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Hongrie immigration

Les slogans clairs et nets de la campagne hongroise contre l’immigration

20/07/2016 – HONGRIE (NOVOpress) : A deux mois et demi du référendum sur la politique d’immigration, le gouvernement hongrois a diffusé les premiers slogans de sa campagne d’information en faveur du rejet des quotas d’immigrés voulus par l’Union européenne. Ça dépote ! A se demander si le gouvernement de la Hongrie ne s’est pas inspiré de la communication directe de Robert Ménard à Béziers !

Articulés autour de « Tudta ? » (« Le saviez-vous ? »), les slogans clament : « Le saviez-vous ? Les attentats de Paris ont été commis par des migrants », « Le saviez-vous ? Les abus contre les femmes ont augmenté de manière exponentielle depuis le début de la vague migratoire en Europe », « Le saviez-vous ? Depuis le début de la vague migratoire, plus de 300 personnes sont mortes du terrorisme en Europe », « Le saviez-vous ? Bruxelles veut que nous recevions un nombre de migrants équivalant à la taille d’une ville », etc. Le référendum est fixé au 2 octobre.

Hongrie immigration

Hongrie immigration

Hongrie immigration

Hongrie immigration

Hongrie immigration

Marion islamisme

Marion Maréchal-Le Pen : « Si nous ne tuons pas l’islamisme, c’est lui qui nous tuera »

18/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A la suite de l’attentat de Nice, Marion Maréchal-Le Pen, présidente du groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, a effectué une déclaration solennelle. « Si nous ne tuons pas l’islamisme, c’est lui qui nous tuera », affirme-t-elle, avant de livrer un implacable réquisitoire contre ceux qui mènent une politique multiculturelle, devenue « un véritable cauchemar pour les Français ».

France multiculturalisme

Selon un sondage, les Européens sont hostiles au multiculturalisme

Le centre de recherche américain Pew Research Center a publié lundi les résultats d’un nouveau sondage conduit dans dix pays européens (Allemagne, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède). Cette étude montre que le tsunami migratoire de 2015 et les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles ont accru l’hostilité des Européens à la politique d’immigration massive conduite par leurs élites. Ainsi, la moyenne des résultats obtenus dans ces dix pays montre que 50 % des personnes interrogées considèrent que les « réfugiés » sont un fardeau pour leur pays car ils prennent les emplois et avantages sociaux et 59 % considèrent que leur accueil accroît la probabilité d’attentats terroristes.

Cette étude fait toutefois ressortir de fortes disparités en fonction des préférences politiques. En France, 51 % des électeurs du FN considèrent la diversité culturelle comme quelque chose de négatif pour le pays contre 34 % des électeurs LR et 11 % des électeurs socialistes. Malgré la participation prouvée de « réfugiés » arrivés en 2015 par la Grèce dans les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles, seuls 31 % des électeurs socialistes français considèrent que cette immigration clandestine massive accroît le risque de terrorisme, contre 58 % des électeurs LR et 85 % des électeurs du FN. Il n’y a pas qu’en France que les électeurs de gauche semblent refuser la réalité. Au Royaume-Uni, par exemple, seuls 39 % des électeurs du Labour font le lien entre « réfugiés » et terrorisme, contre 60 % des électeurs « conservateurs » et 87 % des partisans du UKIP. Pourtant, même Angela Merkel, citée par l’agence Reuters, l’a reconnu lundi devant un rassemblement de son parti CDU : « Le flux de réfugiés a été en partie utilisé pour faire passer des terroristes. »

Paradoxalement, outre les Grecs, les Italiens et les Espagnols qui sont en première ligne, ce sont les Polonais et les Hongrois qui semblent le plus hostiles à l’islam, alors que ces pays abritent peu de musulmans. Ils sont 72 % à avoir une opinion négative des musulmans en Hongrie, 66 % en Pologne, 50 % en Espagne, 69 % en Italie et 65 % en Grèce. Dans ces deux derniers pays, cette proportion a augmenté respectivement de huit et douze points en un an. Au Royaume-Uni, l’augmentation est de neuf points avec 28 % d’opinions défavorables sur les musulmans et en France, l’augmentation est de cinq points avec 29 % d’opinions défavorables, la même proportion qu’en Allemagne.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2016

Sondage musulmans Europe

Bruxelles 14 Juillet 1

A Bruxelles aussi, la banlieue célèbre le 14 juillet en brûlant des voitures

14/07/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : A Saint-Gilles, banlieue de Bruxelles qui « se caractérise notamment par une population hétérogène du point de vue de l’origine culturelle » (sic), on a célébré le 14 juillet selon les usages en vigueur en France : en brûlant des voitures. La nuit dernière, huit véhicules ont été la proie des flammes, avec cette curieuse particularité qu’elles ont été accompagnées de plusieurs explosions et que les incendies ont été d’une rare vigueur, visibles à plusieurs centaines de mères. Mais pas de panique :

« Le porte-parole des pompiers a expliqué qu’une voiture en feu peut occasionner une explosion si son réservoir de carburant est presque vide ou si certains objets inflammables, comme des sprays, y sont présents. “Cela peut provoquer de petites explosions, mais c’est assez mineur“, a-t-il précisé. »

Ci-dessous, quelques images et vidéos de ces événements « mineurs »…

Immigration Suisse

En Suisse aussi, l’immigration clandestine échappe à tout contrôle

13/07/2016 – SUISSE (NOVOpress) : « L’immigration clandestine échappe à tout contrôle », s’alarme l’Union démocratique du centre (UDC) dans un communiqué, notant que la Suisse a enregistré depuis le début de l’année 20 % de demandes d’asile de plus que durant la même période de l’année précédente : « 14 277 demandes d’asile ont été déposées durant les six premiers mois de 2016, soit 20% de plus que pendant la même période de l’an passé. » Et ça va continuer : car bien que la route des Balkans soit « prétendument “coupée » », ajoute l’UDC, « le Tessin annonce depuis quelques jours un afflux massif à la frontière suisse » ! 

« La grande majorité de ces migrants, explique l’UDC, proviennent d’Erythrée, de Somalie, du Nigéria ou d’Ethiopie, donc une fois de plus d’Afrique, alors que les Syriens ne représentent qu’une minorité. […] Il est évident que la très grande majorité de ces migrants sont des réfugiés économiques qui empruntent la voie de l’asile pour entrer illégalement en Suisse. »

Le parti suisse dont Oskar Freysinger est la figure la plus connue ajoute :

« Selon différentes sources d’information, entre 1100 et 1500 requérants d’asile sont interpellés chaque semaine dans le seul canton du Tessin. Il semble qu’une partie de ces migrants clandestins puissent être provisoirement renvoyés vers l’Italie, mais personne ne sait ce qu’ils y font et s’ils ne tentent pas de franchir la frontière suisse à un autre endroit.

L’UDC réclame aussi que soit publié « hebdomadairement des chiffres exacts et non trafiqués, notamment sur le nombre de requérants d’asile arrivant ainsi que sur celui des immigrants clandestins interpellés ».

Cologne victime

Agressions sexuelles à Cologne : cette tragédie que l’on n’a pas voulu voir

13/07/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Six mois après les faits, la police allemande révèle que 1200 femmes ont été sexuellement agressées outre-Rhin le 31 décembre dernier. Pour Laurent Bouvet, cette tragédie collective illustre l’ampleur du déni médiatique, intellectuel et politique.

C’est le décalage entre les témoignages directs, précis, de femmes agressées, qui ont été rapidement disponibles et le refus de traiter du sujet de certains médias qui a créé la polémique car il était possible de voir dans ce refus d’autres raisons que la précaution journalistique – précaution qui n’existe pas, notons-le au passage, sur d’autres sujets. Ces raisons étant bien évidemment liées à l’origine imputée aux agresseurs: des hommes jeunes d’origine étrangère laissant supposer qu’ils sont arabes et musulmans.

(…)

Ces précautions sémantiques, ce refus de dire et de montrer les choses telles qu’elle apparaissent pourtant clairement à nos concitoyens, voilà aussi une des raisons de la défiance que ceux-ci éprouvent vis-à-vis des élites et des institutions de toutes sortes.


Joseph Stiglitz

Du Brexit à l’avenir, par Joseph Stiglitz

12/07/2016 – MONDE (NOVOpress) : Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, conseiller de Bill Clinton, expert à la Banque mondiale, professeur à la prestigieuse Université de Colombia, a publié le 6 juillet ce texte intitulé « From Brexit to the Future » qui dépasse, et de loin, la simple analyse du Brexit. Il nous est paru suffisamment intéressant pour que nous le traduisions en français et que nous vous le livrions ici.

« Il faudra un certain temps et à l’Europe et au reste du monde pour digérer toutes les implications du dernier référendum britannique. Les conséquences les plus profondes dépendront de la réponse de l’Union européenne au retrait du Royaume-Uni. La plupart des gens suppose que ce départ de l’UE ne devrait pas défigurer le continent : après tout, un divorce à l’amiable semble être dans l’intérêt de tous. Mais ce divorce – comme beaucoup d’autres– pourrait devenir détestable.

