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Calais, Cahuzac, symboles du mépris de nos politiques pour le peuple

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où commence le procès de Jérôme Cahuzac pour fraude fiscale, notre classe politique ne semble toujours pas être plus connectée à notre réalité. Au contraire, le mensonge, la faiblesse, la trahison et la lâcheté paraissent être devenus des traits de caractère qui lui sont de plus en plus familiers.

Cette affaire Cahuzac fut sans contestation possible l’un des nombreux révélateurs du délitement de l’État français. Avec cet ancien ministre du Budget, nous savons tous que le pire ne nous est pas révélé. Nous voyons juste que la partie immergée de l’iceberg. Avec ces politiques plus moralisateurs que l’abbé Pierre, avec cette République qui se veut soi-disant exemplaire, nous sommes contraints d’être lucides et clairvoyants. Nous ne pouvons plus nous laisser manipuler par des hommes et des femmes qui ne font que profiter, à des fins personnelles ou idéologiques, d’un système à bout de souffle.

Pour exemple, à Calais, la ville dans laquelle la loi et l’ordre républicain ont été volontairement abandonnés au nom de la nouvelle religion droits de l’hommiste et des directives de plus en plus autoritaires des technocrates de Bruxelles, la population se trouve dans l’obligation d’accepter des conditions de vie très compliquées du fait de l’abandon des politiques normalement élus pour assurer son premier droit qu’est celui de pouvoir vivre en toute sécurité chez elle !

Calais est devenu le véritable symbole du mépris qu’ont les politiques européens pour leurs peuples. En les faisant culpabiliser sur le sort de clandestins, entrés illégalement sur nos territoires, ils forcent les Européens à renoncer à leur cohésion. Tout est mis en œuvre, par les associations caritatives altermondialistes, généreusement subventionnées par des gouvernements acquis au mondialisme le plus sauvage, pour écraser de reproches les Européens, incapables aujourd’hui de défendre des intérêts nationaux.
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Crise migratoire : « une menace pour les valeurs occidentales », selon le président finlandais

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les dirigeants européens se réveillent les uns après les autres sous le choc de l’invasion migratoire. Après Vaclas Klaus ou Victor Orban qui pointent le danger pour l’identité européenne, la Suède ou le Danemark qui durcissent leurs politiques d’asile, c’est le président finlandais qui dénonce la « menace pour les valeurs occidentales » que constitue la « crise migratoire ».

Sauli Niinisto, le président finlandais, met les pieds dans le plat. Il a dénoncé lors d’une intervention au parlement le manque d’action de l’Union européenne face à la crise migratoire qui devient, à son avis, « une menace pour les valeurs occidentales ».
L’Europe, la Finlande et la manière de penser occidentale, ainsi que nos valeurs ont été remises en cause par cette crise des migrants
a-t-il déclaré.
Dans le collimateur de Niinisto figurent en bonne place les Conventions de Genève qui, d’après lui, permettent à trop de gens de demander l’asile alors qu’ils n’en ont pas besoin. « Il faut qu’on se demande ce qu’on va choisir. Protéger les valeurs occidentales, son peuple et les gens qui sont en vrai danger ou s’en tenir à la lettre de nos obligations internationales sans prendre en considération les circonstances »,
« Nous devons aider ceux qui sont persécutés, mais nous ne pouvons rien faire pour les migrants qui cherchent une vie meilleure en Europe », a ajouté le chef de l’État finlandais.

Face aux 30 000 demandeurs d’asile accueilli en 2015, le pays s’estime d’autant plus débordé que cet afflux ne s’est pas fait sans heurts. Ainsi, les agressions sexuelles du Nouvel An par des clandestins ont aussi touché le pays et les Finlandais s’organisent afin de se protéger contre les migrants. L’un de ces groupes des défense, Les Soldats d’Odin, a été fondé dans le nord du pays à proximité d’un point de passage des migrants.

