Tag Archives: immigrés

Selection de la rédaction à lire sur marianne.net

03/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Marianne publie les résultats d’une très intéressante étude sur l’immigration vue par les manuels scolaires. Sans grande surprise, sauf de lire ces conclusions dans un organe de la presse officielle, le phénomène est peint en rose. Limité en volume et dans ces conséquences négatives, il est surtout montré comme « une chance pour la France »… Le bourrage de crâne doit commencer jeune ! Extraits.

Le ton est optimiste, la vision idyllique. Les livres scolaires dépeignent un monde tel que l’on voudrait qu’il soit.

Par conséquent, on aboutit à une représentation idéologiquement épurée, celle de l’immigration bienfaisante, utile, profitable, rassurante, enrichissante. Hélas, le contraire du faux n’est pas nécessairement le vrai.

Jusqu’où peut-on aller dans la défense de valeurs très estimables sans perdre le contact avec la réalité quotidienne de la vie sociale ?

C’est pourquoi ils s’enlisent constamment dans des contradictions entre les thèses qu’ils croient devoir avancer et les données qu’ils citent.

On peine à croire que la vision enseignée aux enfants puisse former des citoyens d’un pays démocratique, pourvus d’esprit critique.

Deux chercheurs en anthropologie de l'EHESS ont épluché 21 manuels d'histoire-géographie pour reconstituer la conception de l'immigration proposée aux collégiens français. Leur conclusion : ces ouvrages en rela... Lire la suite »

La jeune fille et le serpent

03/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
On peut penser ce que l’on veut du candidat Républicain à l’élection présidentielle américaine, mais il fait saluer son art de la parabole. La fable de la jeune fille et du serpent en dit plus long sur l’invasion migratoire de l’Europe que bien des discours.

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Immigration, la catastrophe Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou

02/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’immigration et ses conséquences sont un désastre pour l’Europe. Selon l’auteur, cette catastrophe est le fruit d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites et la désinformation. Mais si beaucoup se réjouissent que le constat devienne majoritaire, beaucoup s’inquiètent en revanche de l’absence de solutions. Ce livre peut être la fin de cette inquiétude. Il n’induit pas que ce n’est pas urgent ou que ce sera facile, mais soutient avec une espérance armée de gravité qu’une voie de sortie est encore possible. Édité chez Via Romana et écrit par Jean-Yves-Le Gallou — patron du Bulletin de réinformation de Radio Courtoise et ancien élu régional et européen —, ce livre sort aujourd’hui. Vous pouvez l’acheter pour la (modique) somme de 23 € dans les bonnes librairies et sur le site Internet www.polemia.com.


La police macédonienne défend sa frontière avec la Grèce aux gaz lacrymogènes

02/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes contre un groupe de 300 Syriens et Irakiens qui tentaient de forcer la barrière frontalière entre la Grèce et la Macédoine, au poste d’Idomeni. “Des tirs de gaz lacrymogènes directement sur le visage de ces réfugiés désespérés”, précise la correspondante d’iTELE en Grèce Alexia Kefalas. Les images montrent pourtant des grenades lacrymogènes lancées au sol, devant la foule qui tentait de défoncer une clôture. La journaliste poursuit en expliquant que “les réfugiés veulent continuer à forcer cette frontière car leur seule envie est d’aller en Europe, de fuir la guerre”. Au vu des images, on constate surtout qu’ils importent en Europe la violence dont ils disent souffrir chez eux.

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« Viol islamique de l’Europe » : la couverture politiquement incorrecte d’un magazine polonais

Source : OJIM

La couverture de l’hebdomadaire polonais wSieci paru le 15 février dernier en a fait bondir plus d’un : une femme blanche et blonde vêtue d’un drapeau européen en guise de robe, avec des mains basanées, probablement nord-africaines ou moyen-orientales, l’attrapant par les cheveux, les poignets, les hanches et le décolleté.

