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Hollande, à côté de la plaque, continue à enfiler les boulettes

06/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Dans les grandes choses comme dans les petites, le seul domaine de compétence de nos dirigeants, c’est l’erreur. Sur la plaque commémorative dédiée aux victimes des attentats de janvier, le nom de Wolinski est mal orthographié. Mais c’est loin d’être la seule faute.

Ça pourrait être drôle si ce n’était indécent. Ça pourrait être comique s’il ne s’agissait de la vie, la mort et le respect qu’elle devrait inspirer. En Hollandie, pourtant, on s’accroche à ce qu’on sait faire de mieux : la boulette, l’erreur, l’approximation, l’amateurisme, la faute politique, de goût, d’intelligence… n’en jetez plus.

Dernier en date (corrigez-moi si j’en ai loupé) : la plaque commémorative inaugurée hier matin par le « président » Hollande comportait une faute d’orthographe sur le nom du dessinateur Wolinski, écrit avec un Y à la fin. Alors bien sûr, ils font suer, ces étrangers avec leurs noms à coucher dehors, peuvent pas s’appeler Ali comme tout le monde ?
Toute la plaque est pourtant… à côté, mélangeant allègrement noms de plume et noms d’état civil :

 

Pire, encore, dans cet hommage officiel à des victimes, il y a stigmatisation : y figure le nom de Franck Brinsolaro, le policier chargé de la protection Charb, mais pas celui d’Ahmed Merabet, policier tué par les frères Kouachi dans la rue. Est-il moins mort dans l’exercice de ses fonctions que l’autre du fait qu’il a été descendu dans la rue et non dans les locaux de Charlie Hebdo ? Certes, il a sa plaque un peu plus loin, mais il aurait pu être associé aux autres victimes.
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Hommage national aux victimes des attentats : il tourne le dos au président !

03/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La photo a été divulguée par le JDD. Durant l’hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre, un jeune homme, dans le carré des familles, s’est ostensiblement retourné pendant le discours de François Hollande.

Le dos tourné, engoncé dans sa chapka et son foulard, les bras croisés en signe de protestation, il tourne le dos à Hollande puis se bouche les oreilles au moment de la Marseillaise . Une geste à rapprocher de celui des deux familles de victimes qui ont refusé de venir à cette cérémonie, jugeant le pouvoir en partie responsable, par son inaction, du drame. Le protestataire n’a pas été identifié, heureusement pour lui, quand on voit avec quelle célérité la justice frappe ceux qui manquent de respect au pouvoir…

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Honneur au drapeau, honte aux socialos !

27/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8492)

Le chef de l’État a donc demandé, en hommage à ceux qui sont tombés sous les balles islamistes, de « pavoiser » nos fenêtres du drapeau tricolore, accompagnant le réflexe de nombre de Français plus qu’il ne le suscite (voir Présent d’hier). Il est leur chef et il faut bien qu’il les suive dans leur élan patriotique.

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De même, les nationaux n’ont pas attendu la tragédie du 13 novembre et l’appel de Hollande, pour aimer et arborer avec fierté le drapeau de notre pays. Au point que les socialistes accusaient le Front national de le « récupérer », car s’il était brandi dans ses manifestations et ses réunions, on ne le voyait guère dans celles du PS, pour ne rien dire de celles de ses alliés communistes, ayant toujours préféré le rouge de la haine au tricolore patriotique.

Depuis deux siècles, le rouge qui figure aux côtés du bleu et du blanc, n’est plus celui de la révolution, mais le symbole du sang des dizaines de millions de Français morts pour la patrie sur tous les champs de bataille du monde, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses.

