Tag Archives: i-télé

lea_salame

Léa Salamé trouve que l’on n’invitait pas assez le FN sur i -Télé

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Léa Salamé balance dans le dernier numéro de la revue Charles, consacré au thème « Politique & Télévision ». Elle estime notamment qu’à l’époque où elle était présentatrice sur i -Télé, on invitait pas assez le FN. Elle tacle aussi Aymeric Caron sur se prestation face à Taubira.

Pour Florian Philippot, qui m’a donné l’exclu sur France Inter au sujet de la révélation de son homosexualité par Closer, c’est différent. Il faut remonter à 2013, je présentais un débat d’actualité « On ne va pas se mentir » sur i -Télé. À l’époque, Philippot m’appelait régulièrement pour y participer, pour me dire qu’il était « scandaleux qu’un parti représentant 25 % des Français n’ait pas la parole. » J’étais de son avis, mais la politique de la chaîne à l’époque était de ne pas inviter le FN. Je me suis battue avec ma direction pour infléchir cette position. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea philippot

« Notre échange était serré. Mais outre la tension, c’est peut-être la première fois où je me suis sentie seule sur le plateau. Je le dis d’autant plus que j’estime Aymeric Caron pour son professionnalisme. Il fait le job, il mord au mollet et ne lâche jamais. Je me rappelle sa passe d’armes avec Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation. Mais face à Taubira, je trouve qu’il a troqué sa casquette de journaliste pour celle de militant. Je pense qu’il ne s’en est pas rendu compte, tout comme Laurent Ruquier. J’ai au final eu le sentiment de me trouver ce soir-là sur un plateau Taubira-compatible. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea caron

[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin - par Ulysse

[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin – par Ulysse

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi 16 décembre 2014, Bernard Cazeneuve prend publiquement position pour condamner des propos attribués calomnieusement à Éric Zemmour (en l’occurrence l’usage du terme de « déportation » qu’il n’a jamais prononcé). Vendredi 19 décembre 2014, I-Télé, une chaîne d’informations privée met fin à son contrat avec le journaliste.

La gauche cléricale, qui sonde les reins et les cœurs, pénètre en force le mystère des intentions de l’âme a, une nouvelle fois, promulgué son jugement en sorcellerie.

Littéralement, et sans avoir besoin de souscrire à aucune théorie conspirationniste, c’est donc le pouvoir exécutif qui, en pleine lumière -comme un tyran tellement sûr de sa force qu’il ne prend même plus la peine de dissimuler ses entorses à un droit qu’il prétend par ailleurs toujours respecter-, a fait pression sur un organisme privé pour qu’il débarque l’un de ses salariés, au motif que ses propos contreviendraient à l’idéologie dominante. Taubira avait déjà inventé le crime contrefactuel (vous auriez pu être nazi, donc vous êtes potentiellement nazi, donc vous êtes nazi), voilà que Cazeneuve invente le délit de non-dit : vous n’avez pas employé le terme de « déportation », mais vous le pensiez très fort, et ceci tombe sous le coup de la loi et de la justice (qui en l’occurrence ne s’est pas prononcée). La gauche cléricale, qui sonde les reins et les cœurs, pénètre en force le mystère des intentions de l’âme a, une nouvelle fois, promulgué son jugement en sorcellerie. Vous vous excusez ? Vous vous accusez. Vous ne vous excusez pas ? Vous vous accusez quand même. Vous n’avez rien dit ? Oui, mais vous avez pensé. Vous avez seulement pensé ? Oui, mais certaines pensées sont pires que des armes chimiques Monsieur, d’ailleurs si vous n’en avez pas, nous allons vous en trouver… La pénalisation du jugement, la criminalisation des intentions, c’est maintenant.

 

L’évidence aveugle celui qui n’est pas assez pur pour la recevoir, comme le sens littéral finit parfois par échapper à ceux qui se perdent dans de sophistiques considérations sur les sens figurés. Car enfin, que dit Éric Zemmour qui soit si dérangeant ? Si scandaleux ? Si dur à entendre qu’il faille l’interdire à défaut de pouvoir le contredire ? Il aligne, avec plus ou moins de bonheur, (mais toujours beaucoup de courage en des temps rendus sourds à la littéralité du sens), des évidences. Quelles sont-elles ?