En titre : « Viol islamique de l’Europe » avec, en sous-titre, « Notre rapport : ce que les médias et les élites bruxelloises cachent aux citoyens de l’Union ». Cette couverture renvoie à deux articles : « L’enfer de l’Europe », d’Aleksandra Rybińska, et « L’Europe veut-elle se suicider ? », de Bronisław Wildstein. Il s’agit de deux journalistes conservateurs, aux vues plutôt proches du parti Droit et Justice (PiS) de Kaczyński, actuellement au pouvoir, qui publient régulièrement dans cette revue conservatrice et globalement plutôt favorable au PiS. wSieci (un nom qui signifie « Dans le réseau », écrit en un seul mot) est un hebdomadaire jeune, qui a fait son apparition en 2012. En décembre 2015, il s’est vendu en moyenne à plus de 84 000 exemplaires, ce qui en fait le quatrième hebdomadaire d’actualité en Pologne (le numéro 1 des hebdomadaires d’actualité s’est vendu le même mois à 142000 exemplaires en moyenne). Il a été créé par un groupe de journalistes conservateurs qui ont aussi développé un des plus grands sites d’information de droite en Pologne : wPolityce.pl. Cet hebdomadaire est un habitué des couvertures « chocs » ou « polémiques ».
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+600 % de clandestins en Grèce en janvier. Vers le renvoi en Turquie des « réfugiés » secourus en mer ?

29/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Va-t-on enfin venir à des solutions de bon sens ? Des voix s’élèvent en Allemagne pour que les navires européens raccompagnent les naufragés ou « réfugiés » à leur point de départ plutôt qu’en Europe.

L’ampleur sans cesse croissante de l’invasion migratoire par mer — Plus de 100 000 clandestins ont déjà traversé la Méditerranée depuis le début 2016, soit plus que le total des six derniers mois de 2015 — devient alarmante, même pour les bonnes âmes. Le nombre de clandestins arrivant en Grèce en janvier est 600 % plus élevé qu’il y a 12 mois, selon Frontex. Des statistiques qui dessillent les yeux les mieux clos.

Les « réfugiés » secourus en Méditerranée par Frontex et l’OTAN sont systématiquement amenés sur les côtes européennes (principalement grecques), facilitant et encourageant d’autant la submersion migratoire. Pourtant, en Allemagne, certains réclament une reconduite en Turquie.
Ainsi, Hans-Peter Friedrich (CSU) a appelé Frontex à cesser d’emmener des migrants illégaux sur le territoire européen. Il a ajouté que le droit maritime international stipulait que les personnes secourues devaient être envoyées dans un endroit « sûr », et que cela pouvait être la Turquie, comme le stipulerait Frontex. Il a demandé à ce que la réglementation de l’UE, qui ne classe actuellement pas la Turquie parmi les destinations « sûres », soit modifiée le plus vite possible.
Une position appuyée par la ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen, qui considère aussi que la Turquie est un pays « sûr ». La ministre pense donc que les navires de l’OTAN devraient être autorisés à renvoyer des migrants en Turquie.

Pour autant, Frontex, dément avoir accordé ce statut de pays sûr à la Turquie.
Contrairement à de récentes déclarations, Frontex n’a jamais classé la Turquie dans les pays « sûrs », et ce n’est pas près de changer a rappelé Ewa Moncure, porte-parole de l’agence européenne de surveillance des frontières.

Naturellement, en plus des ces points juridiques, il faudra vaincre la résistance des associations et groupements immigrationnistes, qui n’ont pas manqué de monter au créneau. « Envoyer en Turquie des réfugiés secourus dans la mer Égée reviendrait à sonner le glas du droit d’asile », a par exemple déclaré Karl Kopp, de l’organisation d’aide humanitaire Pro Asyl.

Crédit photo : Kripos NCIS via Flickr (CC) = Overføring til “Peter Henry von Koss”

Le « grand projet d’hébergement » CALM a placé 210 immigrants en 6 mois

26/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Lancé juste après le battage médiatique organisé après la mort d’un enfant immigré sur une plage grecque par l’association d’aide aux réfugiés Singa, le projet CALM – Comme A La Maison – donne quelques rares nouvelles six mois après son lancement.
Le monde politico-médiatique avait vu dans ce projet une formidable preuve du soutien de la population à une immigration de masse. La presse enthousiaste affichait en gros titre « qu’une armée de volontaires se levait », que nous avions « l’Airbnb des réfugiés », que « 500 foyers français était partants dès le lancement ».
Les télés officielles ont toutes aussi relayé cette évidence, avec France Télévision qui parle des « Français qui se mobilisent pour accueillir de réfugiés » de TFI avec qui « des centaines de Français ouvrent leur portent », etc etc… Une propagande incessante début septembre qui durera 2 semaines.

calm media

Mais comme à chaque manipulation émotionnelle, la réalité n’a rien à voir avec le monde idéal projeté par les politiques et leurs sous-traitants associatifs, pourtant lourdement subventionnés.
Le Figaro de ce jours nous apprend ainsi que « cette petite structure qui compte une dizaine de salaries »… « affirme que 210 réfugiés ont été accueillis par des familles depuis le lancement de son programme », et que « 9000 personnes ont proposé une solution de logement temporaire ».

Il y a visiblement beaucoup de « perte » entre les Français qui veulent accueillir des “réfugiés” et les immigrants que cette association veut caser. Et question « élan » de générosité, à ce rythme il faudrait 10 ans pour « accueillir » tous les illégaux de Calais ! Sans parler d’efficacité, car ce ne sera plus 10 salariés visiblement submergés avec leurs 210 immigrants mais 2000 qu’il faudrait recruter.
Avec bien évidemment les subventions adéquates des autorités locales et de L’Union Européenne qui ne compte jamais l’argent des contribuables dans ce cas.

Expulsion des clandestins de Calais : embrouillamini dans l’appareil d’État

26/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que l’arrêté d’expulsion des immigrés établis dans la zone sud de la « jungle » de Calais a été validé hier après-midi par le tribunal administratif de Lille, la préfecture du Pas-de-Calais déclarait peu après que leur évacuation n’est en fait pas à l’ordre du jour. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a approuvé le jugement du tribunal administratif de Lille, mais sans relever l’incohérence de la décision de la préfète, qui est pourtant sous ses ordres !


 

 

Un Guantanamo belge pour les clandestins ?

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Proposition-choc d’un maire belge : créer un Guantanamo pour les clandestins, mais « sans la torture ».

Le bourgmestre (maire, NDLR) de Knokke, Leopold Lippens appelle à la création pour les migrants qui ne sont pas en ordre de séjour, d’« un camp comme à Guantanamo, sans les torturer ».

Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle, soit ils sont illégaux !

assène le bourgmestre de la cité balnéaire flamande. « Qu’on les envoie dans leur pays et qu’on n’attende pas la décision du procureur du roi pour leur demander de quitter le pays dans les cinq jours », poursuit-il.

Âgé de 74 ans, le comte Lippens dit craindre pour l’avenir de la côte belge après la fermeture des aires réservées aux « migrants » à Calais. « Il y a 3 millions de musulmans qui veulent arriver en Europe », affirme l’édile. « Supposons qu’ils aient trois enfants. Ils seront 20 millions de plus dans 20 ans puis, un jour, ils seront 100 millions. On ne veut pas de cela. On aurait dû rester dans une Europe à 9 et fermer les frontières », conclut-il. Leopold Lippens assure n’être « pas raciste » tout en comparant la nécessité de « loger, avec des w.c. spéciaux » ces migrants alors que « 20 % des Belges n’ont pas droit à cela ».

Le dhimmi du jour est Moscovici, qui veut instaurer une taxe « clandestins »

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Pierre Moscovici, mérite bien le titre de dhimmi du jour en proposant une taxe en faveur des clandestins -essentiellement en provenance de pays musulmans- au niveau européen. Le commissaire européen aux Affaires économiques demande aux États-membres de la Commission européenne de prendre des moyens pour favoriser leur intégration. Depuis le mois de mai dernier, celle-ci agit en trois points principaux : solidarité, action, effectivité de la politique de retour.
Mais selon lui, aujourd’hui, la question se situe sur notre manière d’accueillir des « réfugiés », et pas sur leur accueil ou non, car « Un réfugié ne vient pas en Europe pour repartir ! » Le problème central concerne la politique de l’intégration de ces réfugiés en Europe : qu’ils puissent trouver leur place, particulièrement au niveau de l’emploi. Et ceci pourrait consister en un financement, par le moyen d’une taxe.


Le bobard du jour est géographique

25/02/2016 – MÉDIAS (Les Bobards d’Or/Polémia)
Quand l’AFP perd la boussole en méditerranée…
L’AFP s’affiche mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km du canal de Sicile… Tous les médias ont rapporté l’information en déplaçant le lieu du naufrage :

Pour Le Monde : « Le décompte macabre se poursuit dans le canal de Sicile »
Pour Le Parisien, c’est aussi « dans le canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.
Les Échos parlent aussi de naufrage dans le canal de Sicile et précisent « au large de Lampedusa ».
Le Figaro est encore plus précis : c’est « au cœur du canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.

