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Ukip Affiche Immigration

« Les portes ouvertes à l’immigration, c’est pas du boulot ! »

04/05/2016 – LONDRES (NOVOpress) : Mardi, l’Ukip de Nigel Farage a divulgué sa dernière affiche avant les élections municipales en Angleterre : « Open door immigration isn’t working », soit : « La politique migratoire des portes ouvertes ne fonctionne pas » ou, dans une traduction plus « punchie » : « Les portes ouvertes à l’immigration, c’est pas du boulot ! »

Demain, les électeurs sont appelés à renouveler 124 conseils municipaux, dont celui de Londres, où Sadiq Khan, le candidat travailliste musulman, est donné favori pour succéder au conservateur Boris Johnson. Écossais, Gallois et Irlandais du Nord éliront quant à eux leurs parlements régionaux.

Abdeslam Molenbeek

Le terrifiant accueil de Salah Abdeslam à Fleury-Mérogis

29/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : A son arrivée au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, mercredi soir, Salah Abdeslam a été acclamé comme un héros par une partie des détenus et hué, par d’autres, comme un traître à la cause islamiste !

« De très nombreux détenus, relate Marianne, se sont mis aux fenêtres pour manifester leurs sentiments bruyamment, comme ils le font en cas d’évasion. Selon plusieurs sources, les cris de joie et les applaudissements ont fait jeu égal avec les insultes et les cris de réprobation. […] Les surveillants ont été plus surpris par le flot d’insultes, d’autant – et c’est une information de Marianne – qu’elles provenaient parfois de cellules renfermant des détenus connus pour leur engagement salafiste. »

Les uns acclamaient le terroriste islamiste, co-responsable du plus grand carnage que la France ait connu, les autres le vouaient à l’enfer d’Allah pour n’avoir pas eu le courage… de faire pire. Et sur la bande sonore du reportage diffusé par BFM TV, vers la 30e seconde, on entend des Allah Akbar…

D’une capacité de près de 3000 places, Fleury-Mérogis est le plus grand centre pénitentiaire d’Europe, mais pas le plus européen : en 2013, 121 nationalités y étaient représentées…


Regardez Salah Abdeslam hué par des détenus à… par morandini

Horst Seehofer

La Bavière contre la suppression des visas pour les Turcs

A l’approche de la suppression des visas pour les près de 80 millions de citoyens turcs, le ministre président de Bavière exprime ouvertement ses inquiétudes. Selon des propos rapportés par le journal Die Welt, Horst Seehofer, qui est aussi président de la CSU, l’allié bavarois du parti CDU d’Angela Merkel, craint que la levée des visas ne conduise à importer en Allemagne les troubles internes de la Turquie. Car la Turquie poursuit ses dures répressions contre sa minorité kurde, et une partie des populations civiles bombardées par les forces d’Erdogan pourrait être tentée par l’émigration.

Seehofer a également critiqué l’annonce de l’accélération des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE car, a-t-il expliqué, cela fait croire à Ankara que l’Allemagne et les autres nations européennes veulent de la Turquie dans l’UE. « Nous, à la CSU, nous n’en voulons pas », a précisé le leader bavarois.

Dans ce contexte, les déclarations du ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszczykowski, la semaine dernière à Ankara, ont de quoi surprendre : « Nous voulons voir la Turquie dans un avenir proche comme membre de l’Union européenne », a annoncé le ministre, qui a aussi exprimé le soutien de son pays à la suppression des visas. Même s’il s’agit probablement pour la Pologne d’obtenir le soutien des Turcs et des Américains pour des bases militaires de l’OTAN en Europe centrale pour se protéger contre la Russie, on ne s’attendait pas à de telles déclarations de la part d’un pays qui s’oppose, avec le groupe de Visegrad, à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe.

Et ce d’autant plus que la Turquie est en train d’élaborer une nouvelle Constitution que le président du parlement d’Ankara a déclarée mardi vouloir être islamique et non plus laïque. « Nous sommes un pays musulman, c’est pourquoi il nous faut une constitution religieuse », a déclaré Ismail Khraman, de l’AKP, le parti du président Erdogan. Pour le secrétaire général de la CSU bavaroise, Andreas Scheuer, l’adoption par la Turquie d’une constitution islamique reviendra pour elle à claquer la porte de l’Europe. Espérons qu’il ne se trompe pas.

