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Des militants de Génération identitaire remettent une racaille à la police

generation-identitaire-racaille23/11/2016 – LYON (NOVOpress) : Des militants de Génération identitaire ont neutralisé ce soir une racaille maghrébine qui, en compagnie de deux complices, avait attaqué un jeune Français de souche pour le dépouiller, et ont remis l’individu à la police. Voici le communiqué de Génération identitaire :

« Ce mardi soir dans le Vieux-Lyon, trois racailles ont lâchement attaqué un jeune Français de souche pour lui voler son téléphone portable. Mal leur en a pris : ces lâches ont commis leur forfait devant La Traboule, la maison de l’identité lyonnaise.

Alertés par les cris du jeune homme, les identitaires sont immédiatement sortis de la maison pour venir en aide à leur compatriote, et sont parvenus à immobiliser un des agresseurs. Sous bonne garde, le jeune maghrébin en pleurs a tenté à plusieurs reprises de négocier sa libération, tout en clamant son innocence auprès de sa mère par téléphone. Il était visiblement plus facile d’être courageux à trois contre un.

Il a ensuite été remis à la Police nationale qui n’a pas manqué de féliciter les militants de Génération Identitaire pour leur réactivité et leur détermination, puis a recueilli la plainte du jeune collégien agressé.

Face à la racaille, solidarité entre Français ! »

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Le sauteur de l’extrême Felix Baumgartner soutient les Identitaires

02/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après que le sauteur de l’extrême Felix Baumgartner s’est félicité d’un passage télévisé du leader des Identitaires autrichiens, la Frankfurter Allgemeine lui a consacré un article peu aimable titré : « Le crash de Felix Baumgartner ». Nous l’avons traduit et en publions ci-dessous l’essentiel.

C’est bien connu, on ne choisit pas sa famille, mais les représentants de sa marque, si. Sur la page d’accueil du producteur effervescent Red Bull, l’Autrichien Felix Baumgartner est toujours célébré : « Le 14 octobre, 2012 Felix Baumgartner est enfin devenu une légende. » Ce jour-là, le sportif de l’extrême était monté jusqu’à la stratosphère dans une capsule suspendue à un ballon d’hélium pour sauter à 38 km d’altitude avec son parachute et ses vêtements de protection. Il est ainsi devenu le premier homme à franchir le mur du son en chute libre et a établi deux records du monde, un pour le plus haut vol en ballon, et l’autre pour le plus haut saut en chute libre.

baumgartner-facebookDepuis, Baumgartner ne s’est pas illustré par des réalisations sportives, mais plutôt par des messages confus sur Facebook. Il a écrit le dernier chapitre de cette histoire douteuse. Il a posté un commentaire sur le réseau social, dans lequel il a salué le mouvement de droite « Les Identitaires ». En Allemagne les Identitaires sont surveillés pour l’Office Fédéral de protection de la constitution [le service de renseignement du ministère de l’intérieur, note de Novopress]. Un porte-parole de ce service a d’ailleurs déclaré : « Nous avons des indications que les activités des identitaires sont dirigées contre les valeurs de base de la démocratie libérale. » A l’occasion de la crise migratoire, le service de renseignement a décelé une nouvelle radicalisation de l’activisme du groupe. « En outre, une proportion importante des militants a un passé d’extrême droite. »

En Autriche, le mouvement est également controversé, c’est pourquoi on s’est indigné que la chaîne de Red Bull « Servus TV » ait invité Martin Sellner, le chef des Identitaires autrichiens, à un débat sur l’islam radical. Lorsqu’ils ont appris l’invitation, trois des invités ont annulé leur venue. Cela n’a pas dissuadé Red Bull qui a maintenu l’émission avec son invité, invité qui a un long passé d’extrême droite.

identitaire-autricheAlors que beaucoup ont été irrités par ce procédé, Felix Baumgartner était ravi et a écrit sur Facebook: « UN JOUR HISTORIQUE pour la télévision allemande ! La chaîne privée ServusTV est le premier média en Europe à inviter “les Identitaires“ en prime time. » Il n’a pas été séduit seulement par le « courage » de Red-Bull, « les Identitaires » ont aussi mérité des éloges : « Martin Sellner [photo ci-contre] m’a PLUS convaincu pendant cette émission que la plupart des politiciens réunis au cours des dernières années. Un jeune interlocuteur intelligent possédant l’éloquence, la courtoisie et de bons arguments – l’extrême droite, PAS DU TOUT ! »

Sur les réseaux sociaux, l’indignation a été grande et une utilisatrice de Twitter a écrit : « On ne revient pas indemne d’un saut à 39 km d’altitude. » Etonnamment, le scandale n’a pas éclaté ; Baumgartner est d’ores et déjà connu pour ses faux pas, qui n’ont pas lieu que sur internet : en septembre 2010, il a frappé un chauffeur de camion et a été condamné à une amende de 1.500 euros. En octobre 2012, il a déclaré dans une interview : « Nous aurions besoin d’une dictature modérée. » Il a dit lors d’un entretien à FAZ.NET en 2014 que ses propos avaient totalement été sortis du contexte. Dans l’affaire de « la claque de bon fonctionnement », qu’il avait préconisée pour l’éducation des enfants, c’était la même chose : « Il a été dit que Baumgartner prône la violence contre les enfants. Quiconque me connaît sait à quel point je peux être bon avec les enfants. »

En outre, dans une autre histoire, il se trouva injustement critiqué : en juillet 2014, il avait violé l’espace aérien de l’aéroport de Munich à bord d’un hélicoptère et a été suivi par un hélicoptère de la police. Baumgartner déclare à ce propos : « Une telle violation de l’espace aérien arrive 250 fois par an. C’est seulement quand ça arrive à Baumgartner qu’on en fait toute une histoire. » En août 2015, Baumgartner a publié une photo de la façon dont il a utilisé sa petite amie comme table lors d’un barbecue. En janvier il a écrit sur facebook : « Un pays dans lequel pêcher sans permis est puni, mais dont des sans-papiers traversent les frontières, ne peut être gouverné que par des idiots. »

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Arnaud Delrieux (Génération Identitaire) : « Ce combat pour l’identité est une question de survie »

Arnaud Delrieux est président de Génération Identitaire. Suite à l’action de Calais, le 12 mars 2016, où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir.

R&N : Quel était le but de l’action « Defend Calais » menée par Génération Identitaire samedi ?

Arnaud Delrieux  : L’objectif était de dresser des barricades qui ne laissent passer que les Calaisiens, afin de repousser les « migrants » qui viendraient de la « jungle » pour accéder au centre ville de Calais. L’autre objectif était de montrer que la jeunesse française était prête à défendre Calais, ville qui cristallise toutes les inquiétudes et tous les maux que l’invasion migratoire fait peser : insécurité, agressions, désagrégation du tissu économique et social de la ville. Enfin, nous voulions adresser un message clair aux dirigeants français et européens : « puisque vous abandonnez les Calaisiens –et à travers eux les peuples d’Europe- face à la submersion migratoire, nous allons prendre les choses en main et organiser nous même la défense des habitants ». Cette idée de prise en main par la population de sa propre sécurité dans un contexte où l’État perd toute légitimité nous semble importante, et est probablement appelée à devenir de plus en plus fréquente dans le contexte actuel.

R&N : Trois militants viennent d’être condamnés à de la prison ferme. La détermination de vos troupes ne risque-t-elle pas d’être entamée par la sévérité de la justice ?

Arnaud Delrieux  : Être plus sévère avec nous qu’elle ne l’est avec les délinquants « traditionnels » est un très mauvais calcul de la justice socialiste. Elle crée un profond sentiment d’injustice chez nos sympathisants et les observateurs, qui se traduit par un afflux massif d’adhésions et de soutiens vers Génération Identitaire. Politiquement, le régime socialiste montre ainsi que la question de l’invasion migratoire est le tabou auquel il ne faut pas toucher. Pour nous cette question est vitale, centrale, et conditionne notre engagement militant au quotidien. C’est donc peine perdue de vouloir nous y faire renoncer.

L’économie, le social, la forme de l’État peuvent évoluer dans le temps. Par contre l’identité des peuples européens peut, à cause de l’immigration massive, être définitivement effacée. Ce combat est donc une question de survie. Nos militants sont conscients de ces risques et savent qu’ils portent la parole de millions de Français inquiets. Nous avons toujours assumé notre engagement « en première ligne » qui nous amène à prendre les coups pour notre peuple. Nous l’assumons car c’est notre conception de l’engagement militant : servir et protéger les nôtres.

R&N : Calais, Triel-sur-Seine, Arry, Saint-Genis-les-Ollières, Arras… Vous multipliez les actions médiatiques. Est-ce le cœur de l’engagement militant à Génération Identitaire ?

Arnaud Delrieux  : Les actions médiatiques sont incontestablement l’une des marques de fabrique de Génération Identitaire. Mener des actions spectaculaires pour s’emparer des espaces médiatiques, et distiller ainsi des messages qui défendent l’intérêt des Français face à l’idéologie dominante. Néanmoins, notre action ne se limite pas à cela. Nous avons une vision sur le long terme de notre combat. Génération Identitaire est aussi une école des cadres. De cadres politiques, mais aussi associatifs, culturels, ou encore de cadres dans le monde de l’entreprise.Chaque année, plusieurs centaines de jeunes reçoivent une formation politique, aussi bien théorique que pratique. Plusieurs centaines de militants ont été formés à travers les 13 universités d’été du mouvement et plusieurs milliers se sont engagés un jour dans un groupe militant. Tous seront amenés à agir dans leur vie selon la vision d’un monde enraciné qu’ils auront acquis chez nous.

Enfin, nous croyons également qu’une organisation comme la nôtre a un rôle à jouer pour « refaire un peuple », c’est à dire créer du lien, des espaces de vies libres et une communauté qui pourra se projeter dans l’avenir avec sérénité. Aujourd’hui, nous pallions les déficiences d’un état à la dérive dans plusieurs domaines qui ne sont en rien anecdotiques. Par exemple lors des tournées « Génération Solidaire » en aidant les SDF français qui sont abandonnés dans la rue pendant que les clandestins sont hébergés à l’hôtel.

R&N : Comme le nom de votre mouvement l’indique, l’accent y est mis sur l’identité. Comment la définissez vous ? Y a-t-il une composante spirituelle (chrétienne ?) à cette identité que vous défendez ?

Arnaud Delrieux  : Pour nous l’identité est quelque chose de concret et n’est pas une idéologie ou des valeurs abstraites que certains pourraient nous opposer. C’est la langue que nous parlons, notre vision de la femme, de la vie et de la mort. Notre patrimoine, notre foi, notre héritage culturel, notre appartenance ethnique et notre passé commun, notre gastronomie et notre art de vivre. La dimension spirituelle en est évidement une composante majeure. Beaucoup de militants de Génération Identitaire sont de fervents chrétiens. Il est de toutes manières impossible de mener un combat pour défendre une identité profonde et prétendre se projeter dans le temps, sans démarche spirituelle. L’Europe est une civilisation à la spiritualité immense, qu’elle soit issue de la sagesse des Anciens de l’Antiquité ou du message porté par le Christ, il nous est impossible de se passer de spiritualité pour mener notre bataille.

R&N : Votre mouvement a traditionnellement mis l’accent sur l’identité régionale d’une part, l’appartenance à l’Europe de l’autre, l’État-nation étant moins présent dans les valeurs que vous avez mis en avant. Ces choix sont-ils toujours d’actualité ?

Arnaud Delrieux  : Il n’y a pas de débat concernant la légitimité de l’État-nation chez les identitaires. Le problème aujourd’hui n’est pas dans la forme de l’état mais bien dans l’idéologie dominante et dans le type d’hommes qui le dirige. Nous sommes convaincus que l’organisation actuelle de l’État est largement suffisante pour répondre au défi qui nous fait face. C’est d’abord de courage et d’une vision à long terme dont a besoin la classe politique. C’est ce que nous incarnons aujourd’hui.

Cela dit, on ne peut pas être français sans être issue d’une région française. Y être attaché ne signifie pas pour autant renier son amour pour la France. Il en va de même pour l’Europe. Les Français sont issus d’une souche commune, d’une famille de peuples qui ont les mêmes origines et un socle culturel commun (dont le christianisme fait parti).

Réduire l’identité à l’appartenance d’un État-nation est dangereux. Il y a aujourd’hui beaucoup de détenteurs de la carte d’identité française qui ne se considèrent pas français eux-mêmes. A l’heure des tueries de masse au nom de l’Islam par des Français de papier, cela nous semble absurde de réduire l’identité à la nationalité administrative. Intégrer l’attachement à nos identités locales et civilisationnelle à notre amour pour la France, c’est aussi une preuve de compréhension de notre identité dans toute sa profondeur et sa richesse.