Tout ceci est géographiquement faux :
• plus de 250 km séparent le lieu du naufrage de Lampedusa
• plus de 500 km séparent le lieu du naufrage du canal de Sicile

Mais le bobard géographique présente un intérêt politique et idéologique : culpabiliser les Européens. Car si le titre avait été « Naufrage au large des côtes libyennes », l’impact aurait sans doute été tout autre, d’autant que les médias se sont empressés, dans le même temps, de crier à « l’Europe démunie » « sommée d’agir » ou encore « au pied du mur »…


NOVOpress est partenaire officiel de la 7ème cérémonie des Bobards d’Or, qui se tiendra à Paris le 14 mars prochain. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Bobards d’Or (bobards-dor.fr) et sur la page Facebook de l’événement.

L’État refuse de vider la jungle de Calais

25/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les associations mandatées par l’État pour intégrer les migrants ailleurs qu’à Calais souhaitent procéder, par leurs interventions, à l’assimilation des migrants en France. L’État poursuit en effet le but suivant : détruire le camp et déplacer ailleurs ses occupants. Les solutions qu’il propose s’incarnent dans des structures comme les Centres d’Accueil et d’Orientation, qui traitent les demandes d’asiles. Cependant, ce type d’association cherche à assimiler, mais traite au cas par cas et ne peut donc plus s’occuper du plus grand nombre. L’association de Vie Active, par exemple, ne distribue pas de repas en nombre suffisant.

La solution est-elle donc à chercher dans une amélioration des conditions de vie sur place, à Calais même ?
C’est la position que soutient Médecins sans frontières, pour qui l’urgence se trouve dans cette jungle du camp de Calais. Travaillant sur place, cette association explique que les solutions proposées par l’État ne sont pas les bonnes, car elles empêchent de s’occuper du plus grand nombre.
Pour y remédier, Médecins sans frontières est parvenu à obtenir sur place l’installation d’eau potable, un ramassage des déchets et l’installation de 90 toilettes sèches supplémentaires pour qu’il y en ait au moins une pour 20 personnes. Par ailleurs, chaque personne peut bénéficier d’une douche de 6 min tous les 3 jours. Ainsi, selon eux, ce n’est pas le démantèlement du camp ni la dissémination très progressive des migrants en France qui régleront le problème, mais bien plutôt de meilleures conditions de vie pour ces migrants qui attendent de passer en Angleterre.

Y a-t-il une véritable opposition entre l’État et ces associations qui travaillent sur place ?
Sans doute, leurs objectifs ne sont-ils pas les mêmes. Alors que Médecins sans frontières cherche à soigner l’urgence humanitaire du plus grand nombre, l’État, lui, sans s’y opposer, souhaite le démantèlement de ce camp junglesque et inhumain. Derrière, c’est l’idée d’une possible assimilation de cette population en France. Mais est-ce le cas ? Peut-on réellement intégrer et assimiler une population déracinée qui n’attend que de continuer son périple ? La question reste en suspens.

Cologne : poursuivre les policiers qui ont parlé !

25/02/2016 – EUROPE (Présent 8554)

L’un des volets de l’enquête sur les agressions sexuelles massives de Cologne vise désormais… les policiers qui ont parlé. Ceux qui ont révélé les faits. L’urgence est en effet de les retrouver et de les sanctionner alors que l’immense majorité des agresseurs coule actuellement des jours tranquilles.
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Melanie Dittmer responsable de PEGIDA Cologne avait déclaré à Présent dès le 23 janvier dernier que « quelques policiers pas si soumis aux autorités et ayant un reste d’honneur ont fini par reconnaître comment cela s’était vraiment passé à la grande gare de Cologne ». Selon des informations du Süddeutsche Zeitung, la police de Cologne a ouvert plusieurs enquêtes contre des policiers fédéraux pour « violation du secret professionnel ». On leur reproche d’avoir dévoilé sur les réseaux sociaux la nature et l’ampleur des émeutes sexuelles de la nuit du Réveillon ainsi que l’origine des agresseurs. Tellement politiquement incorrect que les autorités, la hiérarchie policière et les médias avaient décidé de le cacher…

C’est le 4 janvier qu’un premier policier fédéral a raconté ce qu’il avait vu. Sans respecter l’omerta ni le mensonge obligatoire sur la nationalité des assaillants, il a décrit la foule d’immigrés à majorité arabo-musulmans fondant sur les femmes allemandes pour se livrer sur elles à des attouchements et à des vols en série.

