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Benzema et La Marseillaise. Des images que vous n’avez pas vues dans les JT

23/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Ces images, vous ne les avez pas vues dans les JT qui se sont pourtant longuement penchés et sur les minutes de silence et les Marseillaise qui retentissent dans tous les stades de France et dans maintes enceintes européennes.
Unanimes dans l’émotion et dans la compassion, supporters et footballeurs ? Oui, tous ou presque. Car il a fallu qu’à l’occasion du match au sommet Real Madrid – FC Barcelone, ce samedi, Karim Benzema fasse entendre sa différence. Ou plutôt la montre.

Tout d’abord en n’applaudissant pas la Marseillaise – qu’on a jouée au piano en prélude du match – contrairement aux autres joueurs et à quelque 80 000 spectateurs. Hélas, il ne s’est pas contenté d’afficher son indifférence. Alors que les caméras du match étaient braquées sur lui, il a ostensiblement craché par terre à la fin de l’hymne national.



Italie : Monti ne connaît pas l’hymne national !

Italie : Monti ne connaît pas l’hymne national !

03/07/2012 — 08h00
ROME (NOVOpress) — De sa déroute face à l’Espagne dimanche à Kiev, l’Italie a particulièrement retenu une image : celle de la tribune officielle où le Premier ministre Mario Monti bredouille le début de l’hymne national (Fratelli d’Italia, écrit par Goffredo Mameli en 1847, le grand chant du Risorgimento), puis s’interrompt brusquement et reste silencieux, l’air égaré, pendant que joueurs italiens et supporters chantent à pleins poumons.

Sur Twitter, l’indignation se déchaîne immédiatement : « Offrons le texte de l’hymne à Monti », écrivent de très nombreux internautes, tandis que d’autres ironisent : « Il sait seulement l’hymne de la Goldman Sachs ». Au lendemain du match, beaucoup de sites, comme Libero, accusent carrément Monti de « nous avoir porté la poisse ».

Ironiquement, la Chambre des députés a adopté le mois dernier une loi pour faire enseigner l’hymne de Mameli dans les écoles et pour instituer une « Journée de l’Unité nationale, de la Constitution, de l’Hymne et du Drapeau », fixée au 17 mars (date de la proclamation à Turin, en 1861, de l’Unité italienne). Il est vrai qu’il s’agissait aussi (surtout ?) d’une manœuvre politique contre la Ligue du Nord, seul parti à voter contre. « Nous ne serons disposés, a expliqué le député ligueur Davide Cavallotto, à chanter l’hymne italique que lorsque nos peuples jouiront d’une égale dignité. Tant que nos langues, comme le piémontais et le vénitien, ne seront pas respectées et reconnues par l’État central, il ne pourra pas y avoir de respect pour ceux qui oppriment la liberté de peuples qui ont des millénaires d’histoire ».

Gageons que ce ne sont pas des considérations de ce genre qui ont empêché Monti de chanter l’hymne national.