Les socialistes patriotes, il y en a, bien sûr, ont le patriotisme discret, furtif, quand ce n’est pas honteux, car il leur faut le concilier avec leur internationalisme et le justifier auprès de leurs supplétifs d’extrême gauche.
On l’a bien vu en mars 2007 quand la candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal avait souhaité « que tous les Français aient chez eux le drapeau tricolore. Dans les autres pays, on met le drapeau aux fenêtres le jour de la fête nationale » ajoutant que cela constituerait « une étape historique pour la gauche, qui avait cru devoir abandonner l’hymne national à l’extrême droite ».

Quel aveu !

Oui, la gauche a bel et bien abandonné, c’est-à-dire méprisé, le drapeau de notre pays que l’ex-compagnon de Ségolène Royal vient de redécouvrir. Mais sa suggestion avait suscité la moquerie ou la colère au sein du PS. Hollande, alors premier secrétaire du PS, avait dû relativiser la proposition de la candidate en demandant qu’elle soit « remise dans son contexte ». Chez le couple Royal-Hollande, il y avait un drapeau, mais « dans la cuisine », révélait le futur président, mais ce n’était qu’une relique footballistique, « les coupes du monde y sont pour beaucoup », disait-il.

On doit se souvenir aussi qu’en mars dernier, c’est François Hollande qui tint à faire entrer au Panthéon le socialiste Jean Zay, rejetant les protestations de dizaines d’associations d’anciens combattants et de résistants qui refusaient que la patrie soit « reconnaissante » à un homme appelant, dans Le Drapeau, l’étendard national « cette saloperie tricolore » « cette immonde petite guenille », « de la race vile des torche-culs », un drapeau qu’il avouait « haïr férocement ».
Et c’est son ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a accordé au même moment la nationalité française à Daniel Cohn-Bendit, lequel, en mai 68, clamait que le drapeau tricolore « est fait pour être déchiré ». Aujourd’hui encore le rouquin se déclare incapable de chanter la Marseillaise. Ce sera quand même un bon Français, foi de Cazeneuve.
Honneur au drapeau, honte aux socialos !

Guy Rouvrais

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Hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre

27/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La classe politique tait ses divisions pour l’hommage national rendu aux victimes des attentats du 13 novembre. Seules quelques familles de victimes ont refusé l’amalgame avec des politiciens en partie responsables de ce drame.

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L’hommage national aux victimes des attentats djihadistes du 13 novembre.

Deux semaines jour pour jour après les attentats de Paris et de Saint-Denis, la France rend un hommage « national et solennel » aux 130 morts et quelque 350 blessés dénombrés lors de ces attaques jihadistes.
La cérémonie a débuté à 10 h 30 précise aux Invalides, présidée par François Hollande. Honneurs militaires, Marseillaise en ouverture puis les noms des 130 personnes tuées dans les attentats sont égrenés.

Plus de 2 000 personnes sont attendues dans la cour d’honneur de l’hôtel national des Invalides pour cette cérémonie, à commencer par les familles des victimes et des blessés.
Ont été conviés parlementaires, corps constitués, anciens présidents de la République et Premiers ministres, représentants des partis politiques, du corps diplomatique et des services de secours et de police intervenus lors des attentats.

Seules quelques familles de victimes ont refusé de s’associer à cet hommage, tel le journaliste Jean-Marie de Peretti, le père de Nathalie Jardin ou la sœur de François-Xavier Prévost, qui ont déploré l’absence de « décisions fortes » au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier.

François Hollande a invité tous les Français à se joindre à cet hommage national en pavoisant leur domicile avec le drapeau tricolore. De nombreux responsables politiques ont annoncé leur intention de suivre ce mot d’ordre, parmi lesquels Jean-Christophe Cambadélis (PS), Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet (Les Républicains), Marine Le Pen (FN), Emmanuelle Cosse (EELV) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France). Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a appelé pour sa part tous les imams de France à s’associer vendredi à une « prière solennelle » en hommage aux victimes.

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Attentats : pavoiser aux côtés des responsables ?