Olivier Bault

 Article paru dans Présent n° 8598 daté du 29 avril 2016

Filzmoos

Filzmoos, un village autrichien à l’heure de la présidentielle

Aux marches de l’État de Salzbourg, le plus prospère et le plus coquet de tout le pays, et de la Styrie qui jouxte la Slovénie et la Hongrie, le village de Filzmoos doit son essor au choix d’un paysan local d’y aménager en 1971 un hôtel de luxe dans sa vieille ferme du XVIe siècle. Depuis, les hôtels de charme s’y sont agglutinés pour faire de cette bourgade de 1 500 âmes, une élégante station de sports d’hiver comme de loisirs d’été, à destination avant tout des Allemands. Ils s’y sentent chez eux, climat et gastronomie en plus. Filzmoos abrite, entre autres, les prestigieux fourneaux de Johanna Maier, un des deux seuls chefs autrichiens doublement étoilés au Michelin.

La célébrité de Filzmoos est largement antérieure à la civilisation des loisirs. Les pèlerins viennent, de préférence à Pentecôte, visiter l’Enfant Jésus que, selon la légende, deux bergers découvrirent sculpté sur une souche en 1772. À Filzmoos, comme dans la Bavière voisine, on va à la messe le dimanche, les dames en Trachten, les hommes en Lederhosen. Sûrs et fiers de leur identité, les autochtones accueillent volontiers les étrangers, à commencer par la multitude de jeunes Tchèques, Slovènes, Slovaques qui constituent une bonne part de la main d’œuvre hôtelière. Il y avait même un Albanais parti ensuite ouvrir son propre établissement au pays.

Filzmoos ne dépare pas du reste de l’Autriche, qui abrite la plus forte proportion d’étrangers de toute l’Union européenne. Au regard de résultats électoraux commentés par des ignorants plus soucieux du qu’en-dira-t-on médiatique que de la vérité, on accuse aisément les Autrichiens de xénophobie. Il est pourtant possible qu’au vu d’une nouvelle catégorie de touristes, ce jugement finisse par se confondre avec une certaine réalité.

À quelques kilomètres de là, dans le village de Ramsau en Styrie, pullulent en effet des 4×4 Mercedes, BMW, Audi, Porsche, d’où descendent pour emprunter le téléphérique qui monte à 2 600 mètres au Dachstein, familles séoudiennes, qataries, bahreinies, koweitiennes, qui ont trouvé là un lieu de villégiature moins surveillé par la police islamique. La surveillance s’opère en famille à la façon dont on peut voir, furtif, le regard noir jeté par une matrone à son fils qui a osé, encore plus furtivement, approcher sa main de celle de son épouse. Les deux femmes entièrement voilées de noir évidemment.

À Filzmoos, le maire, Johann Sulzberger, agriculteur, est continuellement réélu à 90 % des voix depuis 1991. Lui-même membre du Parti populaire ÖVP, il ressemble à ses administrés qui, hors tourisme, sont agriculteurs, artisans, charpentiers, maçons, commerçants. Et votent ÖVP à plus de 60 % à toutes les élections. Dimanche dernier, pourtant, c’est le candidat du FPÖ, Norbert Hofer qui a récolté… 329 suffrages, soit 56 %, au premier tour de la présidentielle. Contrairement au reste de l’Autriche, c’est malgré tout le candidat ÖVP, Andreas Khol, qui arrive en deuxième position mais avec seulement 86 voix et moins de 15 %. La candidate indépendante, Irmgard Griss pointe à la troisième place avec 13 % des voix. En réalité, et évidemment aucun journaliste français ne le dit, Irmgard Griss, ancienne présidente de la Cour suprême, soutenue par le petit parti libéral Neos (Nouveau forum libéral d’Autriche), était à deux doigts d’obtenir l’investiture du FPÖ qui a préféré se tourner in fine vers Norbert Hofer. Pour l’anecdote, on retiendra la risible dernière place du candidat socialiste SPÖ, avec ses 18 voix et ses 3 %.