R&N : De nombreux mouvements régionalistes se situent résolument à gauche de l’échiquier politique, comme les nationalistes écossais par exemple. Quelle justification voyez-vous à les soutenir ?

Arnaud Delrieux  : La question ne se pose pas en ces termes, il y a d’ailleurs en France et en Europe des régionalistes de droite et des jacobins de gauche. Les mouvements de gauche ont tenté de récupérer certains mouvements autonomistes ou indépendantistes par calcul et non pas par attachement à l’identité régionale. L’identité régionale ou nationale ne les intéresse que si elle peut servir de levier pour s’attaquer à un état considéré bourgeois. Elle peut tout aussi bien être considéré comme réactionnaire si elle s’opposait à un état communiste comme l’ont été les nationalismes russes et ukrainiens considérés comme « petit-bourgeois » par l’URSS. Pour nous il en va tout autrement, l’identité est quelque chose de vécu et vital et quand celle-ci est niée ou bafouée, comme l’a été la nation écossaise, nous ressentons naturellement une solidarité avec elle.

R&N : Votre objectif est-il d’arriver ou de participer un jour à l’exercice du pouvoir ? Et si oui, à quelle échéance pensez-vous que vous y seriez prêts ?

Arnaud Delrieux  : Nous nous engagerons partout où cela est nécessaire pour sauver notre pays et l’Europe. Aussi bien dans le combat des idées que sur le terrain. Il est aujourd’hui impossible de dire comment évolueront les événements. L’année 2015 a profondément bouleversé la société française, entre invasion migratoire et terrorisme. Il est fort probable qu’avec l’arrivée prévue d’ici à 2017 de trois millions d’immigrés clandestins supplémentaires, la situation va se tendre. Ce qui est certain c’est que nous serons toujours en première ligne pour défendre les nôtres. A défaut d’exercer le pouvoir aujourd’hui, nous apparaissons déjà pour beaucoup de français comme un premier contre-pouvoir efficace pour défendre leurs intérêts.

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I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

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Les stades de foot, laboratoires de la « kosovarisation » de la France ?

Source : OJIM
Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France.

Où l’on apprend qu’après l’affaire de la « sex tape », dans laquelle Karim Benzema aurait participé à une obscure opération de chantage visant son confrère Valbuena dont les ébats filmés auraient fuité, l’attaquant du Real Madrid se fait encore remarquer pour un crachat venu ponctuer « La Marseillaise » en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, peu avant le début du Clasico face au Barça.
Il y a quelques jours, l’édile bastiais Gilles Simeoni suspecta le SC Bastia de vouloir faire l’économie d’un tel hymne-hommage juste avant le match devant l’opposer au Gazélec Ajaccio, au stade de Furiani. Finalement, l’hymne national fut entonné et Bastia battu par Ajaccio 2 buts à 1.

La futilité apparente de ces événements s’estompe, néanmoins, lorsqu’on les remet en perspective. Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France. Alors que les Bleus écrasaient littéralement leurs adversaires sous le poids tutélaire de leur victoire en Coupe du monde, trois ans en arrière, des « Français » de greffe, arborant le drapeau bicolore à croissant rouge étoilé, ont éructé leur rancœur contre une France qu’ils abhorraient dès leur prime enfance. Sur les mines hagardes du Premier ministre d’alors, Lionel Jospin, et de son ministre communiste des sports, Marie-Georges Buffet, se lisait une componction de circonstance mêlée d’indifférence glaciale.
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Vu sur Facebook

Des jeunes Identitaires de Saint-Genis-les-Ollières (69) occupent un camp d’accueil de Roms et de clandestins

Publié le
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IFCM : un institut de la civilisation musulmane payé avec nos impôts ?

20/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bernard Cazeneuve avait récemment fait le déplacement pour célébrer les 20 ans de la Grande Mosquée de Lyon. Le ministre de l’Intérieur avait alors déclaré à cette occasion :

Le gouvernement soutient votre projet (d’Institut français de civilisation musulmane, IFCM) : la richesse de la civilisation musulmane doit être connue et mieux diffusée en France.

La plupart des collectivités locales (Ville de Lyon, Région, Département) semblent prêtes à verser une subvention si l’Etat fait de même. L’IFCM devrait alors abriter notamment un musée des Arts islamiques, une grande bibliothèque et des salles de conférence.

