Tag Archives: Hidalgo

hommage_attentats_janvier

Hollande, à côté de la plaque, continue à enfiler les boulettes

06/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Dans les grandes choses comme dans les petites, le seul domaine de compétence de nos dirigeants, c’est l’erreur. Sur la plaque commémorative dédiée aux victimes des attentats de janvier, le nom de Wolinski est mal orthographié. Mais c’est loin d’être la seule faute.

Ça pourrait être drôle si ce n’était indécent. Ça pourrait être comique s’il ne s’agissait de la vie, la mort et le respect qu’elle devrait inspirer. En Hollandie, pourtant, on s’accroche à ce qu’on sait faire de mieux : la boulette, l’erreur, l’approximation, l’amateurisme, la faute politique, de goût, d’intelligence… n’en jetez plus.

Dernier en date (corrigez-moi si j’en ai loupé) : la plaque commémorative inaugurée hier matin par le « président » Hollande comportait une faute d’orthographe sur le nom du dessinateur Wolinski, écrit avec un Y à la fin. Alors bien sûr, ils font suer, ces étrangers avec leurs noms à coucher dehors, peuvent pas s’appeler Ali comme tout le monde ?
Toute la plaque est pourtant… à côté, mélangeant allègrement noms de plume et noms d’état civil :

 

Pire, encore, dans cet hommage officiel à des victimes, il y a stigmatisation : y figure le nom de Franck Brinsolaro, le policier chargé de la protection Charb, mais pas celui d’Ahmed Merabet, policier tué par les frères Kouachi dans la rue. Est-il moins mort dans l’exercice de ses fonctions que l’autre du fait qu’il a été descendu dans la rue et non dans les locaux de Charlie Hebdo ? Certes, il a sa plaque un peu plus loin, mais il aurait pu être associé aux autres victimes.
Lire la suite

hanoukka

Ramadan, Hanoukka… et où la mairie de Paris va-t-elle installer la crèche ?

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Fête juive de la Hanoukka organisée par la Mairie de Paris place de l’Opéra, place de la République, au Champs de Mars, à la Sorbonne (en présence de la maire du 5e), place du Marchal Juin… On attend avec impatience de savoir où la Mairie de Paris va installer les crèches de Noel !

anne_hidalgo

L’indécente instrumentalisation d’Anne Hidalgo

08/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Certes, le maire de Paris n’est pas la première personnalité politique à faire l’odieux amalgame FN = Daesh. Pourtant, Anne Hidalgo franchit un nouveau pas dans l’abject en essayant d’enrôler les victimes et les cibles des attentats dans son combat politique anti-FN.

Alors que c’est le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui trouvait que la succursale syrienne d’Al-Qaeda, le Front Al-Nosra, faisait du « bon boulot » et armait les terroristes, alors que c’est le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui estimait que « prôner le djihad n’est pas un délit », alors que c’est tout le gouvernement qui ouvrait grand les portes aux « réfugiés » parmi lesquels se cachent des terroristes, il paraît que voter Front National, c’est voter État Islamique.
Notre classe politicienne nous a certes habitués aux amalgames les plus stupides ou les plus sordides (le PADAMALGAM, c’est bon pour les autres), mais celui-ci repousse encore un peu les limites.
Et ce n’est pas non plus la première fois que ce pouvoir aux abois pratique l’instrumentalisation des victimes. Nous avons tous en mémoire le fameux « Nous sommes tous Charlie » et la photo du petit Aylan.
Nous ne sommes donc qu’à moitié surpris quand l’une de ces grandes figures « républicaines » mélange ces deux ingrédients pour nous concocter un cocktail à sa façon. Au shaker, c’est le maire de Paris, Anne Hidalgo, qui enrôle malgré elles les cibles et les victimes des attentats du 13 novembre dans son combat anti-FN.

Ne reculant devant aucune abjection, elle tweete :

Je veux saluer les résultats remarquablement faibles du FN dans les bureaux de vote des quartiers ciblés lors des attentats du 13 novembre.

Et enfonce le clou quelques instants plus tard en n’hésitant pas à impliquer une connivence entre les terroristes se revendiquant de l’État Islamique et le Front National :

Fière du peuple de Paris qui a défié la peur en répondant dans les urnes avec une dignité qui déjoue la stratégie des terroristes.

Que ne sommes-nous pas au Far West pour sortir de la ville de tels escrocs enduits de goudron et de plumes…

Charles Dewotine



Lire la suite

sainte_rita

Sainte-Rita, la mobilisation prend de l’ampleur

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’église sainte Rita, menacée de destruction, est occupée depuis le début de la semaine. Ces personnes, citoyens et paroissiens sont bien décidés à défendre leur patrimoine religieux et culturel. Une messe a été célébrée ce dimanche dans l’édifice, ce qui n’avait pas eu lieu depuis le mois d’avril.

Voisins, catholiques convaincus, « indignés » apolitiques, « anonymous », l’église Sainte-Rita ne désemplit plus… ce sont en permanence une quinzaine de personnes qui occupent l’église nuit et jour, empêchant les travaux de démolition prévus.
Le député-maire du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, a expliqué à la presse que des recours juridiques sont en cours. Il évoque un permis de construire périmé et parle de « troubles graves à l’ordre public » de la part des personnes travaillant sur le chantier. Il a également évoqué la possibilité que l’église serve au profit d’une communauté de chrétiens d’Orient.

Mgr Pouhé y voit une bénédiction.

Je ne sais pas si c’est la Providence ou les larmes du cœur qui nous les a amenés, avant cela je ne les connaissais pas, mais aujourd’hui ils sont les soldats de Marie, des anges venus combattre.

Les anges en question ne se battent d’ailleurs pas forcément au nom de la religion.
Si certains, comme ce voisin, est venu avec ses deux fillettes, « en soutien » face à « ce danger immédiat » pour « le patrimoine et les valeurs menacés par le profit », d’autres ont pris fait et cause pour Sainte Rita au nom de « la démocratie du peuple français », comme les Anonymous ou le Mouvement du 14 juillet, des prêts à « la révolution pacifiste » pour redonner parole et place aux citoyens.

Le mouvement du 14 juillet avait besoin de prendre sa Bastille, avec Sainte-Rita c’est fait ! […] Nous dénonçons la trahison du peuple, qui est pourtant souverain dans une démocratie, et le manque de consultation populaire.

se félicite Nicolas Stoquer, président délégué de l’association de défense Les Arches de Sainte-Rita.
Pas si désespérée que ça, la cause de Sainte-Rita ?

airparif sept

Journée sans voiture … mais avec beaucoup de propagande

30/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La mairie de Paris et Airparif, qui mesure la pollution dans la capitale, n’ont pas la même analyse de la « journée sans voiture ».

Sur le site de la mairie de Paris, on peut lire en grosses lettres : « Gros succès pour la première Journée sans voiture ! »
Des vélos, des rollers, des sportifs… Dimanche 27 septembre, les rues de Paris « libérées des voitures étaient rendues aux Parisiens, et ils en ont bien profité! Record historique pour Vélib’, un quart de véhicules en moins dans Paris intra-muros, une baisse sensible de la pollution atmosphérique, moins de bruit… le bilan de cette première journée sans voiture se révèle plus que positif.
Une journée sans voiture ouverte par Anne Hidalgo sur les Champs-Élysées sous l’œil intéressé des maires de Bruxelles (Belgique), São Paulo (Brésil) et Bristol (Grande-Bretagne).

La mairie de Paris a eu beau jeu de prendre quelques axes emblématiques et fermés à la circulation pour montrer la baisse de la pollution. Sur le site Airparif, les données générales ont de quoi doucher un peu l’enthousiasme bobo de la maire de Paris, puisque ce fameux dimanche a été le jour le plus pollué de la fin de semaine, comme on peut le constater sur le graphique ci-dessus…

cazeneuve et migrants

Un virage qui se dessine sur l’immigration

Source : Nouvelles de France
Une intéressante tribune de Jean-Gilles Malliarakis dans Nouvelles de France, montre les fissures de plus en plus importantes dans le mur du silence qui entoure le problème de l’immigration.