26/11/2015 – FRANCE (Présent 8491)

Nous sommes Emmanuelle Prévost. La sœur de ce jeune garçon de 29 ans, François-Xavier, assassiné au Bataclan, appelle au boycott de l’hommage national rendu aux victimes vendredi. Elle refuse de se retrouver assise aux côtés de ceux qu’elle juge responsables de la mort de son frère.
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« Merci monsieur le président, messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir », écrit Emmanuelle Prévost, qui précise que sa famille n’y prendra pas part. La jeune femme estime que depuis les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher en janvier, « rien n’a été fait » : « 10 mois plus tard, les mêmes hommes sont en mesure de recommencer et de faire cette fois-ci 10 fois plus de morts ». Et elle passe en série, les fautes, les carences, le laxisme effarant. Elle rappelle qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de « voyager en Syrie et de revenir librement ». « En France, les personnes fichées S circulent librement, empruntent les transports en commun, louent des voitures, travaillent à nos côtés, sans faire l’objet d’aucune obligation de suivi ni de surveillance ». Elle ajoute qu’il a fallu attendre la tuerie du 13 novembre pour se poser enfin la question de la dissolution des « 89 mosquées recensées comme étant radicales », « c’est-à-dire qu’elles appellent ou profèrent la haine ».

Ce que dit Emmanuelle aujourd’hui résonne au plus profond de nous-mêmes. Il y a des mois que nous écrivons que ce gouvernement devra un jour répondre de ses actes de haute trahison et de collaboration avec l’ennemi intérieur et extérieur. L’appel d’Emmanuelle a été énormément suivi, repris et approuvé sur Facebook. Le père d’une autre victime – Aurélie de Peretti – a également fait savoir qu’il ne se rendrait pas à l’hommage auquel il a été convié.

En janvier 2015 déjà, des millions de Français ont marché en chœur derrière les responsables de la politique d’islamisation de masse. Quinze jours après les massacres du 13 novembre, François Hollande donne le sentiment de vouloir nous rejouer la scène. Il faut pavoiser aux couleurs de la Hollandie et peut-être même permettre au « chef de guerre » de retrouver l’état de grâce de janvier 2015, l’embellie permettant d’atténuer la bérézina annoncée des très prochaines élections.

On sera curieux de savoir combien de drapeaux français vont flotter sur la banlieue ? Combien de drapeaux frappés du croissant islamique ? Et combien de drapeaux de l’E.I ?

Caroline Parmentier

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Attentats : pour certaines familles de victimes, c’est NON à l’hommage officiel

26/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Parce qu’elles estiment que le gouvernement porte sa part de responsabilité dans la tragédie du 13 novembre, parce qu’elles sont écœurées de la récupération politicienne de leur douleur, des familles de victimes boycottent l’hommage national de vendredi.

François-Xavier Prévost, l'une des 80 victimes des islamo-terroristes du Bataclan

François-Xavier Prévost, l’une des 80 victimes des islamo-terroristes du Bataclan

Le père de Nathalie Jardin, qui a perdu la vie lors du massacre du Bataclan, a ouvertement soutenu la proposition lancée plus tôt par la sœur de François-Xavier Prévost, également victime des djihadistes dans la salle de concert.
Il estime que les politiques ont « du sang sur les mains » et éprouve « autant de haine pour eux que pour ceux qui ont tiré sur ma fille ».

La sœur de François-Xavier Prévost, qui a appelé à boycotter la cérémonie officielle via Facebook
https://www.facebook.com/prevost.emmanuelle?fref=nf
expose ses motifs :

Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes, que depuis, rien n’a été fait (…).
Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement (…).
Parce qu’en France, des personnes fichées S (pour “atteinte à la sûreté de l’État” ou visées terroristes) circulent librement (…).
Parce qu’en France, 89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est-à-dire qu’elles appellent ou profèrent la haine. Qu’il a fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution.
Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013. Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes “On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service”. Ben oui…
Parce que les représentants de l’État français ont décidé de mener des raids aériens contre l’État Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens.

Et de conclure

NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive !