré que « personne ne s’opposerait à l’exercice de la liberté d’expression des citoyens ». Le souci était d’éviter à tout prix l’image d’un gouvernement espagnol antidémocratique, saisissant les urnes et violentant le processus de vote. Un peu plus de 5 millions de personnes étaient attendues lors de la consultation. Pour les indépendantistes, le processus est surtout symbolique et devait permettre de mobiliser les militants favorables à l’indépendance. Le principal résultat devait donc être le taux de participation.

Plus de 80 % des citoyens ayant participé au vote symbolique se sont prononcés en faveur de l’indépendance, selon les résultats provisoires diffusés dans la nuit de dimanche à lundi. Sur les 2 millions de votants, 1,6 million de personnes ont voté en faveur de l’indépendance de la Catalogne. Quelques 5,4 millions de Catalans pouvaient en théorie participer à cette consultation, ce qui invite donc à relativiser la portée du vote.

Il est certain que le bras de fer a été d’autant plus fort que les forces en présence étaient fragilisées. Artur Mas, président catalan, était affecté par des soupçons d’évasion fiscale, tandis que le Parti populaire de Mariano Rajoy était lui aussi éclaboussé par des scandales. Par ailleurs, les élections européennes de mai 2014 avaient marqué un fort recul des deux grands partis de gouvernement, pour le plus grand bénéfice de la gauche radicale de Podemos, issue du mouvement des Indignés. Refusant tout dialogue, Mariano Rajoy s’est peut-être révélé moins habile que son homologue britannique David Cameron vis-à-vis de l’Ecosse.

Crédit photo : Pere prlpz via Wikipédia (cc).

Ce soir à 23h50 sur France 3 : FLB, les années Giscard

Ce soir à 23h50 sur France 3 : FLB, les années Giscard

03/11/2014 – PARIS (NOvopress)
Ce soir – lundi 3 novembre – France 3 diffuse un documentaire d’Hubert Béasse consacré au Front de Libération de la Bretagne (FLB). Mouvement apparu dans le sillage de l’IRA et qui peut aussi évoquer le FLNC. Entre 1966 et 1980, le Front de libération de la Bretagne revendique plus de 200 attentats. Les militants indépendantistes, particulièrement actifs, s’attaquent à tous les symboles de l’Etat régalien, depuis les casernes de gendarmerie jusqu’au château de Versailles. En s’appuyant sur les témoignages intimes d’anciens du mouvement, Hubert Béasse raconte l’affrontement qui a marqué le début de la Ve République, sous la présidence du général de Gaulle et de Valéry Giscard d’Estaing.

Les indépendantistes écossais ne désarment pas

Les indépendantistes écossais ne désarment pas

26/09/2014 – EDIMBOURG (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Après la décision de la majorité des votants de rester dans le Royaume-Uni, le chef de file des indépendantistes écossais, Alex Salmond (Premier ministre de l’Ecosse et chef du SNP), a démissionné de son poste. Il n’abandonne pas la lutte pour autant. Selon lui, le référendum est « la meilleure voie » pour obtenir l’indépendance mais pas la seule. Il compte demander au gouvernement britannique d’obtenir plus d’autonomie et ainsi : « Vous arrivez à une situation d’indépendance de fait ». Les répercussions en dehors de l’Ecosse sont importantes. John Key, Premier ministre de la Nouvelle-Zélande, a exprimé lundi sa volonté de changer de drapeau en y enlevant l’Union Jack. Celui-ci aurait disparu si l’Ecosse avait quitté le Royaume-Uni. Enfin, les Catalans ont manifesté le 11 septembre pour obtenir le même droit que les Ecossais. Il n’est pas sûr qu’ils soient écoutés par Madrid.

#YesScotland : des militants de Génération identitaire aujourd'hui au château d'Édimbourg pour honorer la Auld Alliance

#YesScotland : des militants de Génération identitaire aujourd’hui au château d’Édimbourg pour honorer la Auld Alliance

18/09/2014 – ÉDIMBOURG (NOVOpress)
Alors qu’aujourd’hui jeudi 18 septembre est un jour fondamental pour l’Ecosse, et pour l’Europe, des militants de Génération identitaire (présents en Ecosse dans le cadre du référendum) se sont retrouvés au château d’Édimbourg (photo du château en Une) pour honorer la Auld Alliance contractée entre la France, l’Ecosse et la Norvège au Moyen-Âge contre l’ennemi commun : l’Angleterre. Une façon de rappeler que Génération identitaire défend la liberté et l’identité des peuples.