Les Identitaires lyonnais a décidé de mener une campagne pour dénoncer ce projet islamique financé par nos impôts.


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Génération Identitaire dénonce les clandestins en France, la gendarmerie enquête

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’action entreprise par Génération Identitaire samedi dernier à Loudun pour dénoncer l’implantation de centres d’accueil de clandestins dans les petites villes fait parler d’elle. La presse signale que la gendarmerie, dépêchée sur les lieux après le départ des jeunes identitaires avait ouvert une enquête sur cette action pacifique. Et si nos sympathiques pandores ouvraient plutôt des enquêtes sur les clandestins qui entre par milliers en France, dont certains sont des délinquants tandis que d’autres sont affiliés à des mouvements terroristes ?

 

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Ils projetaient d’assassiner des identitaires, ils passent devant la justice

Source : Boulevard Voltaire
Pendant que certains tentent de nous endormir à coups de « Pas d’amalgame », d’autres rêvent de détruire notre civilisation. Nous sommes en guerre.

Les islamistes de Forsane Alizza (« Les Cavaliers de la fierté », en langue en arabe) avaient défrayé la chronique à partir de l’année 2010. Ce groupe radical adepte d’un islam fondamental s’était surtout fait connaître par une agit-prop intensive à base de vidéos chocs et d’actions coup-de-poing. L’on se souvient notamment de leur leader, Mohammed Achamlane, brûlant un Code civil en plein centre de Limoges, pour dénoncer l’interpellation d’une femme en niqab à Aulnay-sous-Bois. Ou encore du soutien apporté à Lies Hebbadj, le musulman de Nantes soupçonné de polygamie et de fraudes aux allocations familiales. En 2012, lorsque le groupe avait été dissous, Mohammed Achamlane s’était montré menaçant en affirmant qu’il n’excluait pas la lutte armée « si l’islamophobie [s’intensifiait] de jour en jour ».

Finalement, les principaux responsables du groupe ont été interpellés puis écroués quelques jours après que Mohamed Merah a été abattu par le RAID. La justice leur reproche d’avoir fomenté des actions terroristes sur

Fabrice Robert : “les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, cible de terroristes islamistes

le territoire national. Parmi les cibles, le journal Libération, dont le seul tort avait été d’héberger, un temps, la rédaction de Charlie Hebdo… Nous sommes en 2012, soit 3 ans avant l’attentat meurtrier perpétré par les frères Kouachi. Mais ce n’est pas tout. Un appel de la DCRI m’avait annoncé que je faisais partie – avec d’autres – des cibles potentielles du groupe islamiste en tant que président du Bloc identitaire. Une information qui m’avait été confirmée dans les bureaux d’un juge antiterroriste.
Après plusieurs années de procédure, le procès va enfin avoir lieu. Les audiences se tiendront du 8 au 23 juin devant le tribunal de grande instance de Paris (16e chambre correctionnelle). 15 personnes sont ainsi poursuivies. On leur reproche « d’avoir participé à un groupement formé ou une entente établie en vue de la préparation caractérisée par un ou plusieurs faits matériels d’un des actes de terrorisme mentionnés à l’article 421-1 du Code pénal ». J’ai également reçu ma citation à comparaître en tant que partie civile et je compte bien m’y rendre pour voir de plus près ces fous d’Allah qui rêve d’instaurer la charia en France.
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Renseignement : le flicage pour tous

Renseignement : le flicage pour tous

16/04/2015 – FRANCE (NOVOpress via Présent)
Le texte de loi sur le renseignement qui entend répondre aux tueries de janvier ne concerne en réalité que très partiellement la question terroriste. Et plus partiellement encore la menace islamiste
. C’est pourtant bien elle (et elle seule) qui devrait être ciblée.

Renseignement : le flicage pour tousLe texte est débattu en procédure accélérée devant un hémicycle quasiment vide.

Alors que la France est devenue le premier fournisseur de tueurs islamistes pour l’Etat islamique comme le soulignent les derniers rapports (avec le doublement du nombre de nos ressortissants enrôlé dans les filières djihadistes syriennes ou irakiennes) le gouvernement ne fait preuve d’aucune volonté politique particulière de cibler l’islamo-terrorisme sur notre sol. Par contre il met en avant les morts de Charlie pour étendre les champs d’action du renseignement jusqu’à la surveillance politique. Après « Je suis Charlie », « Je suis sur écoute ».

Le projet de loi se révèle au final beaucoup plus « dangereux pour nos libertés individuelles » selon les propres mots du juge anti-terroriste Marc Trévidic, que pour les islamistes.

« Je pense au mouvement identitaire »

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Lettre ouverte des Identitaires à Michel Houellebecq : "N'aie pas peur Michel, on est là !"

Lettre ouverte des Identitaires à Michel Houellebecq : « N’aie pas peur Michel, on est là ! »

06/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Monsieur,

Demain paraîtra votre livre « Soumission » dans lequel vous avez cru utile de nous citer, et même de faire de nous des acteurs de l’histoire, ou tout du moins de votre histoire.

Qu’est-ce que votre livre ? Nous l’ignorons, à l’instar d’ailleurs des critiques littéraires qui, nous expliquant chacun tout ce qu’il est et tout ce qu’il n’est pas, s’annulent avec une invariabilité mathématique.

Une chose nous apparaît cependant certaine : vous nous connaissez mal. La chose en soi a fort peu d’importance puisqu’elle est réciproque. De vous, nous ne savons au fond que ce que vous voulez bien montrer, au hasard d’une interview. Pour autant, vous conviendrez que se retrouver dans un ouvrage promis à des ventes zemmouriennes et être si mal servi dans sa description, son être et son objet, en chagrinerait de moins délicats que nous.

Écrire, c’est, paraît-il, toujours parler de soi. C’est en tous les cas ce qu’écrivent les gens savants à qui nous empruntons cette réflexion. Aussi, peut-être, à travers nous, ne parlez-vous que de Michel Houellebecq. De ses névroses, de ses freins, de ses limites. Peut-être l’observateur du monde que vous êtes aurait aimé être un militant, c’est-à-dire un faiseur du monde… Là encore, nous l’ignorons.

Mais ce que nous savons, en revanche, c’est que votre livre est une création du réel. Sans l’immigration massive, sans l’islamisation qui en est la conséquence, « Soumission » n’aurait pu voir le jour.

C’est dans ce contexte – que vous nous pardonnerez de qualifier par anticipation d’historique – que votre livre restera peut-être. Non en ce qu’il annonce ou pas, mais en tant que prise de conscience d’un nombre toujours grandissant d’intellectuels, bien après la prise de conscience populaire, de l’invasion subie par l’Europe. C’est sans doute cette prise de conscience que vous décrivez quand, dans un intéressant entretien réalisé pour la revue littéraire américaine Paris Review, vous dîtes avoir été frappé « des énormes changements » constatés en France au retour de votre paisible exil irlandais. Oui la France a changé, à commencer par ses habitants. Ce changement, certains le nomment le Grand Remplacement. Votre livre se situe dans la continuité fictive de cette réalité bien effective.

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De l’identité… Par Renaud Camus

De l’identité… Par Renaud Camus

26/11/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)

« La question de l’identité ne peut plus être posée sans que surgisse aussitôt celle de la survie. »

À quelques jours du congrès du Front national, la presse remplaciste, c’est-à-dire la presse (car il n’y en a pour ainsi dire pas d’autre), parle unanimement de nos amis identitaires comme constituant au sein du FN une sorte de lobby — le mot apparaît fréquemment (lobby identitaire, ce n’est pas du tout une expression suspecte, idéologiquement : au contraire). Les mêmes, d’autre part, sont couramment dépeints comme étant situés à la droite du FN : ce qui, vu des Inrockuptibles, du Figaro ou du Monde, est évidemment très très très à droite.

Je crois ce tableau complètement erroné, et même absurde. D’abord les identitaires sont beaucoup plus qu’un lobby. Et surtout leurs convictions sont beaucoup trop répandues dans le corps social, à défaut du corps politique, pour qu’elles et eux puissent être cantonnés sans ridicule et sans mésinterprétation sérieuse à la droite de la droite. Ce n’est d’ailleurs pas les désobliger, j’espère, que d’observer que leurs idées (qui pour l’essentiel sont les miennes) dépassent très largement leur présence et leur force objectives, numériquement. Disons, pour tourner les choses autrement, et avec la grande sympathie que j’ai pour eux, que l’identité est une chose trop importante pour être laissée aux seuls identitaires.