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Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

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Le préfet de Saint-Brieuc interdit la manifestation contre l’islamisation et l’immigration

Source : Boulevard Voltaire
« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le Préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…

« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…
Dans notre belle République française sous gouvernement socialiste, l’arbitraire semble être en vogue chez les représentants de l’État que sont les préfets. On se souvient du préfet de police de Paris qui a lancé ses policiers contre les paisibles manifestants LMPT. Un peu plus tard, c’est le préfet de l’époque, Pierre de Bousquet, qui tentait d’arracher son discours des mains du maire de Beaucaire, Julien Sanchez, pour l’empêcher de parler. On a aujourd’hui Pierre Lambert, préfet des Côtes-d’Armor, qui vient d’interdire la manifestation que PEGIDA avait souhaité organiser contre l’islamisation et l’immigration.
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Le Finistère open bar pour les clandestins, la délinquance augmente !

01/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’absence de contrôles sur l’âge des prétendants fait du Finistère la destination préférée des clandestins, qui prétendent être des mineurs isolés. La délinquance explose en conséquence.

Les filières d’immigration clandestine s’en donnaient à cœur joie avec les naïfs (à ce stade, on est tenté d’écrire : « idiots ») du Conseil Départemental (anc. Conseil Général) du Finistère.
Contrairement à d’autres départements, dans le processus d’accueil des mineurs étrangers isolés, aucune vérification n’est faite ici : le Finistère accepte tout le monde, en se basant sur la bonne foi du demandeur. Inutile de dire qu’une véritable filière s’est montée sur cette incroyable candeur.
110 places ont été créées dans le Finistère après la circulaire Taubira de 2013, qui prévoyait de répartir les personnes concernées dans tous les départements de France. Mais le département estime aujourd’hui, avec environ 170 « mineurs » accueillis, qu’il assume plus que sa part, ce qui a fini par lui mettre la puce à l’oreille. « Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota ». Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, reconnaît que le département a servi de pompe aspirante à l’immigration clandestine : « On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux-là. On assume nos responsabilités en la matière. »

Le Finistère va donc finir par faire comme tout le monde : recouper les informations au cours de plusieurs d’entretiens pour débusquer les menteurs, vérifications par la police de l’air et des frontières, tests osseux… Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire : « Cette personne n’est pas mineure », explique Marc Labbey.

Il faut dire qu’au-delà des problèmes budgétaires que cette incurie a causés — l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée —, c’est la sécurité des habitants qui est en jeu.
Loin des discours lénifiants sur le vivre-Ensemble et le PADAMALGAM, un rapport des services de l’État fait un lien entre cet afflux de jeunes clandestins et les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité « inquiétant ».

C’est peut-être la leçon la plus amère de ce fait divers. Même si l’on s’en doutait fortement, nous avons ici la preuve que nos dirigeants ne sont pas des bobos naïfs coupés des réalités, mais que c’est cyniquement, en pleine connaissance de tous ses effets funestes, qu’ils favorisent le Grand Remplacement.

Charles Dewotine

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Liberté d’expression : la leçon de la télé publique norvégienne

Source : OJIM
Il y a des succès et des engouements qui en disent long sur l’état d’une société.

C’est le cas de ce petit film d’animation norvégien qui connaît un buzz sur les sites de la « réinfosphère ». On y voit un couple attablé dont le mari clame son amour de la tolérance et s’agace que des gens puissent considérer les migrants comme des agresseurs et des violeurs en puissance. Survient précisément une bande de migrants que le mari salue comme des « frères humains ». Las, ces derniers veulent « du cul » et embarquent la femme sous les yeux de son mari qui clame : « que l’aventure multiculturelle commence ! ».

Le « tolérant » se fait piquer sa femme, se prend une tasse de café au visage, se fait proprement casser la gueule et finit par proposer lui-même de céder son portable aux voyous : rien ne le fera changer d’opinion sur la richesse de la diversité.

Drôle et politiquement incorrect, le petit film réussit en à peine une minute à tout dire de la bêtise et de la lâcheté d’une Europe tétanisée par le poids de la culpabilité et prête à tout accepter de « l’Autre » érigé en idéal absolu. La France qui se vante sans cesse de sa liberté d’expression devrait méditer un fait non négligeable : ce petit film est passé sur la chaîne publique norvégienne NRK…



Peut-être un peu trop de tolérance? par depO_tOir

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Italie : un curé dénonce « la discrimination raciale » pro-immigrés

31/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
En Italie, un curé a dénoncé le racisme dont sont victimes… les Italiens, défavorisés par rapport aux clandestins.

Un curé qui s’indigne de la préférence étrangère et a le courage de protester publiquement, voilà qui n’est pas courant. L’altercation, devant les caméras de la chaîne régionale Telenorba, entre le maire de Tarente, dans les Pouilles, Ippazio Stefano, et le curé de la paroisse du Sacré Cœur, l’abbé Luigi Larizza, a donc fait sensation en Italie.

Il faut dire que le maire, qui appartient au petit parti ultra-immigrationniste SEL (Gauche, écologie et liberté), a hautement affiché ses prédilections. D’un côté, il est allé en grande pompe apporter des croissants chauds aux immigrés clandestins dans leur centre d’accueil. De l’autre, il n’a toujours rien fait pour douze familles italiennes de la ville (environ quarante personnes), devenues SDF depuis l’effondrement de leur immeuble, il y a quinze jours, et réduites à dormir sous un porche, dans l’attente d’un relogement.

Le curé, qui avait passé la nuit sur le parvis de l’église avec les SDF italiens, est donc allé voir le maire dans son luxueux bureau de l’Hôtel de Ville et l’a vivement apostrophé, après lui avoir rappelé ses croissants aux clandestins : « C’est de la discrimination raciale au détriment des citoyens italiens ». Le maire tente de le culpabiliser : « Vous parlez un langage qui vraiment me bouleverse, par rapport à votre mission ». Et il a recours à l’habituel canard immigrationniste : les clandestins sont « des enfants qui fuient la guerre et la torture ». Mais le curé ne se laisse pas intimider : « Je parle l’italien et je dis la vérité. Démissionnez de votre mandat de maire ! »

Comme on pouvait s’y attendre, l’archevêque de Tarente a immédiatement désavoué le courageux curé dans un communiqué : « Il n’y a aucun doute que ce qui est arrivé déforme l’attitude de charité du diocèse qui ne voit devant lui que les pauvres, sans distinctions éthiques [sic, pour ethniques ?] et religieuses. Cela se vérifie aisément dans l’activité quotidienne des sections paroissiales de la Caritas [le Secours catholique italien] et des associations. Tarente est une cité accueillante et généreuse. Nous continuerons dans l’assistance aux pauvres et dans l’accueil de ces frères [immigrés clandestins] qui fuient la guerre et la famine ».
Une illustration de plus de l’opposition fondamentale, dans toute l’Europe, entre le catholicisme des gens et celui des prélats, fauteurs de l’invasion.


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Clandestins : l’Allemagne durcit le ton… trop tard ?

31/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne va durcir les conditions de regroupement familial et d’entrée sur le territoire pour certaines catégories de « migrants ». Trop tard pour l’opinion publique, alors que 40 % des Allemands veulent la démission d’Angela Merkel.

L’Allemagne veut limiter l’afflux de clandestins en durcissant les conditions du regroupement familial et en plaçant l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sur la liste des pays d’origine « sûrs », ce qui limitera de façon drastique les cas dans lesquels les ressortissants de ce pays pourront obtenir l’asile.

Les clandestins qui bénéficieront de la « protection subsidiaire » n’auront ainsi plus le droit « pendant deux ans » de faire venir leur famille, a indiqué M. Gabriel, ministre de l’Économie. Cette mesure concernera aussi les Syriens, qui ont longtemps bénéficié d’un droit d’asile quasi-automatique. Mais depuis le 1er janvier, Berlin a réintroduit l’examen individuel des demandes, y compris pour les Syriens.
La « protection subsidiaire » est un cran en dessous du statut de réfugiés : elle est octroyée à certains déboutés du droit d’asile ou du statut de réfugiés qu’on ne peut toutefois pas expulser, car ils risquent torture ou peine de mort dans leur pays. Renouvelable, elle limite le premier droit de séjour à un an, contre trois ans pour le statut de réfugié.

Ces demi-mesures ont fait l’objet d’âpres négociations entre les principaux partis politiques allemands : CDU et CSU voulaient réduire drastiquement le regroupement familial, ce que refusait le SPD.

« Je crois qu’aujourd’hui était un bon jour, puisque nous avons mis en route » ces mesures, a déclaré Mme Merkel après une réunion avec les patrons des Länder, les États régionaux allemands.
Un optimisme de façade que dément un sondage paru récemment, selon lequel 40 % des Allemands souhaitent la démission d’Angela Merkel en raison de sa politique en matière d’accueil des réfugiés, contre 45 % à estimer le contraire et 15 % de sans opinion sur cette question.

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Suède : Remigration !

29/01/2016 – EUROPE (Présent 8535)

La Suède, l’un des pays à la politique migratoire la plus attractive d’Europe, est soumise à une telle submersion qu’elle est en train de revoir précipitamment ses positions. Question de survie. Le gouvernement parle aujourd’hui d’affréter des charters pour renvoyer 80 000 migrants !
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La pompe aspirante a fonctionné à fond dans la Suède multiculturaliste où une politique radicale de remplacement de la population est mise en œuvre depuis des années. (Le pays verse 2 300 euros à chaque demandeur d’asile, et procure des cours intensifs de suédois aux nouveaux arrivants). Selon l’OCDE, la Suède a le nombre de demandeurs d’asile par habitant le plus élevé du monde.

Des agressions sexuelles commises par des migrants ont eu lieu cet été dans un festival de la jeunesse, soigneusement dissimulées par la police comme en Allemagne (23 % des Suédoises violées le sont par des allogènes). À Mölndal, une employée d’un centre d’accueil pour migrants mineurs, âgée de 22 ans, vient d’être assassinée à coups de couteau par ses pensionnaires. Les violences entre la population et les migrants sont quotidiennes.

En novembre dernier, le premier ministre social-démocrate Stefan Löfven, en larmes, a annoncé que la Suède « ne peut plus accueillir autant de demandeurs d’asile, car il existe une menace contre l’ordre public ». Inutile de dire que l’expulsion n’est pas gagnée, car de nombreux migrants disparaissent dans la nature aussitôt leur demande rejetée. De plus, beaucoup de pays d’origine, comme le Maroc (le fameux Maroc en guerre) refusent de reprendre leurs « réfugiés ». Mais le processus d’inversion est enclenché. Déjà dans les esprits.

Au Danemark aussi. (Le revirement est d’autant plus extrême que la politique d’immigration-invasion était frénétique.) Le pays prévoit la confiscation des biens des migrants et l’allongement des délais du regroupement familial. La police pourra désormais fouiller les bagages des migrants afin de saisir l’argent liquide et les valeurs au-delà de 10 000 couronnes (1 340 euros). « Ce que nous disons, c’est que si vous voulez venir en Europe, mieux vaut éviter le Danemark ». Évidemment l’opinion internationale a ses vapeurs. Le Washington Post a comparé ce projet de confiscation à la spoliation des Juifs par les nazis.
Mais le gouvernement danois tient le cap, fort du soutien de sa population. Ça vaut mieux que la guerre civile.

Caroline Parmentier

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Le colloque 2016 de l’institut Iliade sera consacré au réveil de la conscience européenne, face à l’assaut migratoire

28/01/2016 – CULTURE ([NOVOpress avec le bulletin de réinformation]

Il s’agit du colloque annuel de l’institut pour la longue mémoire européenne, créé suite à la mort sacrificielle de Dominique Venner.
Pour faire face au rouleau compresseur du Grand Remplacement de population, l’institut entend empêcher l’effacement de notre mémoire, de notre identité et de notre fierté d’Européens.
L’Iliade annonce des orateurs de premier plan pour décrypter les mécanismes démographiques et idéologiques de ce choc migratoire — et pour explorer les voies et manifestations du nécessaire réveil de la conscience européenne.
Il aura lieu le samedi 9 avril à Paris à la maison de la chimie : vous pouvez réserver la date et même vos billets ! Plus d’informations sur le site internet de l’institut Iliade.

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Calais – Interview exclusive : Ils veulent nos maisons !

26/01/2016 – FRANCE (Présent 8532)
La vidéo tourne depuis samedi après-midi sur les réseaux sociaux : une famille de Calaisiens aux prises avec une bande de migrants et d’activistes de l’extrême-gauche, devant chez elle, presque dans son jardin. David R., le courageux père de famille, nous raconte cet incident violent pour lequel son fils et lui se sont retrouvés en garde à vue !

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— Comment en êtes-vous venu aux mains avec les manifestants, une bande de migrants et de sympathisants « No Borders » ?
— Je n’en sais rien, en fait. J’étais chez moi, j’avais vu qu’il y avait encore une manifestation. Mon fils de 21 ans me dit : « Ils arrivent. » Je lui réponds que je le sais. Il me dit : « Non, ils arrivent sur nous. » Je sors. Là, je n’ai pas appelé la police, car elle était en face. J’ai voulu discuter avec les migrants, mais ça a dégénéré. Avec ma femme, on a fait rentrer mon fils qui s’énervait et qui était sorti avec un fusil. Les jets de pierre ont commencé. J’en ai reçu une au menton, puis on m’a cassé un bâton sur le bras, j’en ai pris un bout et leur ai lancé dessus. Après j’ai reçu un pneu, que je leur ai renvoyé aussi vite. C’était chaud, mais la police n’est pas venue tout de suite. Elle est venue après, pour me mettre en garde à vue, mais sur quelles bases ? Ce fusil n’était pas chargé, c’était juste pour faire peur : ils allaient entrer dans ma cour. Mon fils, lui, a été emmené lundi en garde à vue, pendant quelques heures. Je suis très en colère, j’ai vu ma femme et ma fille très choquées.

— Vous sentez-vous en sécurité ?
— Non, pas du tout. Depuis samedi, des gens passent devant chez moi en rigolant, en se moquant. Où est-on ? Je suis né à Calais, mais je ne me sens plus chez moi. Douze ans que j’habite cette maison. À Calais, honnêtement, c’est tout du bren ! Les migrants nous dévisagent avec mépris, comme si on était de la m…, en se foutant bien de notre gueule. Pourtant ils n’ont pas à se plaindre, ils ont tout ce qu’ils veulent ici : ils sont nourris, logés, l’État leur donne de l’argent. On me dit qu’ils sont malheureux, mais pas du tout. En fait, ils veulent juste qu’on leur laisse nos maisons… Et c’est nous qui devons dégager ? C’est ce qui s’est passé aux abords du camp Jules Ferry [un des centres d’accueil de la ville, NDLR] : les Calaisiens en ont eu tellement marre qu’ils sont partis vivre ailleurs. Ils avaient acheté une maison, ils étaient contents, et les voilà emm… par les migrants et forcés de s’en aller : c’est honteux.

— Pensez-vous déménager ?
— Oui, pas forcément loin, mais partir d’ici. Il faut vivre à Calais pour comprendre ce qui s’y passe, avant de raconter je ne sais pas quoi sur Facebook. Lundi matin j’ai rencontré un photographe, journaliste. Il ne croyait pas du tout ce que je lui racontais. Je lui ai proposé qu’on échange de maison : qu’il me prête la sienne à Lille, et qu’il s’installe dans la mienne quelque temps à Calais. Il n’a pas voulu…

— Comment voyez-vous les choses évoluer ?
— Le gouvernement ne fait rien. Cela va se terminer par la révolution, ici.

