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Incendie Jungle Calais

Violents affrontements et incendie dans la Jungle de Calais

27/05/2016 – CALAIS (NOVOpress) : De violents affrontements accompagnés d’un incendie ont eu lieu hier après-midi dans la Jungle de Calais. Un bilan provisoire fait état de 57 blessés, dont cinq graves. Deux policiers figurent au nombre des blessés : l’un a été sérieusement blessé au visage par un projectile encore indéterminé, un autre a reçu un pavé en plein thorax. Cinq bénévoles associatifs ont également dû être soignés, ainsi qu’une cinquantaine de migrants.

Pour une raison inconnue, une altercation est survenue durant la distribution des repas entre migrants afghans et soudanais, avant de dégénérer en affrontements entre deux cents migrants. « D’après les témoignages recueillis sur place, écrit La Voix du Nord, des migrants auraient été aperçus armés de pierres, de bâtons et de machettes. »

Un riverain, interrogé par le quotidien régional, témoigne avoir vu ensuite des centaines de migrants se diriger vers la rocade, « prêts à en découdre » : « Ils ramassaient des pierres, ils avaient des barres de fer. Dans la jungle, une épaisse fumée et des flammes montaient dans le ciel. » « Des violences, ajoute-t-il, on en voit tous les jours, vous savez. Mais elles ne sont pas si importantes. »

 

JYLG 2

Jean-Yves Le Gallou : « La remigration est indispensable et faisable »

25/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans le dernier numéro de Minute, Jean-Yves Le Gallou explique que la remigration est « indispensable et faisable ». Le créateur de la fondation Polémia, interrogé à l’occasion de la sortie de son livre : Immigration, la catastrophe – Que faire ?, explique comment cette remigration pourrait être mise en œuvre. Extrait de ce long entretien qui peut être commandé ici.

Minute 2772 CouvMinute : Etes-vous favorable à ce que l’on appelait autrefois l’expulsion des étrangers et que l’on appelle aujourd’hui la remigration ? Et est-elle faisable ?

Jean-Yves Le Gallou : La remigration est indispensable et faisable, dès lors que la volonté politique est là, même si la tâche peut paraître immense. Je vais utiliser une image : si vous allez en Irlande et que l’on vous sert un très grand verre de bière, d’un litre par exemple, vous allez vous demander comment le boire. La bonne méthode, c’est de commencer à boire progressivement et vous allez voir que le verre va se vider, lentement mais sûrement.

Pour la remigration, c’est la même chose : il faut commencer par le commencement, c’est-à-dire par l‘expulsion des clandestins, qui n’ont absolument rien à faire ici, poursuivre par l’expulsion des criminels et des délinquants, qui n’ont plus rien à y faire non plus dès lors qu’ils ont enfreint nos lois, et puis il faut continuer, et vous verrez que ce n’est pas si ardu que cela paraît.

Il y a environ quatre millions d’étrangers qui disposent de titres de séjour. Or ces titres de séjour ne sont pas définitifs : par nature, ils sont provisoires, ils ont en quelque sorte une date de péremption. Il suffit donc de ne pas les renouveler. Une fois que vous avez fait ça, vous avez déjà accompli beaucoup de travail. Donc commençons par cela.

Ensuite, vous avez les binationaux. Là, la question qui se pose est de savoir s’ils ont une simple appartenance administrative à la France, auquel cas ce n’est peut-être pas tout à fait suffisant, ou s’ils ont aussi une appartenance affective, une appartenance culturelle. Mais cela, ce sera dans un deuxième temps.

Ce n’est pas parce que ce deuxième temps va être plus délicat qu’il faut s’interdire le premier temps.

Minute : Est-il possible de renvoyer des gens de façon massive ? Y a-t-il des exemples dans l’histoire ?

Jean-Yves Le Gallou : Il n’y a pas de besoin de remonter très loin. Tout le XXe siècle est marqué par des déplacements massifs de populations.

A la fin de la Première Guerre mondiale, un million et demi de Grecs ont été évacués d’Asie mineure ! On ne peut même pas parler de remigration puisqu’ils étaient là depuis des millénaires, mais le transfert a eu lieu.

A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, où des millions de gens ont été déplacés et ont quitté des endroits où leurs ancêtres étaient depuis non pas seulement des dizaines d’années mais des centaines d’années. Ces expulsions, précisons-le, avaient été décidées par les puissances sorties victorieuses de la guerre.

Plus récemment encore, il y a bien sûr eu l’exode des pieds-noirs.

