Tag Archives: incendies

Emeute à Orléans pour soutenir l’auteur d’un feu de poubelle

Emeute à Orléans pour soutenir l’auteur d’un feu de poubelle

03/08/2013 – 12h00
ORLE
ANS (NOVOpress) – Comme à Trappes il y a deux semaines, l’utopie du « vivre ensemble » sent le brûlé à Orléans (Loiret). Un adolescent de 15 ans est entre la vie et la mort après avoir tenté de mettre le feu à un conteneur de poubelles dans le quartier de La Source. Il a été retrouvé inanimé devant le conteneur, enterré dans le sol et en partie éventré par une explosion. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’ado aurait tenté de mettre le feu au conteneur à l’aide d’un produit inflammable.

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Brest : les désarrois d’une adjointe socialiste dans un quartier « sensible »

Brest : les désarrois d’une adjointe socialiste dans un quartier « sensible »

08/10/2012 – 12h00
BREST (NOVOpress Breizh) –
Incendie volontaire d’une école en août dernier, vols et incendies de voitures, jeune fille battue par son oncle pour n’avoir pas observé le ramadan, le quartier « sensible » de Kerourien à Brest ne déroge pas à ce qui est devenu la norme dans ces quartiers multiethniques. Interrogée par Le Télégramme, Patricia Salaün-Kerhornou, adjointe (PS) au maire de Brest en charge de ce quartier, a du mal à cacher son désarroi devant un « vivre ensemble » de plus en plus problématique.

« Il y a des problématiques sur le quartier mais, surtout, des choses enkystées, notamment des jeunes qui occupent le hall du centre social. ». On appréciera à sa juste valeur le parallèle effectué par l’élue socialiste entre « jeunes » et « choses enkystées ».

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Feux de joie à Brest pour saluer la victoire de François Hollande

Feux de joie à Brest pour saluer la victoire de François Hollande

08/05/2012 – 10h00 BREST (NOVOpress Breizh) – Avec 63,22%, François Hollande est arrivé très largement en tête avant-hier à Brest. Ce score, supérieur à celui du département du Finistère où le candidat du PS a recueilli 58,87 % contre 41,13 % pour le président sortant, a été marqué, comme dans de nombreuses villes de France, par ce qu’il est convenu d’appeler des « incidents ».

Selon le Télégramme, les pompiers de la sous-préfecture finistérienne ont dû en effet intervenir à trois reprises dans la nuit de dimanche à lundi suite à des feux de véhicules survenus dans des quartiers réputés « sensibles ». La première fois dans le quartier de Saint-Pierre, la seconde dans le quartier de Pontanézen et la troisième dans le quartier de Bellevue. Dans ce dernier quartier, régulièrement frappé par de graves actes de délinquance rarement résolus, Marine le Pen avait dépassé le seuil des 20% dans deux bureaux de votes le 22 avril dernier.

Le quotidien brestois indique que les feux ont été rapidement maîtrisés et qu’il n’y a pas eu de « dommages collatéraux » tout en précisant que « l’origine volontaire de ces trois sinistres ne fait aucun doute ». Un véhicule appartenant à la Police nationale stationné devant le commissariat central a par ailleurs fait l’objet d’un bris de vitre.

Alors qu’il n’était que candidat aux primaires de son parti, François Hollande s’était rendu en novembre 2010 dans le quartier de Pontanézen. Evoquant les questions de sécurité, il avait alors déclaré que la gauche ne devait pas être « timide sur les questions de sécurité », allant jusqu’à évoquer « l’arme répressive pour extraire du quartier ceux qui sont dangereux » tout en précisant quand même que « c’est d’abord en agissant, en luttant contre les causes, la pauvreté, la précarité qui justifient les trafics ». Reste donc au nouvel élu à faire ses preuves dans un domaine qu’il s’est bien gardé d’évoquer tout au long de sa campagne. Saura-t-il surmonter sa timidité ?

Incendies dans un quartier « sensible » de Nantes après la condamnation de Sabri Benrekta

Incendies dans un quartier « sensible » de Nantes après la condamnation de Sabri Benrekta

21/11/2011 – 15h30 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Alors que la cour d’assise de Loire-Atlantique venait de condamner Sabri Benrekta dans l’affaire de l’assassinat de Toko Botowamungu, le quartier « sensible » des Dervallières, à Nantes, a connu jeudi dernier une nuit ponctuée de plusieurs incendies d’origine criminelle.

Selon des sources proches de l’enquête, jeudi soir vers 21 heures la Maison de l’emploi, place des Dervallières, a été incendiée par un individu qui a lancé un cocktail Molotov au rez-de-chaussée de l’immeuble après avoir brisé une fenêtre. La Caisse d’allocations familiales située au 1er étage a également été atteinte par les flammes. Peu de temps après, toujours dans le quartier, une voiture a été incendiée. Deux « jeunes » ont finalement été arrêtés par des policiers alors qu’ils mettaient le feu à des poubelles. Si aucune revendication n’a été enregistrée, cette affaire est intervenue alors que venait de prendre fin le procès de Sabri Benrekta, poursuivi après l’assassinat, dans ce même quartier des Dervallières, de Toko Botowamungu, le 4 septembre 2008.

Ce jour là, ce dernier, âgé de 21 ans, originaire de Kinshasa (Congo), avait été tué en plein jour par quatre balles de gros calibre. Peu de temps avant une violente querelle l’avait opposé à Sabri et à Mohamed Benrekta, deux frères originaires d’Algérie. Selon le représentant du parquet « Toko venait demander des comptes à Mohamed à propos de son trafic de stupéfiants ». Une bagarre éclata alors entre les trois hommes et Sabri Benrekta se retrouva genou à terre. Une humiliation qui allait coûter la vie au jeune Botowamungu.