Propos recueillis par Samuel Martin

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La police allemande réinforme sur les clandestins

26/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement allemand est totalement déconnecté de la réalité sur la question des clandestins
C’est ce qui ressort en effet d’une entrevue donnée par le patron d’un syndicat de policiers allemands au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Lors de cet entretien, le policier revient en détail sur les déclarations de Thomas de Maizière, ministre de l’Intérieur allemand, au sujet des clandestins.
Le ministre affirme que la plupart des clandestins sont désormais enregistrés à la frontière et que la police peut traiter 3 500 cas par jour. Le policier quant à lui déclare que sur les 2 000 arrivées quotidiennes, à peine 800 sont soumises à un contrôle rapide avec prise d’empreintes digitales, et aucune n’est enregistrée sur place.
Thomas de Maizière affirme ensuite qu’en ce moment, 200 personnes sont reconduites à la frontière chaque jour. Là encore, le policier démonte ce propos en parlant de chiffres allant de 80 à 150 reconduites à la frontière par jour, chiffres qui doivent être tempérés par le fait que la plupart des personnes reconduites à la frontière ne sont pas enregistrées et peuvent rentrer par un autre point de contrôle quelques heures plus tard.

Le gouvernement allemand ne sait même pas combien de clandestins sont sur le territoire
En effet, en plus d’une déconnexion politique qui excède et inquiète les forces de police qui font face au chaos des frontières, le gouvernement allemand semble déconnecté sur des points encore plus graves qui peuvent avoir des conséquences pour tous les pays européens. Dans son entrevue au Frankfurter Allgemeine Zeitung, le journaliste lui demande si on connaît le nombre exact de clandestins présents en Allemagne ou souhaitant entrer dans le pays, et le policier lui répond très franchement « Personne n’en connaît le nombre exact, pas même les politiques à Berlin. » Ces mots font écho à l’information révélée en fin de semaine dernière qui annonçait que le gouvernement allemand avait perdu toute trace d’au moins 600 000 clandestins sur les 1,1 million qui sont entrés en Allemagne jusqu’à présent. Tous les gouvernements européens sont potentiellement dans la même situation inquiétante. Reste à savoir combien de temps les Européens devront attendre avant de voir des politiques migratoires responsables.

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Calais : « No Borders » et islamistes poussent les clandestins à la violence

26/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un connaisseur qui parle, puisqu’il s’agit d’un CRS régulièrement affecté à la Jungle de Calais. Il dénonce les « No Borders » qui encadrent les clandestins pour les pousser à la violence et les islamistes venus d’Angleterre qui prêchent le djihad dans le bidonville. Il écorche au passage Cazeneuve, l’un des plus mauvais ministres de l’Intérieur selon lui. Il évoque aussi la tuberculose ou la gale que ses collègues ont attrapé dans le camp et la foule de proxénètes et trafiquants qui naviguent dans le sillage des clandestins.Un document audio exceptionnel de RMC, relayé par Fdesouche.

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Le PS allemand paye des marginaux violents pour empêcher les manifestations d’opposants à l’immigration de masse

25/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Source journalistenwatch ;TAZ

Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa.
On peut voir en particulier sur la ligne 6 des dépenses horaires de 45 € par heure pour participer aux manifestations ainsi que des locations de 48 bus pour acheminer ces miliciens.
On pourra constater ainsi que les Antifas qui se présentent comme des anarchistes ont monté une multitude de sociétés comme Antifa Reisen en charge des déplacements, Antifa Gmbh pour tout ce qui est publication et Antifa Catering pour tout ce qui est nourriture. Le document du congrès indique d’ailleurs que des sandwichs étaient prévus dans les dépenses.
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Ces opérations correspondent en particulier aux violentes contre-manifestations qui avaient eu lieu contre PEGIDA à Dresde et Legida à Liepzig le 9 février 2015. Le gouvernement en avait fait porter la faute sur les « extrémistes » anti-immigration et aucune arrestation d’Antifa n’avait eu lieu.
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Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
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Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.
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Parlement européen : quotas obligatoires d’immigrés dans tous les États