Crédit photo Une : Solveig via Wikipédia (cc)

Ecosse : « La Marche impériale » de Dark Vador accueille des députés travaillistes à Glasgow

17/09/2014 – GLASGOW (NOVOPress) – Une soixantaine de députés travaillistes étaient venus de Londres soutenir le « non » au référendum d’indépendance écossais qui aura  lieu jeudi.

Ils y ont été accueillis au son de « La Marche impériale » de Dark Vador, par un homme qui avait loué pour l’occasion un pousse-pousse et un mégaphone.

Ce partisan du « oui » les a suivis dans les rues de Glasgow avec son pousse-pousse et dans la vidéo on peut l’entendre crier « Habitants de Glasgow, voici vos maîtres impériaux », « Ils viennent d’Angleterre pour nous dire qu’ils peuvent nous gouverner mieux que personne. Peuple de Glasgow, vos maîtres impériaux sont arrivés. Dites bonjour à vos maîtres impériaux. »

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Ces personnalités qui s’engagent pour (ou contre) l’indépendance de l’Ecosse

15/09/2014 – EDIMBOURG (NOVOPress)
Dans quelques jours, l’Ecosse va se choisir un destin. Son futur s’écrira-t-il dans le giron de la reine Elisabeth II, ou bien cette nation va-t-elle choisir de vivre en toute indépendance ?

En tout cas, un certain nombre de personnalités se sont invitées dans le débat. Parmi les principaux partisans du Non, l’on peut mentionner Mick Jagger, David Beckham, David Bowie, Rod Stewart ou encore Paul McCartney. C’est ainsi que l’ancien Beatles fait partie des signataires de la tribune publiée le 7 août dernier, avec 200 personnalités britanniques opposées à l’indépendance de l’Ecosse.

Du côté des partisans du Oui, il est possible de citer Annie Lennox – l’ancienne chanteuse d’Eurythmics -, la créatrice britannique Vivienne Westwood ainsi que Sean Connery. Ce dernier a toujours été un fervent partisan de l’indépendance de l’Ecosse. Rappelons que l’ancien 007 arbore un tatouage avec le slogan « Scotland Forever ».

Les indépendantistes écossais ne désarment pas

Pourquoi je soutiens à titre individuel le « Yes » à l’indépendance écossaise – par Pierre Larti (Génération identitaire Paris)

12/09/2014 – PARIS (Novopress)
Le 18 septembre prochain, l’histoire de notre Continent s’écrira en partie du côté de l’Ecosse. En effet, la question est posée au peuple écossais de savoir s’il souhaitait être indépendant du Royaume-Uni et donc de l’influence anglaise.

Les relations entre l’Ecosse et l’Angleterre ont été marquées pendant de nombreux siècles par de durs conflits entre les deux pays. Il y a exactement 700 ans, en 1314, William Wallace et Robert Bruce – qui avaient réussi l’exploit de fédérer les clans écossais – repoussaient triomphalement les armées de l’envahisseur anglais et offraient ainsi à l’Ecosse son indépendance. Mais le XIVème siècle a réservé bien des batailles entre les deux armées tant et si bien que l’hostilité entre les deux nations est toujours restée vive.

Aujourd’hui, l’Ecosse bénéficie déjà d’une autonomie déjà bien institutionnalisée : parlement régional, pouvoirs en matière judiciaire, politique économique… Mais c’est surtout sur le terrain identitaire que les Ecossais souhaitent se démarquer de leurs voisins anglais.

Descendants des Scots, les Ecossais aiment à se rappeler le soir autour d’un bon whisky tourbé les figures héroïques telles William Wallace ou Robert Burns, les jeux traditionnels (lancé de pierre, tire à la corde, …) qu’on retrouve particulièrement lors des « Highlands Games », musiques traditionnelles teintées de cornemuse et jouées en kilt, légendes mystiques sur les créatures qui hanteraient les lochs… Tant et si bien que l’Ecosse apparaît incontestablement comme une terre d’identité vivante qui attire des millions de touristes par an.

L’Ecosse et la France sont deux nations amies dont l’union a été marquée par la « Auld Alliance », qui remonte au XIIème siècle et qui constitue une entente tripartite (avec la Norvège) contre l’ennemi juré et partagé, l’Angleterre. C’est à ce titre que je me suis intéressé à la question de l’indépendance écossaise ; et je serai sur place jeudi prochain pour vivre l’événement avec le Peuple aux tartans !