Les avantages du commerce et de l’intégration économique entre le Royaume-Uni et l’UE sont réciproques, et si l’Union européenne respecte sa conviction que l’intégration économique est la meilleure voie possible, ses dirigeants chercheront à garder des liens proches dans ces circonstances. Mais Jean-Claude Juncker, l’architecte des stratagèmes d’évasions fiscales massives pour les sociétés au Luxembourg et maintenant président de la Commission européenne, a décidé de suivre une ligne dure : « Out signifie dehors » martèle-t-il.

Cette réaction instinctive est peut-être compréhensible, étant donné que Juncker est la personne qui aura présidé la phase initiale de dissolution de l’UE. Il fait valoir que pour dissuader d’autres pays de quitter l’UE, Bruxelles doit être intransigeant, laissant au Royaume-Uni juste ce qui est garanti en vertu d’accords de l’Organisation mondiale du commerce.

En d’autres termes, l’Europe ne doit pas être conservée pour ses prestations, qui dépassent de loin ses coûts. La prospérité économique, le sentiment de solidarité et la fierté d’être européen ne sont pas suffisants, selon Juncker. Non, l’Europe doit être conservée par des menaces, l’intimidation et la peur.

Cette position ignore à la fois le Brexit et les primaires républicains aux Etats-Unis : une grande partie de la population ne s’en sort pas. L’agenda néolibéral des quatre dernières décennies est très bon pour les 1 % de favorisés, mais pas pour le reste. J’avais prévu depuis longtemps que cette stagnation aurait éventuellement des conséquences politiques. Ce jour-là est maintenant à nos portes.

Des deux côtés de l’Atlantique, les citoyens considèrent les grands accords commerciaux mondiaux comme source de leurs malheurs. Il s’agit d’une simplification excessive, mais compréhensible. Ces accords commerciaux, aujourd’hui négociés en secret, avec les intérêts des entreprises bien représentés, sont totalement opaques pour les citoyens ordinaires ou les salariés. Et sans surprise, les avantages sont à sens unique : la législation du travail s’en trouve affaiblie, la précarité devient la règle.

Alors que les accords commerciaux jouent un rôle dans la création de ces inégalités, beaucoup d’autres facteurs ont contribué à déséquilibrer la politique vers la finance. Les règles de propriété intellectuelle, par exemple, permettent aux laboratoires pharmaceutiques d’augmenter leurs prix sans limite. Mais toute augmentation de la puissance des sociétés entraine de facto une baisse des salaires réels – et un accroissement des inégalités, qui est devenu une caractéristique des pays avancés.

Dans de nombreux secteurs, la concentration industrielle s’accroit, ainsi que la financiarisation de l’économie. Les effets de la stagnation et des baisses de salaires sont combinés à ceux de l’austérité, annonçant les restrictions de services publics dont tant de salariés à revenus moyens dépendent.

L’incertitude économique qui en résulte pour les salariés, lorsqu’elle est combinée avec une immigration massive, créé un mélange toxique. De nombreux réfugiés sont victimes de la guerre et de l’oppression auxquelles l’Occident a contribué. Leur venir en aide est une responsabilité morale de tous, mais surtout des anciennes puissances coloniales.

Et pourtant, alors que beaucoup le nient, une augmentation de l’offre de main-d’œuvre peu qualifiée conduit à un abaissement des salaires. Et lorsque les salaires ne peuvent plus être diminués, le chômage augmente. Il s’agit du problème le plus préoccupant dans les pays où la mauvaise gouvernance économique a déjà donné lieu à un niveau élevé de chômage global. L’Europe, en particulier la zone euro, a été mal gérée ces dernières décennies, au point que son taux de chômage moyen est à deux chiffres.

Bien sûr, on parle beaucoup des bénéfices nets de l’immigration. Pour un pays offrant un faible niveau de prestations garanties – protection sociale, éducation, soins de santé, etc. – à tous ses citoyens, cela peut être le cas. Mais pour les pays qui fournissent une protection sociale décente, la situation est intenable.

Le résultat de toute cette pression à la baisse des salaires et à la réduction des services publics a été le massacre de la classe moyenne, avec des conséquences similaires des deux côtés de l’Atlantique. Les classes moyennes n’ont pas reçu les bénéfices de la croissance économique. Ces ménages comprennent que les banques ont causé la crise de 2008 ; mais ensuite, ils virent les milliards valser pour sauver ces financiers alors que rien n’était fait pour sauver leurs maisons et leurs emplois. Avec un salaire médian ajusté d’un travailleur de sexe masculin à temps plein aux États-Unis plus bas qu’il était il y a quatre décennies, personne ne devrait s’étonner d’avoir à affronter un électorat en colère.