Chard Autriche

Autriche : patience, ce sera pour la prochaine fois, par Guy Rouvrais

Il y a eu un long soupir de soulagement dans les sacristies de la secte bruxelloise : le candidat de « l’extrême droite » n’est pas devenu président de la République autrichienne. Libéraux et socialistes, quoique leurs champions aient été balayés dès le premier tour, se sont joints au chœur des vitriers qui se félicitent de ce que là-bas, comme ici, un « plafond de verre » empêcherait la droite nationale de l’emporter.

Ce peuple autrichien que ces belles âmes européistes étaient prêtes à vouer aux gémonies hier devient admirable aujourd’hui car il a résisté au « repli » et à « l’intolérance », grâce, comme dit Le Monde, à un « sursaut citoyen », l’autre moitié des électeurs n’étant pas des citoyens mais des factieux.

Il s’en est donc fallu de 31 000 voix pour que les Autrichiens soient rejetés dans les ténèbres extérieures de la bien-pensance européenne. Cela tient à peu de chose d’être un grand peuple ou un ramassis de minables populistes : quelques suffrages en plus ou en moins !

Après le « ouf ! » sonore des capitales européennes, nous eûmes droit aux propos convenus sur « l’avertissement » venu de Vienne, comme en France quand le Front national bat un nouveau record électoral. Et puis on continue comme avant. Mais cela s’arrêtera, le jour est proche où ce ne sera pas le « vent du boulet » qui frappera nos européistes, mais le boulet lui-même.

Ce sera pour la prochaine fois, demain ou après-demain : la défaite de l’Europe de la technocratie bruxelloise est en marche, elle ne s’arrêtera plus. En Autriche, bien sûr, mais ailleurs aussi en Europe, à l’Est déjà, en Pologne, en Hongrie, en Slovaquie, à l’Ouest bientôt, en France, au Danemark, en Hollande, en Finlande, en Suède et même en Allemagne, où le parti souverainiste Afd a déjà recueilli 11 % des voix alors qu’il n’existait pas il y a trois ans, il sera présent au Bundestag lors des prochaines élections législatives.

Ils peuvent encore gagner à l’arraché pendant quelque temps, comme à Vienne, mais les peuples ont déjà tranché, c’est pourquoi les hiérarques de Bruxelles font tout pour éviter qu’ils ne prennent la parole et n’exècrent rien tant que le référendum, où ils sont régulièrement désavoués. Ils ont déjà perdu, parce qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe sur le Vieux Continent.

Que disent-ils aux électeurs pour les dissuader de quitter le Titanic européen ? Qu’ils vont être ruinés, que les cours de la Bourse vont choir, que leurs économies fonderont tandis que le chômage va galoper et les prix bondir, sans compter que les Chinois ne feront de nous qu’une bouchée, etc. Ils parlent économie et gros sous, PIB et cash-flow. Ils disent aux peuples : « Vous allez perdre de l’argent », les peuples répondent « Nous ne voulons pas perdre notre âme » : notre identité, notre foi, notre culture, nos traditions, nos aigles et nos croix, l’empreinte des siècles sur nos paysages et nos visages, la poussière de nos routes où nos ancêtres ont marché et par lesquels nous sommes. Nous ne voulons pas disparaître dans le maelström de la mondialisation à la sauce bruxelloise, ni abandonner nos territoires à ceux venus d’ailleurs pour devenir étrangers chez nous. A la fin, c’est toujours l’âme des peuples qui gagne car c’est elle qui résiste. 

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8614 daté du 25 mai 2016

Génération identitaire Manif Paris

Manifestation « On est chez nous ! » : l’interview d’Arnaud Delrieux de Génération Identitaire

19/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Génération identitaire appelle à se joindre à une manifestation le 28 mai à Paris autour du mot d’ordre : « On est chez nous ! » Arnaud Delrieux, président de Génération identitaire, nous en explique l’importance.

Arnaud DelrieuxNovopress : Quel est le sens de cette manifestation ?

Arnaud Delrieux : L’année qui vient de s’écouler a été particulièrement traumatisante pour les Français, et d’une manière générale pour les Européens. L’entrée de plus de 1,5 million de migrants, conjuguée aux multiples attentats perpétrés par l’État Islamique en France et en Belgique, démontrent une violente accélération des événements : l’immigration et l’islamisation sont en passe de modifier profondément ce qui fait l’identité française.

Cette manifestation est un appel à tous les Français qui craignent à juste titre de voir leur culture et leur identité peu à peu effacée sous les coups de boutoirs de l’immigration et de la pression islamiste. Depuis trop longtemps, la France a généreusement donné, accueilli, tendu la main, pour ne recevoir en retour que haine, mépris, attaques terroristes et viols massif à Cologne. Tout a été fait, et rien n’a fonctionné.

Il est désormais temps d’affirmer notre volonté à rester maîtres chez nous, ainsi que notre attachement à notre mode de vie, à notre identité. C’est le sens que nous donnons à cette manifestation : on est chez nous, et nous sommes bien décidés à le rester !

Pourquoi une manifestation ?

Depuis trop longtemps la rue a été laissée à la gauche, qui a toujours réussi à faire triompher ses idées même quand la droite était au pouvoir (200 000 entrées par an sous Nicolas Sarkozy). Le peuple de droite doit se décomplexer et descendre lui aussi dans la rue. Le mouvement de La Manif Pour Tous a prouvé que des mobilisations étaient possibles pour défendre des principes essentiels et des valeurs classées à droite.

Même si les questions d’immigration et d’islamisation sont des produits hautement inflammables, et que peu de politiques n’osent y toucher – bien que convaincus du chaos qui nous guette –, nous estimons que c’est notre rôle, de défricheurs, d’avant-garde politique, que d’habituer les Français à descendre dans la rue pour défendre leur identité.

La gauche doit savoir que ces sujets ne sont plus tabous, et qu’elle devra en répondre devant les Français en colère !

Génération identitaire AffichesVous parlez beaucoup d’identité. Cette manifestation n’est-elle pas aussi un appel pour réclamer plus de souveraineté ?

Absolument. Néanmoins il nous apparaît clair que sans identité, la souveraineté n’est qu’un outil, un contenant vidé de son contenu. Quel intérêt de défendre la souveraineté et l’indépendance de la France, si sa population a été africanisée et islamisée ?

De Gaulle, qui inspire un nombre croissant de souverainistes, avait toujours affirmé que « sans français, la France ne serait plus la France ». C’est pour cela que l’identité est notre priorité absolue aujourd’hui.

Vous attendez beaucoup de jeunes à cette manifestation ?

Notre manifestation est ouverte à tous les amoureux de la France et de notre civilisation. Nous nous attendons effectivement à une surreprésentation de la jeunesse dans nos rangs. Car oui, la jeunesse française de 2016 est majoritairement patriote, oui elle aime son pays, oui elle est attachée à son histoire et à son héritage, et non elle ne se réjouit pas de voir chanter Black M qui « baise la France » pour fêter le centenaire de Verdun, où nos arrière-grands-parents se sont sacrifiés pour défendre notre liberté.

Ce virage de la jeunesse, qui vote désormais massivement pour les formations patriotes, est un signe encourageant pour l’avenir. Génération Identitaire est d’ailleurs le premier mouvement de jeunesse sur Facebook, devant… le Front national de la jeunesse !

Génération identitaireUn dernier mot pour conclure ?

À tous les Français qui partagent nos inquiétudes pour l’avenir de notre pays et celui de nos enfants : sortez de votre torpeur, n’oubliez pas qu’ici c’est notre terre et que vous n’avez pas à vous sentir coupable de quoi que ce soit.

On vous a appris à ne pas vous rebeller et à tout accepter sans broncher. La facture vous a été présentée, celle des 130 victimes des attentats de Paris, tuées par des enfants de l’immigration dopés à la haine de la France, à la haine de ce que nous sommes en tant que peuple.

Il est temps de vous faire entendre, avant qu’il ne soit trop tard : on est chez nous ! Rendez-vous le 28 mai à Paris !

Le Gallou Appel Européens

L’appel de Jean-Yves Le Gallou : « Européens, sortez de la culpabilité ! »

19/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou, fondateur de la Fondation Polémia, a enregistré une vidéo qui fait écho au lancement, le 13 mai à Prague, en République tchèque, de Forteresse Europe, une structure fondée à l’initiative de Pegida et qui regroupe des représentants de quatorze pays européennes. Voici le texte et la vidéo de son appel aux Européens.

« Après les horreurs et sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, le peuple allemand a été culpabilisé. Et plus le temps qui nous sépare de la Seconde Guerre mondiale s’écoule, plus la culpabilisation s’étend et s’intensifie. Les pères ont été culpabilisés. Puis les fils. Puis les petits-fils. Et maintenant, les arrière-petits fils. Jusqu’à quand ?

Progressivement cette culpabilisation allemande a été étendue aux autres peuples européens. Eux aussi jugés coupables. Coupables de ne pas avoir assez résisté durant la Seconde Guerre mondiale. Coupables aussi de la colonisation. Coupable enfin de l’esclavage. Coupables, toujours coupables.

Cette culpabilisation touche même le peuple suisse qui a été neutre de 1939 à 1945, qui n’a jamais eu de colonies ni pratiqué l’esclavage !

Qu’importe car cette culpabilisation a perdu toute raison. Cette culpabilisation est le fruit d’une rééducation totalitaire. Elle s’appuie sur le système scolaire pour décérébrer les jeunes enfants et les médias de propagande – ce que vous appelez la « Lugenpresse » – pour domestiquer les adultes.

C’est cette culpabilisation qui contraint les peuples européens à accepter d’être toujours plus envahis : des Îles ioniennes au cap Nord, de Gibraltar à la Baltique. C’est cette culpabilisation qui conduit les Européens à accepter d’être africanisés et islamisés.

Ce grand remplacement de nos peuples et de notre civilisation ne doit pas conduire les Européens à s’opposer les uns aux autres mais à s’unir pour défendre leur civilisation commune, la civilisation européenne. Une civilisation dont ils doivent être fiers.

Je suis Français. C’est-à-dire que je suis un Européen d’expression française. Je suis fier de l’histoire et de la culture de mon pays. Mais je connais aussi tout ce que je partage avec mes frères européens. A commencer par cet héritage grec, romain, celte et germanique qui nourrit notre imaginaire. Je suis fier de Paris, de Versailles et de l’esprit français mais je sais ce que je dois en tant qu’Européen aux autres nations : par exemple que serait la musique européenne sans la famille Bach, l’immense Beethoven et le génial Wagner qui a mis en scène toute une mythologie européenne ? Et que serait la philosophie sans Kant, Hegel, Nietzsche et Heidegger ? Si j’étais Allemand, je serai fier d’appartenir à un peuple qui a tant donné à notre Europe.

Peuples européens, ne nous opposons pas sur des broutilles matérielles, des querelles économiques et monétaires, unissons-nous pour défendre notre civilisation. Unissons-nous pour rester nous-mêmes face à l’invasion qui tend à nous submerger. »

Le Chesnay Manif

Reportage – Manifestation au Chesnay contre un centre de demandeurs d’asile

18/05/2016 – LE CHESNAY (NOVOpress) : La ville du Chesnay, dans les Yvelines, a su préserver sa qualité de vie et sa tranquillité, tout en maintenant des tarifs immobiliers inférieurs à ceux de Paris. La vie y est agréable, et c’est une commune idéale pour élever des enfants. Quelle ne fut pas la surprise des habitants d’apprendre qu’une « Pada », plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile, gérée par l’association Coallia, allait être installée rue Laurent Gaudet. Cela sans concertation aucune, et juste en face de l’établissement d’enseignement privé Saint-Jean-Hulst !

Le Chesnay Manif 2Ce mardi 17 mai, à l’appel d’élus locaux, plusieurs dizaines de riverains se sont rassemblés devant le bâtiment afin d’interpeller le secrétaire général de la préfecture devant visiter les locaux. A la faveur du dialogue qui s’est engagé avec élus locaux, associatifs et représentant du préfet, les riverains effarés ont appris que la plateforme allait ouvrir dès le mardi 24 mai ! Au moins soixante demandeurs d’asile vont transiter par cette plateforme toute les semaines, mais les membres de l’association Coallia ont été forcés de reconnaître qu’ils ne maîtriseraient pas ce flux et que les demandeurs d’asile seraient susceptibles de venir plusieurs fois, notamment pour chercher leur courrier.

Surtout, les riverains, pour la plupart des mères de famille, ont fait part de leurs inquiétudes eu égard à la sécurité des enfants et du voisinage. La situation dramatique de Calais et les agressions sexuelles de masse du 31 décembre dernier à Cologne étaient dans toutes les bouches. Certaines ont fait remarquer que les filles de l’établissement scolaire voisin risquaient d’être importunées par les demandeurs d’asile. Le Chesnay était préservé du harcèlement de rue grâce à l’absence de racailles dans les rues, mais grâce à la préfecture des Yvelines, les choses vont probablement bientôt changer !

Diverses idées sécuritaires ont été abordées (présence de la police municipale, installation d’une caméra de surveillance…), mais les riverains avaient bien conscience que ces mesures ne seraient guère que des rustines sur une jambe de bois : c’est bien toute la qualité de vie du quartier qui va changer suite à cette décision unilatérale de la préfecture.

Le Chesnay PanneauUn peu dépitée, une habitante a estimé qu’il ne lui restait plus qu’à acheter un chien pour protéger son domicile. « Il va falloir se séparer des cockers et des yorkshire », déclara-t-elle en ne plaisantant qu’à moitié.

Par contre, personne n’a osé aborder la seule solution qui permettrait de régler ce problème, au Chesnay comme à Calais ou à Cologne : le renvoi systématique des immigrés clandestins dans leur pays.

Génération identitaire Manif Paris

Génération identitaire dans la rue le samedi 28 mai à Paris

17/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Les militants de Génération identitaire seront dans la rue le samedi 28 mai à Paris. Génération identitaire appelle en effet à une manifestation autour du mot d’ordre : « On est chez nous ! »

Dans un communiqué, l’organisation explique :

« L’année 2015, entre attentats islamistes et invasion migratoire, a marqué un tournant dans l’histoire contemporaine de notre pays. Depuis trop longtemps, les Français se taisent, sont petit à petit remplacés, et meurent sous les balles d’enfants de l’immigration. Il est temps d’afficher notre détermination à continuer à vivre sur notre terre, selon nos lois, nos valeurs, dans le respect de notre identité. Face à l’urgence, l’heure n’est plus à l’attentisme. Montrons au pouvoir socialiste que les Français sont toujours là, et que l’on est encore chez nous ! »

Le rendez-vous est fixé le 28 mai place Monge, à partir de 15 heures.

drapeau-koweit

Le Koweit expulse des dizaines de milliers d’étrangers

13/05/2016 – KOWEIT (NOVOpress) : Le Koweit a expulsé 41 000 étrangers au cours des 16 derniers mois, essentiellement pour séjour illégal dans le riche émirat pétrolier du Golfe, rapporte un quotidien local, cité par l’AFP.

Selon le journal Al-Anba, qui se réfère à une source de haut rang au sein des services de sécurité, 26 600 travailleurs étrangers, dont une majorité d’Asiatiques, ont été expulsés en 2015. Le rythme des expulsions s’est accéléré au cours des quatre premiers mois de 2016 avec le renvoi de 14 400 personnes vers leurs pays.

La plupart des expulsés n’étaient pas dotés d’un permis de séjour légal tandis que d’autres ont été renvoyés pour avoir commis des crimes ou de simples délits, comme des infractions au code de la route.

Islamic Relief Bus

Allah save the Queen !

Ça n’a pas traîné. Au lendemain de l’élection du premier maire musulman de Londres, les mots « Subhan Allah » (« Gloire à Allah ») vont être affichés en gros pendant deux mois sur les célèbres bus rouges londoniens.

Islamic Relief LogoIl s’agit d’une campagne de publicité de l’association Islamic Relief (la bien nommée), la plus importante ONG islamique, incitant à faire des dons pour la période du ramadan. Evidemment la concomitance avec l’élection de Sadiq Khan, dont le père était en outre chauffeur de bus, est plus qu’énorme.

Des associations chrétiennes ont d’ailleurs dénoncé ce deux poids deux mesures alors qu’une publicité anglicane avait été purement interdite au moment de Noël (vidéo ci-dessous) : on y voyait l’archevêque de Canterbury primat de toute l’Angleterre, qui traditionnellement baptise, couronne, marie et enterre les membres de la famille royale, réciter le Notre Père avec plusieurs fidèles. Ce spot publicitaire qui devait être projeté avant le film Star Wars, avait fait scandale et avait été bloqué par la Digital Cinema Media, l’agence qui contrôle la pub dans les plus grandes salles de cinéma du pays…

On nous a expliqué en long en large et en travers que le maire de Londres était « accessoirement » musulman, qu’il n’avait pas appuyé sa campagne là-dessus et qu’il ne faisait jamais de prosélytisme mais apparemment il ne trouve rien à redire à cette promotion de l’islam.

Khan et Sarah JosephDe même qu’il n’a pas préféré éviter de prêter serment aux côtés d’une femme voilée de façon ostentatoire. Et pas n’importe laquelle, une convertie emblématique : Sarah Joseph, baptisée catholique, a fait ses études au collège catholique Saint-Thomas More puis au King’s College de Londres. Elle s’est convertie à l’islam à 16 ans avant de se marier à Mahmud al-Rashid. Elle est rédactrice en chef d’Emel, un groupe de médias « lifestyle » musulman dans lequel elle milite pour le mode de vie islamiste.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8606 daté du 12 mai 2016

Ivry-sur-Seine : une retraitée victime d'un viol et de racisme anti-Blancs

Face aux allogènes, la police viennoise conseille aux femmes de se teindre les cheveux en brun

10/05/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Après avoir été volée et tabassée par quatre Afghans, une jeune autrichienne est allée porter plainte. C’est à cette occasion que la police lui a donné des conseils avisés.

Jugez plutôt : « Après l’attaque, ils (la police) m’ont dit que les femmes ne doivent pas être seules dans les rues après huit heures du soir. Ils m’ont donné un autre conseil, que je colore mes cheveux en noir et que je ne m’habille pas de manière aussi provocatrice ».