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La remigration au programme : du Grand Remplacement au grand retour ? (Minute 2694)

La remigration au programme : du Grand Remplacement au grand retour ? (Minute 2694)

19/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Alors que d’intenses débats ont actuellement lieu au Front national autour de la notion de Grand Remplacement (ou tout au moins de l’utilisation de ce terme), nulle interrogation à ce sujet du côté des Identitaires. Samedi dernier, à l’occasion des Assises de la remigration, c’est leur réponse à ce constat qu’ils ont présentée. (Article publiée avec l’aimable autorisation de nos confrères de Minute)


Au FN, on se questionne aussi sur le contour exact à donner à « l’inversion des flux migratoires », récemment évoquée à nouveau dans des entretiens par Nicolas Bay, prochain secrétaire général du FN, et par Louis Aliot. Cette expression difficile à utiliser en terme de communication politique pure a habilement été remplacée au profit de celui de « remigration ».

Le mot existe depuis longtemps, et avec le même sens, dans de nombreux pays, et fait même l’objet de programmes d’accompagnement: on parle en Finlande de la remigration de personnes originaires du pays et souhaitant y revenir, et aux Pays-Bas de la remigration d’immigrés vers leur pays d’origine. On le retrouve aussi dans le vocabulaire de l’Unesco. Sans doute inspiré par le modèle néerlandais, le leader du Vlaams Belang flamand (allié du FN au Parlement européen), Filip Dewinter, avait lancé en 2011 une campagne prônant la remigration.

En France, on le retrouve pour la première fois en 2007 dans un livre du démographe Jean-Paul Gourevitch avant que les Identitaires ne s’en emparent dès 2012 en l’utilisant dans le cadre du projet rédigé pour leur éphémère candidat à la présidentielle. Les Identitaires tournant résolument le dos à la « réconciliation » sous étendard « antisioniste » du type de celle prônée par Alain Soral et affirmant qu’une assimilation massive ne saurait répondre à l’immigration massive, voici coment Philippe Vardon présentait la remigration dans un entretien au site catholique lerougeetlenoir.org : « Le constat de l’échec de la société multiculturelle (donc multiconflictuelle) et multiraciale (donc multiraciste) imposée aux Français est désormais largement partagé. La remigration, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine, la terre de leurs pères, de manière pacifique et concertée, d’une grande partie des Français administratifs – n’étant en fait Français ni de sang ni même de coeur pour la plupart – présents sur notre territoire est la seule solution permettant de répondre à l’ampleur du phénomène et d’éviter le chaos. »

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[Lu sur le Net] "Remigration" : un nom barbare pour le projet des Identitaires

[Lu sur le Net] « Remigration » : un nom « barbare » pour le projet des Identitaires

10/11/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Le 15 novembre se tiendront à Paris les Assises de la remigration. Un nom inconnu de l’Académie française et même de Wikipédia, une appellation barbare qui veut pourtant bien dire ce qu’elle veut dire. Il s’agit d’une politique très très incorrecte qui envisage de renvoyer chez eux le surplus d’immigrés, à commencer bien entendu par les clandestins et les chômeurs venus chez nous trouver du travail et qui, n’en trouvant plus ou pas, n’ont aucune vocation à rester.

Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile. Bien que le directeur du FNJ Gaëtan Dussausaye dénie le terme de Grand Remplacement, il considère que la remigration pourrait commencer par se faire en vidant les prisons et en renvoyant chez eux tous les criminels qui y sont enfermés.

Participeront à ces Assises des personnalités aussi différentes que Jacques Bompard, Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Guillaume Faye. Ils discuteront des 26 mesures proposées par le Bloc pour que cette remigration se fasse dans les meilleures conditions d’humanité possibles.

Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile

Car il s’agit de limiter la présence sur notre sol de centaines de milliers d’immigrés et d’enfants d’immigrés qui sont tout de même, selon les statistiques de l’INSEE d’octobre 2012, un peu plus de 12 millions (eh oui !), afin de réduire au maximum le risque du mal-vivre ensemble ainsi que celui d’un djihad de grande ampleur, « le lien immigration-islam-dhijad étant limpide » selon les mots de Clément Martin, conseiller fédéral à Génération identitaire.