De par mes convictions identitaires et mon engagement militant, quelle est ma position sur ce référendum ?

J’exprime ici un point de vue personnel, mais que je sais être partagé par bon nombre de militants identitaires. Je crois que si le « Yes » à l’indépendance l’emportait, c’est l’Ecosse et par ricochet notre Europe qui en sortiraient grandies.

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Éric Zemmour : « L’Ecosse, ou le triomphe des régions »

10/09/2014 – PARIS (NOVOvopress) – À moins de deux semaines du référendum, le « oui » à l’indépendance de l’Ecosse est passé en tête dans les sondages. Pour Éric Zemmour, une victoire du « oui » « serait la mort de la Grande-Bretagne, la fin de trois siècles d’histoire ». « Même si le ‘non’ finit par l’emporter sur le fil du rasoir, le Royaume-Uni n’aura plus le même visage ».

Pour Zemmour d’autres régions suivront, Catalogne, Pays basque espagnol, Flandres… Et même l’Italie du Nord reprendra des velléités d’indépendance.

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Justice française ? Ni indépendante, ni impartiale ! - par Jean-Yves Le Gallou

Justice française ? Ni indépendante, ni impartiale ! – par Jean-Yves Le Gallou

16/07/2014 – PARIS (via Polémia)
A l’occasion de la garde à vue et de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, de bien belles phrases ont été prononcées : la justice serait « indépendante » et « impartiale » et il faudrait « faire confiance à la justice de son pays ». Vaste blague : la justice n’est ni indépendante ni impartiale. Voici 10 raisons de ne pas croire à sa neutralité ! Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.


1- Au cours des 30 dernières années le Code pénal à doublé de volume. Des centaines d’incriminations nouvelles ont été créées. Et les circonstances aggravantes se sont multipliées. Appliqué au pied de la lettre, le Code pénal permettrait de mettre en prison 10 millions de personnes. Certes, ce n’est heureusement pas le cas !

2- La rigueur du Code pénal est atténuée par le principe «d’opportunité» des poursuites. C’est le parquet qui décide de poursuivre les délinquants présumés ou de classer sans suite les affaires qui leur sont reprochées. Or les procureurs ne sont ni indépendants ni impartiaux, ils obéissent au garde des Sceaux, en ce moment la militante socialiste et «antiraciste» Christiane Taubira.

3- Les parquets ne sont pas seulement placés sous la subordination hiérarchique du ministre de la Justice, ils sont aussi soumis à la tyrannie médiatique qui les conduit à biaiser leur prise en compte des infractions : selon que vous serez politiquement corrects ou non, les poursuites des parquets (en attendant les jugements des cours) vous rendront blancs ou noirs.

4- De cela les preuves abondent : quand Anne Gravoin, compagne du premier ministre, intervient pour faire «sauter» la contravention de l’une de ses amies, elle commet le délit de concussion et risque 10 ans d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende. On peut comprendre que ce délit soit classé sans suite mais il faut savoir que c’est le même texte qui est mis en branle contre l’ex président Sarkozy dans l’affaire Azibert.

Plus fondamentalement, qui peut croire sérieusement que les Homen et les Femen bénéficient de la même interprétation des textes ? Qui ignore que, quand des supporters algériens de football utilisent des fumigènes pour enflammer le parvis d’une église, ce sont des scènes de «liesse» ? Mais alors pourquoi, quand des Homen utilisent ces mêmes fumigènes à Roland Garros, ce sont «des armes par destination» ? De même se retrouver en groupe sur les Champs-Elysées peut être, selon l’humeur du préfet de police, interprété comme une sympathique manifestation d’enthousiasme ou comme un attroupement interdit. Tout est affaire d’appréciation !

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Les Ecossais doivent se prononcer dans trois mois sur l’autodétermination de l’Ecosse

Les Ecossais doivent se prononcer dans trois mois sur l’autodétermination de l’Ecosse

14/06/2014 -EDIMBOURG (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Alors que les partisans de l’indépendance de l’Ecosse étaient encore très minoritaires, il y a quelques mois, ceux-ci remontent sondage après sondage. Ceci semble inquiéter les partisans du maintien qui sont allés chercher un soutien de poids en la personne de J. K. Rowling (photo), l’auteur de la saga Harry Potter. Celle-ci a en effet annoncé mercredi avoir fait un don d’un million de livres à la campagne « Better Together » qui milite pour le maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni. Pour expliquer son geste, celle qui vit depuis 21 ans à Edimbourg a notamment expliqué : « Si l’indépendance peut nous apporter des opportunités – tous les changements recèlent des opportunités –, elle comporte également des risques importants […], je suis consciente que, lorsque la banque RBS a eu besoin d’être renflouée, faire partie du Royaume-Uni nous a sauvé d’une catastrophe économique ». Des propos à l’image de cette morne campagne électorale où, jusqu’à présent, les opposants des deux camps ne débattent que de l’aspect économique d’une éventuelle indépendance.