Plutôt que de lutter contre la délinquance allogène, c’est donc à nos femmes de changer leur comportement pour éviter les agressions.

Sadiq Khan

Ce que l’élection de Sadiq Khan signifie, par Anthony Florent

C’est donc fait : après une campagne axée sur les questions identitaires, le fils d’immigrés pakistanais Sadiq Khan est devenu maire de Londres. Londres, capitale de ce qui fut l’Empire britannique, ancien phare de la civilisation européenne, est aujourd’hui dirigée par un musulman.

La nouvelle est-elle importante ? Nous savions déjà qu’à Londres, les « Blancs britanniques » sont minoritaires [1] ; que dans certains quartiers, l’anglais est de fait une langue étrangère [2]. L’Angleterre, d’une manière plus générale, a été touchée par des affaires de prostitution où des adolescentes anglaises de souche un peu paumées étaient réduites en esclavage sexuel par des gangs pakistanais [3].

Londres, comme Paris, a connu ses émeutes ethniques faisant suite à une pseudo-bavure policière. A Londres, encore plus qu’à Paris, les femmes en niqab intégral ne surprennent plus personne, et manger halal ne présente pas la moindre espèce de difficulté.

Londres a toléré des mosquées radicales, comme celle de Finsbury Park, qui fut fréquentée par des opérateurs d’Al Qaïda et où on prêchait la haine de l’infidèle. Le Royaume-Uni, pendant des années, a accordé asile à Rachid Ramda, « cerveau » des attentats de 1995, et n’a accepté de l’extrader vers la France qu’après les attentats du 7 juillet 2005, qui firent 56 morts et 700 blessés.

Alors, à coté de cette situation qui dure depuis des années, que vaut l’élection de Sadiq Khan ? Les hommes politiques d’origine européenne ne posent-ils pas, eux aussi, avec des panneaux « Refugees Welcome » ? Sadiq Khan est-il plus susceptible qu’un autre de promouvoir le remplacement de la population anglaise par des peuples extra-européens ? La gestion municipale de Sadiq Khan sera-t-elle différente de ce qu’aurait été la gestion d’un élu travailliste quelconque ?

Sans doute pas. D’un point de vue juridique ou administratif, l’élection de Sadiq Khan est très probablement un non-évènement. Mais, symboliquement, l’accession d’un immigré extra-européen musulman à la tête d’une des plus grandes capitales européennes est d’une importance capitale. Car il s’agit d’une nouvelle étape dans la dépossession des Européens de leur destin.

Sous l’effet du Grand Remplacement, du terrorisme, des associations antiracistes, nous, Européens, étions déjà dépossédés de portions entières de nos territoires, de nos cultures, de nos libertés. Sous l’effet de la mondialisation, nous avons perdu le contrôle de nos économies, avons laissé des territoires entiers (la France périphérique et ses équivalents chez nos voisins) devenir des déserts, sans richesse ni avenir, et condamné des millions de nos compatriotes à la misère.

Aujourd’hui, avec l’élection de Sadiq Khan, nous sommes dépossédés de nos responsables politiques. Nous ne sommes plus dirigés par nous-mêmes. Ceux qui font les lois ne sont plus des nôtres.

Encore une fois, cela ne change sans doute pas grand-chose sur le fond. Les très européens François Hollande, Jean-Claude Junker, Angela Merkel, ou tous les autres, sont les premiers responsables l’orientation catastrophique de notre civilisation.

Mais symboliquement, nous sommes aujourd’hui dépossédés des derniers arpents de pouvoir que nous avions sur nos pays. Nous ne sommes plus chez nous : nous sommes désormais une minorité comme les autres.

Mais nous ne sommes dépossédés que parce que nous le laissons faire. Il ne tient qu’à nous de reprendre le contrôle de notre continent. Il ne tient qu’à nous de refuser de perdre le contrôle de notre destin. Nous, Européens, sommes encore largement en mesure de nous lever et de proclamer que nous sommes chez nous, et que nous entendons bien rester maîtres chez nous.