Par ailleurs, les politiciens qui avaient promis le changement n’ont pas délivré ce qui était espéré. Les citoyens ordinaires savaient que le système était injuste, mais ils se sont aperçus que le système était encore plus truqué qu’ils ne l’avaient imaginé, et ils ont perdu le peu de confiance qu’ils avaient quitté dans les politiciens en place. Cela, aussi, est compréhensible : les politiciens avaient promis que la mondialisation serait profitable à tous. Mais un vote de colère ne résoudra pas les problèmes, et il pourrait engendrer une situation politique et économique encore pire.

Laisser le passé au passé est un principe fondamental en économie. Des deux côtés de la Manche, la politique doit maintenant chercher à comprendre comment, dans une démocratie, l’establishment politique a pu faire si peu pour répondre aux préoccupations de nombreux citoyens. Chaque gouvernement de l’UE doit maintenant chercher à améliorer le bien-être des citoyens ordinaires en priorité. Aucune idéologie néolibérale ne pourra les aider. Et nous devrions arrêter de confondre les fins avec des moyens : par exemple, le libre-échange, si bien réglementé, pourrait apporter une plus grande prospérité partagée ; mais s’il n’est pas bien administré, il abaissera le niveau de vie d’un grand nombre – peut-être d’une majorité – des citoyens.

Il y a des solutions de rechange au régime néolibéral actuel qui peut créer une prospérité partagée, tout comme il existe aussi des alternatives – comme le traité transatlantique de partenariat pour l’investissement proposé par le président Barack Obama à l’UE – qui causeraient beaucoup plus de mal. Le défi consiste aujourd’hui à apprendre du passé, afin d’éviter de nous enfoncer encore plus dans l’échec. »

Joseph Stiglitz

Texte traduit de « From Brexit to the Future », paru sur Project Syndicate

Viol Europe

Allemagne : 1 200 femmes agressées sexuellement par 2 000 hommes

12/07/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Le bilan du Nouvel An est encore pire que ce que l’on croyait : ce sont près de 1 200 femmes qui ont été agressées sexuellement par plus de 2 000 hommes dans toute l’Allemagne durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Ces chiffres émanent d’un rapport du Bundeskriminalamt (BKA), l’Office fédéral de police criminelle, révélé par le Süddeutsche Zeitung. Environ 650 de ces agressions ont été commises à Cologne, plus de 400 à Hambourg, et les autres à Stuttgart, Düsseldorf et dans d’autres villes allemandes.

Le rapport indique que sur les 2 000 auteurs de ces agressions, seuls 120 ont été identifiés, et que « la plupart des suspects proviennent d’Afrique du Nord ». Le rapport révèle aussi « que plus de la moitié des suspects résidaient en Allemagne depuis moins d’un an au moment des faits » !

« Il y a une relation entre l’apparition de ce phénomène et la forte immigration survenue en 2015 », a d’ailleurs fini par avouer Holger Münch, le président du BKA, au Süddeutsche Zeitung.

Gagner Europe

Comment des migrants syriens tentent de gagner l’Europe via l’Egypte

08/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Depuis que la route des Balkans est devenue plus difficile d’accès, des migrants syriens tentent de gagner l’Europe via l’Egypte, ce que montre ce reportage de France 24. Il est suivi d’un entretien sur le plateau avec Delphine Pages El Karoui, maître de conférences à l’Inalco, l’Institut national des langues et civilisations orientales, qui explique qu’en Egypte, les Syriens ne sont pas les bienvenus. On y a vu par exemple une campagne télévisuelle appelant à « détruire les maisons des Syriens » ! Reportage à Alexandrie, avec des Syriens à quatre jours de bateau de leur rêve d’Europe.

Brexit

« Le Brexit est un symptôme, pas un remède ! », par Bruno Mégret

07/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Le Brexit est un symptôme, pas un remède ! », la fondation Polémia vient de publier un texte de Bruno Mégret, écrit en sa double qualité de haut fonctionnaire et d’homme politique. L’ancien président du Mouvement national républicain y développe sa pensée sur l’Europe d’après le Brexit. C’est ce texte que nous publions ci-dessous dans son intégralité.

Bruno Mégret« Le Brexit est sans conteste un événement politique important mais, au-delà des polémiques qu’il suscite, il convient de s’interroger sur sa portée réelle. A l’évidence, il s’agit d’abord d’une nouvelle et puissante manifestation populaire de rejet de la classe dirigeante et de l’idéologie qu’elle véhicule, la revendication identitaire face au danger migratoire ayant sans doute été le facteur le plus déterminant du vote pour la sortie de l’Europe. Malgré une campagne massive organisée par tous les tenants du politiquement correct, les Britanniques ont exprimé clairement leur refus d’une Europe mondialisée qui bafoue les identités, les Etats et les peuples.