Ce sont évidemment 3 % de trop pour ces habitants qui n’en peuvent plus de la collaboration quasiment ininterrompue entre le SPÖ et l’ÖVP. Ils en peuvent d’autant moins que l’ÖVP est toujours le supplétif du SPÖ qui monopolise la chancellerie fédérale depuis 1970 à l’exception de la parenthèse du chancelier ÖVP Wolfgang Schüssel qui gouverna le pays avec le FPÖ de 2000 à 2007 au grand dam de Chirac à qui personne ne demandait rien. Voilà la première raison du vote FPÖ des électeurs traditionnels de l’ÖVP.

Cette présidentielle illustre aussi l’inanité des commentaires des ignares de tout poil, drogués aux poncifs de la gauche française, qui veulent à tout prix amalgamer Front national et FPÖ. Le FPÖ gouverne, en ce moment-même, pas au temps de Sissi et François-Joseph, l’État du Burgenland, au sud-est de Vienne, en coalition avec… les socialistes du SPÖ. Quant à l’échelon fédéral, Jacques Chirac faisait semblant d’oublier lors de ses vociférations de 1999/2000 que le FPÖ s’était allié avec l’ÖVP seulement après qu’il eut échoué dans ses négociations avec les socialistes. Socialistes avec qui il avait gouverné l’État fédéral sous la direction du chancelier Fred Sinowatz moins de quinze ans plus tôt, de 1983 à 1986.

Enfin, si comparaison il y aurait pu y avoir naguère entre le FPÖ qui, comme son nom l’indique, est un parti d’inspiration libérale, et le Front national, les deux partis n’ont plus rien de commun sur leurs objectifs de gouvernement. À ceci près que le FPÖ comme nos braves électeurs du Salzkammergut, n’ont pas le moindre désir que les matrones voilées qui fusillent leur fils du regard pour s’être approchés de leur femme, viennent y importer leurs accoutrements et leurs coutumes avant de leur interdire la consommation de la Bratwurst et du Speck.

Ces touristes d’un genre particulier ne sont évidemment pas les premiers coupables de la fureur des électeurs autrichiens. Il s’agit, bien évidemment, de la vague de migrants qu’en allemand on appelle littéralement les fuyards, die Flüchtlingen. À Filzmoos, comme dans tout le reste de l’Autriche, ce n’est pas seulement la politique autrichienne qui est en cause mais aussi celle du voisin allemand. Ici, il n’y a que trois chaînes de télévision, ÖRF1, 2 et 3, toutes publiques. Les téléspectateurs regardent donc tous les innombrables télévisions allemandes, à commencer par les chaînes bavaroises publiques et privées. Qu’il s’agisse de la grande coalition CDU-SPD qui est le négatif de l’inamovible SPÖ-ÖVP, des déclarations d’Angela Merkel souhaitant recevoir un million de fuyards, ou pire encore, de ses accommodements avec Erdogan, rien ne leur agrée. Et surtout pas ce dernier scandale : car à Filzmoos, on sait que Metternich avait affirmé que l’Orient commençait sur le Rennweg à Vienne. Eh bien ! qu’il ne s’en rapproche surtout pas !

Comme l’a remarqué un brave aubergiste du Salzkammergut, « notre gouvernement a pris une bonne leçon, j’espère qu’il en prendra une autre ». Eclairage intéressant quant à l’issue du second tour le 22 mai prochain.

Tarick Dali

Texte repris du blog de La Droite libre

Hofer Affiche Heimat

Hofer en tête en Autriche : un vote identitaire contre l’invasion migratoire

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Si Norbert Hofer (FPÖ) est arrivé largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Autriche, c’est que l’invasion migratoire est la préoccupation principale des Autrichiens. C’est ce qu’explique l’hebdomadaire Minute dans une longue analyse du scrutin, qui montre également les limites de la comparaison entre le FPÖ et le Front national et mérite d’être lue dans son intégralité. Nous n’en publions ici que ce bref extrait.