Anthony Florent, militant GI (@AnthonyFlorent)

Turquie Chard

L’UE ouvre ses portes aux 78 millions de Turcs

Ça y est ! Après en avoir accepté le principe, la Commission européenne passe aux actes : elle vient de donner son feu vert pour que les 78 millions de Turcs musulmans puissent pénétrer sans visa dans les pays de l’espace Schengen, à la fin juin au plus tard. Elle avait subordonné cet accord au respect de 72 conditions qui rendraient la Turquie compatible avec l’économie et les « valeurs » de l’Union européenne, celles-là mêmes qui devaient être remplies pour une éventuelle adhésion. Faute d’y parvenir, les négociations ont été interrompues en leur temps. Au début de cette année, Ankara n’avait honoré que dix de ces conditions et maintenant, voilà, ô miracle, qu’il ne lui en resterait plus que cinq. Ce que la Turquie n’avait pas réussi, ou pas voulu, accomplir en dix ans, elle l’a fait en quatre mois ! De qui se moque-t-on ?

Paris et Bruxelles avaient pourtant dit qu’ils ne laisseraient rien passer au régime prétendument laïc mais authentiquement islamique. La liberté d’expression était ce sur quoi l’Union européenne devait se montrer intransigeante. Or, les journalistes d’opposition sont arrêtés, les journaux interdits, sans que Bruxelles s’en émeuve alors que la Commission cherche de mauvaises querelles sur ce plan à la Hongrie et à la Pologne où la presse reste libre.

Sur les cinq conditions qui restent à satisfaire, deux concernent la lutte contre la corruption et le terrorisme. Excusez du peu ! Erdogan, le chef de l’Etat turc, ne s’est mis à combattre Daech que lorsque son propre pays a été victime de ses attentats. Avant, il laissait la frontière turco-syrienne ouverte à ceux, Européens essentiellement, qui voulaient rejoindre les tueurs tandis que ces derniers pouvaient aller se faire soigner dans les villes turques frontalières. C’est dire si sa volonté d’empêcher ses coreligionnaires de l’Etat islamique de nous frapper n’est pas des plus farouches. Ouvrir l’Europe aux Turcs, ce n’est pas permettre à de gentils touristes de faire leurs emplettes aux Galeries Lafayette, c’est faciliter l’infiltration des terroristes ; déjà, même avec des visas, des assassins islamistes sont passés par là pour semer la terreur à Paris et à Bruxelles. Que sera-ce lorsqu’ils n’auront plus cette contrainte ! Daech est perpétuellement à l’affût des failles dans le dispositif européen de lutte contre le terrorisme et celle-là, elle est de taille, les fanatiques sauront en tirer le maximum pour propager le sang et les larmes.

Ajoutons que le taux de chômage en Turquie est légèrement supérieur au nôtre, nombre de « touristes » resteront en Europe, en Allemagne et en France, allant grossir la cohorte des travailleurs clandestins. On ne doit pas exclure non plus que des Kurdes demandent l’asile politique au motif qu’ils seraient persécutés par Ankara.

Et tout cela pourquoi ? Parce que l’Europe, par la voix de Merkel, a ouvert la boîte de Pandore de l’accueil inconditionnel des « réfugiés » et que nous ne savons plus comment la refermer. Erdogan nous impose ces conditions pour contenir le flux et exerce son chantage sur l’UE. Et nous, nous nous inclinons devant le maître chanteur musulman qui prend plaisir à humilier les « infidèles » que nous sommes.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8603 daté du 7 mai 2016

Génération identitaire à Calais : la vidéo

06/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Depuis des mois, Calais est devenue le symbole dans notre pays de la véritable invasion à laquelle est confrontée notre continent. Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les Calaisiens, Génération Identitaire a pris les choses en main ! En mars dernier, 130 militantes et militants de Génération Identitaire ont occupé deux ponts de la ville de Calais, afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins. Opposant une résistance passive uniquement, les jeunes identitaires ont été durement matraqués et gazés par la police sous les ordres d’un préfet s’empressant sans doute d’obéir docilement aux instructions du gouvernement. Génération identitaire vient de mettre en ligne une vidéo relative à ce slogan, ponctuée de cette phrase : « Si les gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! »

Publié le
Drapeau Corse

Tribune libre – La Corse rebelle, par Vincent Revel

La Corse ne cesse de poser des soucis à nos bien-pensants. Depuis Napoléon, cette belle île de Méditerranée trouve toujours le moyen d’exaspérer l’oligarchie en place. Les Corses ont toujours gardé une attitude singulière et indépendante vis-à-vis des modes du moment : ils n’aiment pas qu’on leur impose ce qu’il faut penser. A ce niveau, la Corse reste un véritable casse-tête pour nos dirigeants hors sol, déconnectés de l’identité profonde des régions françaises.