A ce titre, leur vote s’inscrit dans le vaste courant qui se développe un peu partout en Europe, comme encore récemment lors de l’élection présidentielle en Autriche.

A cet égard, on ne peut qu’être choqué par la propagande du Système présentant cette sortie de l’Union comme une catastrophe pour la Grande-Bretagne. A entendre les thuriféraires de l’Europe bruxelloise, celle-ci va connaître des troubles économiques, monétaires et commerciaux majeurs. Gageons qu’il n’en sera rien. Certes, la période d’incertitude ouverte par ce vote continuera pendant quelque temps à perturber les milieux économiques et financiers mais elle n’aura que peu de conséquences d’envergure. On voit déjà que l’impact sur la livre sterling est des plus modérés. Certes, la devise britannique a perdu près de 10% de sa valeur depuis le jour du référendum, mais il s’agit là d’une évolution qui se stabilise et qui se révèle, somme toute, bien modeste au regard de la baisse, au demeurant bénéfique, de l’euro qui a perdu quant à lui 20% de sa valeur au cours des douze derniers mois.

La vérité est que, si ce Brexit ne conduit pas aux catastrophes annoncées par les tenants du maintien du Royaume-Uni dans l’Union, il risque de ne pas apporter non plus les avantages promis par les partisans de sa sortie et de ne pas changer grand-chose dans la vie quotidienne des Britanniques.

Sur le plan commercial, n’oublions pas que le Système bruxellois est dominé par le libre-échange. Il n’y a plus de frontières commerciales entre les pays d’Europe mais il n’y en a pas davantage entre l’Europe et le reste du monde. Sous une forme ou sous une autre, les droits de douane ne seront donc pas rétablis entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne et le commerce entre ces deux ensembles continuera comme avant.

Sur la question de l’immigration, le Royaume-Uni ne faisait pas partie de l’Espace Schengen et, la classe dirigeante étant toujours très ouverte à l’immigration du Commonwealth, celle-ci se poursuivra comme auparavant et d’autres grandes villes britanniques finiront elles aussi par se doter, comme Londres, d’un maire musulman.

Cette observation doit conduire à s’interroger sur ce qui se produirait si la France sortait à son tour de l’Union européenne. La réponse serait la même : cela ne résoudrait rien. Les entreprises françaises seraient toujours soumises aux mêmes charges qui pénalisent leur compétitivité. En matière d’immigration, les gouvernements du Système acquis au politiquement correct ne feraient rien de plus qu’aujourd’hui pour arrêter la déferlante migratoire. Quant à la bureaucratie, faisons confiance à l’administration française pour concocter des règles aussi complexes et pénalisantes que celles imposées par Bruxelles.

En réalité, ce ne sont pas les structures institutionnelles, qu’elles soient nationales ou supranationales, qui déterminent la politique, mais leurs dirigeants et l’idéologie qui les anime.

Placez des responsables acquis aux idées de la droite nationale à la tête et dans les rouages des institutions bruxelloises et l’Europe changera radicalement : de bureaucratique et mondialisée elle deviendrait protectrice de nos identités et de nos intérêts. A l’inverse, maintenez des dirigeants comme Hollande à la tête d’une France même sortie de l’Union et rien ne s’améliorera. Le Brexit est un symptôme de la maladie bruxelloise, pas un remède.

S’il faut donc refuser l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui, il est vain de chercher la solution dans une sortie mécanique de l’Union. Il faut, au contraire, imaginer une autre Union, une Union qui rende aux Etats toutes les prérogatives qu’ils peuvent parfaitement gérer à leur niveau. Une Union qui soit dirigée par les nations et elles seules.

Une Union qui se prémunisse de la concurrence sauvage par une régulation des échanges commerciaux à ses frontières. Une Union qui assure son indépendance vis-à-vis des Etats-Unis en rejetant le TAFTA et en créant une Alliance militaire européenne se substituant à l’Otan. Une Union dont la monnaie servirait les économies européennes comme le dollar sert l’économie américaine. Une Union qui mettrait un terme à l’invasion migratoire et qui aiderait les Etats à organiser la réémigration. Bref, une Union qui se préoccuperait de l’identité, de l’indépendance et de la puissance collective de l’Europe.

Dans le monde multipolaire qui est dorénavant le nôtre, marqué par le choc des civilisations et la montée des puissances anti-occidentales comme le monde chinois ou le monde musulman, il est essentiel que l’Europe impose à nouveau la puissance de sa commune civilisation. Et ce ne sont pas des nations isolées, divisées, envahies et culpabilisées qui peuvent nous rendre notre place dans ce monde-là.