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Fabrice Robert : "Une remigration concertée et planifiée" (Présent 8223)

Fabrice Robert : « Une remigration concertée et planifiée » (Présent 8223)

03/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après Nicolas Bay et l’équipe du blog Le Rouge et le Noir (Présent des 21 et 24 octobre), Fabrice Robert répond aujourd’hui à Pierre Saint-Servant sur la question de la remigration. Un concept que Fabrice Robert connaît bien, puisque le Bloc Identitaire qu’il préside l’a porté dans le débat public. Son mouvement organise d’ailleurs les Assises de la remigration le 15 novembre prochain – Samuel Martin


Une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Fabrice Robert, vous organisez des Assises sur la Remigration à Paris. Pourquoi mettre en avant une telle thématique ?

Une du numéro 8223 de "Présent"

Une du numéro 8223 de « Présent »

Le Bloc identitaire a, depuis longtemps, fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences pour notre pays. Face au risque de substitution de population et loin des positionnements prônant l’assimilation massive ou la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, nous pensons qu’une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Ces Assises s’inscrivent finalement en cohérence dans la lignée des Assises sur l’islamisation et des Assises sur la nationalité, dont vous étiez également l’organisateur ?

Tout à fait. Ce type d’événement permet de faire intervenir des personnalités très différentes mais préoccupées par la même problématique. L’objectif reste toujours d’imposer nos thèses dans le débat public. Pour exemple, les Assises sur l’islamisation restent toujours le plus grand événement européen jamais organisé sur la question. Avec plus de 1.200 personnes présentes, des orateurs venus de 14 pays différents – dont Oskar Freysinger, l’homme de la votation sur les minarets en Suisse –, cette journée a contribué à éveiller les esprits sur les dangers liés à l’islamisation de la France.

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[Lu sur le Net] "Combat culturel" partout, "combat culturel" nulle part ? Par Gaël Brustier

[Lu sur le Net] « Combat culturel » partout, « combat culturel » nulle part ? Par Gaël Brustier

08/10/2014 – PARIS (via Slate.fr)
Nouveaux paradigmes, bataille des idées, Gramsci, gramscisme, jamais autant le combat culturel n’a semblé si primordial. Le chercheur en politique Gaël Brustier revient pour le site Slate sur le combat culturel, sa pertinence, le gramscisme de droite, la victoire culturelle de la droite et sur la façon dont la gauche doit reprendre le combat culturel. Membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès (fondation liée au Parti socialiste), chercheur en science politique au Cevipol (Université libre de Bruxelles), spécialiste des droites et des dimensions culturelles de la politique, Gaël Brustier est notamment l’auteur de « Voyage au bout de la droite : des paniques morales à la contestation droitière » et de « La guerre culturelle aura bien lieu ».


L’oeuvre d’Antonio Gramsci est au coeur de l’idée de combat culturel. Aujourd’hui, l’expression est utilisée aussi bien par les Veilleurs issus de la Manif pour tous que par les Identitaires. Mais la domination culturelle des droites est d’abord une crise de la gauche, qui dépasse à la fois ses piètres résultats économiques et le cadre strictement français.

Que ce soit au sein de La Manif pour tous ou à la Fête de l’Humanité, au sein du Parti socialiste ou chez les Veilleurs, chez les écologistes ou chez les Identitaires, le terme «combat culturel» est redevenu à la mode, au risque de devenir une nouvelle «tarte à la crème» dénuée de sens.

Loin de se réduire à un combat pour les «valeurs», le combat culturel prend une dimension autre, dimension qui manque manifestement aujourd’hui à la social-démocratie comme à la gauche radicale des pays européens.

Né «à gauche», le combat culturel n’a pas manqué d’être utilisé par les droites, qu’elles soient françaises ou étrangères, néolibérales ou radicales. Confrontée à une crise électorale, politique et idéologique majeure, la gauche française semble quant à elle s’en remettre à son invocation sans toutefois en appréhender les profondes implications.

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Marine Le Pen interviewée sur le Grand Remplacement, « théorie portée par les Identitaires »

08/10/2014 – PARIS (NOVOpress) –
Marine Le Pen était interviewée dimanche dans l’émission Tous Politiques.

Le journaliste Marc Fauvelle l’interroge sur le sujet du « Grand Remplacement » : il y a une « théorie portée notamment par les Identitaires qui est celle du grand remplacement ». « Elle est portée également par des intellectuels comme Renaud Camus ».

Marine Le Pen ne répond pas directement mais déclare : « Les sociétés multiculturelles sont des sociétés multiconflictuelles ». » Il faut éradiquer de notre territoire l’Islam politique. »

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