Malraux avait prédit que le XXIe siècle serait religieux. Il ne s’était pas trompé. Mais il n’est pas que religieux ! Pour les Européens occidentaux, c’est aussi le siècle de la lâcheté, du renoncement, de la haine de soi, de la peur et du fanatisme qui va avec. Une simple salle de prière est vandalisée à Ajaccio et nous voyons, ventre à terre, tout la classe « médiatico-politique » s’emballer et dénoncer, toujours au nom de cette République qui a bon dos, les ignobles islamophobes qui mettent en danger le précieux « bien vivre ensemble ». Le système est bien huilé et rien ne l’empêchera de se donner en spectacle. Rien ne lui fera renoncer à changer en profondeur notre société.

Le fait divers est malheureux, mais plus que prévisible à la vue des multiples problèmes que pose l’islam à nos sociétés occidentales, permet, comme d’habitude, à nos antiracistes de reprendre leurs bâtons de juges et d’inquisiteurs pour mieux accabler les méchants Européens que nous sommes car coupables à leurs yeux de tous les maux de la Terre.

Pourtant tout le monde sait qu’en notre triste époque, les lieux de culte à être les plus dégradés en France sont les édifices catholiques ! Les dégradations et profanations visant les Eglises de France sont tellement nombreuses (presque une église par jour subit un acte malveillant) que notre même système médiatico-politique estime qu’il est nécessaire, toujours pour le même « bien vivre ensemble », de les taire. Pour ne pas stigmatiser, pour ne pas faire d’amalgame, pour ne pas froisser non plus la susceptibilité des milices antifascistes (responsables de nombreuses dégradations), nos censeurs préfèrent garder sous silence cet encombrant témoignage d’une société qui apprend de plus en plus à devenir indifférente aux véritables maux de son temps mais aussi à détourner les yeux des événements qui pourraient remettre en cause l’utopie multiculturaliste.

D’un côté, ils se font un devoir de marquer une indignation à la hauteur de la scandaleuse profanation et dans le même temps nous avons la loi du silence, une nouvelle omerta proche de celle dénoncée en Corse, puant la lâcheté, le renoncement, la haine de soi, la peur face aux fanatismes qui ont pour noms : l’islamisme radical et l’idéologie antiraciste.

Et pourtant, ces mêmes antiracistes portent seuls la responsabilité des fractures et déchirures qui se dessinent de partout au sein des sociétés européennes. Sans leur aveuglement et leur dictature de la pensée, ils nous seraient possibles d’aborder et d’apporter des solutions aux graves problèmes liés au communautarisme sectaire et violent, à l’islamisation de notre continent et à l’immigration de masse et de remplacement voulu par des technocrates et des politiques devenus en peu de temps une élite de déracinés. Tout ceci nous pousse rapidement vers une possible guerre civile et religieuse et si ce scénario devient malheureusement réalité, il faudra bien que les responsables rendent des comptes aux véritables victimes que sont les Européens de souche.

Vincent Revel

Frauke Petry

L’AFD construit son alternative pour l’Allemagne

04/05/2016 – STUTTGART (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le parti Alternative für Deutschland, dirigé par Frauke Petry, a récemment remporté de beaux résultats aux élections régionales partielles en Allemagne, notamment au Parlement de Saxe, où il a décroché la première vice‑présidence. Le parti populiste se tourne maintenant résolument vers les échéances nationales de septembre 2017.

Il se réunissait dimanche en congrès à Stuttgart, notamment pour adopter son programme. L’ambiance n’était pas à la tiédeur. Le parti est d’abord apparu, aux dernières élections nationales de 2013, comme un parti national‑libéral. Il est désormais plus clairement national‑populiste. La priorité va à la lutte contre l’islamisation et à la restauration de la démocratie allemande, par davantage de démocratie directe. Le but : conquérir des majorités électorales.

Les 2 400 participants au congrès ont beaucoup applaudi les partisans d’une ligne sans faiblesse ni concession. Ils ont voté l’inscription au programme du parti de l’interdiction des minarets, des appels à la prière du muezzin et du voile intégral. Sur le plan européen, l’AFD souhaite que l’Union européenne redevienne une simple communauté économique et que la monnaie unique soit supprimée. Sur le plan de la souveraineté, l’AFD exige le départ des militaires étrangers du sol allemand – ainsi que de leurs armes nucléaires. Enfin, sur la famille, l’avortement ne doit plus être soutenu par les pouvoirs publics.

Le parti souhaite éviter l’étiquette infamante de l’extrémisme de droite. C’est pourquoi la fédération de Sarre, jugée trop proche des milieux extrémistes, a été exclue après un vote serré. Les adhérents ont en outre évité de se prononcer sur un rapprochement avec le Front national au Parlement européen. Pour l’instant, c’est à titre strictement individuel que Marcus Pretzell, eurodéputé de l’AFD, a rejoint le groupe Europe des nations et des libertés, coprésidé par Marine Le Pen.