La sortie de la Grande-Bretagne, laquelle a toujours voulu une Europe de l’atlantisme et du libre-échange, pourrait faciliter l’émergence d’une Europe de l’identité, de l’indépendance et de la puissance. Le choc politique du Brexit pourrait par ailleurs créer l’occasion de refonder l’Europe sur de tout autres principes que ceux qui ont prévalu jusqu’à présent. Les tenants de la classe politique reconnaissent aujourd’hui que l’Europe bruxelloise est discréditée et qu’il faudrait la rénover. Pourtant, ils ne semblent pas voir les fondements sur lesquels elle devrait être reconstruite et se contentent de proposer des modifications abstraites, voire absconses.

Expliquons-leur, alors, que, si l’Europe s’affirmait demain comme le rempart contre l’invasion migratoire, si elle abandonnait son emprise bureaucratique sur les Etats, si elle assurait par sa monnaie et sa politique commerciale la réindustrialisation du continent et si elle rendait aux Européens leur fierté par une indépendance et une puissance retrouvées face aux Etats-Unis, les institutions européennes deviendraient enfin populaires.

Encore faudrait-il qu’au lieu de se réjouir passivement du Brexit, ceux qui s’opposent au Système en place fassent comprendre aux Français que l’Europe peut être tout autre chose que ce que les Européistes en ont fait et qu’elle pourrait constituer un puissant instrument pour combattre le politiquement correct et assurer la renaissance de notre nation. »

Bruno Mégret

Texte publié le 5 juillet 2016 par le site de la Fondation Polémia

Bernard Lugan

Bernard Lugan : « L’Afrique du Nord est dans une phase d’implosion »

07/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un entretien avec Charlotte d’Ornellas, pour Boulevard Voltaire, l’africaniste Bernard Lugan estime que « l’Afrique du Nord est dans une phase d’implosion, d’explosion, de perdition ou d’inflammation grave ». « De l’Egypte jusqu’à l’Algérie », il livre ici une synthèse inquiétante de l’état des pays qui composent, selon son expression, « notre façade sud », bref résumé de sa passionnante Histoire de l’Afrique du Nord (éd. du Rocher), qui vient d’être publiée.

Concernant les migrants, qu’il préfère appeler tout simplement des « clandestins » et qui arrivent « par déferlantes complètes », Bernard Lugan explique que « ce n’est pas l’Etat islamique qui les fait passer » – ou pas seulement – mais « nos bons amis nos bons amis, nos alliés, ceux que nous avons mis au pouvoir en Tripolitaine » : « En fait, c’est Al Qaida contre l’Etat islamique ! »

Un autre point de vue particulièrement intéressant est celui que développe l’historien sur la nature de la plupart de ces pays : d’une part, « Egypte à part, tous les autres pays sont des pays berbères qui ont été islamisés et arabisés », et, d’autre part, certains ne sont même pas des Etats : « La Libye est une construction turque, l’Algérie est une construction coloniale française. »

Erythréen Valise Gros Plan

Un clandestin érythréen tente d’entrer en Suisse caché dans une valise !

05/07/2016 – SUISSE (NOVOpress) : Les garde-frontières suisse n’en ont pas cru leurs yeux : hier, à Chiasso, petite ville du Tessin à la frontière avec l’Italie, ils ont découvert un Erythréen qui s’était caché dans une valise pour pénétrer clandestinement sur le territoire helvétique ! Il a été découvert lorsque les garde-frontières, intrigués par la difficulté qu’avait un individu à tracter une lourde valise à roulettes, ont décidé de contrôler le bagage. Ils ont alors vu apparaître une main, puis une tête, puis le reste du corps, le tout composant un individu vivant mais qui a eu du mal à s’extirper. Le contorsionniste, un Erythréen, arrivait de Milan. Il peut toujours envisager une carrière dans un cirque.

Migrants Vintimille 4

Affrontements avec des centaines de migrants à la frontière de Vintimille

05/07/2016 – VINTIMILLE (NOVOpress) : Des affrontements avec des centaines de migrants africains qui veulent passer en France ont eu lieu ce week-end à la frontière de Vintimille. Refoulés à coups de matraque, ils sont retournés dans l’église Sant’Antonio de Vintimille, où ils sont près de 800 à être hébergés avec le soutien d’« associatifs » italiens et français. En attendant de tenter à nouveau leur chance, de plus en plus nombreux…


Migrants à Vintimille: « Pour l’instant, nous… par nice-matin

Intelligence

Baisse du QI moyen en Europe : l’immigration de masse en cause ?