En 2015, un million de migrants sont passés par là !

« Pourquoi les Autrichiens ont-ils été plus d’un tiers à voter soudain pour le candidat du FPÖ ? En termes politologiques, quel a été le déterminant de leur vote ? Pas l’Union européenne. Encore moins la crise économique dans un pays où les effets de la crise sont amortis et où le taux de chômage (lorsqu’il est calculé sur les mêmes bases dans toute l’Union européenne), s’élève à 5,8 %, soit moitié moins qu’en France et 3e meilleur taux de toute l’UE, où le chômage (calculé par Eurostat en février 2016) va de 4,5 % en Allemagne à 24,5 % en Grèce.

« Plus d’un tiers des Autrichiens – et encore plus parmi les jeunes électeurs, dans un pays où l’on peut voter à partir de 16 ans – a voté pour le candidat du Parti de la liberté pour la raison principale que l’Autriche a accueilli, l’an dernier, 90 000 migrants, ce qui, vu de France, peut paraître raisonnable, mais qui n’est pas considéré comme tel dans un pays de 8,5 millions d’habitants – qui, en prime, a vu transiter l’an dernier un million de migrants !

« C’est ce qu’exprimait le 20 avril, à quatre jours du scrutin, le jeune ministre conservateur de l’Intégration et des Affaires européennes – il n’a pas trente ans – Sebastian Kurz dans les colonnes du quotidien italien Il Messaggero, dans le but de faire comprendre l’urgence de contrôler sérieusement les passages aux frontières extérieures de l’Union : “L’Autriche a accueilli 90 000 migrants l’année dernière, plus de 1 % de la population. Ce qui, rapporté à la population de l’Italie, signifierait plus de 600 000 personnes…“

Un scrutin clairement axé sur l’immigration

Minute 27 avril 2016 Couv« Comme le relève Le Monde en des termes choisis, le scrutin a eu lieu “dans le contexte orageux de l’arrivée des migrants“ : “Le président sortant SPÖ, Heinz Fischer, n’a sans doute pas servi son camp, en affirmant que le nombre des demandes d’asile déposées en Autriche en 2015 “avait dépassé celui des naissances“, alimentant la peur de la population, face à des flux que la politique du gouvernement semble incapable de maîtriser, faute de consensus européen.“ Etrange aveu, de la part du Monde, que certaines informations devraient être cachées lorsqu’un scrutin important est en vue… […]

« Si le FPÖ est passé de 20,1 % aux dernières élections législatives, en 2013, à 36,4 % au premier tour de la présidentielle deux ans et demi plus tard, c’est que Norbert Hofer et le FPÖ ont fait campagne sur la question de l’immigration. Un sondage réalisé l’an dernier à la sortie des urnes dans une région du nord du pays est particulièrement éclairant. A la question : “Quels sont les sujets dont vous avez particulièrement discuté avant d’aller voter ?“, 85 % des électeurs du FPÖ ont déclaré avoir parlé “des réfugiés et des demandeurs d’asile“, et le sujet arrivait en tête chez tous les électeurs de tous les partis. Avant l’insécurité. Avant le pouvoir d’achat. Avant même la santé, sujet pourtant majeur dans les conversations. »

Bouteflika

Santé du président Bouteflika : inquiétude pour lui et pour nous

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Hier, la présidence algérienne annonçait par communiqué l’arrivée du chef d’Etat Abdelaziz Bouteflika à Genève pour effectuer un contrôle médical qualifié de « périodique ». Cette annonce relance les inquiétudes sur la santé du président algérien, âgé de 79 ans, qui se déplace déjà en fauteuil roulant et ne parle plus que difficilement.

Même si les proches de Bouteflika détiennent la réalité du pouvoir, celui‑ci n’étant plus qu’une marionnette, sa santé est un enjeu crucial pour l’Algérie. Depuis la crise pétrolière, l’Algérie traverse une crise sécuritaire sans précédent, les revenus tirés du pétrole ne permettant plus de refréner les aspirations révolutionnaires et islamistes de la population. La mort du président Bouteflika dans un tel contexte d’instabilité entraînerait certainement le pays vers un destin à la libyenne.