Après être passés chez eux pour prendre des armes les frères Benrekta allaient en effet entamer une course folle en voiture à la poursuite de Toko Botowamungu. Son véhicule immobilisé suite à une collision, ce dernier tentera bien de s’enfuir à pied. Peine perdue.

Cet assassinat avait entraîné dans le quartier un début d’affrontement communautaire entre jeunes originaires d’Afrique noire et d’autres, originaires d’Algérie. Seule l’intervention du père de la victime, Kalomé Botowamungu, avait permis d’éviter le pire.

Sabri Benrekta, a été condamné jeudi dernier par la cour d’assise à 20 ans de réclusion pour assassinat – l’avocat général avait requis une peine de 30 ans. Son frère Mohamed, qui s’est enfui dans son pays natal après les faits, devrait être jugé le mois prochain en Algérie, ce pays n’extradant pas ses ressortissants.

Les Dervallières à Nantes : un quartier très "sensible"

Jean-Marc Ayrault s’est rendu dès vendredi dans le quartier en compagnie de son adjoint, Ali Rebouh, s’empressant de « mettre en garde contre tout lien avec le procès Toko » car selon lui « rien n’est établi à cette heure, il est trop facile de chercher des réponses simplistes». Il est vrai que les incendies sont fréquents dans ce quartier – en juillet un gymnase municipal avait été détruit – sans que les causes en soient élucidées ni les auteurs arrêtés.

Le conseiller spécial de François Hollande – qui excelle dans l’art à apporter des réponses complexes aux problèmes des quartiers dits « sensibles » – n’a pas manqué d’affirmer qu’il condamnait « avec la plus grande fermeté ce type d’actes » qu’il juge « absurdes », sans omettre de préciser qu’il attendait « que tout soit fait pour retrouver les responsables de ces actes. »

Crédit photo : NathanWert Licence CC.

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

25/10/2011 – 10h00
CATANE (NOVOpress) –
« Étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs… » : c’est en ces termes que Silvio Berlusconi, il y a quinze jours, justifiait la prolongation pour six mois des permis de séjour « pour motifs humanitaires » aux clandestins tunisiens.

On apprend aujourd’hui, par une dépêche de l’agence ANSA et par la presse locale que trois Tunisiens, B.F. et L.F., l’un et l’autre âgés de 18 ans, et A.A., âgé de 19 ans, ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche pour menaces aggravées, coups et blessures, et incendie volontaire au centre d’accueil de Belpasso (province de Catane), géré par la Fondation catholique Giovanni Romeo Sava. Deux autres Tunisiens mineurs ont été inculpés.

Les cinq Tunisiens étaient arrivés dans la région après avoir débarqué sur la côte sud de la Sicile. Mécontents des lenteurs administratives pour leur accorder le statut de réfugiés politiques ainsi que de la médiocre qualité, selon eux, de la nourriture, ils ont menacé et frappé le gardien, et mis le feu aux matelas de leurs chambres, provoquant un incendie d’ampleur considérable. Pendant que les pompiers de Palerme maîtrisaient l’incendie, les carabiniers, alertés, sont intervenus et ont secouru le gardien. Celui-ci a été accompagné à l’hôpital de Palerme, où les médecins ont constaté des traumatismes sur tout le corps et deux côtes fêlées. Il devrait être guéri d’ici trois semaines. Quant aux clandestins, les trois jeunes majeurs ont été transférés à la prison de Catania Piazza Lanza, et les deux mineurs confiés, par décision de l’Autorité judiciaire, « à une autre structure d’accueil du même genre ».

[box] Photo : la petite ville de Belpasso. Crédit photo : Roberto Quartarone. Licence CC. [/box]

Des voitures brûlent à Berlin pour la quatrième nuit consécutive

Des voitures brûlent à Berlin pour la quatrième nuit consécutive

19/08/2011 12h45
BERLIN (NOVOpress) – Lorsque l’on songe à des voitures incendiées, l’on pense facilement aux banlieues françaises et plus récemment à l’Angleterre. Or, le même phénomène touche la capitale fédérale allemande, Berlin. C’est même la quatrième nuit consécutive d’incendies de véhicules.

Pour la police et les autorités politiques, ces actes n’ont rien de politique mais ne seraient que du vandalisme. Une récompense de 5 000 euros est offerte à toute personne aidant à la résolution de ces crimes.

La chancelière Angela Merkel a condamné ces incendies de voitures et a appelé à un renforcement de la présence policière dans les lieux publics.

Ces actes ont lieu à un mois des élections municipale et régionale à Berlin. La coalition SPD (sociaux-démocrates) et Die Linke (ex-SPD et ex-communistes de RDA) qui gère la ville est accusée d’avoir bradé la sécurité, suite à des réductions de dépense publique.

Cette fois-ci, les incendies touchent les petites classes moyennes (commerçants, employés, etc.) dans des quartiers peu fortunés. D’où le sentiment que ces incendies n’ont rien de politique.

À chaque 1er mai, en effet, Berlin connaît des actes de violence commis par l’extrême gauche, dont des incendies de véhicule. Et en 2009, cette même extrême gauche, à travers le mouvement des Black Blocs, avait été accusée d’avoir incendié des véhicules de luxe, en réaction contre la boboïsation de la partie orientale de Berlin.