Deux pages d’accueil successives sur le site internet du Figaro me donnent à penser que certains blocages sont en train de sauter.
Le samedi 1er août, c’était : « L’immigration, principale préoccupation des Européens », avec à la clef une étude par sondage réalisée ce printemps pour le compte de la Commission européenne.
Ce lundi 3 août au matin c’est : « Migrants : la Mairie de Paris se retrouve sous pression. »

L’affaire de Calais, loin de Paris, loin des plages vacancières, loin de campagnes aujourd’hui encore ensoleillées, loin de Neuilly aussi, plus loin encore des palais nationaux, a longtemps semblé une affaire, désagréable certes, mais que nos technocrates et nos gendarmes allaient régler pendant que nous fermons les yeux.
À Lampedusa, à Mytilène, aux confins de l’Espagne et du Maroc ? Que l’Europe du Sud se débrouille, nous ne voulons pas le savoir.

D’excellents esprits viennent aussi nous assurer que, grâce aux immigrés devenus sémantiquement des « migrants », – avez-vous remarqué l’invasion des éléments de langage ? – nos retraites par répartition allaient être sauvées. Pure illusion, grossier mensonge.

Et puis, aujourd’hui même à Paris, on découvre qu’un lycée désaffecté du 19e arrondissement a été envahi malencontreusement par des « chances pour l’Europe ». Ses occupants illégaux viennent compliquer l’existence tranquillement dépensière d’un des centres de pouvoir les plus infectés d’idéologie bien-pensante et socialo-communiste : l’équipe municipale Hidalgo. La voici obligée de protester par des mots absurdes : « Ce n’est pas en envahissant un équipement public qu’on trouve de l’hébergement », explique-t-on, si j’en crois Le Figaro au cabinet du maire. Accessoirement les mêmes bureaucrates ne nous expliquent pas comment « on » obtient gain de cause.
On nous dit que « la Mairie de Paris refuse également de céder au “chantage inadmissible” des migrants du lycée Jean-Quarré, qui réclament l’aménagement d’un gymnase pour s’y installer. »
« On réfléchit au fait de faire intervenir les forces de police » – réfléchissez, réfléchissez —, mais la situation est claire :

le dialogue est pour le moment rompu. Une réunion de crise devrait se tenir ce lundi matin à la Mairie de Paris pour trouver une solution.

Bien sûr, dira-t-on, c’est la version du Figaro, pas trop favorable à l’insupportable Hidalgo.
Nous sommes certes assaillis de désinformation à jet continu. Mais cela, nous le savons aussi, de plus en plus, avec plus ou moins de conscience de cette dommageable intensité.

La fin des euroscepticismes plus ou moins fabriqués, plus ou moins manipulés, des deux côtés de la Manche, n’est sans doute pas pour demain.
Au moins la purulence grandissante de ce dossier a-t-elle permis à un nombre non négligeable d’Européens d’ouvrir les yeux : on observe dans toute l’Europe le même verrouillage idéologique, dans les salles de rédaction, dans les sacristies régimistes, dans les réseaux de pouvoir.

On aura eu beau forger, ou réinventer, le concept supposé excommunicateur de « populismes » – pouah ! –, un mot qui désignait autrefois les démocrates-chrétiens – dans des régimes démocratiques, même imparfaits, c’est toujours l’opinion qui porte au pouvoir telle ou telle force politique. C’est aussi l’opinion, bonne ou mauvaise conseillère, qui fait évoluer les partis du système, et, s’ils n’évoluent pas c’est enfin l’opinion qui fait gonfler les voiles, plus ou moins éphémères, de partis concurrents, même factices.
Ce qui s’est passé en France depuis 30 ans a été freiné, manœuvré par la rivalité Chirac-Mitterrand, les deux joueurs ayant fait l’un comme l’autre bon marché de l’intérêt du pays, et de l’opinion profonde du peuple, pour ne s’intéresser qu’à leur petit billard politicien.

Ce temps n’est plus. Le billard post-mitterrandien du disciple Hollande ne lui arrive pas à la cheville. Celui des post-chiraquiens n’intéresse plus qu’eux-mêmes et les petits marquis des médias.
Il paraît donc temps, en France et dans toute l’Europe, que les citoyens reprennent les mandats usurpés par la classe politique et captés par les technocrates, redéfinissent ce qu’ils attendent des institutions européennes, et construisent à nouveau, enfin, l’Histoire du continent.