Crédit photo : Daniel Ogren via Wikipédia (cc).

Ukraine : l'indépendance de deux régions approuvée par référendum

Ukraine : l’indépendance de deux régions a été approuvée par référendum

Ci-dessus : la rue Artema de nuit, dans la ville de Donetsk, capitale de la région de même nom.

13/05/2014 – DONETSK (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Ce dimanche, plus de sept millions d’Ukrainiens de l’Est ont été appelés,  à se prononcer sur l’indépendance des républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk. Les organisateurs du scrutin revendiquent un résultat positif à près de 90 %, pour un taux de participation atteignant près de 75 %. Aucun trouble majeur n’est venu perturber cette consultation populaire. Le scrutin a été décidé voici quelques semaines à peine par la population entrée par la force dans les locaux administratifs. Selon les observateurs, le scrutin était relativement bien organisé d’un point de vue matériel, compte tenu des contraintes et des délais impartis.

Comment a réagi la communauté internationale ?

Comme il fallait s’y attendre, le vote a été unanimement condamné. Les autorités ukrainiennes de Kiev ont dénoncé la consultation comme illégale. Le gouvernement a estimé que « Les organisateurs de cette farce criminelle ont violé la Constitution et les lois ukrainiennes ». François Hollande, en déplacement dans le Caucase, a jugé le résultat « Nul et non avenu » (il n’a pas indiqué s’il en était de même de son élection à la présidentielle !). Les Etats‑Unis ont répété qu’ils ne reconnaîtraient pas le résultat de ces scrutins « illégaux en vertu du droit ukrainien, qui sont une tentative pour créer des divisions et des troubles ». Samedi, la France et l’Allemagne ont appelé à un durcissement des sanctions contre la Russie en cas de déstabilisation du pays. Prudemment, le Kremlin avait demandé aux séparatistes de reporter le scrutin, sans le désapprouver pour autant. Il a appelé à respecter le peuple et a considéré l’absence de dialogue de Kiev avec son propre peuple comme criminel.

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Et si l’on dissolvait l’OTAN ? - par François Jourdier

Et si l’on dissolvait l’OTAN ? – par François Jourdier

07/04/2014 – BRUXELLES (via Metamag)

Pour une défense européenne indépendante des Etats-Unis

La France n’hésite pas à appliquer des sanctions à 21 Russes et Ukrainiens supposés compromis dans l’annexion de la Crimée. Si ce n’était pas triste, ce serait ridicule. Imaginons le cas inverse que Poutine bloque les comptes de BHL, de Fabius et de quelques autres, cela changerait-il, la politique française, j’espère que non.

Poutine n’a pas grand mal à estimer l’impuissance européenne après le désarmement du continent. Il est vrai que les Etats-Unis ne sont guère mieux lotis, on ne les voit pas repartir à la conquête de Sébastopol, peut-être avec l’aide des Turcs, pour la défense des détroits. On ne voit pas d’ailleurs de quel droit, puisqu’il est question de légitimité, on s’en prend aux avoirs de citoyens étrangers. Que leur reproche-t-on ? Quoi qu’il en soit cette gesticulation un peu ridicule doit bien faire rire Vladimir Vladimirovitch qui a réussi son coup sans tirer un coup de fusil aux applaudissements de son peuple.

Le deuxième niveau de sanction, un accord d’association avec l’Ukraine est autrement inquiétant, non pour la Russie mais pour l’Europe. N’oublions pas qu’une première tentative est à l’origine de la crise Ukrainienne, que l’Ukraine est un pays failli auquel il manque 35 milliards de dollars, et qui est maintenant dirigé par un gouvernement de rencontre sans la moindre légitimité. Quel intérêt l’Europe aurait-elle à s’associer avec l’Ukraine, ce qui conduit toujours à l’adhésion, alors que c’est se brouiller avec la Russie qui considère à juste titre l’Ukraine comme faisant partie de sa zone d’influence et qui n’admettra en aucun cas l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne et encore moins à l’OTAN ?

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