21/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le voici enfin ! Le grand rapport sur l’immigration (en novlangue, « rapport d’initiative stratégique sur la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’Union européenne vis-à-vis des migrations », destiné à définir « la position officielle du Parlement européen sur l’immigration ») confiée à Kashetu Kyenge, l’ancienne clandestine devenue politicienne de gauche en Italie, et à la maltaise Roberta Metsola (du Parti populaire européen, le groupe censément conservateur où siègent les « Républicains » — UMP) est enfin prêt. Il sera discuté dans les prochaines semaines à la commission « Libertés publiques » du Parlement européen, et en séance plénière en mars ou avril.

« Le rapport,comme l’explique fièrement Kyenge, a une approche globale et pas seulement sécuritaire et en termes d’urgence ». Outre des dispositions tristement prévisibles, comme « un mécanisme européen permanent de recherche, de sauvetage et d’assistance des migrants en péril », pour aller chercher en mer toujours plus de clandestins, la principale nouveauté est d’introduire des quotas. Mais attention, pas des quotas pour limiter le nombre d’immigrés, mais au contraire pour l’augmenter encore.

Kyenge a fièrement expliqué ce beau mécanisme devant les caméras. Chaque État européen se verra attribuer un quota obligatoire de « migrants ». Une fois qu’un État aura atteint son quota, on enverra les « migrants » dans les autres États. Et lorsque tous les États ont leur quota ? Eh bien, « on retourne au premier pays qui a déjà atteint son seuil » et on lui colle un nouveau quota. Et ainsi de suite, jusqu’à extinction – la nôtre, bien entendu. C’est ce que la Congolaise la plus célèbre d’Italie appelle « le principe de la solidarité et du juste partage des responsabilités ». En d’autres termes, l’organisation planifiée de l’invasion.

lampedusa  Sara Prestianni Noborder Network

Italie : 96 % de jeunes hommes parmi les « réfugiés »

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Tout le monde sait, même et surtout les journalistes qui mettent en avant des photos de femmes et d’enfants pour apitoyer le bourgeois, que les prétendus réfugiés qui déferlent en Europe sont en écrasante majorité des hommes jeunes. Mais quelle est la proportion exacte ? Les gouvernements européens se gardent bien de la donner.

En septembre dernier, les soi-disant décodeurs du Monde avaient profité de l’absence de chiffres officiels pour prendre à parti Marine Le Pen, qui avait osé parler de 75 %. Selon ces parangons de la rigueur médiatique, s’il y a « effectivement une majorité d’hommes » parmi « les migrants ayant traversé la Méditerranée pour venir en Europe », « la proportion pourrait se rééquilibrer, selon d’autres comptages ».

Or voici que nous disposons enfin de données statistiques précises. Elles concernent la province de Vicence, dans la région Vénétie, et il n’y a aucune raison de supposer que la situation n’y soit pas représentative de l’ensemble de l’Italie. La préfecture de Vicence a révélé les chiffres la semaine dernière : le nombre d’étrangers hébergés dans les centres d’accueil (complètement saturés) de la province est désormais de 1 360, dont 1 309 sont des hommes majeurs. Les femmes (« surtout des Nigérianes », désormais la main d’œuvre préférée des réseaux de prostitution) et les enfants représentent ensemble 51 personnes. Cette écrasante domination masculine ne tend nullement à se réduire. Le dernier arrivage d’immigrés, jeudi, comptait neuf personnes, toutes des hommes : huit Somaliens et un Togolais.
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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.
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