Si l’enquête contre les policiers démarre fort, l’enquête sur les agressions sexuelles qui a commencé par le déni et la dissimulation elle, s’est évidemment complètement embourbée. Une poignée d’arrestations tardives et au compte-gouttes (les témoins avaient parlé d’un millier d’agresseurs et de complices). Et une première condamnation de la justice allemande tombée mercredi à Cologne : Six mois de prison avec sursis (c’est-à-dire rien) pour un jeune Marocain qui avait arraché un appareil photo.

Aucun des rares procès en cours ne concerne les délits sexuels. Le nouveau dirigeant de la police de Cologne, Jürgen Mathies, a d’ailleurs précisé que la plupart des agresseurs sexuels ne seraient sans doute jamais interpellés « étant donné la piètre qualité des images de vidéosurveillance prises ce soir-là » et la « difficulté de donner suite aux témoignages ». Et les scandaleuses manœuvres policières et politiques immédiates pour qu’ils ne soient jamais identifiés peut-être un peu aussi, non ?

Caroline Parmentier

Agressions sexuelles de Cologne : La police Allemande redouble d’efforts pour arrêter les responsables… des fuites dans la presse

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

La police de Cologne a lancé une nouvelle enquête sur les fuites d’informations vers la presse des agressions sexuelles dissimulées par les autorités.
Alors qu’au lendemain de ces agressions, les forces de police avaient déclaré que la nuit s’était bien passée, puis avait tenté de minimiser le rôle des immigrés dans la vague de violences sexuelles du Nouvel An, des fuites — comprenant un document interne secret détaillant l’ampleur des crimes et une interview d’un officier supérieur — avaient révélé comment la police avait reçu des centaines d’appels dans la nuit et son impuissance à y faire face.
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Tatiana Guturova : 6 questions gênantes sur le mouvement migratoire

Source : OJIM
Tatiana Guturova est correspondante de l’agence kazakhe Tengrinews en Serbie. Elle a suivi de près le mouvement migratoire qui a traversé le pays en été-automne 2015.
Dans l’un de ses reportages, elle pose et se pose une série de questions simples au sujet de ce phénomène, de toute évidence orchestré à ses yeux. Nous avons traduit ce reportage parce qu’il est représentatif des interrogations de nombreux journalistes extérieurs à l’UE, ayant leur tête sur les épaules et délivrés du fantôme de l’autocensure. « Entrée libre aux outsiders » (Мигранты: Посторонним вход разрешен, Tengrinews, 6.11.2015). Morceaux choisis.

Je me rappelle du jour où je les ai aperçus pour la première fois à Belgrade. Une compagnie de jeunes gars s’était pointée dans un petit café belgradois. Ils semblaient sortir tout droit d’un magazine : coupes dans le vent, lunettes de prix, habits griffés.

— Réfugiés, a dit mon ami en les montrant de la tête.
J’ai renversé mon jus.
— Tu plaisantes ?
[…]
— Il y en a beaucoup du côté de la gare routière, m’a-t-il confié. Tu verras.

Il y en avait vraiment beaucoup. Et il en arrivait toujours plus chaque jour. Syriens, Libyens, Afghans, Pakistanais, Iraniens, Marocains : une véritable organisation de nations sinistrées en fuite.

Les arrivants communiquaient peu avec les Belgradois. Cela dit, ils racontaient volontiers aux journalistes les péripéties de leur parcours, louant l’hospitalité locale : ils n’avaient, disaient-ils, rencontré nulle part un traitement aussi humain. De fait, les Serbes, qui avaient été eux-mêmes récemment contraints de fuir de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, prenaient à cœur les misères des migrants. Les gens leur apportaient de la nourriture et des vêtements chauds, et les autorités construisaient en toute hâte des centres de crise où ils les ont déplacés cet automne.