1-Un peuple ne peut pas supporter sans finir par connaître une crise majeure et potentiellement meurtrière l’immigration massive de peuples aux coutumes qui lui sont radicalement étrangères, et ce, sans préjuger aucunement de la valeur des unes comme des autres. Zemmour réintroduit donc un paramètre quantitatif, (jamais indifférent au problème de la mesure), dans un champ politique qui prétend s’en affranchir au nom d’un humanisme abstrait pour lequel 1 ou bien 1 million, cela revient au même…

Lire la suite

Une journaliste d'I-Télé se réjouit de voir une confrère voilée dans la cour de l'Elysée

Une journaliste d’I-Télé se réjouit de voir une consoeur voilée dans la cour de l’Elysée

30/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Alors qu’une immense majorité de nos compatriotes s’inquiète de l’islamisation croissante de notre pays, certains journalistes semblent vouloir donner raison. Ainsi, sur son profil Facebook, la journaliste d’origine maghrébine d’I-Télé Nassira El Moaddem se réjouit de voir une confère voilée dans la cour de l’Elysée. Ajoutant même :

Pour tout vous dire, mon esprit subversif à (sic) kiffé

i-tele-voile

Bernard Lugan censuré sur I-Télé

Bernard Lugan censuré sur I-télé : la suite [communiqué]

[box class= »info »]Communiqué de Bernard Lugan publié le 21 décembre concernant l’affaire qui l’oppose à la chaîne de télévision I-télé.[/box]

La chaîne I-Télé appartient au groupe Canal+ qui a bâti sa fortune sur l’ « impertinence » balisée à l’intérieur du petit segment parisianiste branché. Elle prétend porter l’étendard mondial de la liberté d’expression et ne cesse de donner des leçons de « tolérance » et de démocratie. Or, elle vient de pratiquer une censure digne de l’ancienne RDA. Prise au piège de ses contradictions, elle prétend maintenant trouver une issue par le mensonge. Rappel des faits :

1) Les responsables d’I-Télé ont interdit la diffusion, dans l’émission « Ménard sans interdit », de l’entretien de l’africaniste Bernard Lugan invité à présenter son dernier ouvrage « Décolonisez l’Afrique » paru chez Ellipses.
2) Les censeurs ont agi avec d’autant plus de morgue et de mépris qu’ils pensaient que Bernard Lugan était un homme seul et que leur vilaine action se ferait en « douceur ».
3) Ils se sont lourdement trompés car Bernard Lugan ne s’est jamais couché devant les oukazes des petits maîtres de la pensée unique. De plus, parmi les centaines de milliers de visiteurs de son blog, nombreux sont ceux qui ont envoyé des mail indignés à la rédaction d’I-Télé.
4) Face à l’afflux des protestations, la chaîne s’est trouvée contrainte de répondre. Elle l’a fait d’une manière à la fois maladroite et mensongère dans les termes suivants :

« Bonjour, En tant que chaine d’information en continu, i>TELE a la liberté éditoriale de programmer et de déprogrammer les invités qu’elle veut en fonction de l’actualité. L’interview pré-enregistrée de Bernard Lugan qui devait être diffusée vendredi 16 décembre n’avait aucun lien avec l’actualité du jour ni même du moment. C’est pourquoi elle a été déprogrammée pour une interview de Zora Laghdam, chargée d’affaire à l’ambassade de Tunisie à Paris, venue faire le point sur la situation en Tunisie un an exactement après l’immolation par le feu d’un marchand en Tunisie qui avait été le coup d’envoi des printemps arabes. Le rôle d’une chaine d’information en continu est de toujours donner priorité à l‘information et il n’est donc pas rare de déprogrammer un invité lorsque l’actualité l’exige. C’est la liberté éditoriale de toutes les chaines d’information. Merci de votre compréhension, Cordialement. »

Les responsables d’I-Télé n’ont donc pas le courage d’assumer leurs décisions et ils s’empêtrent dans des explications trompeuses. En effet :

1) L’émission enregistrée le 13 décembre à 15h30 n’a jamais été programmée le vendredi 16 décembre, mais dans la semaine du 19 décembre.
2) C’est parce qu’il s’agissait de présenter un livre qu’elle a été enregistrée afin de pouvoir être précisément diffusée n’importe quel jour avant Noël sans risquer un télescopage avec l’actualité.
3) Sûr de lui, trop sûr de lui, Monsieur Albert Ripamonti, directeur de l’information d’Itele a tenu à faire savoir à Bernard Lugan que c’était lui, et lui seul, qui avait décidé de ne pas diffuser l’émission, les propos tenus lui étant insupportables.

Bernard Lugan remercie tous ceux qui ont protesté et qui vont continuer à le faire car l’enjeu de ce combat essentiel est double :

1) Il en va de la liberté d’expression en France.
2) Cette triste affaire illustre le double langage de ces petits marquis de la presse parisienne qui ne cessent de donner des leçons de démocratie au monde entier alors qu’ils se comportent comme ceux qu’ils prétendent dénoncer.

Comment riposter à cette censure ?

1) En rejoignant les centaines de milliers internautes qui ont visité le blog officiel de Bernard Lugan
2) En s’abonnant à la revue mensuelle par PDF L’Afrique Réelle, la seule publication africaniste libre.
3) En achetant « Décolonisez l’Afrique » (Ellipses, novembre 2011).
4) En faisant savoir autour de vous que dans la « Patrie des droits de l’homme », un directeur de chaîne de télévision peut impunément censurer un universitaire auteur de plusieurs dizaines de livres consacrés à l’Afrique, conférencier international et expert de l’ONU.