En cas de renversement du régime, quelles seraient alors les conséquences pour la France ? L’Algérie est un pays de plus de 40 millions d’habitants. Se souvenir de l’exode ayant suivi le Printemps arabe de 2010 et de la complaisance avec laquelle il a été accueilli en Europe permet d’imaginer l’ampleur du flux migratoire que pourrait générer une crise algérienne. En plus d’être sans précédent celui-ci serait également dirigé tout particulièrement vers la France, dont les Algériens partagent la langue et le passé. Notre avenir proche est donc lié à l’avenir de l’Algérie, lequel dépend de la santé du président Bouteflika. Souhaitons‑lui un bon rétablissement…

Refugiés Welcome

Un lycée occupé par des migrants dans le XIXe arrondissement de Paris

25/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Au début du week‑end, environ 150 clandestins ont forcé les portes du lycée parisien Jean-Jaurès, dans le XIXe arrondissement, pour installer un camp. Suivant le plan élaboré avec l’aide de l’association La Chapelle debout – le comité de soutien des migrants de La Chapelle –, les migrants ont envahi le lycée professionnel Jean Jaurès en écartant la grille de l’entrée principale rue Clavel. Le lycée inoccupé depuis des mois est désormais surveillé et sécurisé par une garde prétorienne composée des membres de l’association qui contrôlent drastiquement les accès au lycée. De plus, une pancarte indique en arabe et en anglais que seules les personnes enregistrées peuvent entrer !

C’est la seconde occupation de lycée dans l’arrondissement. Cette occupation n’est pas sans rappeler celle d’un autre lycée de l’arrondissement devenu centre d’hébergement, Jean‑Quarré, où plus d’un millier de migrants avaient trouvé refuge à l’été 2015. Le journal « Libération » avait d’ailleurs décrit le refuge comme régi par la loi du plus fort et miné par des problèmes d’hygiène, de violence, de pratiques mafieuses.

Le quartier de Stalingrad ne désemplit pas de clandestins. En effet, ils sont plusieurs centaines à squatter sous les poutrelles du métro aérien. C’est de là que proviennent les nouveaux occupants du lycée Jean Jaurès. C’est au sein de cette cours des miracles qu’une impressionnante rixe avait éclaté entre deux groupes de migrants le 14 avril dernier. C’est pour cela que le collectif a décidé d’occuper le lycée : « Nous ouvrons ce bâtiment pour offrir un toit aux réfugiés qu’on laisse dormir sous les ponts ou les porches des immeubles des quartiers populaires car la mairie a dit que Paris est une ville refuge. »

La région souhaite porter plainte. Le préfet d’Ile‑de‑France, Jean‑François Carenco, dénonce cette occupation sauvage, car elle retarde les travaux prévus pour la réouverture du lycée. Il portera plainte pour les dégradations subies. 

Vincent Daniel

Les tweets militants de Vincent Daniel sous couvert de France Télévisions

24/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Sur son compte Twitter, Vincent Daniel se présente comme journaliste pour France TV info, le site internet d’informations de France Télévisions ou, comme il dit, « l’offre d’info en continu du service public ». Aucune mention ne vient préciser à 10 000 abonnés que ses tweets n’engagent que lui, procédé un peu cavalier qui a le don d’agacer en interne. Vincent Daniel s’est d’ailleurs déjà fait rappeler à l’ordre par le syndicat CGC des journalistes quand, en 2011, alors qu’il ne figurait pas sur la liste du personnel de France Télévisions, il se permettait déjà de s’en prévaloir.