Cependant les migrants, à l’étonnement de leurs hôtes nourriciers, n’étaient pas trop pressés de rejoindre les centres, et ils s’y opposaient même activement. Ils ne prévoyaient pas de s’arrêter en Serbie. Ils s’empressaient de rejoindre la frontière tant désirée de l’UE et, au-delà, l’Allemagne, où Angela Merkel les avait officiellement invités, promettant d’accueillir 800.000 réfugiés. De fait, cette déclaration de Mme Merkel est à la source de l’afflux de migrants vers le Vieux Continent.
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La Slovénie utilisera l’armée pour se protéger de l’invasion migratoire

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Slovénie est le dernier pays des Balkans sur la route de l’invasion migratoire. Le flux de pseudo-réfugiés est d’une telle densité que le Parlement slovène a voté une mesure exceptionnelle et temporaire. Pour une durée de trois mois, l’armée slovène est autorisée à participer aux côtés des forces de l’ordre à la gestion des immigrants illégaux : les militaires pourront même arrêter les groupes indésirables et les remettre à la police, voire faire usage de la force si la sécurité des citoyens l’exige.

Invasion migratoire : à qui profite le crime ? Réponse à 6 milliards d’euros

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Sans aller chercher très loin, les premiers profiteurs de l’invasion migratoire qui frappe l’Europe sont évidemment les passeurs, qui auraient, selon Europol, engrangé entre 3 et 6 milliards d’euros en 2015 grâce au trafic de clandestins.

Les réseaux criminels de passeurs de clandestins auraient amassé entre 3 et 6 milliards d’euros en 2015 selon Europol. L’office européen de police indique que ce ne serait qu’un début, ce montant pourrait doubler, voire tripler, si l’invasion migratoire continue à son rythme actuel, soit 140 000 « migrants » entrés en Europe depuis le début 2016.

« La lutte contre le trafic de migrants est une des principales priorités de l’UE dans le but de contrer la crise des réfugiés », a déclaré le Commissaire européen chargé de la Migration, Dimitris Avramopoulos, présent à Europol. De belles déclarations que l’on aimerait voir suivies d’effet, par exemple une politique dissuasive vis-à-vis de ce trafic d’êtres humains. Raccompagner systématiquement les naufragés recueillis par les navires européens à leur point de départ constituerait par exemple un premier pas, une réponse policière, voire militaire face aux complices de cette invasion un second.

En effet, Europol dit posséder des informations sur près de 40 000 personnes soupçonnées d’implication dans le trafic de migrants. Les suspects sont originaires de plus de 100 pays, mais proviennent majoritairement de Bulgarie, Égypte, Hongrie, Irak, Kosovo, Pakistan, Pologne, Roumanie, Serbie, Syrie, Tunisie et Turquie. Qu’est-il fait contre ces personnes ? A priori, pas grand-chose. Pas étonnant donc qu’Europol prévoie aussi que le flux de « réfugiés » et « migrants » ne semble pas devoir se tarir cette année.


Djihadisme : Jean Birnbaum dénonce le «rien à voir avec l’islam»

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la sortie de son livre, Un silence religieux, Jean Birnbaum a accordé un entretien très intéressant à FigaroVox. Pour le responsable du Monde des Livres, face au djihadisme, la gauche s’est embourbé dans le «rien à voir avec l’islam».

Dans la bibliothèque des frères Kouachi, comme dans celle d’Amedy Coulibaly, du reste, se trouvaient des livres qui font référence pour les djihadistes de tous les pays, et cette bibliothèque idéale du djihadiste est moins constituée de guides pratiques du terrorisme que de traités érudits, mobilisant moult commentaires du Coran. Si on écoute le discours des djihadistes, si on regarde leurs vidéos, on constate qu’ils passent leur temps à se réclamer de versets coraniques, de révélations prophétiques, d’anges protecteurs… Mais plus les djihadistes invoquent le ciel, plus la gauche tombe des nues. Ainsi, à l’Élysée puis au Quai d’Orsay, on s’est empressé de marteler une seule et même idée: non, non et non, ces attentats n’avaient «rien à voir» avec l’islam. Les djihadistes avaient beau se réclamer d’Allah, leurs actions ne devaient en aucun cas être reliées à quelque passion religieuse que ce fût. «Barbares», «Terroristes», «Déséquilibrés»: tous les qualificatifs étaient bons pour écarter la moindre référence à la foi, comme si cette causalité était la seule qu’il fallait escamoter.