01/07/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Immigration de masse et baisse du QI moyen en Europe sont‑elles liées ? Le journal Le Monde a récemment relayé une étude menée en 2015 par deux spécialistes des neurosciences, Edward Dutton et Richard Flynn, respectivement finlandais et britannique et publiée dans la revue Intelligence, dirigée par le psychologue américain Rich Haier. Alors que le QI moyen des Européens a été en hausse convexe pendant quasiment tout le XXe siècle, on a assisté dans les années 1990 à une inversion de la courbe et, depuis une dizaine d’années, à une dégradation accéléré du QI moyen sur l’Europe entière.

Les deux chercheurs passent en revue un certain nombre de causes possibles. Ils évoquent ainsi le rôle des perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation, celui des drogues, douces ou dures, le déclin de l’éducation (l’« effet Belkacem » avant la lettre) ou encore la plus faible reproduction des personnes à QI supérieurs. Les deux chercheurs n’hésitent pas à pointer également l’arrivée massive de populations africaines sur le Vieux continent.

Leurs travaux confirment en cela une étude de 2013, réalisée par un chercheur danois qui a épluché les tests du service militaire dans son pays, montrant que le QI moyen des non‑Européens était de 86,3 contre 100 pour les Danois de souche.

En France, entre 1990 et 2009, le QI moyen est passé de 102 à 98, soit une baisse de 4 points en vingt ans, ce qui, écrit Le Monde, « est énorme ». Notons que le QI moyen poursuit sa croissance en Finlande, pays sans immigration de masse, que les tests Pisa placent d’ailleurs en tête des pays de l’OCDE en matière de performance des systèmes éducatifs.

Immigration Invasion

L’immigration, la nouvelle arme humanitaire du XXIe siècle‬

01/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « L’immigration, la nouvelle arme humanitaire du XXIe siècle‬ », tel était le thème de l’émission GeoPoles diffusée par TV Libertés. Pour en débattre, sur le plateau de Richard Haddad, l’économiste Gérard Pince, qui a travaillé auprès de la Banque mondiale, auteur du Choc des ethnies – Vers le génocide des Français ?, préfacé par Renaud Camus (éd. Godefroy de Bouillon), et Laurent Artur du Plessis, journaliste, essayiste, qui vient de publier Le Djihad à la conquête du monde – la suite sera pire ! (éditions Jean-Cyrille Godefroy).

HLM

Coût du logement social : et si on parlait de l’immigration ?

IFRAP Logements sociaux

30/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude récente de la fondation Ifrap consacrée au logement social à la française et intitulée Stopper la création de logements sociaux, le think tank libéral dénonce une politique trop coûteuse et peu efficace au détriment du secteur privé locatif, mais sans parler de l’immigration. « Les locataires les plus pauvres (premier décile de revenus) sont majoritairement logés dans le parc privé », s’indigne l’Ifrap, qui constate que si les logements sociaux sont de plus en plus nombreux en France (« Entre 1985 et 2011, on observe une augmentation de 53% du parc social »), ils ne permettent pas de subvenir à une demande qui a augmenté de 80 % en 13 ans. Cherchez l’erreur, et vous aurez une chance de la trouver dans les flux migratoires, non ?

Combien coûtent les logements sociaux en France ? 40 milliards d’euros par an sont dépensés chaque année pour le logement social en France, soit 2,3 % du PIB, deux fois plus que dans les autres pays européens. Les logements sociaux représentent 17 % du parc de logements, soit deux fois plus que la moyenne européenne qui s’élève à 8,6 %. Ils représentent exactement 5,3 % en Italie et 4,6 % en Allemagne.

Pourquoi se trouve‑t‑on dans une telle galère ? Selon l’Ifrap, cette situation est due en partie à l’article 55 de la loi SRU qui impose la création de 20 % puis de 25 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants. « Se donner des objectifs de construction généraux sur tout le territoire n’a plus de sens », peut‑on lire dans l’étude qui dévoile un taux de vacance des habitations à loyer modéré alarmant. S’il s’élève en moyenne à 1,6 %, ce taux peut quasiment atteindre les 10 % dans certaines villes.

Comment pourrait‑on régler le problème aujourd’hui ? Selon l’Ifrap, il faudrait favoriser l’accession à la propriété, par exemple en facilitant la vente des logements à leur occupant. Ce serait en effet d’excellente politique mais une autre mesure s’impose : réduire la demande de logements sociaux en réduisant… l’immigration.