Or sur Twitter, cet ancien contributeur du Post se lâche. Cet après-midi, alors que la pluie s’abattait sur la capitale, Vincent Daniel a posté ce message, réminiscence du blog qu’il avait tenu sur le site de France Télévisions lors des débats sur le « mariage pour tous » :

Rigolo, non ? Et fin, et élégant…

Vendredi dernier, alors que Frédéric Taddeï recevait dans Ce soir (ou jamais !), sur France 2, Eugénie Bastié, Diane Ducret, Camille Emmanuelle et quelques autres femmes dans une émission consacrée aux femmes, il s’était fait racialiste :

 

 

Pas de pot : parmi les invitées figurait Hourya Bentouhami-Molino, agrégée de philosophie, auteur de travaux sur la race, la culture et l’identité appréhendées à travers une « approche féministe et post-coloniale ». Pas de pot encore : la partie musicale de l’émission était assurée par Alpha Wann, un rappeur (noir de chez noir).

Le militantisme, c’est comme le journalisme, c’est un métier coco !

La semaine dernière, il s’est pris de bec avec Adrien Saumier, élu écologiste à la mairie du XIIIe arrondissement de Paris, et le plus à gauche n’était pas celui que l’on croit. Alors que Saumier faisait remarquer que le quartier de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement, n’était pas très accueillant pour les femmes (« Une copine qui y a vécu cinq ans m’a récemment confié qu’elle n’y mettait plus de jupe »), Vincent Daniel lui a répondu… par le tweet sur l’absence de mixité raciale à Ce soir (ou jamais !) !

Et cela après avoir glissé qu’il habitait à deux pas de la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud et qu’il y avait aussi les bistrots et l’arrêt de bus qui, là, lui semblaient mixtes par nature !

Vincent Daniel Twitter

En cherchant bien, il devrait aussi trouver des femmes dans les cuisines. Pour ce qui est d’en trouver à la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud, qui donne le ton au quartier, là, faut quand même pas rêver…

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

AFD Affiche hommes femmes

Allemagne : pourquoi les agressions sexuelles de Cologne vont se reproduire

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Les agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne risquent de se reproduire. Tel est le message de cette affiche d’Alternative für Deutschland, qui alerte les Allemands – et particulièrement les Allemandes – sur le profond déséquilibre démographique qui est en train de toucher l’Allemagne.

Les images le montraient, les chiffres le confirment : plus de sept migrants sur dix sont des hommes adultes, pour la plupart jeunes. Femmes et enfants des deux sexes ne représentent que 28 % du contingent. Dans la classe d’âge des 18-35 ans, le pourcentage de migrant de sexe masculin s’élève même à 80 % ! Au total, sur le 1,1 million de migrants arrivés en Allemagne en 2015, ce sont environ 800 000 hommes qui se sont installés dans le pays.

Conséquence immédiate : sur l’ensemble de la population résidant en Allemagne (les Allemands augmentés des étrangers résidant dans le pays), il y a désormais 20 % d’hommes de plus que de femmes dans la classe d’âge des 18-35 ans. Or, explique l’AFD, « la majorité des hommes viennent nous viennent de pays et de cultures dans lesquelles ils grandissent avec une image masculine patriarcale ». Le message est clair : Mesdames, la folle politique d’accueil d’Angela Merkel vous met en danger…

Prison Italie

Un tiers des détenus des prisons italiennes sont des étrangers

19/04/2016 – ROME (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le journal Il Giornale publie  les données du rapport annuel de l’association italienne Antigone, une ONG qui se préoccupe de la population carcérale. Le pourcentage de détenus étrangers dans les prisons italiennes est de 33,4 %. Sur 53 000 détenus, 18 000 sont des étrangers. Ces chiffres prennent en compte la nationalité des délinquants et criminels. Les Italiens d’origine étrangère et naturalisés ne sont donc pas comptabilisés dans ces statistiques.

Les premiers pays à remplir les prisons italiennes sont le Maroc (16,9 % du total des étrangers incarcérés), la Roumanie (15,9 %), l’Albanie (13,8 %) et la Tunisie (11 %).

L’association Antigone établit notamment que ces étrangers ont commis 8 192 crimes contre les biens et 6 599 crimes contre les personnes.