En Suisse, quand l’UDC calcule le coût de l’immigration, elle y intègre le coût de construction des logements, des écoles, des hôpitaux ou des routes pour subvenir aux besoins de cette population nouvelle. En France, jamais. Cherchez (encore) l’erreur.

Chard Najat Idéologie

Loi Egalité et Citoyenneté : encore plus d’idéologie !, par Charlotte d’Ornellas

Depuis lundi, les députés français sont invités à examiner en séance le dernier grand texte de cette session parlementaire [le projet de loi Egalité et Citoyenneté], et même probablement du quinquennat. Les contours sont flous : un genre de fourre-tout dont les conséquences sauront se glisser dans tous les pans de la société. Le gouvernement a prévenu, par la voix de son ministre de la ville, Patrick Kanner : le but est de convaincre par « des preuves et des actes que la République mérite encore d’être notre idéal commun ». Dans les faits, aucune définition de ces termes mais une véritable offensive idéologique de gauche, sans doute pour rassurer l’électorat en plein bras de fer sur la loi Travail, à un an de la présidentielle.

Le texte prévoit par exemple davantage de places pour le service civique, qui pourra toujours être fait dans la police ou la défense, mais également chez les pompiers. Fait nouveau : les clandestins eux-mêmes pourront accéder à cette « première marche vers l’insertion ».

Autre marqueur incontournable de la gauche, la loi évoque la « mixité sociale et (l’)égalité des chances », et prévoit très concrètement de renforcer la loi SRU sur le renouvellement urbain. On y trouve également « l’égalité réelle », cette abstraction dont François Hollande avait déjà fait un ministère lors du dernier remaniement…

Au programme, sanctions accrues pour les actes de racisme et de discrimination, l’ajout de « l’apologie de l’esclavage » aux propos négationnistes déjà condamnés. Un amendement – adopté – prévoit même de hisser le « sexisme » au même rang que le racisme ou l’homophobie, c’est-à-dire comme circonstance aggravante en cas de crime ou délit. Toujours aucune définition de ces termes, et un champ infini d’interprétations donc.

Autre détail croustillant à l’heure où l’immigration est un sujet de plus en plus clivant : il ne sera plus nécessaire d’être européen pour ouvrir un café, un cabaret ou un débit de boissons, ou d’être français pour être membre du comité de rédaction d’une édition de publications destinées à la jeunesse.

Une sorte de substrat idéologique de gauche. Mais lundi soir, à l’heure tardive où l’hémicycle s’écharpait sur tel ou tel article, le Parlement était quasiment vide de ses députés de l’opposition. Seul Jacques Bompard a pris la parole, à maintes reprises, pour tenter de contrer ce texte résolument idéologique.

Ce jeudi, ce sont les écoles hors contrat qui sont en danger. Un sujet qui mobilise quelques députés en plus. L’article correspondant, que Najat Vallaud-Belkacem entend d’ailleurs faire passer par ordonnance, prévoit que les écoles hors contrat ne pourront plus se contenter d’une déclaration d’ouverture, mais devront obtenir une autorisation préalable à cette dernière. Une grave menace sur des écoles encore libres, peut-être trop pour cette « république » en danger…

Charlotte d’Ornellas

Article paru dans Présent daté du 1er juillet 2016

Johnny Hunter chasseur de migrants

Total soutien à Johnny Hunter, chasseur de migrants #JeSuisJohnny

29/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A l’occasion de la Journée mondiale du réfugié « organisée en l’honneur des réfugiés, des demandeurs d’asile, des personnes déplacées, des apatrides et des personnes de retour dans leur pays du monde entier », qui avait lieu le 20 juin, Médecins sans frontières a créé un nouveau héros des temps modernes, inspiré de Rambo : « Johnny Hunter, chasseur de migrants ».

La campagne de MSF s’articule autour de six vidéos qui seront diffusées jusqu’au 7 juillet sur un site dédié. Les trois premiers épisodes ont déjà été diffusés : Chasse à l’homme, Un mur contre la barbarie et L’Ennemi intérieur. Déjà, grâce à MSF, Johnny Hunter, aidé de ses coéquipiers, Marco, Kowalski et Kyle, est parvenu à intercepter des migrants qui campaient dans un boiset à les remettre à la police, à stopper la progression de migrants sur une plage et à édifier un mur de barbelés afin d’endiguer le raz-de-marée, et à neutraliser une personne qui leur venait en aide. Ces trois épisodes sont à visionner ci-dessous.

Apportez vous aussi votre soutien à Johnny Hunter en utilisant le hashtag proposé par MSF : #JeSuisJohnny ! Partagez et dites sur les réseaux sociaux que vous êtes Johnny !

Et vivement les prochains épisodes !