Beatrix von Storch

L’islam est incompatible avec la République… allemande

Non, « l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne ». C’est la réponse du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD) à la déclaration en sens contraire de la chancelière Angela Merkel, en juillet 2015. La vice-présidente de l’AfD, Beatrix von Storch, a ajouté : « L’islam est une idéologie politique qui n’est pas compatible avec la Constitution allemande. » Aleksander Gauland, deuxième vice-président de l’AfD et chef du parti dans le Brandebourg, en a remis une couche dans une interview pour le Frankfurter Allgmeine Zeitung de dimanche, en soulignant que l’islam est un « corps étranger » et qu’il sera « toujours associé intellectuellement à une volonté de prendre le contrôle de l’État » car « l’islam n’est pas une religion comparable au christianisme catholique ou protestant ».

Uwe Junge, le président de l’AfD dans le land de Rhénanie-Palatinat où les conservateurs anti-immigration ont obtenu pour la première fois près de 13 % des voix aux élections régionales de mars, a lui aussi rappelé dans une interview à la radio publique DLF, que « l’islam est une religion politique ». Junge a aussi rappelé que dire cela n’est pas être contre tous les musulmans, car cela ne s’adresse pas à ceux « qui ont gagné leur place dans notre société en s’adaptant et en s’intégrant ».

L’AfD discute en ce moment de la rédaction de son programme politique qui fera l’objet d’un vote à la convention du parti à Stuttgart, à la fin du mois. Le parti de Frauke Petry continue de grimper dans les sondages où il est désormais donné à 14 % des voix au niveau national.

Malgré les cris outrés en provenance des autres partis et des organisations musulmanes, qui prétendent voir dans les inquiétudes, pourtant légitimes, exprimées par l’AfD l’ombre du nazisme, le mouvement anti-immigration vient de recevoir le soutien indirect de l’ancien chancelier Helmut Kohl, de la CDU, dans la préface à la traduction hongroise de son livre Par souci de l’Europe. Dans cette préface, l’ancien mentor d’Angela Merkel explique, lui aussi, que la religion des nouveaux arrivants est une menace pour notre civilisation judéo-chrétienne.

Selon les données compilées par le Pew Research Center, il y avait environ 5,95 millions de musulmans en Allemagne à la fin 2015 contre 5,07 millions un an plus tôt.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8591 daté du 20 avril 2016

daesh-is-isis-terror-islamischer-staat-kaempfer

Une trentaine d’anciens soldats de la Bundeswehr dans les rangs de Daech

Il fallait s’y attendre. A son tour, l’armée allemande fait face à de plus en plus de cas de radicalisation. D’après une enquête, le Militärische Abschirmdienst (MAD), l’équivalent allemand de la DPSD, a identifié 29 anciens militaires s’étant rendus en Irak ou en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique.

Une fois leur contrat terminé ou après avoir été renvoyés, justement pour des problèmes d’extrémisme religieux, ces anciens de la Bundeswehr, dont plusieurs sous-officiers, ont profité de leur formation aux armes pour aller renforcer Daech. Ainsi, depuis 2007, 320 soldats soupçonnés de radicalisation ont été mis sous surveillance par le MAD. Parmi eux, 65 font toujours l’objet d’une enquête et 22 ont été classés comme « islamistes radicaux ». 17 d’entre-eux ont d’ores et déjà été renvoyés, les 5 restants sont arrivés au terme de leur contrat.

Outre ces cas d’anciens militaires reconvertis dans le jihadisme, la Bundeswehr craint également que les islamistes radicaux qui sont encore sous l’uniforme ne servent de recruteurs pour l’organisation terroriste, ce qui permettrait à Daech d’infiltrer l’armée allemande. Pour Hans-Peter Bartels, commissaire parlementaire pour les forces armées, « la Bundeswehr peut être attrayante pour les islamistes cherchant à se former au maniement des armes ».

Si l’état-major considère que ces cas de radicalisation ne sont pas le problème principal, ils demeurent malgré tout « un danger réel qui doit être pris au sérieux ». Pour y faire face, dans un premier temps, la Bundeswehr entend mettre en place des « filtres » permettant de vérifier l’identité de ses recrues. Un système qui existait déjà mais ne concernait que les militaires ayant accès à des documents confidentiels.

Christopher Lings

Extrait d’un article publié dans Présent n° 8590 daté du 19 avril 2016

Tatjana Festerling

La porte-parole de Pegida : « Par rapport aux partis, nous servons d’éclaireurs »

19/04/2016 – France (NOVOpress) : Tatjana Festerling, porte-parole du mouvement allemand Pegida (« Les Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident »), né fin 2014, était de passage à Paris. Elle a répondu aux questions de TV Libertés sur le sens et les modalités de ce mouvement. L’entretien est en allemand, sous-titré en français.

Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

ogilvy mein kampf

Le Mein Kampf d’Adolf Hitler détourné par la propagande antiraciste

14/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : La réédition de Mein Kampf, d’Adolf Hitler a donné des idées à la branche berlinoise de l’agence de publicité new-yorkaise Ogilvy. Utilisant le même graphisme que la réédition qui s’est déjà vendue à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires en Allemagne, avec la couverture barrée d’un bandeau rouge avec le titre en lettres gothiques, elle vient de lancer ses propres Mein Kampf ! Mais des Mein Kampf bien particuliers puisque ce sont des « Mein Kampf against racism ».

ogilvy-mein-kampf-2Onze ouvrages ont été mis en vente, tirés à chacun à mille exemplaires, écrits – ou du moins signés – par onze auteurs différents, parmi lesquels un survivant d’un camp de concentration, Mosche Dagan, une ancienne réfugiée afghane, Wana Limar, devenue présentatrice de télévision, ou Irmela Mensah-Schramm, « chasseuse de tags néo-nazis » : lorsqu’elle croise un de ces infâmes graffitis, « elle extrait alors de sa besace un chiffon imbibé de dissolvant, un grattoir ou une bombe de peinture noire. Et systématiquement elle efface, désintègre ou recouvre l’objet de son indignation. Avec pour seule récompense la sensation du devoir accompli »…

Mais tout cela, c’est pour la galerie. Car le vrai but de l’opération est de stopper la route aux idées nationales et identitaires, qui n’ont strictement rien à voir avec le national-socialisme. A commencer par celles portées par l’Alliance pour l’Allemagne (AFD), comme le reconnaît à mots à peine couverts Tim Stuebane, directeur de la création à Ogilvy Berlin : « En raison d’une constante augmentation du nombre de réfugiés et d’immigrés, nous sommes confrontés en Allemagne à une montée de l’extrémisme et du racisme. Lors des dernières élections, un parti d’extrême droite a récupéré 24 % des voix. Tout cela est dangereux pour l’avenir du pays. »

Ich bin MuslimaCette opération de publicitaires militants (« En tant que communicants, il est de notre devoir de prendre part à la lutte contre la montée de l’extrême droite en Allemagne » dit encore Stuebane) se prolonge par le versement de 1 euro sur chaque exemplaire vendu au mouvement Gesicht Zeigen, présenté comme une organisation non gouvernementale « qui combat pour la justice sociale » et qui est en fait un mouvement militant d’extrême gauche « Für ein weltoffenes Deutschland » : « Pour une Allemagne ouverte sur le monde », ou, comme dirait Google traduction, qui est plus abrupt : « Pour une Allemagne cosmopolite ». Gesicht Zeigen milite « gegen Rechts » (« contre le droit ») dans le soutien complet aux migrants et autres clandestins.

Le financement permet à Gesicht Zeigen (« Montre votre visage ») de mener de vastes campagnes de propagande en faveur d’une Allemagne multiculturelle et multiethnique, comme celle qui, jouant elle aussi sur la persécution des juifs, associe en différents visuels de célébrités outre-Rhin le « Ich bin Jude » aux « Ich bin migrant », « Ich bin Türke » et autres « Ich bin Muslima »…

Pour mesurer la force de frappe de cette opération de propagande, il suffit de savoir qu’Ogilvy, de son nom complet Ogilvy & Mather Worldwide, est la propriété de WWP, entreprise dont le siège social est à Jersey et qui est « le plus important réseau d’agences de publicité et de communication mondial », employant « environ 179 000 personnes dans 3 000 bureaux à travers 111 pays »…